( 28 août, 2016 )

Les confidences de carla

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« Les différentes étapes du deuil ne sont qu’une théorie. Parfois, tout se fait à l’envers. On ne sait pas pourquoi, mais c’est toujours lorsque l’on pense aller bien, que l’on croit que c’est enfin terminé, que la vie nous expose en plein visage. On devrait pourtant être toujours prêt à l’impensable et pourtant, lorsque le choc arrive, on s’effondre. C’est ce qui m’est arrivé lorsque j’ai reçu cette fameuse lettre. Je ne m’y attendais pas. »
Entrait des Confidences de Carla

 

Pas encore commandé ? N’hésitez plus

Fnac , Amazone et site de l’éditeut

( 27 août, 2016 )

Coup de coeur : Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une. De Raphaëlle Giordano

Magnifique coup de coeur, livre bouleversant. Comme j’aurai aimé l’écrire !

- »Vous souffrez probablement d’une forme de routinite aiguë. – Une quoi ? – Une routinite aiguë. C’est une affection de l’âme qui touche de plus en plus de gens dans le monde, surtout en Occident. Les symptômes sont presque toujours les mêmes : baisse de motivation, morosité chronique, perte de repères et de sens, difficulté à être heureux malgré une opulence de biens matériels, désenchantement, lassitude… – Mais… Comment vous savez tout ça ? – Je suis routinologue. – Routino-quoi ?  »

Cet ouvrage est bien plus qu’un simple livre, c’est un vrai parcours de développement personnel, un guide pour trouver des moyens de vivre plus sereinement. J’aime particulièrement l’idée que rien ne peut se mettre en travers de nos rêves si nous mettons tout en oeuvre pour réussir. Cette idée d’un guide, un routinologue, que l’on pourrait croiser au hasard de nos routes, j’adore et j’en viens même à me demander si au final, n’en ai-je pas déjà croisés pour en arriver où je suis ?
À ceux qui vous diront que c’est niais, ne les écoutez pas. Il faut être prêt pour ce genre de livre à entendre les mots qui ne sont pas dit. Car honnêtement, qui n’aurait pas envie de casser la routine, d’effacer et de repartir là où mènent nos rêves.
Quant à la fin, chut … Fabuleuse.

 

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( 26 août, 2016 )

Ces hommes qui méprisent

À Valou
Nous avons toutes, nous les femmes, rencontré un jour une personne qui nous a fait nous sentir, toutes petites, insignifiantes. Ces types au QI hors norme ou au parcours professionnel surdimensionné qui nous plongea dans une violente réalité, notre insignifiance, ces différences qui détruisent tout. Ce sera celui qui ne supportera pas de s’engager parce que sa conquête est au chômage, cet autre qui ne nous jugera que sur notre apparence, trop maigre, trop grosse, trop bavarde, trop autoritaire, ce dernier qui nous écoutera avec mépris discuter tout en nous cataloguant pathologique car trop timide, trop libérée ou trop émotive.
Je reçois régulièrement des messages de femmes brisées par juste quelques mots, plus violents qu’un coup de poignard, des mots qui font mal, qui laissent des traces indélébiles pouvant conduire à des comportements névrotiques voire suicidaires. J’ai une pensée en ce jour pour mon amie Valou décédée à cause d’un pervers narcissique.
Je méprise ces hommes qui considèrent les femmes pour des faire-valoir voire comme des Kleenex sans se soucier des blessures à l’âme qu’ils provoquent. N’étant pas rancunière, je ne leur souhaiterais pas comme certaines d’entre vous, tout le malheur du monde, juste qu’à un moment ils puissent prendre simplement conscience du mal qu’ils ont fait, juste eux avec eux, afin qu’ils ne se précipitent pas pour recommencer avec une autre proie plus fragile.
Valou, tu resteras à jamais dans mon coeur même si tu es partie depuis deux ans.
Tu as juste lâché un jour le gouvernail, fatiguée d’être toujours rabaissée, toujours mal aimée, ne croyant plus en toi, toi qui étais pourtant une bien jolie flamme, juste trop vacillante, juste trop amoureuse, juste faisant les mauvais choix

( 25 août, 2016 )

Ma série coup de coeur Docteur House

Une fois n’est pas coutume, j’arrête un peu de philosopher, parce qu’au final, c’est un peu prise de tête et puis, vivre c’est bien mieux ! Bref, vu que je ne suis pas limitée juste à la lecture ou l’écriture, je vais vous parler d’une série tv.
L’été n’est pas la période propice aux séries, c’est pour cette raison que l’on part la recherche de celles que l’on aurait ratées ou zapées dans le passé. Ce fut le cas pour cette première série  ( alors qu’elle vient de terminer, je crois, sa saison 8) « Docteur House »

Nul ne saurait me dire pourquoi je ne découvre que seulement maintenant cette série mais le hasard n’existe pas et j’avoue que je me régale. Un vrai moment à savourer.
Le Dr Greg House est un médecin revêche qui ne fait confiance à personne, et encore moins à ses patients. Irrévérencieux et controversé, il n’en serait que plus heureux s’il n’avait pas à parler ses malades seulement il est et reste un excellent praticien et grâce son équipe d’experts, il va s’affronter aux cas médicaux les plus complexes.
Pourquoi j’adore ? Peut-être parce que l’on sort du traditionnel « Grey’s Anatomy » ou « Urgences » où tout le monde est beau, tout le monde est gentil. Peut-être aussi parce que House est un médecin qui se trompe, qui accepte de se tromper, qui sait reconnaître ses erreurs. Parce que l’on découvre des cas rares mais qui peuvent nous arriver. Hugh Laurie est un acteur incroyable qui change des standards habituels. Il est intelligent, adroit, drôle, humain et salaud en même temps. C’est un personnage d’une profondeur rare dans une série. Tous les personnages sont analysés, souvent par le docteur lui-même. Vous ne connaissez pas ? Faites comme moi et repartez de la saison 1, vous ne le regrettez pas.

« On a trois possibilités dans la vie, être bon, s’améliorer ou laisser tomber » ( Docteur House)

 

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( 24 août, 2016 )

Humilité, tu as dit quoi ?

Auteurs avec la grosse tête, vous me faîtes sourire …
Longtemps, certainement baignée par la morale de mon enfance, je percevais l’humilité comme une vraie vertu que tout le monde possédait, ce sentiment s’opposant à l’arrogance, le vouloir-être. Adulte, je me suis vite rendue compte qu’il y avait les forts, ceux qui n’en ont rien à faire des autres, et les faibles, ceux qui jonglent avec les sentiments comme l’empathie, l’humilité, la discrétion. Le pouvoir se trouve dans les mains des forts, ces personnes prêtes à tous les vices, tous les coups bas, toutes les calomnies pour écraser les autres. Le monde de l’édition baigne dans ces deux extrêmes où l’on retrouve des auteurs de talent voguant dans l’ombre, d’autres pistonnés tournoyant dans la lumière, des chroniqueurs honnêtes et des lèches bottes, des commentaires sincères et d’autres piquant tel du venin.
Moi, je fais partie des faibles, je connais mes limites en proie au doute ou à la peur ne cherchant ni le pouvoir ni le devant de la scène. J’écris parce que j’aime cela mais je ne cours pas après la gloire, n’en ressentant pas le besoin. J’admire parfois les forts qui eux sont prêts à tout pour réussir même au détriment des autres. Certains m’ont déjà dit être plus heureux que moi. Le pouvoir est-il vraiment le bonheur ?
Il m’arrive, comme à tout le monde, de tomber en illusion et la chute est si douloureuse, que je me dépêche de changer de trottoirs.
On me demande souvent de me définir et j’en suis incapable, je dirais juste une petite chenille qui se prépare tranquillement dans son cocon, sans rien demander à personne. Je ne m’aventure plus sur des sables mouvants, j’ai failli ne pas en sortir. Je ne cherche pas à écraser les autres pour exister, je sais que j’existe pour quelques personnes et cela me suffit.
Mais au fond, suis-je vraiment moins forte que  » les forts » parce que je sais restée discrète, en retrait, emphatique ? La vraie force n’est-elle pas plutôt dans cette stabilité tranquille que l’on offre, cette certitude que l’on peut compter sur nous, que l’on saura garder une promesse au chaud très longtemps ? Que l’on ne trahira jamais. quelqu’un à qui l’on tient même pour sauver sa peau ?
Je place l’humilité hors d’un contexte judéo-chrétien, l’instaurant comme une nécessité, une manière de rentrer en relation pour ouvrir une porte essentielle dans ce monde bien difficile, la paix avec les autres, savoir dire pardon, reconnaître ses tords afin de dessiner des jours meilleurs.

( 23 août, 2016 )

Un petit concours

Vous voulez gagner un livre ? N’hésitez plus …

Et bonne chance

http://leslecturesduhibou.blogspot.fr/2016/08/concours-rentree-litteraire-editions.html

 

 

( 23 août, 2016 )

Les écrivains ratés

Qui peut prétendre être un écrivain raté ou qui peut en juger ? Écrire, c’est un acte unique mobilisant tous nos sens, toute notre énergie. Les mots sont un peu comme un ballon de basket que nous lançons dans un panier. Nous voulons qu’ils atteignent leur but, mais souvent ils tombent à côté. J’ai croisé la route d’un écrivain raté, dépressif car son manuscrit ne cessait d’être refusé par les maisons d’édition. N’ayant pas lu le contenu, je me contenterais juste d’extrapoler en disant, plutôt que se considérer comme raté, pourquoi ne pas tout reprendre à zéro. Peut-être le style était-il trop lourd ? Trop mielleux ? L’histoire trop banale ? Souvent, les autobiographies se retrouvent mises au pilori simplement parce qu’elles manquent de travail et de rythme. Je le dis souvent à mes élèves de dix ans, il n’existe pas de mauvais textes si ce dernier est travaillé vraiment, si on a le courage d’effacer, de recommencer jusqu’à la perfection. Ensuite, on ne peut plaire à tout le monde comme dans la vie. Certains n’aiment que les femmes sveltes et intellos, d’autres les dodues rigolotes, et j’en passe. Heureusement, il en faut pour tout le monde ! Les livres, c’est pareil. Cela me semble toujours méchant un lecteur qui pointe un livre du doigt en disant juste qu’il est nul. On peut ne pas avoir aimé mais ce n’est qu’une affaire de goût.
À tous les écrivains ratés, je dirai juste, recommencez, encore et encore et un jour, vous percerez. C’est comme pour toute chose dans la vie. On a le droit de se tromper, nul n’est en mesure de nous le reprocher. L’important est de recommencer et surtout de pardonner aux autres leurs propres erreurs. Si tout le monde fonctionnait ainsi, comme notre avenir serait plus doux.

( 22 août, 2016 )

Un temps pour tout

Ça sonne un peu biblique et pourtant que cette phrase est juste. Il y a un temps pour tout, et il faut l’accepter. On ne fait pas la même chose à vingt ans qu’à soixante-dix même si certains m’affirment que tout est dans la tête, seulement voilà, il y a aussi le corps qui nous ramène à la triste réalité que nous n’avons plus vingt ans. D’un autre côté, nous sommes aujourd’hui le produit de nos expériences et aurions-nous vraiment envie de retourner à nos tendres années, à refaire ce parcours plein d’embuches qui nous a portés jusqu’à ce jour ?
Peut-être aussi est-ce important de ne pas s’attarder sur ce qui fut ? Ce qui sera aura certes un autre goût mais pourquoi serait-il moins bon ?
Un ami me disait dernièrement que son âge lui pesait, que les années l’avaient déplumé, que sa vigueur d’antan était tombée et qu’il se sentait inutile. Ne pouvant l’aider dans sa quête du bonheur, je me suis contentée de lui assurer qu’il lui restait de beaux moments à vivre, parce que la vie est ainsi, pleine de rebondissements, pleine de tournants inattendus. Ce ne sont ni les rides qui sillonnent notre visage, ni les cheveux pour ces messieurs qui s’amenuisent qui vont détruire un bonheur possible, quant à la vigueur, j’en souris toujours, elle revient vite lorsqu’elle rime avec amour .
Bien sûr, il y a un temps pour tout, mais il y a surtout le temps que l’on va prendre pour rêver, pour écouter les autres, pour croire encore en l’amour, un temps pour oser peindre des soleils même si la toile est sombre, un temps, ce temps qui est ce que nous en faisons, magique, et qui perdurera jusqu’à ce que nous nous endormions définitivement. Ne gâchons pas ce temps précieux en refusant de vivre.

( 21 août, 2016 )

Pourquoi un amour peut être impossible à oublier ?

Nos vies sont jalonnées d’amour et de passions que nous vivons plus ou moins sereinement et puis, un jour, l’une d’elles va nous plonger dans ce drame, l’impossibilité d’oublier.
« Voilà, c’est fait. J’ai replongé dans cette nostalgie. Pourquoi ne puis-je l’oublier ? Des années que nous ne sommes plus revus et il continue à hanter mes nuits. Ce fut tellement unique cette relation, ces mois à croiser nos routes, à effleurer nos rêves puis ce jour où il a enfin osé m’embrasser, malgré sa situation. J’ai beaucoup aimé dans ma vie, j’ai embrassé de nombreuses bouches, mais Lui, c’était différent, non qu’il embrassait mieux qu’un autre, mais simplement parce qu’il était Lui »
Extrait des Confidences de Carla.

 

Pourquoi comme Carla, ces amours sont si forts ? J’aurais tendance à dire que ce sont les fantasmes, les regrets voire les remords qui laissant place à l’imaginaire rendent cet oubli impossible. L’idée même que cet amour puisse être impossible renforce son désir d’exister et par là même s’oppose à la raison. Le souvenir de ce qui aurait pu être et qui n’est pas, rend au final cet amour unique. C’est aussi pour cette raison, que nous auteurs, nous adorons écrire sur cette émotion à la fois unique et si fréquente, qui touche tout le monde grands et petits. Cet amour en général ne fut pas choisi, il arriva, prit possession de l’âme et s’y installa. Des signes parfois offerts au compte goutte suffirent à faire s’envoler l’imagination. Nous sommes tous susceptibles de vivre une telle histoire un jour, la rencontre qu’elle ait durée un jour, une semaine ou un an. Sa force réside dans son impossibilité à durer induisant à la fois ce désir et cet espoir.
Une histoire achevée, sauf si les deux protagonistes ne l’ont pas choisie, ce qui est rare, l’est pour de bonnes raisons. On ne cesse pas de se voir si on s’aime vraiment, si on est bien ensemble. Il y a toujours une raison. Laissons donc les fantômes du passé dormir sauf si comme Carla, ce ne fut pas un choix mais une obligation, alors un amour impossible devient un deuil impossible. Que faire ? Espérer juste que cette attente ne soit pas vaine et surtout ne jamais oublier que nous sommes responsables de ce que nous donnons à aimer, de la raison pour laquelle nous aimons et de ce que nous attendons de l’amour.

 

Les Confidences sont en préventes sur les sites fnac et Amazone

( 20 août, 2016 )

La déception

Nous nous trouvons régulièrement face à des déceptions petites ou grandes qu’il nous faut surmonter pour éviter d’y laisser des plumes. Trop attendre induit nécessairement une déception car notre imaginaire va prendre le relais, dessinant les contours de l’objet ou l’acte désiré. La réalité n’est pas toujours en accord et nous nous retrouvons déçus, frustrés, tristes même parce qu’en un clin d’oeil, nous venons simplement de perdre l’espoir. La déception peut se rencontrer dans de multiples domaines, la source étant souvent l’incompréhension. Je m’imagine que tu vas être heureux de ce cadeau, car il me plaît à moi, je suis impatiente de te revoir car je ne pense qu’à toi. Mais l’autre en face ne réagit pas selon nos projections, suivant sa propre route, son propre chemin. Vous savez, c’est le dialogue de sourd. Elle qui pense à lui, qui rêve d’un signe, d’un coup de téléphone, d’un moment pour échanger, discuter, se fondre dans l’âme de l’aitre. Et lui, qui ne voit rien; qui ne comprend rien.
Dans notre société trop rapide, où chacun réagit au quart de tour, sans se poser les bonnes questions, les déceptions s’avèrent de plus en plus nombreuses. Déception de ne pas être compris, déception d’avoir mal compris, déception de voir ses rêves s’effonder. Pour surmonter une déception, il faut déjà l’accepter et comme pour un deuil, franchir les étapes de cette perte. Le parcours est parfois loin, jonché d’orties mais on ne peut garder ces déceptions en soi sinon on se détruit à petits feux. Raisonnons nos déceptions et évitons de faire les mauvais choix.
Au final comme l’a écrit un auteur  » La déception ne vient jamais des autres, elle n’est que le reflet de nos erreurs de jugement. »
Sachez tourner une page lorsqu’il est encore temps …

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