( 26 janvier, 2015 )

Quand le tableau est rempli et que la coupe déborde,

Prenez simplement une éponge bien mouillée et effacez.
N’effacez surtout pas avec juste un chiffon. Les traces resteront.
Oubliez les insultes, les médisances. Ce n’est pas simple, je le sais. Au final qui peut dire qu’il n’est pas un peu rancunier ? Mais si on se donne la peine de réfléchir, que d’angoisses et de temps perdus pour des idioties. Je rêverais de pouvoir tendre la main à certaines personnes afin de juste leur dire : je suis désolée, on s’est fait du mal pour des stupides interprétations ou jugements véhiculés par des tiers qui n’avaient rien compris.
J’aimerais pouvoir prendre un pinceau et y dessiner un immense soleil bien lumineux. J’aimerais pouvoir dire avec simplicité à mes amis à quel point je suis heureuse de les avoir à mes côtés. J’ai ressenti tant d’énergie positive cette semaine que j’ai envie de hurler un grand merci à la vie. On ne dit pas assez souvent merci.
Et puis, sur ce tableau nettoyé, c’est à toi qui fus mon mentor, mon ami que je veux dire merci. Sans ton amour pour les mots, je n’aurai eu envie d’écrire les miens. Et même si tu n’as pas connaissance de ce blog, même si beaucoup de douleurs se sont retrouvées sur nos routes c’est grâce à toi que j’écris aujourd’hui.
Je ne vous oublie pas non plus, mes bêta lecteurs, mes proches, mes fidèles amis qui ne cessent de me motiver même lorsque mon moral baisse, merci à tous de croire en moi, merci à cette vie d’être au final si jolie.
Le tableau noir est propre. Les griefs oubliés.

Une nouvelle histoire peut s’écrire ? Avec vous ? Cela va en valoir la peine.

1 Commentaire à “ Quand le tableau est rempli et que la coupe déborde, ” »

  1. 010446g dit :

    Il en faut du soin pour ne pas laisser de traces… Il reste toujours des rayures.

    Dernière publication sur le radeau du radotage : Supplique aux jolies internes

Fil RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

|