( 2 mars, 2015 )

Savoir se ressourcer et faire une pause.

 

Dans notre monde de brutes, il me semble impératif de s’imposer un moment de pause, voire de solitude. Nous vivons tous à deux cents à l’heure, rivés à nos réseaux sociaux ou à leur téléphone pour d’autres. Il faut avoir le courage de se dire : c’est une addiction. Pour moi, elle n’est nullement négative car les liens que l’on crée, comme je le fais chaque jour, avec de nouveaux auteurs, de nouvelles relations, reste un moment de partage très constructif. Hier, j’ai fait une pause pour me retrouver, me ressourcer. J’ai reçu ce matin une dizaine de messages me demandant s’il m’était arrivé un incident fâcheux. Non, j’avais juste besoin de retrouver mon énergie avant la rentrée.
Une journée sans téléphone, sans facebook, sans bruit sauf celui des discussions familiales, une journée à préparer tarte aux pommes et superbe gratin, à humer les odeurs d’un bon repas, une journée à faire le vide.
En forme donc pour affronter la nouvelle période qui s’annonce jusqu’aux prochaines vacances.
Parfois il en faut peu pour reprendre ses marques, juste retrouver les saveurs d’avant, au temps où la technologie avait une place moins importante, où les hommes communiquaient vraiment au lieu de cesser tout contact par sms, où chacun faisait simplement l’effort de sourire à son voisin.
Une journée nationale  sans internet, sans téléphone ? Je serai curieuse d’en voir le résultat.

4 Commentaires à “ Savoir se ressourcer et faire une pause. ” »

  1. 010446g dit :

    Ah! mais c’est impossible!
    Nous sommes au temps des A G M (animaux génétiquement modifiés).
    On implante déjà des puces électroniques pour servir de paiement et d’autres choses encore.
    Les bébés dans cent ans naîtront avec un téléphone implanté de nature au-dessus du poignet.

    Dernière publication sur le radeau du radotage : Un groupe de dangereux terroristes de 8 à 10 ans tout au plus

  2. Sabine dit :

    Hésitante à acheter Carla. Pas trop confiance dans ces maiisons d’édition qui bourgeonnent partout sur Facobbok. Il y en a des dizaines : Nana, Cecile je ne sais plus quoi etc. Chacun peut creer une edition numérique sans verser un seul centime. Après on met le statut maison mais qu’en est-il ? Promo faite correctement ? Diffusion ? Correction ?
    Devant les nombreux avis de personnes que je connais bien, j’ai donc à acheté Carla. C’est un roman qui m’a dérouté totalement. La transition passé, futur m’a au début déstabilisée puis je suis devenue dingue de carla. Totalement. Le passage de Philibert. Un pur délice, la trahison avec la folle qui débarque, à mourir de rire, l’histoire d’amour avec Raphaël …
    Digne des plus grands.
    Surtout cher auteur, ne changez jamais votre style, il est unique, à la fois simple et bouleversant, à la fois leger et poignant. Il laisse des traces fortes. Non il n’est pas insipide. Loin de là. Vous maniez les mots avec grâce.
    En tous cas un grand bravo. Conquise ! Et surtout pour avoir parcouru quelques posts aujourd’hui, ne changez pas. Vous n’êtes ni corrompue par la vie, ni influençable.,une rareté.,au plaisir de vous croiser à une dédicace de CARLA peut être ?

  3. Jean-Pierre dit :

    Carla fut mon livre du Week end et je suis un mec pas trop sentimental.
    Et bien vous avez fait mouche. Je ne dirai ni où, ni pourquoi bien que. Si, avec « lui » cette fabuleuse histoire que j’ai vécu aussi comme votre héroïne. Vous avez les mots pour faire sentir ce qui est. Félicitations et longue route à Carla. Je rejoins les autres commentaires, vivement le papier car on a envie de relire ce livre, de souligner des phrases.

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