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( 4 mars, 2015 )

Les turbulences de la vie ou pourquoi je ne changerai pas.

 

Que de messages, que de commentaires. Je vais de nouveau être obligée de ne pas tout publieŕ sinon ce blog va saturer. Des visites nombreuses. Certains pics à plus de deux cents en une journée. C’est monumental. Je suis très touchée par votre ressenti par rapport à CARLA. Une polémique liée à la maison d’édition où carla  est publié ne me concerne pas. L’important étant juste que mes lecteurs soient contents de mon livre et je me moque très égoïstement  du reste. J’espère bien sûr que les promesses éditoriales seront tenues pour CARLA tout comme les albums de Marie et Céline. Je suis quelqu’un de parole et je n’ose imaginer que les autres puissent ne pas l’être. Donc visons positifs, rêvons positifs.
Par contre, laissez grandir CARLA, laissez lui vivre sa vie. Je ne penserai à écrire une suite que si une diffusion à grande échelle nationale se réalise et que les ventes implosent. Mon temps est trop précieux. Je ne me disperse jamais. Je cloisonne et ne vis pas de l’écriture. J’ai un travail que j’adore même s’il m’épuise. Je m’y consacre totalement. Quant à ma vraie passion, elle  reste l’écriture de romans policiers où je m’amuse, me ressource, me pousse à des recherches. Un vrai moment de détente. Un roman comme CARLA fut un vrai travail qui m’a pris beaucoup de temps personnel et privé, beaucoup d’investissement. Et comme vous le savez tous, je n’écris jamais hors des vacances scolaires, donc actuellement cessez de me parler de mes projets. Je n’en ai qu’un seul : mon livre-témoignages afin d’aider malades et familles, et que je publierai certainement comme les sondages le demandent, hors maison d’édition au prix papier le plus avantageux, car un tel manuel devra toujours être dans son sac pour être consulté.
Conclusion : l’écriture fait partie de ma vie et je continuerai à remplir les pages blanches de mon avenir jusqu’à ce que l’inspiration disparaisse. Mais ce sera quand je le pourrais, quand je le voudrais, quand la vie m’y autorisera parce que les turbulences de la vie interfèrent souvent sur nos désirs les plus profonds. Les raisons pour lesquelles on écrit ne sont pas toujours très claires surtout lorsque ce sont des premiers livres : besoin de témoigner, besoin de survivre, besoin de crier, besoin de communiquer. Mais souvent, la personne visée ne lira jamais notre livre, le passé ne pourra être effacé, les mots n’ont plus la même saveur une fois la dernière page fermée. Au final, toujours se souvenir que Vivre, oui, mais ne jamais se sentir obliger d’être ce que l’on n’est pas.

5 Commentaires à “ Les turbulences de la vie ou pourquoi je ne changerai pas. ” »

  1. Vanessa dit :

    Que dire à par BRAVO. Carla est un livre merveilleux. J’ai adoré tout comme Blanc que j’ai lu avant. Je n’ai pas lu Rouge mais c’est au programme de ma BAL. Restez VOUS. Ne changez surtout pas. Vous êtes GENIALE, réelle, franche. Avec vous, pas de blabla qui tournent autour du pot. J’adore vous lire vos posts ou vos échanges sur FB. Jamais un mot agressif, toujours prête à aider. Merci Sylvie pour tout ce que vous faites. Et vous avez raison. Inutile d’avoir des chaînes ! Polars, si continuez. Carla, pourquoi pas ? Autre genre ? Vous pouvez tout faire car votre style est tout sauf rasoir ! Trop d’écrivains ont la grosse tête et se prennent pour des dieux avec leurs mots à rallonge et on s’ennuie. Avec vous, JAMAIS.

  2. Marc dit :

    Joli hommage à votre liberté. Gardez là ! Et vrai, les livres écrits par certaines pour se venger ou raconter leur histoire de cul. on s’en fiche ! Vous, c’est au-delà de cette merde ! du vrai, le vécu de chacun. Félicitations votre ebook m’a plu et je suis un homme !

  3. Félicia-France Doumayrenc dit :

    Merci pour Sylvie que je soutiens contre vent et marée, la stupidité des réseaux sociaux n’a pas de limite, et mon cher Marc, chez tout écrivain, il y a une part de vécu (que ce soit le sien ou celui des autres), on écrit souvent (cf Proust) à partir de soi et les journaux intimes de grands écrivains célèbres sont un réel plaisir pour la littérature.
    Le livre de Sylvie est juste parce qu’il peut-être lu par tous femmes, hommes, jeunes, plus âgés. Il est juste et tout le monde peut y retrouver un bout de sa vie.

  4. Lilianah dit :

    Très joliement dit :)

    Sur ce, longue vie à vous très chère, et que cette passion vous porte loin !

    Dernière publication sur SUPRESSION DE CE BLOG ! : Consultations

  5. Anne dit :

    Je termine Carla et j’ai aimé à la folie. François Martin. ? J’ai connu le même que Carla et je me pose aujourd’hui la question : aurais-je dû me venger de cet homme ? Vous avez un tel positivisme, une manière si poétique de rebondir, un vrai régal alors bravo à vous ! Au passage merci pour Rouge que je vais découvrir car hâte de retrouver Adelyse dont on parle tant sur les groupes Edilivre.

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