( 25 septembre, 2018 )

Le retour du mercredi

 

 

Il faut bien le dire, ce mercredi, comme on en a parlé ces dernières années. Supprimé il y a quatre ans pour soit disant le fameux rythme scolaire idéal, cette réforme fut une vraie catastrophe pour les villes non privilégiées. Bien sûr, les médias l’ont encensée, prenant pour modèle ces villes de riches où les choupinets s’éclataient entre équitation et golf. Seulement chez nous, dans nos villes de béton, là où les enfants auraient besoin de découvrir les chevaux ou l’herbe verte, les TAP se réduisaient à une garderie améliorée, faute d’argent gouvernemental. Résultat, quatre ans catastrophiques où nous avons, nous enseignants, vu le niveau scolaire chuter, où nous avons assisté à une fatigue des enfants, puis à une agressivité voire une violence  plus nous approchions des vacances. Alors oui, ce retour du mercredi sonne un parfum de sérénité, une paix retrouvée. Au bout de trois semaines, nous voyons déjà une nette amélioration. Les enfants sont attentifs, ils ne s’endorment plus en classe et sont calmes et souriants. Quant aux enseignants, ils ont retrouvé le sourire.

Encore un point positif qui s’écrit pour dernière année !

( 25 septembre, 2018 )

Les prix et concours des ME ?

 

Régulièrement, les éditions proposent des appels à textes pour différents concours, qu’en penser ? Personnellement, j’ai zieuté dernièrement celui de Latès, et j’ai stoppé net en lisant une des clauses. « Le manuscrit doit-être durant le temps du concours (qui peut durer plusieurs mois) la propriété de l’éditeur et ne peut-être proposé à d’autres éditions. Quand on sait que la plupart des maisons d’édition ont des mois d’attente, quel intérêt de concourir sauf pour les personnes qui ont besoin de valorisation personnelle ? C’est la même chose pour la plupart des prix littéraires qui ne sont qu’un miroir aux alouettes. Rares sont les livres qui sont vraiment choisis, sachant que c’est fréquemment un jeu de chaises tournantes entre éditeurs.

Après les simples appels à textes des ME pour un collectif sont des idées bien sympas pour qui a envie de s’exercer à manier la plume, un défi littéraire qui a vraiment un sens. J’en ai fait beaucoup à mes débuts, il y a sept ans, sous pseudo puis sous mon nom d’auteure, puis étant passée aux romans et polars, j’ai stoppé, faute de temps, mais j’espère bien reprendre cet exercice littéraire l’an prochain pour mes longues journées d’hiver. Juste un petit conseil, bien choisir les concours ou les prix, bien protéger ses écrits, car parfois, triste réalité, soit les histoires sont détournées ( je l’ai subi), soit les promesses ne sont pas tenues. Quoiqu’il en soit, écrivez ! La chance peut-être vous attend au tournant d’un prix :)

 

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( 24 septembre, 2018 )

Renoncer

 

J’entends déjà les soupirs de certains, ceux qui n’arrivent pas à lâcher, ceux qui se complaise de leurs propres réalités, ceux qui ne sont pas capables de renoncer.

Souvent on parle de « renoncer » en y associant l’amour, simplement parce que renoncer à aimer, renoncer à se battre pour l’autre, c’est inéluctablement lié à l’amour. Je pense que c’est beaucoup plus que cela. Renoncer à quelque chose, à une personne, à un travail, à un choix, c’est accepter l’idée que c’est définitif, sans retour en arrière possible, et c’est très dur ! Personnellement, lorsque je tranche, c’est toujours ou presque, définitif. Si c’est mon choix, si je n’y ai été obligée, je ne reviendrai pas sur ma décision, car elle aura été hautement réfléchie.

La vie ce n’est pas un sol recouvert de pétales de roses. Ça, c’est pour le cinéma. La réalité est violente, faite de montagnes russes et on doit s’accrocher. Parfois, on sait ce qui est bien pour nous, alors on lâche une main, on change de chemin, on tourne à gauche plutôt qu’à droite. Peu importe, on renonce à un chemin de vie. L’homme a trop tendance, selon moi, à s’accrocher que ce soit au passé, à ce qui fut, mais renoncer, c’est accepter une vérité, ces autres qui sont entrées dans nos vies, nous les avons acceptés, nous devons les autoriser à s’en aller si c’est leur choix, comme elles doivent aussi nous donner la clé de la porte. L’important n’est pas ce qui s’est passé, surtout si c’est mauvais, mais ce que notre passage leur a appris, tout comme ce que ces personnes nous ont apporté. Que ce soit bon ou mauvais, il en reste quelque chose, et c’est grâce à ce « quelque chose » que nous allons pouvoir ouvrir une nouvelle porte.

Renoncer, c’est peut-être simplement cette marche qui nous attend pour prendre un nouveau chemin. Ne nous attardons que sur ce qui en vaut la peine.

 

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( 23 septembre, 2018 )

Thyroïde et fausses informations

Stop aux fausses informations véhiculées sur internet.

Certaines personnes sur les différents groupes sous des profils plus ou moins douteux, se dressent en moralisateurs, donneurs de leçons voire pire médecins. Il est important de rappeler que chaque personne est différente, avec une histoire, un passé, des symptômes ou des émotions ce qui compliquent beaucoup le diagnostic médical.

S’octroyer le droit d’affirmer des faits sans statistiques est grave, pouvant même nuire à l’équilibre d’une personne en début de maladie souvent beaucoup plus faible psychologiquement.

Ces dernières semaines, j’ai fait des captures de différentes discussions, scotchée par de violentes affirmations.

«  Vu ta tsh, tu dois stopper le traitement. » « Le levo est un poison, arrêtez le » « toutes les maladies thyroïdiennes sont héréditaires donc préparez-vous, votre enfant l’aura. » « vous vous plaignez pour rien, ce n’est pas un cancer. » « méfiez-vous, on meurt toujours de nodules » «  Il faut impérativement enlever les nodules »

«  il ne faut surtout pas enlever les nodules » «  vous avez une maladie auto-immune, vous finirez avec un lymphome » « Vous avez des douleurs aux cervicales, c’est certainement un cancer » et la liste est longue.

Ce n’est pas aider les autres que de balancer ainsi des certitudes aussi négatives et aussi horribles. Le nombrilisme envahit notre siècle et nous vivons sous l’ère du « moi, moi, moi » seulement, ce n’est pas parce qu’une poignée de personnes sur facebook ont une similitude que c’est une affirmation scientifique.

Les gens doivent cesser de jouer aux docteurs. L’association l’envol du papillon se bat pour faire connaître et reconnaître les maladies thyroïdiennes et surtout pas pour laisser passer des inepties ! Beaucoup de malades passent pour des hystériques, et quand on voit l’agressivité de certaines, on comprend mieux le dédain des praticiens, ce qui ne les excusent pas pour autant.

Appuyez-vous, vous qui êtes en souffrance, sur des écrits sérieux, sur de vrais témoignages statistiques, et non sur des dires transmis. Même les médecins se trompent, on l’a vu avec le nouveau levo. La plupart ne savaient pas. Et si votre praticien a donné une information, elle était pour vous et non pour une autre personne.

Ces maladies sont tellement complexes qu’il faudrait presque une consultation individualisée pour chaque malade, alors stop à la généralisation, à ces fausses informations, à ces malades qui se croient capables de remplacer les toubibs.

 

Et pour les autres, ceux qui veulent simplement qu’un autre regard se pose sur nos maladies, n’hésitez pas à offrir un petit mug à votre médecin, mine d’ rien, les retours le prouvent, leur attitude va changer, et continuez à vous battre avec nous …

 

https://www.evidence-boutique.com/samsara/maladies-thyroidiennes-devoreuses-de-vie

( 23 septembre, 2018 )

La peur est-elle possible à surmonter ?

 

Notre société véhicule la peur que ce soit par le biais des médias, des journalistes ou simplement par le bouche à oreilles. Rares sont les personnes qui ne connaissent pas la peur. Un vrai conditionnement de notre société. «  Attention ! » hurle-t-on à un petit qui monte, sûr de lui sur une chaise. « Ne roule pas trop vite » chuchote-t-on à un plus grand. Des attentions bienveillantes qui font pourtant beaucoup de mal. On a tous en mémoire la peur des attentats, justifiée c’est vrai, mais tellement médiatisée qu’elle s’est révélée à outrance. Avant, il y a eu de vraies guerres, des occupations, les gens avaient une raison d’avoir peur. Aujourd’hui, nous avons peur de notre ombre.

La peur est inscrite dans notre patrimoine génétique. Certainement une histoire de survie liée à nos ancêtres les Cro Magnon. Aujourd’hui, nous avons beaucoup moins de raisons d’avoir peur et pourtant nous continuons à fuir comme si notre vie était en danger constant.

Selon moi, la peur reste une émotion envahissante même si elle n’est pas négative. Ayant subi, il y a quelques années, plusieurs agressions violentes, j’ai vécu ensuite dans la peur, bien malgré moi. La peur m’a limitée, empêchée d’agir, et je le regrette aujourd’hui. Je fus une proie facile. Idéal pour un pervers narcissique. Heureusement, j’ai été aidée par une thérapeute merveilleuse, et j’ai surmonté cette peur qui m’avait isolée. La peur impose des chaînes que chacun doit réussir à faire voler en éclats. Vous m’auriez croisée il y a cinq ans, je n’étais qu’une ombre, vêtue de noir, cachée derrière les autres, souhaitant disparaître. Aujourd’hui, je ne regarde plus derrière moi, je ne scrute plus les voitures, et tans pis si un jour cette fichue voiture revient, je m’habille comme j’ai envie, et je souris à la vie. Je n’ai plus peur de me tromper, après tout je n’ai plus rien à perdre. Je n’hésite pas à lever le poing pour défendre les causes que je juge bonnes en laissant des trainées d’encre noire. Bien sûr, je mentirais si je disais que toutes mes peurs ont disparu. Je n’aime toujours pas les araignées et j’ai toujours peur du vide, mais ces peurs ne m’arrêtent pas, tout comme les araignées que je contourne avec dignité (ou en appelant à l’aide !). En tous les cas, je ne peux dire qu’une chose, vivre dans la peur est une des choses les pires qui soient, et honte à ces manipulateurs qui jouent avec, mais on peut la surmonter, avec de l’aide,  et c’est une vraie liberté.

 

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( 22 septembre, 2018 )

Une pré-retraite, ça se prépare :)

 

Il n’y a pas d’âge pour reprendre des formations ou des études, pas d’âge pour s’instruire. De plus en plus de personnes que je connais reprennent le chemin de l’université … à la retraite ! Peut-être simplement parce que la page de l’obligation se tourne, et que celle de l’envie se dessine. Pas de contraintes horaires, pas d’impératifs temps, juste un désir de connaissance. Préparant déjà ma pré-retraite de l’an prochain, et vu que je n’aurais pas encore soixante ans, cette ouverture me trotte dans la tête. Je l’ai déjà dit, enseigner est une passion, mais je fatigue beaucoup trop en classe durant une journée depuis Hashimoto, ce qui ne m’empêchera pas d’aider des enfants en difficultés ( études ou aide aux devoirs). J’ai plein de projets que j’aimerais réaliser, écrire plus, lire encore plus, mais j’ai conscience que je vais vite tourner en rond, et je n’ai aucune envie de me retrouver conchita à la maison même si mon mari serait ravi ! Alors oui, un an à l’avance, je réfléchis sereinement à des ouvertures possibles, non coûteuses, car je pars trop tôt pour rouler sur l’or.

Un objectif impératif, bouger, régulièrement sans tomber dans l’excès. Plein de coins à visiter des Paris, plein de musées que j’ai zappés, plein de balades à faire.

Ne pas perdre intellectuellement ! C’est primordial. Je connais malheureusement trop de retraités au bout de deux ans qui se promènent, mais n’activent plus leur mémoire, et cette dernière doit travailler. Alors des formations, pourquoi pas ? Je suis assez tentée par des formations énergétiques ou reiki, non pour en faire mon job, pour aider juste aider, ou reprendre des études d’histoire ou de dessin. Après j’ai aussi une saga historique dans la tête que je remets depuis trois ans faute de temps. Me déplacer jusqu’à la bibliothèque nationale de Paris, fouiner dans les vieux microfilms. Encore une idée bien tentante …

Après il y a les associations, aider les autres, j’ai des idées à ce sujet …

La retraite ne signifie pas pour moi me retirer du monde, certainement pas ! J’ai vécu enfermée quelques années dans une coquille, et si j’ai retrouvé ma fougue, je n’ai pas envie de la perdre. Je ne pars pas en pré-retraite pour ne rien faire ( car soyons franc, je pourrais faire comme tout le monde et attendre l’âge légal pour toucher mon salaire réel) seulement, j’ai décidé de vivre, et dans quatre ans, avec les élèves, j’aurais fini dans une boîte. Seulement je ne partirai pas comme beaucoup sans avoir planifié un « après ». Trop de personnes tombent en déprime parce que « le travail c’est la santé » et que l’hiver est parfois long.

Alors, je prépare, je me renseigne, je m’inscris déjà à des conférences, des visites, des salons aussi ( je vais enfin pouvoir rencontrer mes lecteurs). D’autres idées ?

Je ne serai ni auteure ni enseignante ni vraiment retraitée, je serai une femme tout simplement, active de préférence et en bonne santé ! Vivement !

 

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( 22 septembre, 2018 )

Les ruptures qui ne guérissent pas.

 

Se séparer d’une personne n’est pas toujours négatif, car parfois même si on aime, même si on a eu une belle relation, on peut se sentir en souffrance. Pour qu’une relation amicale ou amoureuse soit réussie, il faut, telle une musique, résonner au même tempo, et parfois ce n’est pas ou plus le cas. La faute à personne. La vie est ainsi. Une façon d’évoluer. Comme j’aime à le dire, si on sait que l’autre sera plus heureux sans nous, s’autoriser à le laisser partir, ce qui ne veut pas dire ne plus aimer, car l’amour devrait, doit-être, sans condition. Mais une relation qui fait du mal, une relation où on ne se sent plus bien, il vaut mieux s’en éloigner, faire au minimum une pause pour s’autoriser à respirer.

Certaines ruptures ne peuvent guérir, car elles n’en sont pas une. Je pense à une amie qui se reconnaîtra, rupture violente par sms. Comment peut-on se reconstruire après un tel irrespect ? Avoir aimé, partagé des choses, eu des enfants, et du jour au lendemain, un simple message sur un portable, même pas un message vocal, juste rendez-vous au tribunal, je te laisse les gosses, et bien le mec, quel lâche !

N’empêche que cela fait une vie détruite ! Bien sûr, il y avait des signes, bien sûr, il fallait que leur relation se stoppe, mais j’ai envie de dire à ces messieurs ( car 72% des hommes cassent par sms), ayez un peu plus dans le pantalon, expliquez vos actes !

Vous avez le droit d’être en souffrance dans une relation, d’être tombé amoureux, mais les mots existent, même s’ils ne seront pas compris de suite, posez-les, pour permettre à l’autre d’avancer.

Les ruptures qui ne guérissent pas sont trop souvent celles qui ont une brisure de l’âme. Comment faire le deuil si on ne sait pas pourquoi ? Comment fermer une porte si on ne sait pas si la clé fut définitivement tournée ?

Et pourtant, une rupture n’est qu’une expérience à vivre dont on doit simplement trouver une leçon pour continuer de se construire et d’avancer. Il y a plein de portes à ouvrir et de merveilleuses choses derrière chacune.

 

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( 22 septembre, 2018 )

Préservons notre système de santé.

 

Plus les années passent, plus je suis outrée par cette médecine à plusieurs vitesses, et surtout face aux réactions des gens. Je lisais dernièrement un échange où les internautes s’étripaient. Le thème était le dégrèvement d’un remboursement d’un médicament de 2€. Je ne fais pas de politique, mais là, je m’interroge. On sait tous que la sécurité sociale est un vrai gouffre financier, qu’il faut pour la préserver grignoter sur les remboursements, et déduire d’un médicament coûtant 58€, la somme de deux euros ne me choque pas. Regardons un peu comment fonctionne le système de santé à l’étranger, les coûts énormes pour se faire opérer. J’ai vu passer lorsque mon fils était en unité stérile, les sommes journalières dont l’intégralité était prise en charge. Si je m’étais trouvée aux States, je serai encore trente ans après à payer cette année maudite, je me serai certainement endentée, j’aurais dû renoncer à mes vacances. Alors j’ai beaucoup de mal à comprendre ceux qui grognent, souvent ce sont ceux qui ont un bon salaire pour qui ces deux euros par mois ne seront qu’une goutte d’eau dans un vase qui vont le plus hurler. On est tous concernés si on veut garder ce droit à la santé pour tous. Bien sûr les détracteurs me diront que les lobbying pharmaceutiques sont des requins, que certains médecins ont oublié leur serment d’Hippocrate pour ne penser qu’au nombre de zéros qui vont s’amonceler sur son compte en banque, il n’en demeure pas moins que la santé doit rester une priorité, un bien précieux, et que même s’il faut parfois réduire un peu le prix de certains médicaments, c’est important si on veut rester humain de ne pas penser qu’à soi. Ce droit, on va finir par le perdre parce que l’égoïsme est en train d’engloutir notre pays. En France, les chômeurs ont ce droit, les sans abris, tout le monde peut se faire soigner ce qui n’est pas le cas ailleurs. Le monde ne se fait pas sans sacrifice même si « les riches » devraient à mon sens cotiser beaucoup plus par pure humanité.

Qui a le droit de décider qui peut vivre ou mourir ?

( 21 septembre, 2018 )

L’inspiration volée

 

 

Toute plume s’est un jour trouvée confrontée avec une inspiration évidente, tenace, seulement faute de temps, le stylo n’a pas couché sur le papier. Ce vide de n’avoir pas fait, de ne pas avoir dit, de ne pas avoir écrit, peut peser lourd. Un jour, au hasard de nos lectures, nous retrouvons  « notre idée », cette trame de récit que nous avions imaginée. La frustration nous prend à la gorge. Qui a osé écrire les mots qui volaient dans nos têtes ? Plus on manie les phrases, plus on comprend. Les mots ne nous appartiennent pas. Ils se fondent dans un tout, peut-être une énergie collective, je ne sais pas où d’autres personnes iront simplement piocher l’inspiration. L’inspiration violée n’est qu’une illusion. La seule chose qui importe est qu’elle ne puisse jamais nous abandonner. Écrire jusqu’à casser son crayon, jusqu’à sentir ses yeux brûler, écrire même ces mots qui existent déjà, peu importe, écrire tout simplement.

 

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( 20 septembre, 2018 )

Ces mots qui font tellement de bien.

 

Dernièrement, une adorable élève me dit :  « J’adore cette année parce que tu as l’air heureuse et que cela me rend heureuse. »

C’est beau, non ? J’en avais les larmes aux yeux. Durant un temps, je vivais avec une blessure, et j’avais perdu le goût au bonheur. Et puis, petit à petit, au fil des mois, des années, j’ai réappris à aimer la vie, vraiment, passionnément. Je me sens un peu comme une colombe qui s’envole chaque jour pour porter un message d’espoir et de paix. C’est vrai que j’ai des projets pleins la tête, des musiques qui dansent, des mots qui s’écrivent, des mains qui me serrent. Peut-être que demain je vais me trouver face à une montagne que je ne pourrais pas franchir, mais peu importe, ce sera demain. J’ai juste envie de dire les mots qui font du bien, envie de chanter des phrases qui font rêver, envie d’être heureuse juste à me promener dans ma ville en béton, simplement en enseignant à ces enfants qui répondent à mon sourire, simplement aussi en vous offrant, ces mots qui font du bien, parce que vous qui me suivez au quotidien, vous le valez bien !

 

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