( 20 septembre, 2017 )

Comment rester positive dans une société si négative ?

N’avez-vous pas remarqué que les gens se plaignent tout le temps, pour un oui ou pour un non, le moindre pet de travers prend des proportions dramatiques. Vous croisez une personne le matin, et c’est toujours du négatif, une tête déprimée.

Il faut du courage pour rester souriant dès le début d’une journée ! Et je ne parle pas des réseaux sociaux qui s’avèrent un vrai mur des lamentations où chacun y va des pires maux. Un simple mal de tête devient sujet à polémique, un rendez-vous raté, la vie du monde.

Je ne sais pas si je deviens cynique ou est-ce une certaine lassitude qui m’envahit, mais je fuis de plus en plus ces énergies négatives. Certains groupes semblent entretenir ce phénomène, montant la mayonnaise comme si permettre à la cocotte minute d’imploser allait faire du bien ! J’ai envie de dire à chacun, réagissez ! Vous n’êtes pas de simples moutons ! Se complaire dans le négativisme ne vous apportera rien de bon. Le négatif attire le négatif. Tous ces gens en colère contre la société, contre des groupes, ne font que s’emplir eux-mêmes de haine, et ce sentiment ne peut apporter la paix.

Le positif, cela s’apprend ! Pour le gagner, il faut l’entretenir. Commencer par vous lever le matin en vous disant que la journée est merveilleuse, que vous allez bien ( même si vous êtes fatigués). Puis fuyez les groupes ou les personnes négatives, ceux qui ne cessent de critiquer, ceux qui aiment les embrouilles, ceux qui viennent vous rapporter le dernier ragot. Certes, vous allez peut-être un premier temps, vous sentir un peu seul, c’est normal, la plupart ne sont là que pour médire sur les autres, mais vous allez finir par y arriver ! Ne plus « avaler » de négatif va vous ouvrir de nouvelles portes. Vous n’allez plus voir les autres de la même façon, vous deviendrez plus tolérant, plus ouvert, et vous rayonnerez de positivisme.

J’aime beaucoup une pensée de Boudda qui dit «  Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde »

Notre pensée est créatrice de jolies choses, alors croyez en cette force. Chaque erreur peut apporter une leçon, chaque échec peut amener un nouveau départ, chaque dispute peut conduire à une remise en question. C’est nous, et nous seul qui décidons de ce qui est mal ou bien, alors ne gardons que le bien, et semons des fleurs de positivisme, alors peut-être un jour, la terre respirera un nouveau parfum.

( 19 septembre, 2017 )

Peut-on changer le futur ?

Je vous vois déjà en train de vous dire, ça y est, elle débloque ! Trop de fatigue en cette début d’année scolaire, et bien , non ! Je suis sérieuse. Il n’y a pas de hasard dans la vie, juste des synchronisations de faits, juste des possibilités, juste une ouverture possible.

Chaque choix que nous faisons va dessiner un nouveau futur. Donc à chaque seconde, nous changeons ce futur. Notre avenir n’est jamais tracé. Ce sera cette porte que l’on va claquer, et que dix ans après on va laisser de nouveau ouverte, pour que la lumière puisse entrer, ce sera ces mots trop vite envoyés que nous décidons un jour d’effacer. Chaque seconde de notre présent aura une incidence sur notre avenir. Je choisis de changer de trottoir, je sais qu’inconsciemment je choisis la facilité. À l’inverse, je choisis de rester sur ce chemin, de croiser ta route, ton regard, et voilà un autre avenir qui se dessine. Chacun de nos actes sont dictés vers une seule question « qu’est-ce que je dois faire ? Qu’est-ce que je veux? », sans s’occuper de cette peur qui tord le ventre, de ces sentiments contradictoires.

Changer le futur est possible, il faut juste savoir ce que l’on veut vraiment, et surtout se rappeler que l’on peut toujours changer le futur si on le veut, mais c’est au passé qu’il est bien plus difficile d’échapper.

( 18 septembre, 2017 )

Peut-on aimer deux personnes ?

Sandrine me pose cette redoutable question sur mon blog, qui pourrait aussi se conjuguer aussi bien au féminin qu’au masculin. C’est ce que j’appellerais une question piège, car tout dépend ce qui se cache derrière le mot amour. Ce mot a tant de signification, aimer, désirer, se déclinant à l’infini. L’amour maternel est illimité, alors pourquoi l’amour avec un grand A ne le serait-il pas ? Si nous rentrons dans le politiquement correct, nous sommes conditionnés dès notre tendre enfance à n’aimer qu’une seule personne, pour des raisons religieuses ou liées à la survie de l’espèce. Seulement, nous ne vieillissons pas toujours de la même manière ni au même rythme, et pouvons à un moment de notre vie être attiré par une autre personne. Appelez cela passion, désir, besoin de casser la routine, crise de la quarantaine, cinquantaine voire plus, peu importe. Quitte à choquer, oui, je pense que nombreuses sont les personnes qui en désirent deux à la fois, ne serait-ce que le béguin pour l’acteur du film culte ou le chanteur au top 50. Vous allez me dire que ce n’est pas la même chose, et pourquoi ? Il faut cesser de vivre au pays des Bisounours, combien de femmes ont fait l’amour en pensant à un autre homme? En rêvant d’autres choses ? Mieux vaut que vous ne le sachiez pas, messieurs ! Votre virilité en prendrait un coup. Après, passer à l’acte est certainement plus difficile, car aimer deux hommes ou deux femmes nécessite une organisation complexe, une confiance absolue dans l’autrre de l’ombre, et surtout autre chose que simplement de l’amour. Une liaison qui s’inscrit dans la durée, est une histoire où deux personnes se sont reconnues, pleinement, respectant l’autre vie.

Alors oui, on peut aimer passionnément deux personnes. Je pense que celle de l’ombre se conjuguera beaucoup plus sur une partition liée à l’érotisme, la sensualité, tandis que l’autre sera le pilier du foyer, basé sur la tendresse et la sécurité.

Ce type d’ouverture ne peut arriver que lorsque les deux partenaires laissent une brèche, une possibilité, souvent une usure de vie similaire, parfois inconsciemment niée.

Pourtant, le désir n’est-il pas surtout activé par cette passion de vivre qui nous dévore nous faisant voir la vie comme les couleurs d’un arc-en-ciel ? L’autre étant juste le catalyseur nous empêchant de nous perdre ?

Doit-on sacrifier cet amour pour sauver son couple ? Là aussi ne s’agit-il pas d’un leurre ? L’autre, celui auquel nous avons renoncé, n’est-il pas encore plus présent dans nos pensées, nous obligeant, malgré nous, à toujours l’aimer ?

( 17 septembre, 2017 )

L’instant, ce moment T … 5 Secondes.

Ces instants T qui surgissent de nul part, au hasard d’une rue, d’un magasin, ces secondes où parfois les fils du passé s’entremêlent avec ceux du présent, nous laissant sans voix. Ce seront ces visages croisés au lointain lors d’une séance shopping au centre commercial du coin, furtifs, et pourtant telle une flèche pointant sa lame avec force, nous incitant à plonger une fois encore dans le manque qu’impose l’absence.

Ces minutes où nous faisons un pas, où nous restons figés, où nous voudrions tant avancer, ces secondes qui telles des claquements de doigts nous clouent sur le sol.

La vie n’existe qu’au travers de ces dizaines de moments d’hésitations, de renoncements, ces actes que nous ratons, ces paroles que nous prononçons, ces silences qui hurlent.

Comme je l’ai annoncé précédemment, j’ai repris mes droits pour mon roman 5 Secondes qui n’avaient pu être en vente, pour des raisons compliquées, qu’au salon de Paris. Quelques remaniements vont s’avérer nécessaire, puis il sortira certainement dans quelques semaines en autoédition, sur Amazon, pour que mes mots ne meurent pas, pour ne pas passer à côté de ces cinq secondes de bonheur.

 

 

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( 16 septembre, 2017 )

Pour faire lire ses articles ?

 

Longtemps, je n’ai écrit que pour moi,voire pour ceux en qui j’avais confiance. Et puis, la vie m’a offert de créer ce lien avec nombreux d’entre vous, et j’ai pris plaisir dans ces retours, dans certaines joutes verbales qui s’instauraient. Je ne suis pas une plume qui aime la lumière, et je préfère l’ombre de mes romans. Affronter les autres reste toujours pour moi pénible, car je ne suis pas bonne à ce jeu que tant de personnes pratiquent à notre époque. Le devant de la scène n’est pas pour moi.

Je me contente de cette zone floue où navigue mes vrais amis, ceux qui viennent régulièrement illuminés mes moments de libre, ceux qui sont sensibles à mes mots.

Comme tout artiste, je suis souvent déçue ou peinée par les réactions parfois égoïstes ou indifférentes, mais ma plume permet de réécrire chaque jour un nouveau chapitre de vie. Le passé y garde une grande place, mais j’avance toujours, avec chaque jour un pas victorieux réalisé pour moi, juste pour moi.

Ces articles restent la colle. Dans notre société ultra sclérosée, il est agréable d’avoir des contacts intellectuels inconnus, qui s’invitent à notre table littéraire, qui acceptent de jouer le jeu des échanges. J’en découvre chaque jour de nouveau, et j’espère que vous aurez apprécié votre passage sur mon blog, et qu’il restera un instant de plaisir, une parenthèse de quelques secondes dans mon univers où je vous invite, moi petite plume de pacotille, à vous installer, avec joie.

Écrire reste un mode de communication intimiste, où celui qui le veut, peut lire entre les lignes, une façon de refaire le monde sans violence. Écrire, c’est offrir à tous une seconde chance, celle de voir une facette de la vie peut-être inconnue, mal comprise ou non perçue. Écrire, c’est ouvrir son âme tout simplement pour y laisser entrer la lumière.

Alors, si vous le voulez bien, nous allons continuer ensemble un petit bout de chemin ensemble. Partant ?

( 15 septembre, 2017 )

Pourquoi est-ce si dur de faire confiance ?

Plus on vieillit, et moins on fait confiance. C’est une bien triste réalité. Avant, je faisais partie de ces douces rêveuses qui ne voyais que le bien dans chaque personne, dans chaque rencontre. Et puis, ces dernières années, ma route a croisé toutes sortes d’individus ( hommes ou femmes) prêts à détruire pour le simple plaisir de prouver qu’ils existaient.

Ma confiance en a pris un sacré coup, et je suis devenue plus sélective. Je n’ai pas atteint le seuil frisant l’excès comme certaines de mes relations, qui ont peut-être raison, mais je mets du temps à baisser ma garde. Là où j’étais passionnée, prête à ouvrir les bras, j’observe, j’analyse, pour ne laisser ma porte entrebâillée qu’à ceux qui le méritent vraiment. Les autres ne feront plus que passer rapidement , juste avant de faire des dégâts irréversibles, et croyez-moi, si je l’avais su avant, j’aurais barricadé ma vie plus tôt.

Nous sommes de plus en plus nombreux à ne plus accorder notre confiance. Serait-ce la résultante de cette société où tout sonne faux ? D’un manque d’assurance ? Une incertitude voilée sur ce que nous valons ? J’aurais plutôt tendance à dire, que certaines claques laissant des traces indélébiles , lorsque l’on se relève, on le fait autrement, peut-être alors sommes-nous moins solides, plus vulnérables, plus peureux aussi, et ce phénomène de méfiance que nous nous imposons, nous évite ainsi de souffrir inutilement, mais nous empêche aussi peut-être de passer à côté de jolies rencontres.

 

( 14 septembre, 2017 )

La frustration n’est-elle liée qu’à une illusion ?

Entre illusions et frustrations, la frontière est mince. Je l’ai énoncé dans un précédant article, tomber amoureux reste intimement lié à un phénomène d’illusion. Nous ne choisissons pas consciemment qui nous aimons, mais notre inconscient fait un tri sélectif, en rapport avec notre passé, notre vécu, nos désirs. Nous ne tombons pas non plus amoureux par hasard. Cet autre nous envoie des signaux, encore une fois inconscient, issus de nos fantasmes et nos désirs. Ce qui s’avère parfois bien réducteur, positionnant une passion dans des cases pré-définies.

Untel a quelques années de plus que nous, ça y est, nous faisons simplement un transfert Œdipien, même s’il ne s’agit que de quatre ou cinq ans, une autre se trouvera cataloguée avec un type d’hommes correspond à son premier amour, comme si le désir n’était relié qu’au physique.

La frustration existe là où l’illusion domine. Nous pouvons façonner l’autre à notre guide, inventons en songe des rencontres dignes de films X ou terriblement romantiques. Seulement, cela ne peut exister qu’un temps, survient alors le besoin de se fondre dans la réalité, de sortir des rêves pour toucher ce fantasme que l’on désire tant. Pour l’atteindre , nous nous trouvons face à un mur infranchissable, soit parce que l’autre ne partage pas notre passion, soit parce que le temps ou la vie nous impose de ne rien tenter, alors la douleur apparaît, la colère aussi parfois, ce besoin de vivre pleinement cette fausse réalité sur laquelle nous avons tant surfé.

Seule au final la complète réalisation de cette frustration peut briser l’illusion, ouvrir une porte à l’amour véritable ou à l’inverse, nous offrir de tourner la page. Là débute une grande question … comment y arriver ? :)

 

( 13 septembre, 2017 )

Le passé est-il si présent ?

 

Vaste question qui implique une réalité, que serions-nous sans notre passé ? Pouvons-nous lui échapper ?

Vivre pleinement son présent, c’est accepter totalement les erreurs que nous avons faites, et Dieu sait que nous en faisons.

Ce sera le mauvais choix au mauvais moment, le coup de coeur que nous aurions dû oublier, la phrase cinglante qui nous a échappé. La liste serait bien longue. Boulets que nous transportons bien malgré nous tout au long de notre vie.

Le premier pas pour vivre son présent sereinement, est d’être parfaitement clair avec son passé. On ne peut vivre à cheval sur les deux. À un moment, il faut choisir. Se dire qu’il y a prescription. Souvent nous restons sur une rancoeur, car le temps s’est stoppée, faute d’avoir pu dire ou communiquer notre souffrance ou notre colère. Il faut faire un choix, rester en arrière, ou faire un pas en avant. Les vieilles casseroles, il faut les laisser sur le côté, même si cela fait un peu mal, même si c’est sécurisant de s’y accrocher. Il faut prendre un ciseau, et couper ce lien qui nous ralentit. Alors seulement à ce moment, le passé ne sera plus un obstacle, il sera moins présent dans notre vite, juste un film de temps à autre que l’on se repassera, mais il ne sera plus le moteur de notre vie.

Elle est si courte, la vie ! Ne faisons pas de notre avenir un passé oppressant !

( 12 septembre, 2017 )

Ces manipulateurs ou manipulatrices que nous avons eu envie de sauver ?

 

Si vous êtes comme moi trop emphatique, vous passerez votre vie à être la proie facile de manipulateurs en tous genres, pire tel un aimant vous allez les attirer ! Et comme votre compassion pour ces personnes est grande, vous allez leur trouver des kilos d’excuses ! Alors vous allez tout essayé pour sauver cette relation amicale ou amoureuse, parce qu’il n’y a pas à dire, vous y tenez à cette personne, vous lui devez beaucoup, et malgré tout, vous n’avez pas envie que cela s’arrête. Vous le voulez à tel point, que vous êtes prêt à accepter de prendre toutes les responsabilités de l’échec ou de la dispute, à passer l’éponge, à une fois encore, courber l’échine. Seulement un jour, le vase se fissure, malgré tous les efforts que vous prodiguez, malgré tous les concessions que vous acceptez de faire, l’autre avec son grand sourire, sa larme à l’oeil va continuer à vous écraser du pied. Bien sûr qu’elle sait l’effet qu’elle a sur vous, votre coeur en miettes, ces promesses non tenues, mais seul son univers importe. Au final, vous réalisez, mais n’est-il pas trop tard, que vous n’êtes rien pour elle, juste un jouet décoratif bon à jeter.

J’ai essayé plusieurs fois , ma route ayant croisé plusieurs manipulateurs (des deux sexes), et je me suis toujours cassé les dents. Ce fut douloureux, et chronophage, car on se heurte à une pure mauvaise foi, alimentée souvent par les tiers. Ce déni poussé automatiquement à se sentir coupable, comme si vous n’étiez que la seule responsable. L’autre est parfait (e). Alors, pour nous sauver nous-mêmes, nous lui trouvons des excuses, là où lui ne nous en trouve pas.

À bout de souffle, nous acceptons de céder, de plier, ravalant nos mots, notre frustration. Nous nous trouvons ainsi enfermés dans une situation digne d’une prison dont nous n’arrivons plus à sortir.

Non, désolée d’en décevoir beaucoup, vous ne pourrez sauver un manipulateur, et croyez-moi, je suis tenace, j’ai essayé, mais c’est impossible. Au fond, il n’a aucun sentiment réel pour vous même s’il vous a fait croire le contraire. Ce qu’il aime c’est dominer, posséder, vous avoir à sa merci, et là, sera son seul plaisir. Vous n’existez pour lui qu’en tant que proie. Ces discours sont forts, tellement semblables à vous. Elles vont dire ce que vous pensez, les mots que vous attendiez, les promesses dont vous rêviez. Vous y croyez , cet autre jubile.

Couper ce lien est très difficile, car vous y avez tellement cru, vous avez mis tellement d’énergie, que vous vous sentez salie. On ne sauve pas un manipulateur, mais on peut se sauver soi-même, en imposant son propre respect, en faisant respecter ses propres limites. Curieusement, vous verrez ces manipulateurs disparaître d’eux-mêmes, vous n’êtes plus vraiment intéressante pour eux, vous n’avez plus besoin d’eux. Libérée de leur emprise, vous allez voir tout ce que vous avez raté ! Alors oui, sachez dire non plutôt que de tout faire pour les sauver. Même si vous garderez toujours une pensée pour ces 5 Secondes où vos routes les ont croisés.

( 11 septembre, 2017 )

Prendre un stylo et tout gribouiller.

 

Nous avons tous eu un jour une envie presque meurtrière de prendre notre crayon et de gribouiller avec violence les mots que nous avons un jour écrits, les phrases remplies de larmes, les mots d’amour qui ont coulé telle une bougie qui se serait consommée.

C’est la même chose dans la vie. Nous créons du lien, à partir d’un projet, d’une idée, nous faisons quelques pas côte à côte, et puis l’ennui ou l’agacement arrive. L’autre que nous ne connaissons en fait pas vraiment, nous apparaît en pleine lumière, auréolé d’une couronne d’égoïsme, que nous tolérions, et qui aujourd’hui nous exaspère.

Alors, plutôt que de se fâcher, plutôt que de déchirer les feuilles du passé, nous partons doucement sur la pointe des pieds, sans un mot, sans un regard, avec juste un « ouf » de soulagement, heureux d’être enfin libéré de ce lien qui nous pesait tant.

C’est ainsi que le stylo peut de nouveau écorcher la feuille de papier pour un temps.

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