( 23 mai, 2018 )

la gourmandise

Après la luxure, un des sept péchés capitaux, pas le pire, même selon moi, le plus gentil, alors pourquoi le montrer du doigt ? Ce plaisir d’aimer manger, de craquer devant des tartes dégoulinantes de fruits sucrés ou ces chocolats qui nous font de l’oeil. Bien sûr, si on prend à la lettre ce mot gourmandise, on constatera qu’il est question de manger lorsque l’on n’a plus faim.

Dernièrement j’ai lu un article qui expliquait qu’en 1997, des chercheurs avaient décrit la gourmandise comme un désordre alimentaire pouvant apparaître consécutivement à des lésions cérébrales. Ils l’ont baptisé syndrome du gourmand. Car les patients touchés se trouvent pris d’un intérêt soudain pour la « nourriture fine ». Leur cerveau blessé les transforme en authentiques gourmands.

Et les autres ? Ceux qui comme moi ont toujours craqué sur les mets sucrés ?

Et bien j’ai trouvé une réponse plus sensée comme quoi la gourmandise fera!t partie de notre nature, qu’il y aurait « des bouches sucrées » et «  des bouches salées », que la gourmandise serait préprogrammée par notre hypothalamus et contribue même à notre survie. Super nouvelle !

Gourmandise ne veut pas dire gloutonnerie. Prenons le chocolat, avec modération, il contribue à notre équilibre, jouant un rôle antidépresseur, de plus étant bourré de magnésium, il est bon pour notre forme.

Doit-on succomber à ce plaisir ? Bien évidemment, oui. Je pense que le plaisir d’aimer manger est un signe de bon équilibre. Regardez ceux qui se contentent d’un repas pris seuls sur le pouce, ils développeront souvent des problèmes relationnels. À l’époque des fast-foods, il serait temps de redonner sa place à la gourmandise, sans penser aux kilos, aux calories, juste en se focalisant sur un repas dégusté à deux, avec un amoureux ou une amie, où le plaisir d’être ensemble va se confondre avec le plaisir de manger.

 

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( 23 mai, 2018 )

Un thriller médical

Le Cas zéro de Sarah Barukh

édition Albin Michel

Un roman médical français à la Robin Cook, j’ai adoré ! L’histoire se passe en 1980, on se doute de quel virus on nous parle. Ce thriller médical est génial. Il se passe au coeur de l’hôpital Saint Louis ( fort bien décrit puisque je connais cet hôpital.

Le personnage principal. Laurent Valensi est médecin à Saint-Louis, et se retrouve face à un cas, un certain Ali Benyoussef, dont il n’arrive pas à définir la maladie et encore moins à soigner ce patient. Personnage fort bien décrit tourmenté entre une femme enceinte, un patron plus que louche, des menaces, une mort d’un collègue …

Bref, tous les ingrédients d’un très bon roman policier, même si il a un arrière gout de «  est-ce que cela a pu se passer ainsi en 1980 ? » Est-ce que cela pourrait surtout encore se passer ainsi si un nouveau virus venait à voir le jour ?

 

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( 23 mai, 2018 )

Sexualité épanouie, vie réussie

 

Tout d’abord, un petit tour vers le passé qui définit la luxure comme la recherche sans retenue des plaisirs de l’amour physique, des plaisirs sensuels. Une sorte de débauche. Tout se trouve dans ce petit mot « sans », car sinon le propre de l’homme n’est-il pas de s’adonner au plaisir de la chair ?

Un peu d’histoire, au Moyen-âge, la Luxure était considérée comme le plus grave des péchés capitaux, par la religion, alors qu’elle était clairement considérée comme normale durant l’antiquité.

Au 18ème siècle apparait le libertinage, faisant référence à des pratiques sexuelles sans morale, adultère ou en groupe. Il semblerait que malgré notre société dite libérée, l’échangisme ou le voyeurisme sont encore considérés comme immorales et malsaines.

On se retrouve face à une culture bien tenace et un besoin de vivre pleinement sa sexualité. Cette opposition est souvent mal vécu par certaines personnes qui font dénigrer ceux avec des pratiques sexuelles différentes des leurs. Ce type de jugement ne démontre-t-il pas au fond une grande frustration ? Ce sera celui qui va cracher sur l’érotisme simplement parce qu’il est incapable de donner à sa moitié un véritable plaisir érotique ou celle-ci qui va être choquée par un film porno simplement parce que sa sexualité fut bridée.

J’ai tendance à penser, mais cela n’engage que moi, que notre époque utilise la sexualité comme un objet. Il n’y a qu’à voir les sex-toys, les livres illustrés sur le Kamasutra, les films pornos. Les médias en arrivent à faire croire que l’homme bande partout, jouit tout le temps, et ne pense qu’à ça, ce qui est totalement faux. Le désir ne se programme pas, et contrairement à l’idée reçue, les hommes ne passent pas leur journée en rut, ils ne bandent pas dès qu’ils croisent une jolie fille (hormis à l’adolescence). Une copine me disait dernièrement qu’un homme ne pouvait rester « sans baiser » plus de deux jours. Faut arrêter les raccourcis. Il existe des hommes dont la sexualité est forte, mais souvent c’est lié à des blessures d’enfance, un besoin de faire l’amour pour être certain d’être aimé. J’ai connu une fille il y a trente ans qui programmait ses relations sexuelles avec son mari. Elle m’avait fait voir son petit carnet. «  Lundi 22h, missionnaire, lit ». Cela m’avait profondément marquée. Où est le désir dans tout ça ? Et si ce lundi elle avait envie de s’envoyer en l’air dans la cuisine, c’était fichu.

Alors, une sexualité épanouie, c’est quoi si ce n’est ni la luxure ni forniquer toutes les nuits ?

Je pense, mais là encore sur un sujet encore tabou, c’est oser dire ce que l’on veut, parler de ses désirs, de ce que l’on aime ou pas. C’est être bien dans son corps que l’on soit grassouillette ou maigre, que l’on ait vingt ans ou soixante. C’est accepter que son conjoint ou son amant puisse ne pas avoir envie. Avoir une sexualité épanouie, c’est se sentir prêt à tester de nouvelles positions, de nouvelles idées, c’est céder au désir même s’il n’est que midi. C’est croire en l’autre surtout. Une lectrice me disait récemment «  Je me sens grosse, et mon copain n’aime que les minces. Je n’arrive pas à jouir » Sacrilège ! Soit il faut changer de mec, soit il faut accepter son corps. Il n’y a pas que le physique dans la vie, et on peut fantasmer sur un corps de rêve en papier glacé, et ne pas arriver à bander avec une belle fille.

Stop aux idées reçues ! Aimez-vous, apprenez à bien connaître votre corps pour mieux en faire profiter l’autre. La masturbation n’est pas un tabou, le désir non plus, et s’éclater sexuellement est certainement le meilleur médicament anti déprime !

 

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( 22 mai, 2018 )

Écrire, et après ?

 

Tout le monde écrit aujourd’hui, ou presque, seulement tout le monde ne vend pas, c’est bien cela le drame. Coup de chance ? Certainement, vu le nombre de romans publiés chaque année, un lecteur même fou des livres devra faire un choix.

Je croise beaucoup de jeunes s’imaginant devenir le prochain Musso. Si c’était si simple. S’il suffisait d’avoir une jolie plume pour vendre des millions de livres. Un best-seller n’a aucune recette, c’est même un vrai mystère. Il y a de fantastiques best-sellers, et puis, on en a tous lus, de vrais navets. C’est ainsi. Il ne faut pas non plus se leurrer, des cas comme Harry Potter sont rares, et souvent un livre devient un best-seller, car l’édition va investir sur ce livre, n’hésitant pas à le fracasser de publicité.

Un éditeur (dont nous tairons le nom) a même reconnu que pour lancer un de ses poulains qu’il considérait comme « le futur écrivain du siècle » a acheté 50 000 livres pour faire d’emblée un buzz. Ce fut effectivement efficace, car le roman était bon.

Il y a des auteurs autoédités qui ont bien compris ce concept en affichant une bannière avec « 500 000 livres », publicité à demie mensongère puisque le mot « vente » n’est pas écrit ! Mais cela fonctionne, la moitié de ces auteurs ont reçu un contrat d’édition ensuite.

Le monde de l’édition est une vraie toile d’araignée. De nos jours, on trouve de tout. Des petites éditions provinciales souvent fort sympathiques car à l’échelle humaine, des éditions vitrines qui font juste illusion, mais où le travail est bâclé, des éditions qui se lancent, mais pour beaucoup sans bases solides, et les grosses éditions qui ne prennent que rarement des auteurs inconnus.

Alors bien sûr dans cette mer de l’espoir, on trouve aussi des escrocs. De nombreux amis auteurs en ont fait les frais. Difficile de les reconnaître au premier abord, car comme ce sont de grands manipulateurs, ils font eux aussi illusion.

Il y a pourtant des signes à bien vérifier.

Tout d’abord cette maison d’édition, est-elle bien distribuée ? Bien diffusée ? Larousse, Pichon, Hachette … Si vous tombez sur un nom bizarre ou si l’éditeur fait sa propre diffusion, fuyez ! Ces éditeurs à fuir sont ceux qui fabriquent vos livres sans une équipe fiable, pas de vrais correcteurs, pas de personnes pour faire une vraie promo, un catalogue vide de quatre ou cinq livres par an etc

Pourquoi allez-vous me dire de telles personnes ? Je pense que cela doit s’étudier psychanalytiquement parlant. Ce sera l’éditeur qui a toujours rêvé d’écrire un best-seller, mais qui n’écrit rien de bon, qui veut prouver à quelqu’un qu’il peut,alors qu’il en est incapable. Pour être éditeur, il faut un investissement de base. Cela me fait sourire ces personnes qui montent une maison d’édition sur un coup de tête. J’en ai rêvé aussi, mais j’ai fait toute une analyse de marché, et il faut des sous, beaucoup de sous ! Et puis du temps, et puis l’envie.

L’édition à fuir sera celle où l’éditeur n’aura pas envie, où ce dernier ne sera pas disponible avant midi, où seule sa vie privée sera une attraction, et non les romans qu’il vend.

Dans un excellent article, voilà comment l’auteur du blog définit l’édition à fuir.

« Pourrito s’en fout d’avoir une bonne maison d’édition, car Pourrito est avant tout un illuminé feignant qui s’est piqué d’une lubie : devenir éditeur pour flatter son ego »

Alors comment savoir si on signe avec une bonne édition et non un pourri ?

Tout d’abord l’édition est vraiment référencée à societe.com, il a un numéro de Siret, ce n’est pas une association. Ensuite le contrat, bien le lire, faire attention au droit de préférence qui peut devenir un véritable handicap lorsque l’éditeur n’assure pas. Regarder le site Internet. Un bon éditeur aura un beau site. Un regard également sur les livres numériques qui à notre époque sont indispensables.

Après, je lisais un blogueur qui fustigeait les éditeurs qui n’éditaient pas d’emblée un stock inférieur à mille livres. Faut arrêter ! Aucun éditeur en dehors des grandes éditions ne prendrait le risque de sortir autant de livres, par contre, un éditeur qui se limite à un stock de 50 bouquins ne fera jamais un best-seller, même si le roman est excellent.

Alors visez toutes les Fnacs, les têtes de gondoles, on en rêve tous ! Mais l’élue reste rare, et chance ou piston, une chose est sure, ce sera que quelques auteurs.

Écrire pour être riche n’est qu’une utopie. Si c’est votre but, renoncez, vous allez vous faire du mal à l’âme. Par contre, écrire pour donner du bonheur, pour donner un sens à votre vie, pour le plaisir, foncez ! Cela en vaut vraiment la peine !

 

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( 22 mai, 2018 )

Le cyber harcèlement.

 

Ceux qui me suivent le savent, je n’ai jamais été une grande fan d’Internet, dont j’avais pressenti bien avant que les dangers n’explosent, les failles, bien avant que je n’en fasse aussi les frais. Il suffit de regarder « l’homme », et de constater qu’il n’est pas doté que de gentillesse et d’empathie. Actuellement, nous nous trouvons sur une ligne rouge, où tout est permis sur le web, même si des lois interdisent de … La cybercriminalité est devenue tellement énorme que les personnes malintentionnées ne sont que rarement appréhendées, en attendant elles peuvent ainsi détruire sans complexe une vie.

Je m’insurge comme un système qui ne protège pas le pauvre ignare en informatique.

Personnellement, je suis une quiche dans ce domaine, ce qui m’a valu de faire les frais d’intrusions malhonnêtes. Aujourd’hui, je ne suis toujours pas certaine de pouvoir naviguer sans crainte, et mes connexions se font donc très rares, juste pour poster mes fichiers de travail, un article ou pour récupérer un document. J’ai pourtant tout fait pour « vivre en totale sécurité » : des anti virus à prix exorbitants, changement de FAI, des verrouillages partout, changement de PC etc, et je reste avec des doutes ayant encore mon blog piraté, ou des tentatives d’intrusions sur mes profils. Alors, instinctivement, je pense à la jeunesse qui est née avec Internet connecté à l’oreille.

On en parle souvent aux faits divers, ces jeunes, victimes d’une cyber attaque, ou d’un harcèlement sur les réseaux sociaux, de cette innocence qui s’envole parce qu’en un seul clic tout un lycée a reçu des photos du câlin qui aurait dû rester intime.

Qui doit-on incriminer ? Les parents de ne pas avoir assez mis en garde leurs enfants ?  Non, on sait tous qu’un jeune préfèrera écouter son coeur que ses vieux. La société qui a mis à disposition une arme perverse ? Même pas, car Internet est un outil formidable, dans de bonnes mains. Les institutions de surveillance ? Comment pourraient-elles agir sur des petits méfaits, sur des milliards de mails, de profils Facebook, alors qu’elles doivent déjà traquer les terroristes et la criminalité de masse.

Question bien complexe. Peut-être, mais ce n’est qu’une idée, apprendre déjà aux enfants à ne pas rentrer dans ce système de délation, de propagation des informations. On reçoit une photo de Paul dévêtu, on efface tout simplement, on n’en parle pas aux copines, on n’envoie pas la photo, et on le signale à un adulte. Ensuite, compassion, au lieu de montrer du doigt la faille, on l’enveloppe de pensées positives, on ne donne pas à un acte de malveillance un pouvoir.

Peut-être suis-je encore trop utopique, mais j’ai envie de croire qu’un jour, la vie de chacun sera respectée, et que l’on ne se servira pas d’Internet comme d’un grand livre ouvert où l’on pénétrera en cassant la serrure.

 

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( 21 mai, 2018 )

Pourquoi est-ce important de savoir garder un secret ?

Garder un secret est un signe de confiance, et pourtant les statistiques montrent que c’est un acte qui est loin d’être facile. Confier quelque chose à une autre personne, c’est un peu la prendre en otage. Je t’offre mon secret, parce que j’ai confiance en toi, aussi je tisse un lien entre nous, indestructible. Seulement la vie n’aime pas les secrets, et se charge souvent au hasard d’une conversation de nous inciter à cracher l’information que nous refusons de livrer. Comme je le dis souvent dans mes articles, nous avons tous un jardin secret, qui est important, nécessaire pour nous aider à conserver notre équilibre.

Dans ce jardin secret, on trouvera pour certains des pensées infidèles ( qui ne sont pas nécessairement mises en pratique, et pas bien méchantes, ces gentils fantasmes. Qui n’en a pas eus ? ), pour d’autres des comportements sexuels peu ordinaires : SM, partouze etc, pour d’autres encore ce sera de vraies histoires d’amour ( j’en ai déjà parlé, mon grand-père a vécu durant des années  une histoire amoureuse qui n’était pas ma grand-mère … secret de polichinelles), et puis il y a les gros mensonges, les vrais, ceux qui peuvent détruire une vie ( une adoption non révélée, une paternité faussée, un remariage dont les raisons ne sont pas claires, des illégalités dans le travail etc)

Certaines personnes se délectent dans le mensonge à tel point qu’elles ne savent même plus ce qui est vrai ou faux.

Mignons sont les secrets des enfants qui souvent scellent une forte amitié. Moins jolis les secrets d’adultes. Je pense à une personne qui a menti à ses enfants, à son ex sur l’identité de sa nouvelle compagne, changeant son nom, son identité. À un autre qui a falsifié des diplômes et qui au final exerce depuis des années illégalement, à cette autre mythomane qui n’a pas cesse de pourrir la vie de chaque proie qu’elle rencontre, et la liste de faits divers est longue.

Comment peut-on vivre des années en ayant ainsi dissimulé à ses propres enfants un tel secret ? Et le jour où ce secret implose ? Peut-on y survivre sans séquelles ? Et surtout pourquoi ?

J’ai beaucoup de mal avec les secrets, simplement parce que je pense qu’il vaut mieux ne rien dire que d’inventer un bobard. Un jour, j‘ai confié à une personne certaines de mes souffrances, elles se sont ensuite transmises de bouche en bouche, déformées, détruisant tout sur leur oassage. Je me suis relevée, mais je reste amèrement déçue de l’Humain. En tous les cas, j’ai tendance à penser que ce phénomène de secret est souvent malsain. Je pense à une ancienne relation qui ne cessait de dire des secrets à tout le monde, en appuyant bien sur le « chut, c’est un secret, ne le dis à personne. » et au final, tout le monde le savait ! En ce qui me concerne j’écoute, je ne juge plus personne ( je l’ai fait , jeune, comme tout le monde), et surtout si on me confie quelque chose, même le secret de ma pire ennemie, je ne le révélerais jamais.

Détruire un secret n’est-ce pas un prise de pouvoir et ces personnes ne veulent-elles pas  indirectement que les gens, se pensant porteurs d’un secret unique, se sentent mal ?

Moralité : Pour vivre heureux, vivons cachés. Évitons les secrets. Mieux vaut garder pour soi sa vie privée. Restons surtout honnêtes envers nous-mêmes.

 

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( 20 mai, 2018 )

Aimer un pervers narcissique.

Dernièrement, j’ai retrouvé une copine en morceaux, détruite pour avoir trop aimé, les bras couverts de bleus, l’âme dans un état bien pire. Comme on se sent impuissant face à ces hommes tout puissants, jouissant de leurs certitudes, ne pouvant accepter de ne plus être. Ces hommes se sont arrêtés à l’âge de six ans, cassure émotionnelle souvent liée à la mère, ils n’ont aucune empathie, sont dans la toute puissance, rien ne peut se mettre en travers de leur route.

Jamais un pervers narcissique ne reconnaîtra ses tords. C’est un acte insurmontable pour lui. Jamais non plus il n’acceptera d’être lâché par sa proie. C’est lui le Maître.

Seulement voilà, une femme amoureuse est prête à tout, car ces hommes diaboliques sont redoutablement séduisants, intelligents, et surtout savent dire ce qu’il faut pour retourner la situation en leurs faveurs. Ils vous cassent, puis ils vous poignardent dans le dos. Ils offrent des fleurs pour se faire pardonner puis retournent leurs vestes. Ils lancent leurs flèches, puis vont s’excuser semblant sincères, pour mieux ensuite rebondir vers une terrible manipulation. Le pervers narcissique va isoler sa proie que ce soit sa femme, sa maîtresse, son amie. Elle n’est pour lui qu’un simple objet qu’il veut avoir à sa disposition. Résister à un PN, c’est mettre le petit garçon en état de frustration, et à ce moment, ce peut-être très dangereux. Ce type d’individus ne lâchera que lorsqu’il aura gagné.

Ne croyez pas dans les mots teintés de douceur d’un PN. Il en use, en abuse pour obtenir ce qu’il veut, mais n’en pense pas un mot. Il ne sait pas de que veut dire aimer, et si vous lui résistez, tout comme ma copine, vous finirez en morceaux.

Dire Stop, fermer le chapitre, tourner la page, et surtout se faire aider, car il n’y a pas que les bleus qui restent sur la peau. Aimer un pervers narcissique, c’est perdre sa propre identité.

 

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( 20 mai, 2018 )

Ces signes

 

Il y a ces signes que l’on voudrait voir, auxquels on voudrait croire, et puis les autres, ces signes qui n’en sont pas, qui ne sont qu’une illusion de nos désirs. J’en parle souvent, ce sont ces coïncidences de vie auxquelles on n’échappe pas. Je repense souvent à la première fois que j’ai croisé une synchronicité. C’était il y a plus de trente cinq ans. Jeune, amoureuse, nous avions prévu de nous marier, mais nous n’avions ni travail ni logement. Une lettre reçue pour un appartement, une annonce dans un journal lu par hasard par mon père, un emploi pour tous deux   tombé du ciel. Coïncidences de vie qui a scellé mon destin.

Je suis convaincue pour l’avoir vécu tout au long de ces années, que ces signes arrivent lorsque l’on se pose des questions, lorsque l’on a à faire un choix.

Ce sera l’appel que l’on attendait plus, le cadeau qui met fin à une brouille, le médecin qui nous rassure et qui nous permet de rebondir, la rencontre, les rencontres.

Ces signes, va-t-on savoir pourquoi, nous préviennent de danger que nous pourrions vivre, l’article dans le journal ou la vidéo sur le net, qui va nous inciter à la prudence.

Je pense vraiment que nous devrions faire beaucoup plus souvent attention aux signes que nous rencontrons, qui ne sont pas un hasard, puisque le hasard n’est qu’un concept. Un courrier qui n’arrive pas ou l’inverse, un mail que l’on n’attendait pas, un problème de voiture ou de transport … Une relation me racontait tous les points négatifs qui se sont interposés avant qu’elle ne se marie, comme si elle devait réfléchir encore un peu. Elle a écouté les signes et a découvert que son amoureux continuait à festoyer toutes ses heures de libre avec son ex.

Écoutons vraiment les signes. Ils n’ont rien de magiques ni métaphysiques, ils sont la résultante de nos choix. Apprenons à entendre notre moi intérieur qui sait ce qui est bon pour nous :)

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( 19 mai, 2018 )

On continue le combat !

 

Survivre avec Hashimoto serait plutôt une réalité, surtout lorsque l’on découvre cette maladie ou lorsque des malades se retrouvent aux prises d’un médicament incompatible avec leur santé, pour ne parler que du nouveau Levothyrox.

Il faut cesser de se leurrer, il y a une vie « avant » Hashimoto, puis il y a une vie « avec » Hashimoto.

Certaines personnes auront l’immense chance de n’avoir aucun symptômes hormis une petite fatigue, et pourront se passer de traitement pendant des années, d’autres touchées plus violemment par la maladie, seront portées par des maux diverses.

Alors, on ne le redira jamais assez, chaque personne est différente, chaque personne ne réagira pas de la même façon avec une TSH à 0,5, à 1, à 5, à 20 … Une norme est utile pour se repérer, mais souvent elle ne veut rien dire. Si vous êtes en pleine crise de thyroïdite, votre TSH n’aura pas encore nécessairement eu le temps de bouger, mais vos symptômes, eux, ne seront pas du pipeau !

Alors oui, c’est difficile ! Vous qui êtes parfois passé du jour au lendemain d’une forme olympique à cette grande fatigue qui vous terrasse, vous qui avez pris, sans vous goinfrer, trois kilos en quelques jours, vous dont les magnifiques cheveux ressemblent à de l’herbe séchée, vous qui ne cessez de bailler, qui avez une digestion catastrophique n vous savez de quoi je parle ! Vous également qui soudainement vous retrouvez à buter sur vos mots comme si vous aviez enclenché le bouton « pause », peinant à vous souvenir d’un fait banal, vous saurez de quoi je parle.

Vous encore qui êtes pris d’insomnies, de crises d’angoisses, de moment de déprime, vous saurez encore de quoi je parle.

La liste est longue lorsque l’on vit avec Hashimoto. Au début de la découverte de cette maladie, si les symptômes furent violents, si la destruction est rapide, vous aurez l’impression que rien d’autre n’existe que cette maladie.

Je voudrais vous rassurer, il y a une vie avec Hashimoto, ce qui ne veut pas dire que les symptômes disparaissent totalement, simplement qu’ils deviennent moins présents. Cette maladie auto-immune se fixe sur la glande thyroïde qui régit les émotions, ce qui va rendre le malade plus angoissé, et comme souvent le milieu médical n’aide pas les malades à se sentir mieux, ce sera la descente aux enfers.

Personnellement, j’ai choisi de me battre contre une réalité qui nous enferme. Je suis malade, oui, je ne l’ai pas choisi, et je ne laisserais donc pas cette maladie me pourrir la vie.

Au bout de presque cinq ans, je suis stabilisée ce qui ne veut pas dire que je n’échappe pas à des « attaques thyroïdiennes » régulièrement. Seulement, j’ai appris à les gérer grâce à différentes thérapies, j’ai appris à contrôler mes émotions, à surtout ne pas donner à cette maladie un pouvoir négatif. J’ai mis du temps, car mon corps avait sacrément trinqué, mais j’ai réussi. J’espère que tous les papillons pourront également trouver cette force afin d’apprendre simplement à vivre avec …

 

J’en profite pour répondre aux nombreux messages sur la page de l’envol.

Le recueil Hashimoto, mon amour est en rupture définitive de stock car la maison d’édition a fermé. J’ai donc repris mes droits et signé un contrat avec une nouvelle édition qui accepte de porter ce projet, celui de la reconnaissance des maladies auto-immunes. Le nouveau recueil, reprenant le premier avec de nouveaux témoignages verra le jour dans quelques semaines. Merci à vous tous pour votre intérêt.

 

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( 19 mai, 2018 )

Sous l’emprise de l’héroïne de Cédric castagné

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Quel plaisir d’avoir lu en avant première le nouveau roman de Cédric Castagné.

Merci à l’auteur pour son SP.J’ai plongé dans votre roman avec beaucoup de plaisir, m’attachant au fur et à mesure du livre aux différents personnages Mathias, mais aussi Tiago. C’est un bon roman agréable à lire. C’est l’histoire dd Mathias, d’Eva, , d’Ugo, de Tiago, bref vous l’avez compris d’une multitude de personnages qui se retrouvent chez nous, en France, dans une France bien pourrie qui ressemble curieusement à la notre.

Un inspecteur qui déchire, une histoire bien tordue, et surtout un thème qui ouvre à réflexion car très proche de la réalité. L’alternance des personnages dans chaque chapitre est très intéressante. J’ai particulièrement aimé les personnages de Mathias et Eva, cette relation si forte qu’elle peut aller jusqu’à pousser chacun dans ses propres limites.

Un très bon livre à découvrir.

 

J’attendais sa sortie officielle pour proposer ma chronique donc foncez pour ce we

 

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