( 21 juillet, 2019 )

Savoir ne rien faire !

Pas si facile pour beaucoup d’individus de ne rien faire une fois le premier jour de vacances annoncé ! J’en connais, particulièrement parmi des enseignants, qui vont jusqu’à préparer leurs congés comme si c’était une journée de classe. Il ne leur manque que les objectifs : lundi de telle heure à telle heure «  visite du musée Tartanpion », puis resto, puis atelier truc et soirée à thème. Vous l’aurez deviné, ce n’est pas du tout mon concept vacances ! Mettre des posts it partout pour ne pas oublier une excursion ou un rendez-vous, très peu pour moi ! Je suis très active toute l’année, et même si je me prépare à une pré-retraite planifiée, mes vacances resteront ce petit coin de paradis où j’ai appris ( car ce n’est au final pas si simple) à ne rien faire. D’abord, déconnection totale ! Plus d’Internet sauf urgence éditoriale ou financière, plus de perte de temps à prévoir courses et administrations. Une véritable pause ! J’en entends déjà dire derrière mon dos, elle se ment à elle-même ! Et l’écriture ? Et les bouquins ? Ne rien faire effectivement n’inclut ni lire ni écrire, juste prendre le temps de profiter de l’instant ! Ne pas se précipiter pour aller au marché chercher des fruits. Ne pas regarder sa montre. L’idéal serait de vivre sans malheureusement je dois restée connectée au niveau de mon rythme cardiaque. Alors juste ne pas accélérer le temps. Peut-être est-ce en fait un mode d’être qui ne devrait pas être exclusivement réservé qu’aux vacances ?

 

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( 19 juillet, 2019 )

Les blessures de l’âme

 

Rien n’est pire que ces blessures de l’âme qui continuent de saigner malgré une bonne couche de pommade. Il y a des blessures qui ne s’effacent jamais. C’est une réalité. Il faut cesser de faire la politique de l’autruche et se mentir à soi-même. Est-ce pourtant une raison pour ne pas avancer ? J’ai beaucoup de mal à comprendre ces personnes qui restent figées à un moment précis de leur vie, que ce soit un deuil, un chagrin, une séparation, qui la ressassent sans cesse, qui vont même jusqu’à transformer leur histoire pour qu’elle fasse moins mal. Je ne parle même pas de ces autres qui pour ne pas être de nouveau blessés vont frapper avant même qu’un événement ne se soit produit, armure invisible, indestructible, dont l’issue finale est de raviver cette douleur.

Nul n’échappe aux blessures de l’âme peut-être simplement parce que l’orgueil est là pour titiller un peu, parce que tout simplement on n’est pas maso et on n’aime pas avoir mal.

Seulement la vie ne peut pas être douce sans un bon coup de balais, et même si se vautrer inconsciemment dans ces blessures est quelque part sécurisant, il faut ramasser bien vite ces poussières et tout mettre dans la première poubelle. Car même si les blessures de l’âme ne s’oublient pas, et bien comme tout ce que l’on peut avoir vécu, un voile déformant va s’intercaler entre nos souvenirs et la réalité du passé. À nous de dessine, des images qui vont nous apaiser pour éviter de laisser ces plaies encore longtemps saigner.

 

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( 18 juillet, 2019 )

Prendre l’habitude de ramasser un déchet chaque jour.

Notre terre est devenue une vraie poubelle ! Je rigole doucement quand je vois les écolos sortir de grands discours avec des idées géniales mais souvent irréalistes.

L’homme de ce siècle accumule une montagne de déchets souvent on recyclables.

Et même si les agents d’entretien s’activent dans les rues, les canettes de coca ou les papiers de bonbons continuent de traîner. Combien de personnes voit-on shooter dedans plutôt que de se baisser pour les ramasser ?

Mes élèves, cette année, avaient décidé qu’une loi devrait obliger chaque personne quelque soit son âge à ramasser au moins un déchet par jour. Pour cela, il faudrait vendre des mini-gants recyclables que chacun aurait en libre service dans les villes afin de pouvoir ramasser le déchet sans se salir les mains. J’avais trouvé l’idée excellente ! Car l’écologie, bien sûr, est un enjeu politique mais la terre est un enjeu humain, et c’est à chacun de faire un effort si nous ne voulons pas dans une décennie nous retrouver à escalader une montagne d’ordures lorsque nous traverserons une ville.

 

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( 18 juillet, 2019 )

Vivre avec Hashimoto, la vérité !

Chaque jour un nouveau malade est diagnostiqué, chaque jour la peur se dessine et surtout de nombreuses questions, toujours les mêmes reviennent. Il faudra bien un jour que la vérité éclate ! Chaque personne est différente, avec un ressenti différent.

Mais une réalité reste : vivre avec une maladie auto-immune n’est pas vivre simplement avec un bon rhume, c’est vivre avec une maladie irréversible, sans retour possible où des anticorps vont aller attaquer notre thyroïde.

Selon les personnes vivre avec cette maladie ne posera pas de gros problèmes tandis que pour d’autres, ce sera un véritable enfer. Ce n’est ni une histoire de placebo ni de problème psychologique, c’est juste que chacun réagit différemment.

Vivre avec Hashimoto, c’est subir parfois par vagues des crises thyroïdiennes contre lesquelles on ne peut rien. Le tout est de le savoir et d’accepter de ne pas couler ! On se doit d’être plus fort que la maladie simplement parce que l’on ne l’a pas choisi, tout comme on n’est pas responsable, on n’a rien fait de mal, on ne doit pas se sentir coupable.

Vivre Hashimoto peut-être pour certains un véritable handicap. Ce n’est pas le cas de tout le monde, il ne faut pas pour autant dénigrer ceux qui souffrent. Être « bien » avec Hashimoto ne veut pas dire que tout ira bien toujours.

Élodie nous a envoyé ce message : «  Comme beaucoup je critiquais ces femmes qui se plaignent sur les réseaux sociaux. Durant quatorze ans, j’étais en pleine forme malgré une thyroïde d’Hashimoto et un traitement adapté. Et puis, j’ai été licenciée. Est-ce le choc ? Ma TSH est partie en vrille, et les symptômes dont toutes ces femmes se plaignaient sont apparus et depuis, je n’arrive plus à rien. »

La vérité est que l’on ne sait pas ce qui va provoquer une thyroïdite : stress, choc, problèmes de vie, peu importe au final. On sait juste que cela peut arriver même quand on a oublié que l’on avait cette maladie.

Alors les symptômes vont prendre la première place, et pas que la fatigue dont on parle sans cesse, prendre du poids ( c’est le cas de beaucoup de malades Hashimoto), ce n’est pas agréable. On gonfle comme une bonbonne, les bagues ne peuvent plus s’enlever. À cela va s’ajouter les problèmes de ralentissement intestinaux : digestion difficile, constipation, pets nombreux, des soucis de peau qui devient sèche, craquelée, cheveux cassants, ongles striés, yeux qui peuvent brûler, être secs, pareil pour la bouche qui va manquer de salive. Doit-on s’attarder sur les incidences cardiaques souvent oubliées par de nombreux médecins : hypertension, ralentissement ou accélération du rythme cardiaque, extra systoles. Doit-on parler de cette mémoire qui nous laisse à penser que nous sommes peut-être atteintes d’une maladie neuro dégénérative ? Terrible lorsque l’on n’a pas soixante-dix ans de paniquer lorsque l’on a oublié son code de CB ou que l’on n’arrive plus à organiser sa pensée.

Et je ne parle même pas des sautes d’humeur qui peuvent s’avérer irrationnelles particulièrement dans la maladie auto-immune de Basedow, des phases possibles de dépression voire de découragement, les crises de larmes, la sensibilité qui change.

Quant aux hormones sexuelles, parlons-en ! Des cycles pouvant être irréguliers, perturbés, des règles hémorragiques, parfois malheureusement des fausses couches imputées à une forte hypothyroïdie.

Et le dos, mal du siècle, accentué avec un dysfonctionnement thyroïdien qui va augmenter les problèmes musculaires, les lombalgies, les douleurs des cervicales.

Maladies imaginaires ? Non ! Il faut vraiment que ces raccourcis rapides stoppent et vite !

Certaines personnes auront bon changer de traitement, de dosage, elles continueront à avoir des symptômes invalidants tandis que d’autres, à l’inverse, auront la chance d’aller très vite bien mieux.

Il n’empêche, et il faut le retenir qu’une fois cette maladie enclenchée, rien ne l’arrêtera ! Elle continuera son travail de destruction en attaquant la thyroïde sans relâche souvent accentué par le stress ou les soucis.

Vivre avec Hashimoto, c’est vivre avec une épée de Damoclès au dessus de sa tête en sachant que notre meilleure armure reste la pensée positive et vivre sereinement.

Vivre avec Hashimoto, c’est vivre avec Bienveillance, alors à tous ceux qui critiquent, soyez un peu respectueux des malades !

 

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( 17 juillet, 2019 )

Écrire, ouvrons notre imagination !

Partout je lis : « À quoi cela sert-il d’écrire puisque le monde éditorial est bloqué ? »

Écrire, ça sert simplement à être heureux. Écrire, c’est poser des mots pour faire danser les nuages. Écrire, c’est offrir l’opportunité à l’imaginaire de s’envoler.

Peu importe si l’écrit ensuite est lu, une personne qui aime vraiment écrire s’en moque complètement. Elle écrit juste pour sentir sa plume s’enflammer.

J’ai toujours écrit, toute ma vie, et pourtant mon premier livre n’est sorti qu’il y a six ans ! L’idée d’être lue ne m’avait jamais traversé l’esprit. J’avais juste ce besoin de remplir des pages ( car jusqu’à il y a six ans, je n’écrivais que sur des carnets, c’est encore le cas, mais pas exclusivement). Quand je lis des auteurs qui râlent et sont prêts à renoncer à écrire parce qu’ils ne vendent pas beaucoup, parce que cela ne sert à rien, une petite voix me dit que ce ne sont pas des plumes « dans l’âme ». Quand on aime écrire, on ne peut pas s’en passer. Peut-être n’écrit-on pas nécessairement des manuscrits, ce sera alors des articles, des poèmes, un journal, mais cette nécessité de placer les mots que l’on a dans la tête s’inscrit comme une évidence.

Comme je l’ai dit encore à mes élèves cette année, osez écrire ! Inventez des histoires farfelues, burlesques, tordues, cherchez des informations pour les étayer. Vous verrez ! Ces moments se révèleront magiques et ensuite, vous ne pourrez plus vous en passer !

 

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( 16 juillet, 2019 )

Hommage à ceux qui rêvent …

J’ai toujours été une grande rêveuse, c’est certainement ce qui m’a incité à écrire des histoires dès le plus jeune âge. Je trouvais cela merveilleux de pouvoir poser sur le papier ses rêves. En classe, j’avais souvent l’esprit qui partait vagabonder parfois très loin. J’étais donc étourdie, un peu tête en l’air. Cela amusait mes camarades. En vieillissant, j’ai travaillé sur ce que je pensais être un défaut, jusqu’à devenir une personne très organisée, structurée, mais au fond de moi, je restais cette enfant qui aimait surtout rêver les yeux ouverts.

J’aime toujours regarder les nuages, ces formes qui dessinent dans le ciel, ce soleil qui met une touche de lumière. Ne serait-ce pas un éléphant que l’on voit, là ? Ou bien une licorne ? Et ce géant qui s’avance à droite ? Lesquels des deux va-t-il affronter ?

Trop souvent, on empêche aux enfants de rêver, leur offrant une overdose d’activités ou de jeux variés. Ces petits mignons, il faut les occuper ! On peut se demander si ce n’est pas une façon d’avoir la paix. Alors à tous ces parents, j’ai juste envie de leur dire : offrez-leur un crayon et un papier et laissez-les simplement dessiner, ou bien autorisez-les à fermer les yeux et à s’envoler vers ce pays imaginaire celui de Wenny et Peter Pan.

L’homme est fait pour rêver et croyez-moi, il n’y a que les imbéciles qui ne comprendront pas que le rêve est la clé de la sérénité.

 

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( 15 juillet, 2019 )

Le recul devant l’obstacle.

 

De nombreuses personnes ont le réflexe de reculer face à un obstacle, de faire ce pas en arrière qui va parfois les pousser tout simplement à ne plus avancer. Il est bien plus facile de lâcher ses efforts que de se faire violence pour escalader les montagnes. Et pourtant, il ne faut jamais reculer devant la difficulté, parfois juste par nécessité faire un petit détour et prendre un autre chemin. Même si la route sera plus longue, l’important est d’avoir tenté. On ne peut savoir à l’avance si ce sera ou non une réussite, mais on ne pourra le découvrir que si on a essayé.

Reculer est intimement lié à une peur qui trop souvent paralyse, bloque, peut même égratigner le jugement. Beaucoup de personnes s’empêchent de vivre par crainte de mal faire, par manque de courage.

Seulement aucun rêve ne peut se réaliser sans un minimum d’effort et il est très important de se forcer à faire ce petit pas qui peut changer toute une vie ! Oser avancer quoiqu’il arrive et surtout sans jamais se retourner !

 

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( 14 juillet, 2019 )

Édition et droits de préférence.

 

Vous avez été nombreux à réagir par rapport aux clauses différentes selon les contrats d’édition et en particulier le droit de préférence voire d’exclusivité que demande impérativement certaines ME.

Il faut savoir que la clause d’exclusivité ne concerne que l’oeuvre par le Code de la propriété intellectuelle, tandis que la clause de préférence concerne les manuscrits à venir du même genre et doit-être stipulé dans le contrat.

La clause de préférence est légale selon l’article L.132-4 qui fixe les règles du droit de préférence, celui-ci porte sur cinq œuvres d’un genre déterminé, le premier ouvrage publié faisant partie du décompte, ou sur cinq ans à compter de la signature du premier contrat.

Il faut donc savoir que dans ce cas, lors de la présentation d’un autre manuscrit du même genre, sans réponse positive dans les douze mois suivants l’envoi du second manuscrit, l’auteur peut prospecter ailleurs et l’éditeur ne pourra rien dire.

« Article L. 131-1 du Code de la propriété intellectuelle

La cession globale des œuvres futures est nulle.

Article L. 132-4 du Code de la propriété intellectuelle

Est licite la stipulation par laquelle l’auteur s’engage à accorder un droit de préférence à un éditeur pour l’édition de ses œuvres futures de genres nettement déterminés.

Ce droit est limité pour chaque genre à cinq ouvrages nouveaux à compter du jour de la signature du contrat d’édition conclu pour la première œuvre ou à la production de l’auteur réalisée dans un délai de cinq années à compter du même jour.

L’éditeur doit exercer le droit qui lui est reconnu en faisant connaître par écrit sa décision à l’auteur, dans le délai de trois mois à dater du jour de la remise par celui-ci de chaque manuscrit définitif.

Lorsque l’éditeur bénéficiant du droit de préférence aura refusé successivement deux ouvrages nouveaux présentés par l’auteur dans le genre déterminé au contrat, l’auteur pourra reprendre immédiatement et de plein droit sa liberté quant aux œuvres futures qu’il produira dans ce genre. Il devra toutefois, au cas où il aurait reçu ses œuvres futures des avances du premier éditeur, effectuer préalablement le remboursement de celles-ci. »

 

Si l’éditeur refuse le second manuscrit par exemple, la clause peut-est annulée. Si l’auteur refuse de signer le contrat du second manuscrit, il ne pourra proposer son roman dans d’autres ME et devra se tourner vers l’autoédition pure. Par contre une préférence « tous genres confondus » est illégale et sera préjudiciable à l’éditeur.

On se doute sinon de l’abus de certaines ME qui pourrait conserver des manuscrits en attente durant des années. Une édition intelligente, si le roman est bon, continuera l’aventure avec l’auteur, et vis versa. L’idéal reste la bienveillance et une bonne entente entre éditeur et auteur reste la clé de la réussite d’un livre !

 

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( 14 juillet, 2019 )

S’aimer soi-même pour aimer l’autre ?

Avec certitude, je dirais que l’on ne peut pas aimer les autres si on ne s’aime pas soi-même. Malheureusement dans notre société, les gens sont de plus en plus égoïstes, centrés sur eux, simplement parce que dans leurs inconscients, ils ne s’aiment pas. Ces individus ont tellement été blessés, en général dans leur enfance, qu’ils ont construit une armure solide comme un roc. Pourtant , au fond d’elles, ces personnes sont en demande d’amour, prêtes à tout pour tomber amoureuses même de la première personne qu’elles rencontrent susceptible de combler ce vide. Seulement, aimer l’autre, ce n’est pas juste désirer l’autre, ce n’est pas vouloir le ou la garder en cage pour exister, ce n’est pas vouloir être aimé.

Aimer passe par s’aimer, c’est à dire être ce que l’on est vraiment, sans floriture, sans masque, sans mensonge. S’aimer, c’est accepter notre propre imperfection, nos rides, nos cheveux blancs, nos kilos en trop, nos grains de folie, nos coups de gueule, c’est être pleinement conscient que l’on ne détient pas la vérité et que nous sommes des êtres imparfaits, capables d’erreurs. Si nous nous aimons, nous pouvons accepter nos faiblesses et ainsi pardonner aux autres leurs erreurs.

Trop d’hommes se pensent au-dessus des lois, au-dessus de la réalité, prenant leurs propres intuitions ou ressentis pour ce qui est, simplement parce que réaliser qu’ils ont fait une erreur de jugement leur est impossible et reviendrait à briser cette image « parfaite » de ce qu’ils sont, qu’ils ont mis des années à forger. Ces personnes ne s’aimant pas, ne peuvent aimer les autres et s’enlisent dans une spirale sans fin où elles attendent que les autres les aiment comme elles veulent, et si cela ne fonctionne pas sur le schéma qu’elles ont dessiné, décidé, la relation amicale ou amoureuse va vite tourner au cauchemar. Ainsi naissent les relations toxiques que nous avons tous rencontrées un jour.

Cela ne veut pas dire que s’aimer soi-même empêche de tomber dans ces pièges, mais cela permet d’amortir la chute. À savoir : Je m’aime donc j’aime les autres sans limite sans les contraindre, je n’attends rien d’eux, car je me suffis à moi-même.

Ainsi le bonheur que l’on partage autant avec ses amis que ses amoureux est véritable. Ce n’est pas la résultante d’un vide ni d’un besoin encore moins d’un désir, c’est juste l’évidence d’un bien-être qui va pouvoir se vivre dans un équilibre total.

 

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( 13 juillet, 2019 )

La fermeture des petits hôpitaux.

On y va fort en ce moment dans les fermetures de service voire de locaux, comme ces maternités de province ou ces services pédiatriques qui ont mis la clé sous la porte.

Comment une société peut-elle en arriver à imposer à des futures mamans d’accoucher dans une maternité à presque cent kilomètres ? N’est-on pas en train de perdre le bon sens et l’empathie au nom du bénéfice financier ? Une maman enceinte de huit mois qui n’a pu arriver à temps et a accouché d’un bébé mort, où est l’humanité ?

Les hôpitaux ferment car ils ne sont pas rentables. Les médecins désertent les campagnes et préfèrent s’agglutiner dans les grandes villes. Même dans nos villes limitrophes, les départs en retraite ne sont pas remplacés et le nombre de patients sans médecin ne cesse d’augmenter. Égaux dans le système de santé ? Pas tant que cela ! Combien de malades actuellement n’arrivent pas à obtenir un rendez-vous avant deux jours ? Je ne parle même pas des urgentistes qui eux sont de plus en plus sollicités à tel point que l’attente peut dépasser quatre heures. Ayant beaucoup utilisé ce service il y trente ans, il ne se passait pas une heure entre l’appel et l’arrivée du médecin.

Au lieu de payer des cures hors de prix à certains, de prescrire des ordonnances dont la moitié des médicaments sont inutiles, ne serait-il possible de lutter contre certains abus afin que chaque individu puisse avoir des soins de santé sécurisés ? Ne devrait-on pas imposer, comme pour d’autres corps de métiers, l’obligation pour les médecins fraîchement diplômés d’exercer dans des postes où il y a un manque ? Et surtout, au lieu de sa battre contre le déficit de la sécurité sociale, ne serait-il pas nécessaire de cesser d’engraisser les pharmaciens ? Pourquoi ne pas jeter un coup d’oeil sur d’autres pays européens où sera vendu plutôt qu’une boîte de vingt comprimés, un nombre correspondant exactement à la prescription du médecin ?

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