( 17 juin, 2014 )

Le bonheur …

Hier, c’était le bac philo ! Ma matière préférée ! Comme j’aimerais pouvoir une fois encore passer cet examen pour voir ce que vaut ma pensée plus de trente cinq ans plus tard …
J’adore en particulier le thème des terminales S » Doit on tout faire pour être heureux ? »
Quel beau sujet pour des jeunes vivants dans une société en crise !
L’homme a-t-il l’obligation d’être heureux et surtout où doit s’arrêter ce désir ? L’impact philosophique se trouvant dans le petit mot « tout ». Que veut dire ce tout ? Que l’homme pour être heureux peut aller jusqu’à ses limites, jusqu’à la limite séparant le bien du mal.
Que pour satisfaire son concept de bonheur, l’homme peut-être contraint de détruire celui des autres qui le gêne ? ( j’en ai fait les frais et je serai curieuse de savoir si le fameux bonheur fut atteint …)
Je pense au fond de moi que même si le bonheur ne peut, ne doit pas être une obligation morale, la recherche première de tout homme sera de chercher à s’approcher le plus possible de ce concept. On ne peut être certain de créer son bonheur car de multiples paramètres intervient. L’un d’eux étant que le concept même de bonheur ne peut exister qu’en parallèle avec celui de malheur. Écrire son bonheur à l’avance, c’est à coup sûr être certain de ne pas le voir se réaliser. Le bonheur est instable, fluctuant. Quand on croit le tenir dans ses bras, il disparaît. Il arrive quand on n’y pense plus, quand on ne s’y attend pas ..
Oui, on doit chercher à être heureux, on doit renoncer à se morfondre mais en aucun cas, on doit tout faire pour l’être car ce tout a un arrière goût de programmation contraire à sa réalisation ..
Donnons-nous juste les moyens d’être heureux … Ce sera un bon début !
Vivons nos vies , ne les rêvons pas car quand nous rêvons nous faisons le choix du prix à payer.

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