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( 31 janvier, 2016 )

Lectures de Janvier.

Comme chaque mois, je vais un petit bilan des livres que j’ai lus ce mois-ci, un peu moins qu’avant vu le nombre de manuscrits qui me furent proposés par la maison d’édition à qui je donne un coup de main. Des livres bien différents, et pas de gros coups de coeur. Voici, mes avis :

Max de Sarah Cohen-Scali
Résumé :
« 19 avril 1936. Bientôt minuit. Je vais naître dans une minute exactement. Je vais voir le jour le 20 avril. Date anniversaire de notre Führer. Je serai ainsi béni des dieux germaniques et l’on verra en moi le premier-né de la race suprême. La race aryenne. Celle qui désormais régnera en maître sur le monde. Je suis l’enfant du futur. Conçu sans amour. Sans Dieu. Sans Loi. Sans rien d’autre que la force et la rage. Je mordrai au lieu de téter. Je hurlerai au lieu de gazouiller. Je haïrai au lieu d’aimer. Heil Hitler! »

Max est le prototype parfait du programme « Lebensborn » initié par Himmler. Des femmes sélectionnées par les nazis mettent au monde de purs représentants de la race aryenne, jeunesse idéale destinée à régénérer l’Allemagne puis l’Europe occupée par le Reich.
Glaçant, effrayant, dérangeant du début à la fin. Je ne trouve rien à ajouter sauf qu’il donne la chair de poule. Un livre propagande sur l’extermination monstrueuse des juifs. Se lit facilement. On n’en sort pas indemne.
L’effet Papillon de Adler Olsen

Résumé :
Marco, un adolescent de quinze ans, a passé toute sa vie au sein d’une bande de jeunes voleurs exploités par son oncle Zola. Un jour, alors qu’il essaie de sortir de la clandestinité, il découvre le cadavre d’un homme, lié à des affaires de corruption internationale, dans le bois derrière les maisons de son ancien clan, et doit fuir, poursuivi par son oncle qui veut le faire taire.
Parallèlement, l’enquête du Département V sur la disparition d’un officier danois, piétine. Du moins, jusqu’à ce que Carl Mørck ne découvre qu’un jeune voleur, Marco, pourrait avoir des informations pour résoudre ce cold case.
Déjà traqué par la bande de Zola, Marco déclenche malgré lui un tsunami d’évènements et se retrouve avec des tueurs serbes et d’anciens enfants soldats sur le dos. Aucun moyen ne sera épargné pour l’éliminer et gagner le département V de vitesse.

Mon avis
Je suis une fan des enquêtes de Olsen mais j’avoue que malgré un début prometteur, je me suis vite essoufflée et je n’ai pas fini ce livre avec plaisir.
Il n’y a aucun suspense, tout est joué d’avance. On ne retrouve plus le rythme du Département V. Livre qui pour moi est bâclé. J’ai tout de même eu du plaisir à retrouver les inspecteurs toujours plein d’humour et de blagues potaches. J’espère que le prochain sera mieux car ce fut une déception.
Ne t’arrête pas tome 1 et ne regarde pas tome 2 de Michelle Gagnon

Un vrai coup de coeur pour ce roman, tome 1, bien écrit, haletant que l’on a du mal à fermer.
J’ai été emportée par cette histoire pourtant très simple mais mettant en scène une situation assez angoissante, dans un monde qui pourrait être celui d’aujourd’hui. Il s’agit d’une série jeunesse bien construite, agréable à lire.

Par contre, je n’ai pas du tout accroché sur la suite « Ne regarde pas » que j’ai trouvé trop à l’identique. On assiste à la poursuite du projet Perséphone, Noa et Peter chacun de leur côté, déjà c’est une grosse erreur littéraire, s’entraident pour trouver des entrepôts où sont les adolescents SDF qui se font kidnappés et ouvrir le corps pour subir tout un tas d’expérimentations médicales. En somme, ce qui était prévu à la fin du premier tome, aucune surprise de ce côté là. Rien de nouveau durant tout le livre. Je me suis ennuyée ferme.

Pour moi le second tome fut fait trop vite dans un souci encore une fois de décision éditoriale. Résultat une franche déception. Dommage ! Il y avait du potentiel.
Le crime était signé de Lionel Olivier

Prix du Quai des Orfèvres 2016

J’avoue vu le prix que je m’attendais à un vrai petit bijou,comme quoi les prix peuvent être porteurs de frustration. Auteur de polars moi-même j’esperais  l’exceptionnel.
Ce roman reste pourtant un bon polar bien construit avec une bonne intrigue et l’immersion dans le 36 est fort sympa. Je noterai un bémol, la difficulté à reconnaître les personnages dont on passe du nom au surnom. Un bon moment de lecture mais pas un coup de cœur ni un grand cru littéraire d’où ma surprise encore de ce prix.
La lecture quant à elle reste facile, agréable et ce livre mérite d’être découvert pour son milieu policier.
Code 93

Polar dont l’immersion dans le département de Seine saine Denis est fort réaliste et l’histoire est plutôt bien construite. On sent le premier roman, pas complètement abouti et c’est un peu dommage, tout comme les personnages un peu trop caricaturaux ( la blonde cheveux courts du style camionneur est limité misogyne). Un peu trop cliché par moment mais l’étude de ce département est complète et j’ai bien
accroché au dénouement qui surprenant donc un bon bilan !

( 30 janvier, 2016 )

Résister

« Le meilleur moyen de résister à la tentation est d’y céder  » Oscar Wide.
Résister ce mot peut avoir tant de sens même si celui que je mets aujourd’hui au départ est intimement lié à la tentation d’un moelleux au chocolat qui me fait de l’œil alors que pour raisons de santé, je dois quelques jours lui tourner le dos. Que c’est dur de résister ! D’abord parce que au fond, on se fiche un peu du « pourquoi ». Il faut le faire car on nous l’a dit mais notre « moi profond » ne rêve que d’une chose, engouffrer en douce ce gâteau diabolique.
Résister ! Quel mot qui nous incite sinon à nous battre pour nos idées, pour nos valeurs, pour ce que nous sommes.
Résister pour ne pas sombrer aussi lorsque épuisée de fatigue, on continue à rester debout en se tenant juste à une table pour ne pas s’écrouler.
Résister face à un choix que l’on a pu faire, parce qu’il ne pouvait qu’être le bon.
Résister face à l’indifférence de certaines personnes, lutter contre l’envie d’aller les secouer afin de provoquer ne serait-ce qu’une lueur de réaction.
Résister à nos coups de coeur qui peuvent parfois nous entraîner dans une direction qui nous déstabilisera.
Résister pour combattre nos défauts, pour enjamber nos erreurs.
Résister à la connerie humaine.
Résister pour simplement rester libre.

( 29 janvier, 2016 )

La critique

Pourquoi la critique est-elle une seconde nature chez certaines personnes ? Pourquoi les gens ne cherchent-ils pas ce qui peut être beau chez les autres ? Que ce soit dans la vraie vie ou dans le monde des réseaux sociaux, je fais de plus en plus de ménage dans mes relations, saturée de ces individus qui interfèrent dans des conversations ( à qui surtout on n’a rien demandé) pour déverser leur haine ou raconter leurs problèmes, des autres jugeant sur un simple fait sans comprendre, faisant porter des étiquettes injustifiées. Pourquoi ne pas dire simplement un mot gentil au lieu de toujours « casser » les autres ?
Quand le monde va-t-il ouvrir les yeux ? Nous sommes tous des êtres humains et de ce fait, nous avons tous des défauts. Nul ne peut se glorifier d’atteindre la perfection ( et d’abord qu’est-ce que c’est ? Comment la définit-on ?)
Qui peut argumenter sans erreur de la véracité d’un fait ? De la clairvoyance d’une situation ?
La réalité est à mille facettes variant selon la projection de la lumière. L’homme qui va la regarder n’en aura qu’une simple vision, incomplète, écorchée, écornée, faussée.
Qui es-tu, toi qui vas te permettre de critiquer la fatigue d’autrui ? (sujet récurent sur certains forums et que je vis dans l’ombre). Je ne supporte plus ces gamines de vingt ans qui ne cessent de dénigrer les plus âgées, celles qui viennent d’accoucher et sont mal, celles qui sont dépressives car épuisées par deux grossesses. Bon sang ! Un jour, jeune fille, tu seras comme elle et même si tu es un peu souffrante aujourd’hui, ne te compare pas aux autres en leur crachant au visage.
Qui es-tu, toi, qui juge du degré de passion de cette femme pour son amant ? Vis-tu ses souffrances ou sa vie ? Que sais-tu de l’amour qui fait mal, qui enchaîne au point de t’aliéner ? Tu ne comprends pas ? Passe ta route mais ne critique pas.
Qui es-tu, toi, pour trouver un travail plus pénible qu’un autre ? Hormis si tu as pratiqué les deux dans des conditions analogues, cette comparaison est incorrecte. Qui es-tu, toi, pour critiquer le choix de certains auteurs ? Comme je le disais hier à une personne, on s’en moque de la raison pour laquelle les gens ont besoin d’écrire. Elle existe de tous les temps. J’ai encore des carnets de poésie qu’écrivaient mon grand-père. Nous avons la chose aujourd’hui de voir des éditions édités les autobiographies ou les nouvelles du commun des mortels. Réjouissons-nous de voir la société manier la plume au lieu de tout critiquer. On ne fait pas un livre pour de l’argent. L’encre qui coule est un message que chacun a envie de laisser, une trace dans ce monde où on ne se surviendra dans un millénaire que du sang terroriste qui a coulé.
Critiquer est une liberté offerte par notre société mais n’en usons-nous pas sous de faux prétexte ? Par orgueil, jalousie, besoin de reconnaissance, besoin d’attention ?
J’apprends à mes élèves à avoir un esprit critique mais non à critiquer. Là est toute la nuance.
Modérons nos critiques et essayons de mettre un peu plus de marmelade sur nos tartines car la vie sucrée est bien plus plaisante qu’un monde plein d’acidité.

( 28 janvier, 2016 )

Le professionnalisme

Stupéfaction hier en recevant la quatrième de couverture de NOIR. Horreur, colère, dépit. La couverture initiale réalisée par Emeline était superbe, parfaite. Celle que j’ai reçue n’est qu’une pâle imitation, moche, insipide, sans vie ! Honte à un éditeur qui ose changer un choix de départ.
Le professionnalisme n’est plus ce qu’il était. Serais-je un dinosaure pour ne pas céder à un tel acte ? Certainement, et en prime une chieuse comme m’a dit quelqu’un un jour. Je ne lâche jamais tel un chien, je plante mes crocs et jusqu’à ce que la proie cède, je me bats.

 

18h : bonne nouvelle ! quatrieme faite correctement … Ouf

( 27 janvier, 2016 )

Les musiques qui nous font vibrer.

Je suis née à une époque où l’ordinateur, internet ou les jeux vidéos n’existaient pas, une époque où régnaient les livres et la musique. Un demi-siècle après, même si je me suis habituée aux nouvelles technologies, que j’ai du mal à ne pas passer voir les copines sur FB, mes vrais plaisirs restent tout de même un bon bouquin ou quelques notes écoutées sur mon lecteur MP4. Il y a les chansons qui touchent par leurs mots qui provoquent en nous aussi bien des larmes que du pur plaisir et puis il y a les musiques qui nous transportent loin, si loin, presque dans une autre vie. C’est le cas pour une musique que je recherchais depuis des semaines et que j’ai enfin retrouvé  » Daft punk veridis Quos », une mélodie qui me remue les tripes, pour une raison que je ne saurais expliquer, qui me pousse à créer, écrire, dessiner les mots en rythmes, une musique qui me rappelle aussi de nombreux souvenirs d’antan …
Une vie sans note, sans vibration, n’est pas une vie. Une vie est faite pour être vécue avec intensité. Au passage, j’en profite pour vous parler deux secondes de ma série coup de coeur que j’ai découverte hier  » Masters Of Sex » sur le fabuleux rapport Masters and Johnson offrant enfin, à la femme, le droit au plaisir, le droit à s’aimer, le droit à dire ce qu’elle aime et comment elle l’aime. Un vrai petit bijou ! Dommage qu’il faille que je travaille car hâte de voir la suite …

( 26 janvier, 2016 )

Toujours plus loin.

 » Il faut toujours viser la lune car en cas d’échec, on atterrit toujours dans les étoiles  »
Montesquieu.
Autant je suis contre les résolutions stupides de début d’année, faire du sport, perdre du poids, cesser de fumer, autant je pense qu’il faut toujours se pousser à être meilleur, à réaliser de jolies choses, à se perfectionner. Se contenter du trop facile ne m’a jamais plu, c’est pour cette raison que j’ai toujours fait en sorte de me donner une chance de réussir, en devenant enseignante malgré ( à l’époque) trois enfants en charge en bas âge, en me lançant dans l’écriture, en continuant de changer de genre littéraire quitte à me planter juste pour me donner des défis personnels.
Visons haut et nous pouvons aller loin. Au moins, essayons ainsi même si nous échouons, nous n’aurons aucun regret.

( 25 janvier, 2016 )

La fuite inutile

La peur provoque la fuite, tout comme la culpabilité ou même l’amour. La honte induit également ce type d’émotions au préalable difficilement maîtrisables.
Dompter sa peur n’est pas chose facile car ne s’improvise pas téméraire qui le veut.
Accepter d’être amoureux est également une faculté qui n’est pas donné à tout le monde. Trop nombreux sont ceux qui refusent d’aimer par crainte de souffrir ou d’être trahi. Accepter ses sentiments, c’est faire face à l’autre, dignement. On ne peut tomber amoureux de tout le monde mais on doit apprendre à accepter l’amour que l’on nous porte, sans rougir, sans se fâcher et sans prendre la fuite.
Chaque individu est différent et le sentiment de honte ne doit jamais entrer en ligne de compte que l’on soit petit, gros, un peu moins intelligent, un peu plus maladroit. Peu importe. L’important est que l’on soit tous quelqu’un et si l’on ne fuit pas ce que l’on est, si on ne prend pas la fuite, alors on sera important pour d’autres. Alors demain, ne changez pas de trottoir et avancez, la tête haute car vous êtes importants.

( 24 janvier, 2016 )

La douleur d’être encore là

Régulièrement, je reparle de nos anciens, de ma maman en institut qui ne cesse de me demander dans ses moments de lucidité pourquoi elle n’arrive pas à se tuer vu le nombre de chutes qu’elle fait chaque mois, chutes que je pense de plus en plus volontaires. J’ai dû le cœur serré lui expliquer qu’elle allait se faire mal et non s’envoler vers les étoiles. Douleur ces moments où on sait qu’elle a raison, que sa vie n’a plus ni sens, ni utilité et que pour elle, elle pèse si lourd qu’elle n’a plus d’autres choix que de subir. Lourdeur pour moi partagée entre ce lien affectif qui me fait vouloir la garder encore et la tristesse de la voir sombrer dans une démence dont elle a conscience. Indignation, une fois encore contre cette société qui ne fait rien pour nos vieux, qui leur prolonge la vie mais à quel prix ? Colère envers les dogmes, les religions qui imposent ce choix, vivre jusqu’au bout, même en souffrant, même en n’étant plus personne.
Amusement, car il faut toujours finir par du positif. Sa dernière fixation, elle devient la nuit un animal comme nous tous. Et de me dire, vu mon incrédulité et mon regard stupéfait : « ma pauvre fille, tu es bien fatiguée ! » Ben oui, je n’ai pas souvenir, moi, de me transformer en un animal, la nuit …
Cette nuit, peut-être ? :)

( 23 janvier, 2016 )

Le chemin des rêves

C’est dangereux de rêver car cela peut faire mal. ( entendu par un enfant en cour de récréation ). Stupéfaction que je garde bien cachée. Pourtant une petite étincelle en moi me pousse à m’interroger. Est-ce si dangereux de rêver ? J’ai passé ma vie à surfer sur des rêves, à m’y accrocher même lorsque le monde s’effondrait autour de moi. J’ai rêvé de pouvoir offrir une chance à chaque bambin que j’aurais dans mes classes, cassant les barrières rigides de l’éducation nationale où trônent les diplômés. Je me suis fait une petite place et ai distribué un peu de rêve au milieu des apprentissages. Je ne peux que repenser à ce dimanche au Zénith où j’avais emmené ma classe voir JJG et les enfoirés. Ce fut magique …
Il me semble important de se laisser glisser par vagues sur ce sentier dangereux. Dessiner une étoile puis cliquer dessus pour rejoindre ses rêves. J’ai lu cela dernièrement. Si vrai … Rêver, c’est s’autoriser à croire en l’impossible, c’est aller encore plus loin.
À quelques jours de la sortie de NOIR, je n’ai aucun regret, certains de mes rêves ne se sont pas réalisés mais celui d’être lue, le fut ! Il faut aller jusqu’au bout, s’accrocher et surtout ne jamais renoncer … Parce que même si un rêve peut faire mal en ne se réalisant pas, le vivre n’a pas de nom …
Afin que vivent vos rêves mes amis, rêvez, rêvons …

( 22 janvier, 2016 )

Le monde des livres, toujours plus de romans, plus de chiffres .

Je lis régulièrement des remarques acides sur la profusion de livres qui sortent régulièrement. Pourquoi une telle virulence ? J’aime les livres depuis toujours, je les adore, ils sont ma vie. Je ne peux qu’applaudir tous ces romans publiés en auto-édition ou dans des éditions classiques. Je suis une addict des mots et ayant la chance de lire relativement vite, je ne peux que me réjouir de voir tant de titres alléchants, romans policiers ou romances sont mes préférés. Alors, je m’en moque complètement des dessous des grosses éditions, moi, je clame qu’il faut laisser l’encre couler, les personnes vider leurs tripes sur des feuilles de papier. Lire jusqu’à en avoir mal aux yeux reste le mal le moins grave de notre société en décadence. Le lecteur préserve encore au sein de ses écrits, de son passé des petits bijoux comme Zola ou Hugo dont heureusement, nous ne sommes pas encore lassés. Laissons juste une petite chance aux nouveautés ! Et ce n’est pas parce qu’elles ne furent pas pistonnées par les médias qu’elles ne seront pas inoubliables. Certains romans mis en avant, dans un style parfois même vulgaire me hérissent. Être vendables n’autorisent pas tout ! Surtout, mes chers lecteurs, si vous me sentez un jour dériver, si ma barque chavire vers ce type de publication, osez me le dire ! Je ne suis pas à vendre ! Mes livres sont juste destinés à procurer du bonheur et non du chiffre. Je ne veux pas devenir comme certaines …
Quant à mon petit plaisir, continuer à lire car des merveilles restent cachées qui ne demandent qu’à être savourées …

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