( 23 septembre, 2016 )

Clin d’oeil sur Indigo

Vous êtes des dizaines à me poser des questions régulièrement sur ce prochain roman policier. Alors, oui, bien sûr, ce sera mon inspecteur préféré Antoine Bourgnon qui mènera l’enquête avec ses fidèles acolytes, oui il y aura encore du mystère et une histoire bien tordue. Pour ce dernier manuscrit, j’ai eu plusieurs bêtas- lectrices très efficaces qui ont toutes pointé du doigt un point de l’histoire me permettant d’effacer et d’arriver à la perfection, si celle-ci existe ! ( Je le dis avec humour pour ceux qui penseraient que je suis en train de prendre la grosse tête).
Pourquoi est-ce que je continue à proposer ce manuscrit chez Edilivre ? J’ai hésité à le lancer en auto édition pure, mais je suis débordée et n’ai ni le temps de confectionner un BAT de qualité ni le temps de lancer les référencement qui en plus sont en anglais sur de nombreux sites. Edilivre reste un compromis correcte car les droits d’auteur y sont élevés, ce qui n’est pas à négliger, la couverture, toujours sublime réalisée par ma fille pourra avoir sa place, et surtout je ne me trouve pas en conflit d’intérêt avec les éditions Félicia-France-Doumayrenc, avec laquelle je signe mes romans. On verra s’il est accepté. Bien sûr, si je recevais le contrat spontané d’une grosse maison qui ne me ferait pas des clauses complexes, je dirais oui, mais tous ceux que j’ai reçus impliquent trop de contraintes.  Je reçois régulièrement depuis mon second roman les Secrets de Carla des propositions de grosses éditions, mais toutes avec des clauses d’exclusivité. Je veux rester libre de mes choix d’écrirure ! Écrire est un plaisir, non un travail …
Mes polars, je les écris juste parce que j’aime cela, pour les recherches, les thèmes approfondis, bien différents de mes romans juste le sang de mes émotions.
Savourez, car ce sera le seul avant sa parution, un petit extrait anodin à vous mettre sous la dents …

« Au troisième étage du 36 quai des Orfèvres, une vingtaine d’hommes s’affairaient. Depuis six mois, le service était de nouveau dirigé par l’inspecteur Antoine Bourgnon ayant officiellement récupéré ses entrées à la DRPJ. Ce matin, il se tenait debout, les cheveux ébouriffés, les traits tirés devant une grande table où étaient posées des cartographies, un véritable casse-tête pour un homme n’ayant pas été formé à analyser des données aussi précises. Un expert était pourtant passé la veille pour lui expliquer en détail l’importance « des distorsions cartographiques ». Comme toute personne dotée de savoir, ce type n’avait pas pu utiliser des mots simples. Antoine avait vite décroché et se retrouvait ce matin face à un gros problème, où se trouvaient ces fichues distorsions ? Il se passa la main sur le visage, agacé, épuisé. Depuis son retour à la PJ, il enchaînait enquête sur enquête n’arrivant à souffler qu’un week-end sur quatre. Heureusement qu’il avait eu l’idée de génie de trouver un poste
d’assistante au 36 pour Adelyse. Il avait maintenant une femme épanouie et surtout une paix royale. Pourquoi n’y avait-il pas pensé plus tôt au lieu de mettre son couple en péril ? Son seul regret, ne plus avoir le temps de voir grandir son fils Carl qui venait de fêter ses quatre ans, parlait comme un grand et voulait bien entendu devenir policier « comme papa ». Le coeur d’Antoine débordait d’amour lorsqu’il Ie regardait. Il n’avait jamais pensé pouvoir un jour aimer autant. « 

 

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