( 18 août, 2017 )

Rêver !!!

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( 18 août, 2017 )

Le respect n’est pas inné

 

Souvenir d’un été. Qui n’attend pas les vacances, ces douces semaines loin de tout, ou presque, où une seule envie guette, se ressourcer dans le silence. Seulement quand on est comme moi prof des écoles, ce boulot nous colle à la peau. On fait tout pour s’isoler, mais voilà que soudain sur la plage, concentrée sur un château de sable que l’on fait avec application avec un de nos petits-enfants,  on relève la tête, et on s’aperçoit qu’une dizaine de bambins nous regardent avec envie. Alors, c’est fichu, le métier revient à la charge et nous voilà animant un mini club de plage, à la grande joie des parents tout autour. Ça ce sont les bons moments !

Les moins bons sont les vieux réflexes lorsque le petit garçon à l’adorable frimousse se met à piquer une crise en plein magasin, ou lorsque la gamine très à l’aise va ouvrir des boîtes de gâteaux pour se goinfrer. Respirer profondément, se mordre la langue, telle est ma devise, car une fois sur deux, je vais sermonner ces petits montres, efficacement car ils repartent toujours calmés. Parfois je m’interroge, arriverais-je un jour à oublier ces vieux réflexes consistant à faire de chaque enfant un citoyen respectueux, ou passerais-je dans quelques années pour une vieille grincheuse ?

Et puis surtout, ne serait-il pas temps que la génération parents enseigne un peu mieux le respect à leurs enfants. Combien de papiers ou de canettes sont laissés sur le bas coté alors qu’une poubelle est à quelques mètres ? Combien de « merci » ou « s’il vous plait » se perdent dans la nature ? Les gens vivent dans leur monde souvent reliés à leur smartphone, connectés, convaincus que leur vie sociale ne passe que par  Internet, résultat, dans la rue, les personnes se croisent mais ne se voient pas.

Ne serait-il pas temps de déclencher la sonnette d’alarme, de remettre l’individu au coeur de la société, les relations au centre des vies ? Alors peut-être des « bonjour » fuseront à nouveau au coeur de nos villes ? Réapprendre simplement le respect, car il n’est plus inné.

( 18 août, 2017 )

Il faut oser prendre des risques.

Sauter à l’élastique n’est pas une fin en soi, tout comme rouler à deux cents à l’heure sur l’autoroute. Ce sont des risques inutiles voire dangereux. Par contre, oser prendre certains risques est une nécessité. Vivre sans prendre le moindre risque, c’est se condamner à une vie triste et monotone, complètement linéaire, sans saveur. Ce seront ces personnes formatées pour vivre chaque jour la même rengaine, le même petit-déjeuner, les mêmes rituels. Certes, c’est sécurisant. Un peu comme dans des pantoufles bien chaudes que l’on a nul envie de quitter. Mais que c’est ennuyant !

Ne pas prendre de risques, c’est renoncer avant même que l’idée se soit dessiné, c’est empêcher l’oeuf d’éclore, c’est surtout ne pas se faire confiance.

Oser prendre un risque, c’est se mettre en position d’échec. Je peux me tromper. D’un autre coté, j’en ai le droit. Un soupçon d’orgueil, et je me dis que je peux échouer, mais que je peux surtout réussir, et si je ne tente pas, il ne se passera rien. Alors, je me décide à oser. C’est dur, c’est compliqué, je suis comme un funambule en équilibre sur un fil à dix mètres du sol. J’ai peur, terriblement peur, je sens que le vide m’attire, l’échec, alors je redresse la perche que je tiens, je la serre bien dort, et j’avance, doucement, mais j’avance, et j’y arrive, et je sais que je vais réussir ! Bien sûr que j’aurais pu tomber, même mourir, mais vivre avec des regrets n’aurait-ce pas été pire ?

La vie, les projets, l’amour sont de constants défis. Rien n’est gratuit, tout se mérite. Aimer, c’est prendre le risque que l’autre nous dise non, et ce non est terrible, il fait mal, il va s’inscrire dans notre mémoire, il sera toujours là, mais que serions-nous si nous n’avions pas osé ? Ne serions-nous pas seul avec un désespoir au fond de l’âme à nous poser l’ultime question « Nous a-t-il vraiment aimé un jour ? « 

Oser prendre des risques, c’est s’offrir la chance d’avoir un jour un choix à faire, et c’est ce choix qui fera de nous une personne libre.

( 17 août, 2017 )

Acteurs de l’ombre, Hashimoto et maladies auto-immunes.

Acteurs de l’ombre, Hashimoto et maladies auto-immunes.

 

 

Nul ne peut se revendiquer l’auteur d’une idée sans avoir déposé un brevet, par contre le plagiat des pétitions, des textes est un vrai manque de respect voire un délit.

C’est pour cette raison que Sylvie Grignon, auteure d’Hashimoto mon amour et de nombreux textes sur son blog va aujourd’hui interviewer une personne qui se donne à pour la cause, et qui voit ses pétitions détournées.

 

A) Bonjour, peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je me présente je m’appelle Davina j’ai 30 ans maman de 3 enfants , je souffre d’un hashimoto sévère + une atrophie de la thyroïde  et d’un diabète de type 1 ( hérédité) qui a été déclenché par Hashimoto en 2016 , Hashimoto  a intégré ma vie fin 2010 et c’est aggravé en 2015 . J’ai perdu mon emploi en 2016 du à cette maladie ce qui m’a valu de reprendre mes études (passage du bac en 2017) je rentre à la fac de droit cette année .

 

 B) Peux-tu expliquer ton action ?

Mon action consiste à représenter les maladies thyroïdiennes dans leurs globalités , être à l’écoute des personnes et de les représenter au mieux afin de faire entendre leurs voix , leurs douleurs , je veux sensibiliser les personnes, mais surtout nos médecins , les services en lien avec la santé tel que la MDPH , la sécurité sociale, la ministre de la Santé,notre entourage . Ces maladies ont besoin d’être connues de tous, mais plus en profondeur c’est a dire les conséquences qu’elles engendrent la dégradation qu’elles peuvent amener  sur notre santé, vie professionnelle comme privée, les maladies auto-immunes qu’elles peuvent réveiller et pour lesquelles nous n’avons aucun suivi . Et pour finir que l’on nous prenne plus au sérieux que l’on arrête de nous voir comme des hypocondriaques ou comme des fous.

 

 

C) Tes pétitions, l’objectif, le but ?

Le but des pétitions étant d’obtenir une revalorisation du taux du handicape auprès de la MDPH , une reconnaissance et une prise en charge de celle-ci en ALD auprès de la sécurité sociale .

/https://www.change.org/p/association-hashimoto-reconnaissance-de-la-maladie-hashimoto-et-de-ces-consequences?recruiter=539041313&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=share_petition&utm_term=share_petition

https://www.change.org/p/en-collaboration-avec-association-hashimoto-reconnaissance-pour-la-maladie-de-basedow-et-de-ses-cons%C3%A9quences?recruiter=539041313&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=share_petition

 

L’association Hashimoto ayant eu des problèmes administratifs liés à la démission de la dirigeante, une nouvelle association L’envol du Papillon est en construction regroupant maladies auto-immunes, Hashimoto, Basedow ainsi que tous les handicaps invisibles.

Nous ne sommes pas en concurrence avec l’association Vivre sans thyroïde, puisque cette dernière de par son nom s’occupe surtout des malades opérés de la thyroïde. Nous nous battons pour les corps défaillants, les thyroïdes qui se détruisent, le respect du malade dans son intégralité.

L’association L’envol du papillon est très heureuse de constater que Davina se mobilise à ses côtés, et nous garantissons l’envoi de toutes les pétitions avant fin Octobre.

 

Seul, on n’est rien. Ensemble nous aurons un vrai poids, alors rejoignez-nous, battez-vous. Signez surtout ! Nous comptons sur vous et recherchons volontaires pour des antennes.

 

Quant à moi, je remercie l’association de m’offrir encore la parole ! Je suis avec vous toujours là pour aider si besoin !

 

Merci d’avance de votre soutien et restons solidaires.

 

 

 

( 17 août, 2017 )

Écrire, nos personnages, qui sont-ils ?

 

Nos personnages ne sont jamais innocents, ce serait stupide de le penser. Ils ont cette faculté de changer, de mûrir, de vieillir, comme nous. Ils véhiculent souvent nos idées, nos souvenirs, notre vision du monde. Rare sera un auteur végétarien qui barbouillera ses lignes de viandes saignantes. Par contre, c’est une erreur de penser que la vie de nos personnages serait la notre. Erreur pourtant courante. Dernièrement un monsieur très sympa au demeurant sur Linkedlin m’a fait un joli message sur mon roman Carla, ajoutant à la fin qu’il était fort regrettable que je préfère les femmes aux hommes, ajoutant quelques remarques peu correctes. Ce qui m’a amusée c’est de voir un lecteur se fourvoyer ainsi, cela  montre tout de même que le roman était bien tourné ! Eh bien non, je n’ai aucune tendance homosexuelle, même pas la plus petite. J’avais eu des remarques similaires lors de la sortie de ROUGE où une bigotte m’avait traitée de libertine. Désolée de décevoir, je n’aime qu’un homme à la fois.

Je sens simplement la vie, ce qui m’autorise à poser des questions, à me documenter, et donc à fondre mon âme durant quelques pages dans celle du personnage que j’ai créé. Mais ma vie est totalement simple, relativement calme, même si j’ai traversé des marasmes. Je suis une femme ordinaire qui tente juste au travers de mots choisis de dire des choses un peu extraordinaires.

Parce que même dans une vie toute simple, on va croiser des personnes extras, faire des rencontres magiques, et qu’ainsi l’encre de nos personnages sera encore plus croustillante que celle de nos propres vies.

( 16 août, 2017 )

Cette vie que l’on maltraite.

J’accuse notre société de ne plus prendre soin des autres, de ne penser qu’au pouvoir de l’argent en négligeant celui de l’amour. J’accuse les politiciens de fermer les yeux régulièrement sur des scandales comme celui des oeufs contaminés. J’accuse ce monde de prendre nos vies en otage. Une fois encore, on minimise les effets du fipronil, affirmant le « sans trop de risques pour la santé ». Serait-on en train de nous refaire le coup du nuage de Tchernobyl qui a sagement choisi de contourner la France ? N’empêche que mon second enfant a développé un cancer incurable suite à cela. Alors les vérités dites au nom de la politique, je n’y crois plus.

Aujourd’hui, ces oeufs qui sont distribués depuis Novembre 2016, nous en avons tous mangé dans les gâteaux, les préparations culinaires voire au restaurant. Comment peut-on affirmer que cela n’aura aucun impact sur notre santé ? Cette pourriture de fipronil n’aurait jamais dû se trouver dans un oeuf ! Dix mois pour que les commissions sanitaires réagissent, dix mois que ces dingues continuent « peut-être  » ( tout est dans ce mot) à infiltrer leur poison.

Pourquoi ? Pourquoi ne pas mieux surveiller ? Pourquoi ne pas protéger notre santé ?

Nous sommes confrontés aux pesticides dans les cultures, aux hormones dans l’alimentation, dans l’eau des rivières. au nom de quoi ? Du profit, toujours ce fichu profit.

Je suis convaincue que nous ne savons même pas un millième des vérités.

Et je ne parle même pas des sociétés pharmaceutiques qui cherchent à tout prix à fourguer leur médicament « meilleur pour nous ». Là encore, pourquoi changer sans cesse les composants ?  Stabilité des molécules, possible, mais pourtant des effets secondaires pour certains.

Pourquoi ce monopole de l’argent ! Il y a eu l’affaire du sang contaminé, puis les scandales liés à certains traitements, le vaccin contre l’hépatite qui pourrait être une cause de la SEP etc. Que font les chercheurs ? Tenter de sauver le monde, c’est super, mais mettre un vaccin ou un produit sur le marché sans avoir stabilisé les effets secondaires, c’est une honte.

Les malades ne sont pas des cobayes ! Juste des êtres vivants qui tentent de guérir.

J’accuse nos politiciens incapables de nous offrir un monde sain.

Stop aux colorants que l’on montre du doigt depuis quarante ans, aux pesticides, aux déchets qui se répandent dans notre sol, à nos mers et nos rivières que l’on pollue.

Rendons à notre monde sa véritable beauté, des légumes et des fruits naturels, de l’eau pure, des produits sans ajout.

Changeons notre façon de penser ! Cessez de maltraiter nos vies, nos corps.

( 15 août, 2017 )

Pourquoi la plupart des personnes ne sont-elles pas fiables?

C’est une bonne question ! Plus je vieillis, plus je rencontre des personnes à qui on ne peut accorder sa confiance. La cause est-elle liée aux réseaux sociaux et au téléphone qui propagent vite rumeurs ou paroles partagées ? Serait-ce tout bonnement l’esprit de notre époque inondant les écrans de mensonges continus, la verve perfide de nos politiciens, des journalistes ?

Je suis une grande naïve dans ce domaine, j’ai toujours cru dans les promesses que l’on m’avait faites, simplement parce que si moi, je promets quelque chose, je m’y tiens. J’assiste de plus en plus à des réactions extrêmes. Un enthousiasme débordant pour une idée, pour un projet, pour épauler l’autre, mais sur le temps, aucune tenue, rien de linéaire. Ne croyez pas que c’est parce que ces individus n’aiment plus l’idée,  ils sont juste déjà passés à autre chose ! Société zapping ! Tout comme avec une télécommande, ils ont cliqué sur un autre projet de vie. Arriveront-ils un jour à vraiment réaliser quelque chose de vraie dans leur vie ?

Nostalgique d’une époque où le respect existait vraiment, où on ne lâchait pas la main sur un coup de tête ou parce que l’on était contrarié, où la pudeur en sentiment était synonyme de durée.

Aujourdhui, les gens sont centrés essentiellement sur eux, comme s’ils étaient le nombril du monde. La seule chose qui intéresse l’autre est son propre bonheur, sa sécurité, son porte-monnaie, sa petite vie. Le « moi » trône, un « moi » au final qui tourne bien en rond.

Pourtant le bonheur n’est jamais assuré. La majorité des personnes de ce siècle finissent dépressifs, frustrés, coincés dans une vie étriquée. Simplement parce que ce lien, ce travail coopératif entre les hommes, celui qui donne un vrai sens au mot humain, a disparu.

On peut vivre seul sur une île déserte, pourquoi pas, mais Robinson a fini par s’inventer un Vendredi pour survivre. On peut vivre sans les autres, mais on a surtout besoin de personnes fiables, même s’ils ne sont qu’une poignée, dénuées de jalousie, qui sont là pour nous, que ce soit des amis ou la famille.

J’ai la chance d’avoir cette fiabilité dans mon entourage, et grâce à eux, même si je ne comprends plus ce monde, je peux m’appuyer sur cette poignée et continuer d’avancer dans mes rêves. Merci à ceux qui sont là, et ne m’ont pas lâché la main pour des stupidités, quant aux autres, j’espère qu’un jour ils se rendront compte de ce qu’ils ont perdu par bêtise.

( 14 août, 2017 )

Le monopole de la beauté

Il faut que cesse ce monopole illusoire de la beauté véhiculée par les magasines ou les médias, ces femmes ultras retouchées, bistourisées, pour qui il ne reste plus rien de ce qu’elles furent un jour. Beauté tristement illusoire pour plaire à un public qui ne réfléchit pas. Trente à quarante kilos au compteur, maigreur voulue, seins gonflés au silicone. Pour plaire à qui ? À des hommes frustrés ? À d’autres vautrés dans leur canapé ? À une génération connectée ?

Choc brutal au lever une fois le maquillage retiré. Pourquoi tant de frais dépensés ? Pourquoi parfois tant de douleurs ? Quel traumatisme d’enfance cette transformation commente-t-elle ?

Une belle femme est-elle nécessairement une femme retouchée ? Quelques kilos en plus en fait-elle quelqu’un à fuir ? Quelques mèches trop courtes ou trop longues ne rentrent plus dans le scénario de la perfection ?

La beauté est certes celle de l’âme mais en dehors de cela, n’est-elle pas dans ce simple charme qui illumine certains regards ? Au creux de sourires qui nous font craquer ? La beauté tout comme l’intelligence ne sont-ils pas des valeurs usurpées ?

Notre monde ne néglige-t-il pas une réalité, la vraie beauté, celle que chacun verra différemment, trouvera dans une fleur des champs ou dans une rose, dans celle ou celui que vous croiserez au coin d’une rue et non sur une illusion passée aux mains d’un chirurgien esthétique ?

N’est laid que celui qui ne saura se voir beau, et puis dans l’amour ou le désir, même le plus laide sera sublime.

( 14 août, 2017 )

Lorsque le désir s’invite

 

Ce désir dont tous les poètes parlent si bien, dont chaque personne rêve en secret, même les moins sensibles, même les gros durs, ce désir qui tel un papillon va se poser délicatement sur notre coeur pour ne pas dire notre corps, laissant ce dernier renouer avec des sensations oubliées, ces papillons dans le ventre, ces fourmillements sur la langue nous donnant envie d’oser l’impossible, l’inavouable.

Le désir pourtant ne se conjugue pas toujours avec le verbe aimer. Parfois oui, nous aimons puis nous désirons, et d’autres fois nous désirons pour finir par aimer.

Le désir est la reconnaissance du plaisir possible que cet Autre peut nous offrir, nous faire découvrir. Le Nirvana comme me diraient certains n’est pas à la portée de tous, désir si violent qu’il nous fait toucher l’autre dans son intégralité. Qui n’en a pas rêvé un jour simplement en captant un sourire ou en imaginant ces longs doigts nous caresser ?

Le désir simplement lié à un fantasme physique peut-être controlé voire oublié. Il n’est pas nécessaire à notre équilibre, plus proche du mirage. Celui qui va naître d’une reconnaissance de l’autre sera plus délicat à combler. Ce sera le « Je découvre qui tu es au travers de tes mots ou de tes silences, de tes peurs, de tes erreurs, et à travers cela, malgré ce que tu ne me proposes pas, je te désire  »

Ne pas satisfaire un désir nous rend-il malheureux ? Le désir par définition révèle un manque de ce que l’on n’a pas ou que l’on ne peut avoir, tout manque nuit au bonheur.

Prenons le désir sexuel. L’autre s’impose comme une évidence nous emportant dans un monde plein de fantasmes. « Je te veux parce que j’imagine tout le plaisir que tu vas me donner, toute cette jouissance que ta bouche va m’apporter. J’ai besoin de toi, j’ai besoin de ce désir qui m’aide à tenir debout, simplement parce sans désir, la vie est morte. » Ce besoin de l’autre, cette illusion de bonheur, ne doit pourtant pas être une fin en soi, mais ne doit pas pour autant être négligée.

Nous devons surfer sur le désir comme sur une mer déchainée, le laisser nous envahir, nous ensevelir, car ce désir consommé ou non, nous permettra de nous évader voire de nous réaliser, en tous les cas mieux vaut le vivre pleinement que le laisser nous consumer à petits feux.

( 13 août, 2017 )

Le plagiat

Le plagiat est le fait de s’approprier les idées, les pensées d’un autre. Certains vous diront que le plagiat est condamné juridiquement, ce qui est vrai en théorie, seulement la pratique est bien différente. Un manuscrit, un blog même protégé pourra se retrouver plagié pour simplement quelques phrases. Aller ensuite porter plainte pour usurpation de ces quelques phrases relève du parcours du combattant. À ses débuts, juste durant quelques semaines, mon blog ne fut pas protégé par copyright, résultat une auteure dont je tairais le nom a repris dans un de ses livres des morceaux entiers de mes posts, mots pour mots. À part lui en faire la remarque que vouliez-vous que je fasse ? N’étant pas procédurière, je lui ai juste signalé que son geste me dérangeait.

Ensuite, certains auteurs se plaignent du plagiait de leur idée. Là, j’ai envie de dire, il fallait fermer sa bouche. Il n’empêche que je me suis toujours posée la question, comment savoir si « l’idée », celle que l’on a un jour en se levant, un autre auteur ne l’a déjà pas eue ? Même si je lis énormément, je ne lis pas tout voire je ne regarde pas toutes les séries tv qui existent, et elles peuvent aussi s’attribuer un plagiat. Lorsque j’écris un polar, j’essaie toujours de trouver l’inédit, mais je tremble que mon idée qui m’appartient, n’ait pas déjà été aussi pensée par un autre auteur. Nul n’a le monopole de l’inspiration ! Preuve en est, un article de blog n’est jamais unique et se retrouve souvent repris par d’autres blogueurs, autrement, différemment. Cela choque certains, ce n’est pas mon cas. Je lis souvent des articles qui rebondissent sur ce que j’ai publiés. Les mots sont faits pour être partagés, véhiculés, discutés. Toute la différence avec le plagiat qui est  un acte voulu de paresse, d’usurpation,un peu regrettable. Quelle satisfaction peut-on avoir à recopier des articles entiers et les signer de sa plume ? C’est le même cas pour les nègres qui écrivent à la place des écrivains de renom. Pour moi, c’est un vrai manque d’orgueil, c’est faire des lots juste de l’argent, je déteste cela, alors citons nos sources, évitons le plagiat, mais surtout faisons tous bouillonner la marmite de notre imagination. Elle en vaut la peine !

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