( 26 mai, 2019 )

Cette année, sa fête des mères

Je repense souvent à ces fêtes des mamans, à ce fameux collier en coquillettes que tu arborais avec fierté même s’il faut bien l’avouer avec le recul, c’était franchement horrible, au cadre en poterie qui se lézardait de partout, aux dessins faits avec des coeurs. J’ai même retrouvé dernièrement des poèmes que je t’avais écrits. C’était hier, juste une marche en arrière, une sensation que le temps s’est trop vite écoulé. J’ai envie de me souvenir de nos virées en montagne où nous chantions à pleins poumons, de nos pieds fatigués, des chansons paysannes. J’avais dix ans, je pense, l’insouciance. Tu fus ma première confidente, tu ne m’as jamais jugée. Tu as fait de moi la femme que je suis aujourd’hui. Tu vivais un peu trop dans ta tête, déjà …

Cette année, j’ai le coeur un peu lourd, car tu ne réagis plus, tu ne me regardes plus, tu ne manges plus, tu ne fais que dormir. Je suis passée ce matin avec une magnifique composition de fleurs et je me sentais stupide. Tu n’as même pas soupiré plus fort.

Je me suis dit un moment que j’aurais dû garder ces fleurs, je suis devenue « la mère de ma mère ». Et puis, mon positivisme l’a emporté ! Peut-être m’entends-tu encore ?

Maman, tu vis depuis tellement de temps dans un monde qui n’est juste qu’à toi. Depuis presque dix ans, j’ai apprivoisé ces moments où tu n’es plus toi, j’ai accepté de te voir devenir incontinente, puis instable, passant de la cane au déambulateur, du déambulateur au fauteuil, et aujourd’hui à rester figée. Je t’ai entendu raconter des sottises prise dans tes hallucinations, ne sachant plus différencier le vrai du faux. J’ai serré les dents parfois lorsque tes remarques acides rebondissaient contre moi. Il fallait bien quelqu’un pour déverser ta rage, et j’étais la seule que tu avais sous la main. Je me suis habituée, rythmée par mes visites lorsque tu fus placée dans cette maison médicalisée.

Et puis soudain, en moins d’un mois, tu t’es liquéfiée, ta peau qui était si souple s’est fripée, tes mains se sont tordues, seul ton coeur a continué à cogner dans ta poitrine montrant que tu étais toujours là, encore un peu. Pour combien de temps ? Tu es en bonne santé m’a dit le médecin sauf que …

Comme j’aimerais pouvoir te faire encore sourire en te racontant des  anecdotes à propos de tes petits-enfants et tes arrières-petits-enfants, mais tu ne fais que dormir et j’ai l’impression de t’avoir perdue définitivement cette fois. Comme j’aimerais aujourd’hui arrêter le temps, redevenir une enfant, pouvoir te faire ce collier affreux en coquillettes rouge juste pour te voir une dernière fois sourire.

Comme j’aimerais que tu m’entendes te dire simplement: Bonne fête maman …

 

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( 26 mai, 2019 )

ce temps !

Tout le monde en parle tout le temps, le temps qu’il fait, le temps que l’on perd comme s’il pouvait vraiment se perdre, le temps qui passe, ce temps que l’on n’a pas, comme sion pouvait le maîtriser. Ce temps qui souvent nous prend à la gorge jusqu’à l’asphyxie et qui pourtant n’est pas réel, juste basé sur la rotation imparfaite de la terre sur le soleil. Chacun d’entre nous a un souvenir différent du temps, du même temps, du même moment et pourtant le temps EST.

Certains évènements vont nous paraître très longs, interminables, ce seront ces attentes dans un couloir d’hôpital ou dans une salle d’attente en patientant avant les résultats d’un examen, d’autres vont nous sembler trop court, tout comme les bons moments de la vie.

Alors oui, ce temps n’est qu’un concept et pourtant il peut parfois nous pourrit bien l’existence. Nous avons trop souvent la sensation d’en manquer, alors nous nous fixons des objectifs, des défis simplement pour avoir l’impression que nous avons un choix sur ce temps, un peu comme si nous avions le pouvoir d’interagir sur lui, ce qui bien sûr est faux.

Et puis un jour, car il y a toujours un jour, nous ressentons cette impression de tenir dans nos mains un morceau du grand manteau qu’est le temps, ce sera ce présent qui va nous permettre de rire encore, de sourire même dans la douleur, de regarder ceux que nous aimons comme si chaque minute était la dernière, et peu importe le temps qui nous reste, peu importe si la nuit n’est pas loin, soudain, tout ce qui nous a semblé si difficile, va nous paraître facile, parce que ce temps qui nous faisait tellement peur par sa finalité se révèle n’être simplement qu’un souffle sur nos vies, rien de plus … juste un souffle qu’il faut accepter sans peur  …

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( 25 mai, 2019 )

Un roman que je recommande …

Quand nos souvenirs viendront danser de Virginie Grimaldi

 

J’ai bien aimé ce dernier roman de Virginie Grimaldi, une histoire douce, pleine de tendresse qui m’a fait du bien. Une histoire sur la vieillesse, sur la vie qui passe, sur les épreuves de chaque personne, sur le doute, la rancune, les disputes qui prennent des proportions gigantesques, les choses qui ne sont pas dites, qui devraient être dites, qui ne sont souvent dites que trop tard.

C’est l’histoire d’un endroit, l’impasse des colibris où des personnes âgées sont menacées d’expulsion. Elles vont se battre pour sauver ce lieu, celui de leurs souvenirs.

L’histoire est simple, les mots aussi et pourtant au travers de Marceline, Anatole et les autres, on peut tous retrouver l’odeur des souvenirs de notre enfance, de notre vie d’adultes, de ces liens qui ont existé, que parfois on réfute, de cette peur surtout de la mort.

Au fond, ce livre reste un bel hommage à la vie. Il se lit vite, sans heurt !

 

Mes phrases coup de coeur

« « Certaines blessures laissent des plaies béantes, tu seras quelquefois obligée d’enfiler une carapace ou de te cacher sous une forêt de piquants. Mais le bonheur se remarquerait-il si on le croisait tous les jours ? »

 

« Un jour, tu comprendras que la beauté ne se mesure pas. Elle n’a pas les sourcils épilés ou la bouche rouge sang, elle ne porte pas de talons ou de cheveux crantés, elle ne suit pas les modes, elle ne se maquille pas. Elle ne se voit pas dans un miroir »

 

« Vis, danse, ris, aime, cours, découvre, vibre, profite. Ne perds jamais de vue l’essentiel : l’histoire a vraiment une fin. Ne perds pas de temps. C’est maintenant. Et cela vaut le coup »

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( 25 mai, 2019 )

Prendre les bonnes décisions

 

C’est décidé ! Plus questions de se planter et de prendre de mauvaises décisions ! Trop longtemps, j’ai agi avec impatience, sous le coup des émotions, faisant confiance à mon instinct. Grand bien m’a pris ! J’avais juste oublié que tout le monde ne fonctionnait pas à l’identique alors ce qui semblait simple, bienveillant, sincère, est apparu ensuite vil et trompeur. Si j’avais été plus réfléchie, peut-être que j’aurais compris ou tout du moins peut-être que je n’aurais pas foncé tête baissée dans des propositions sans fondement. Au moins, mes erreurs n’auront pas été inutiles puisque je peux aujourd’hui prendre de bonnes et sages décisions. Tout le monde peut se tromper, le tout est d’en être conscient et de reconnaître que l’on aurait pu faire mieux.

 

Décider, c’est choisir. Choisir, c’est être libre, mais faire un mauvais choix, c’est prendre le risque de se retrouver enchaîné à des souvenirs destructeurs. Chaque personne à un moment de sa vie va prendre une décision dont l’issue sera pourrie simplement parce que l’avenir n’est pas écrit, parce qu’au fond personne ne sait d’avance comment les autres vont réagir. Une décision implique nécessairement d’autres personnes et trop souvent, sous l’effet de la colère, de la jalousie, de l’énervement, on va lâcher une bombe qui peut parfois nous exploser des mois voire des années plus tard.

Aurions-nous pu éviter ces mauvaises décisions ? Peut-être, mais ces actes ne nous ont-ils pas conduit ensuite à être plus raisonnable ? À justement prendre de bonnes décisions qui ont changé nos vies ? Les actions qui en ont découlé ne sont-elles pas un passage obligé ?

Il est important de garder la tête froide, de ne pas se flageller parce que l’on a mal choisi. Ce qui est fait ne peut-être effacé mais doit servir à chacun pour avancer, et surtout pour éviter de ne plus jamais prendre, sur le coup de l’impulsivité, une mauvaise décision !

 

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( 24 mai, 2019 )

L’envie d’écrire est-elle intimement liée à l’envie d’être publiée ?

Sur les réseaux sociaux, j’ai lu dernièrement plusieurs posts d’auteurs qui n’ont plus envie d’écrire, car ils considèrent qu’ils ne sont pas assez lus ou que leur maison d’édition ne les pousse pas sur le devant de la scène. Ce type de comportement m’interpelle. L’envie d’écrire serait-elle intimement liée à l’envie d’être publiée ?

En ce qui me concerne, j’ai toujours aimé écrire, et ce besoin de poser les mots n’a jamais été lié à un désir d’être publiée. Preuve en est il y a dix ans, je n’aurais jamais imaginé un seul instant tenir un jour un roman à moi dans mes mains. Ce sont les autres qui ont vu mon potentiel, qui m’ont offert ce magnifique cadeau : croire ce rêve possible.  Aujourd’hui, je continue à écrire en vrac des nouvelles, des bouts de manuscrits sans vraiment savoir si ces bébés en gestation iront jusqu’à l’accouchement. Et je m’en moque !

Je suis toujours surprise de voir que certains auteurs ont un peu le melon, jetant un regard dédaigneux sur les autres auteurs comme si un livre pouvait faire de l’ombre à un autre. Cela montre une fois encore que certains ont vraiment un ego démesuré !

Peu importe si des milliers de plumes dans le monde ressentent l’envie d’écrire ! Moi, je trouve cela fabuleux ! Il y a deux siècles, cette envie n’était autorisée qu’à une élite ( de surquoi souvent masculine). Combien de textes géniaux ne furent ni écrits ni publiés ?

Aujourd’hui, l’ouverture des plateformes numériques permet de donner une chance à chaque personne. Je trouve que c’est une avancée littéraire incroyable. Nous vivons dans un monde de violence et quoi de mieux que l’écriture pour ne pas sombrer dans cette paranoïa collective ?

Donnons des stylos à tous, distribuons des livres dans les « boîtes à livres » car le problème du livre en général reste dans son coût d’achat souvent trop élevé.

Et surtout ne perdons jamais cette insouciance gouvernée par l’envie d’écrire ! C’est peut-être ce qui sauvera cette humanité en péril.

 

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( 23 mai, 2019 )

Maladie d’Hashimoto, boulet à vie !

 

Il y a fort longtemps que je n’avais pas fait d’articles sur cette maladie qui pourrie la vie à plusieurs millions de personnes dans le monde. Certaines se retrouvent sous traitement, d’autres pas, et pour beaucoup d’autres, cette maladie reste un vrai mystère.

Pourquoi tant de disparités entre les individus ? Simplement parce que la maladie d’Hashimoto est un dérèglement de la thyroïde causé par une maladie auto-immune.

La plupart des médecins y perdent leur latin à cause de cette complexité.

Untel aura une TSH standard, sans symptômes et pourtant présentera des anticorps tpo : pas de traitement. Untelle aura une TSH standard, avec de nombreux symptômes et présentera des anticorps tpo : hésitation traitement ou pas ?

Une autre aura une TSH dans les clous, avec symptômes et présentera des anticorps tpo : on traitera mais le faible taux d’anticorps permettra une stabilisation rapide.

Une autre encore aura une TSH déréglée, des symptômes de dingues et des anticorps tpo délirants : la stabilisation ne sera que ponctuelle et la destruction de la thyroïde se fera « par vagues ».

Et d’autres cas existent. On ne peut donc que constater qu’un médecin lambda qui n’a pas le temps de s’attarder sur le cas de son patient, ira au plus rapide, un traitement et tant pis pour les symptômes !

Seulement voilà, des traitements il en existe plusieurs, en partant du nouveau Levothyrox que de nombreux malades n’ont pas supporté, de l’ancien que certains ne supportaient pas non plus, des nouveaux, des génériques. Comment s’y retrouver ?

Combien également de praticiens expliquent à leurs malades qu’avoir gagné à la loterie Hashimoto, c’est avoir touché le gros lot à vie ! Impossible de s’en débarrasser. Une fois installée, la maladie est là, accrochée tel un coquillage à son rocher.

La bonne nouvelle : nous sommes tous différents donc certains échappent à ce boulet en ayant une vie « normale » ( souvent ce sont ceux qui n’ont des anticorps qu’autour de 100) . D’autres vont voir régulièrement revenir pour une courte durée un panel de symptômes indésirables dont en tête cette fatigue qui peut clouer au sol.

Parfois on se retrouve quelques semaines en hyper sans trop savoir pourquoi avec le coeur qui tambourine, des bouffées de chaleur, des douleurs musculaires ou à l’inverse, on replonge dans la frilosité, les gonflements, le ralentissement général.

Pas facile quand on travaille d’être toujours opérationnel et cela reste un vrai boulet ; il faut se forcer à tenir debout pour ne pas renoncer ou foncer se cacher sous sa couette.

Alors heureux ceux qui vivent sereinement leur maladie depuis des années sans souci ni fatigue, il faut que ces derniers n’oublient pas que chaque personne est unique et que le diagnostic de ces maladies ne peut tenir dans une page avec un mode d’emploi précis, car nous sommes tous différents, avec un vécu différent, avec une vie différente, avec des traitements différents.

 

 

N’hésitez pas à découvrir ou à offrir pour la fête des mères le recueil Maladies Thyroïdiennes afin d’aider le maximum de personnes à mieux comprendre cette maladie qui dévore nos vies.

 

https://www.evidence-boutique.com/samsara/maladies-thyroidiennes-devoreuses-de-vie#/26-formats-numerique_epub

 

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( 23 mai, 2019 )

Un livre qui se lit bien …

Ghost in love de Marc Levy

 

Je ne suis pas fan de cet auteur, mais j’avais besoin de légèreté et mêmes si ce n’est pas le coup de coeur de l’année, j’ai passé un agréablement moment. L’histoire est originale, pleine d’humour, un style simple, facile qui se lit vite ( en moins de deux jours)

J’ai bien aimé le thème, ce pianiste Thomas qui va retrouver (façon de parler) son père décédé il y a cinq ans. Cela ferait le scénario d’un bon film. En tant que livre, ce n’est pas de la grande littérature même si je suis certaine qu’une fois encore l’éditeur va s’en mettre plein les poches à coup de matraquages publicitaires.

En clair, c’est une sorte de conte des temps modernes avec une fin prévisible qui laisse un sentiment positif. N’est-ce pas au final ce que l’on attend d’un livre ?

 

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( 23 mai, 2019 )

Ces idées toutes faites !

Que d’idées toutes faites nous croisons régulièrement ! Dans le monde de l’éducation ou de l’édition, on touche souvent l’apothéose. Partons de la remarque classique de l’enseignant qui ne fiche rien, du stéréotype de celui qui est toujours absent, de cet autre qui doit bien venir les mains dans les poches parce que  franchement vu sa tête … les enseignants sont dans le collimateur des médias, des parents, d’une société qui part en vrille. Le slogan « l’école de la confiance » n’a rien arrangé !

Déjà, je me suis toujours posé une question, pourquoi éducation nationale et non pas instruction nationale ? Car rien qu’en mettant le mot « éducation », on impose aux enseignants un rôle d’éducateur alors qu’ils ne devraient avoir qu’un rôle d’instructeur !

Dans l’édition, c’est pareil. Dernièrement, je discutais avec une personne qui affirmait haut et fort que tous les auteurs pouvaient vivre de leurs écrits. Malheureusement c’est une idée reçue fausse, car rares sont ceux qui peuvent se satisfaire exclusivement de leurs droits d’auteurs. D’abord parce que ce n’est pas des pourcentages mirobolants qui sont versés, et surtout parce qu’en dehors de l’auteur « chouchou », tous les autres ont un métier à côté.

Les idées toutes faites sont souvent de vrais poisons pour notre société, véhiculées par des personnes intelligentes, qui ont réfléchi à tout, qui ont un avis sur tout, qui savent tout, et qui vont s’infiltrer dans un semblant d’information pour créer une nouvelle information. Raccourcis faciles, manières de se protéger contre la dure réalité de la vie. Logiques que les Fake news envahissent le web !

Je pense que c’est à chacun de nous de rester extrêmement vigilant, de toujours vérifier les informations qui nous sont présentées, de ne pas sauter directement à une conclusion rapide par facilité. Certes, je ne crois pas au hasard qui n’est, pour moi, qu’une méconnaissance des faits, mais parfois on assiste à des coïncidences bizarres ce qui ne veut pas dire pour autant que ce ne sont pas des hasards, même s’ils ont une raison d’être que l’on ne comprend pas immédiatement    !

 

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( 22 mai, 2019 )

Un magnifique livre

Dans un champ de nuages blancs de Philippe Dester

Edition de Saule

 

J’ai pu découvrir ce roman grâce aux éditions de Saule et à leur gentillesse.

J’ai été agréablement surprise par la poésie transpirant de cette jolie histoire que j’ai lue pourtant à un moment où je n’étais pas au mieux de ma forme. Malgré le thème lourd de la mort, les mots de l’auteur m’ont emporté.

C’est l’histoire de Alex, un gamin de seize ans, plein de vie qui va d’un seul coup  se réveiller seul dans un grand champ de nuages blancs. Il ne comprend pas ce qui lui arrive ni ce qu’il peut bien y faire. Une voix inconnue lui parle. Il comprend qu’il est certainement mort suite à un accident dont il garde quelques souvenirs.

Il n’accepte pas son état et veut retourner sur terre voir ceux qu’ils aiment, mais ce n’est pas si simple. Il va devoir évoluer pour quitter l’endroit où il se trouve.

 

Ce livre est une très belle découverte un peu comme un parcours initiatique qui nous entraîne au travers de ce que pourrait être la mort ou comment on se la représente.

Un livre à découvrir absolument pour se faire du bien !

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( 22 mai, 2019 )

Il n’y a pas de petits pas …

 

Il n’y a pas de petits pas tout comme il n’y a pas de petits efforts. Tout se fait doucement, sans brusquer les choses, sans les provoquer, sans les inciter. Ce qui doit arriver, arrivera, quoique l’on fasse, simplement parce que certaines choses ne peuvent être changées ou simplement doivent être.

Sommes-nous coupables d’avoir refusé ces petits pas ? De ne pas avoir voulu entendre ou comprendre ? D’avoir choisi la voie rapide simplement pour garantir notre sérénité ? La réalité montre qu’à ne pas s’interroger, on se retrouve vite embourbé, et même si on n’en comprends pas vraiment la raison profonde, on courbe simplement l’échine, parce que franchement, ces petits pas, on aurait dû les faire, même si ça nous aurait coûté sur le coup, peut-être cela nous aurait-il évité de payer ensuite avec des interêts. Idiotie que la vie qui permet « à eux » de s’être précités pour s’engouffrer dans cette faille que nous avons si stupidement laissée !

Ne tournons pas la tête aux petits pas …

 

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