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( 6 janvier, 2017 )

Le seul fait de rêver est important

La vie nous incite à ériger des barrières infranchissables afin de nous protéger des autres voire de nous-mêmes. L’être humain a besoin de se sentir en sécurité. C’est presque une question de survie, et pourtant il a aussi ce besoin de rêver.
Trop de personnes refusent cette option de peur de s’aventurer sur des terrains glissants, déstabilisants, s’ensuivent alors de grandes frustrations, dépressions même pour certains.
Les rêves que l’on façonne telle de l’argile déterminant qui nous sommes vraiment. Nos actes peuvent n’être qu’obligation, paresse ou peur, nos rêves sont notre essence. Nous avons tous en nous un rêve, parfois bien caché, de ceux que l’on dépose dans une boite à secrets et que l’on referme vite en jetant la clé. N’est-ce pas l’occasion en cette nouvelle année de sortir ces vieux rêves ? Plutôt que de partir dans des défis de régime, que l’on ne tient jamais, de bonnes résolutions, qui ne vont durer qu’en Janvier, pourquoi ne pas s’offrir le seul luxe que nous avons, celui de prendre le temps de sortir une toile blanche et des pinceaux, un carnet et des stylos, des graines pour refleurir un jardin, des numéros que l’on a bloqués par commodité.
N’est-ce pas le moment d’inscrire le mot « paix » dans nos rêves, de dessiner un banc sous un chêne et de t’inviter à m’y retrouver ?
Je suis une utopiste, et une fois encore, même si cela peut vous sembler fou, je veux que vous sachez, que tout rêve peut se réaliser, s’il s’entoure de pensées positives, s’il est guidé par la volonté, l’amour. Nous pouvons tous atteindre nos rêves ou du moins nous devons essayer.
Paulo Coelho  » C’est justement la possibilité de réaliser un rêve qui rend la vie intéressante. » L’alchimiste.

( 5 janvier, 2017 )

L’apparence est-elle importante ?

Toute petite, mes parents ne cessaient de me dire, ne t’attache pas à l’apparence des gens, ce ne sera que source de désillusions. Pourtant, comme toutes jeunes filles, je me suis entichée des beaux gosses, en secret, fantasmant sur les bras musclés des mauvais garçons. Un jour, je me suis heurtée à la réalité. Ces beaux spécimens n’étaient qu’une couverture cachant bien des misères. Est-ce pour cette raison que mon empathie s’est développée ? Là, ma route a croisé des âmes usées, abimées par la vie sous une enveloppe pourtant illusoirement heureuse et parfaite. Une certitude s’est dessinée, l’homme n’est souvent pas honnête, il se fabrique une vie de rêves, un monde qui n’existe pas simplement pour se donner l’impression d’exister. Couple stéréotypé parfait ? Mari fidèle et dévoué? Femme parfaite, jolie pomponnée ?
Que de drames enfouis derrière ces apparences. Je suis parfois tombée de très haut en découvrant d’autres occupés à cacher leur vrai âge, quel intérêt ? Sur leur tombe restera l’année de naissance gravée …
Pourquoi ce besoin de ne pas être ce que l’on est ?
Je vous accorde qu’à rester « moi », je m’en suis pris des revers depuis toutes ces années à tel point qu’une amie m’a dit un jour, qu’il serait temps que j’apprenne à faire semblant, semblant de quoi ? De croire en autre chose ? De renoncer à ce que je suis, à mes rêves, mes coups de coeur et de folie ? Non, non, n’y comptez pas ! « Après », on dira juste de moi  » elle était », quoi ? Une personne, juste une personne ordinaire, sans masque, avec juste une certitude, une envie de vivre vraiment. Et surtout de refuser de se cacher pour exister.

( 4 janvier, 2017 )

Ne jamais rien regretter

 » Je ne regrette pas mon passé juste le temps perdu avec les mauvaises personnes »
Citation lue récemment, et qui, inconsciemment, en cette nouvelle année interpelle.
Le temps, on ne cesse de l’entendre, est un concept, et pourtant n’est-ce pas lui qui dirige nos vies ? Sans ce fichu temps, tout serait différent, nous passons tellement de moments à nous poser des questions, à remettre nos décisions voire nos ressentis en cause, à finir par nous penser coupable alors que la vie, elle seule, est un risque permanent. On a tous en mémoire des heures perdues à espérer une main tendue, à souhaiter que le voile se lève, que la paix revienne. Une impression de brasser des moulins à vent, de patauger dans la semoule. À ces moments précis, on se dit que l’on a vraiment perdu des heures à tant vouloir l’impossible, que l’on a gâché ce précieux temps à vouloir changer certaines personnes, à vouloir refaire le monde.
Le pardon est une chose vraiment importante, et il faut s’en souvenir. Pardonner à ces « mauvaises personnes » parce que nous avons trop cru en elles, que nous avons misé notre vie sur elles, est nécessaire parce que simplement elles ne sont pas ce dont on rêvait, juste une autre réalité, pas la nôtre, c’est tout. Cette simple constatation change la donne. Mais surtout, pouvoir se laisser aller à pardonner, c’est simplement s’autoriser à avancer, à repartir du bon pied. Alors, est-ce du temps perdu ? Non, juste des minutes écoulées, quelques petites minutes, qui auraient certainement pu être utilisées autrement, mais qui furent tout de même importantes à cet instant-là.
Ne rien regretter, ne pas se lamenter et surtout ne pas laisser la peur nous empêcher de parler, jamais, même si c’est dur ou compliqué, toujours se dire que nous avons une voix pour nous exprimer, qu’il est impératif de combler ce fichu silence et de ne pas croire que nous sommes en train de perdre notre temps. Et si le pardon est trop dur, si certaines choses sont encore coincées, le prendre, ce temps, mettre de la distance, tout simplement, et cesser de se culpabiliser et de se retourner.
Le présent est ce pas que nous sommes occupés à faire, non celui que nous avons fait. On est tous amener à trébucher, et tous capables de nous relever. Le tout reste de ne pas entrainer les autres dans notre chute ou de nous laisser glisser dans la leur.
Regretter n’est qu’un frein à notre évolution personnelle. Et puis, au fond, que ces dites mauvaises personnes méritent ou non d’être pardonnées n’est au final pas le vrai problème. Il faut cesser d’être dans le monde des bisounours, certaines personnes ne changeront jamais, même si on leur tend la main durant des années -. Pardonner, c’est simplement s’offrir à soi, très égoïstement la paix.

( 3 janvier, 2017 )

Reprise sans stress

C’est la reprise, et même si j’aime toujours autant mon travail, je n’ai plus du tout cette impatience frénétique à retrouver mes petits diables. Mes ailes furent coupées il y a presque quatre ans, et n’ont pas repoussé depuis. Il n’en demeure pas moins que mon objectif reste le travail bien fait, et que je vais y consacrer, une fois de plus, beaucoup de mon temps. Par contre, pour 2017, cette fois, c’est décidé, ce sera une reprise avec no stress. Facile à dire avant de mettre les pieds dans une classe bondée de bambins turbulents, mais vu les années à rallonges que les gouvernements nous donnent, repoussant sans cesse l’âge de la retraite, il me semble de plus en plus indispensable de ménager ma vieille monture. Je ne lancerai pas une polémique sur le monde enseignant, mais quelle ineptie de prolonger des personnes responsables de jeunes enfants jusqu’à soixante-deux voire soixante-cinq ans, alors que du sang neuf, motivé attend dans les starting-blocks !
Je ne supporte plus le bruit, impossible à éviter, qui martèle notre pauvre tête toute la sainte journée. Les enfants ne savent plus chuchoter, c’est une réalité, à qui la faute ? Aux jeux vidéos ? Aux médias ? Une chose est sûre, ce bruit nocif pour notre santé, augmente notre seuil de stress. Certains jours, je rentre chez moi avec des pulsations cardiaques hors norme, qui font dire à mon cardiologue :  » Apprenez à gérer cette tension sinon vous ne vivrez pas vieille. »
Facile à dire ! Je n’ai pas encore trouvé la solution. Des amis me parlent de la méditation mais avec un cerveau en perpétuelle ébullition m’invitant à m’évader dans des pensées diverses comment oeuvrer vers le vide ?
Trouver un moyen d’évacuer cet étouffement ? Cet overdose que je reçois chaque jour ? Le sport, m’aviez-vous suggéré ? J’ai opté pour un tapis de course et m’active une bonne demie heure chaque jour en rentrant afin d’évacuer ces tensions. Pas certaine que ce soit LA solution, mais au moins j’ai le mérite d’essayer.

Que faire ? Continuer à oeuvrer dans une vision positive de la vie, franchir la porte de ma classe avec le sourire, parce que cela fait du bien à tout le monde de mettre du soleil dans une journée qui débute, c’est un début. Alors, j’y retourne, avec le sourire, en attendant tout de même avec impatience les six ou huit ans qui me séparent de la sacro sainte retraite …

 

( 2 janvier, 2017 )

Mon bilan livresque 2016

Lire est pour moi depuis toujours une passion aussi grande que l’écriture et des livres, j’en ai lus en 2016 , des manuscrits aussi, autant pour des éditions qu’en tant que bêta lectrice. Concernant ce dernier point, j’ai fait de superbes rencontres et des moins bonnes, certains auteurs ( étaient-ils vraiment dignes de ce nom ?) n’ont pas supporté la plus infime critique sur leur oeuvre, à se demander pourquoi ils faisaient appel à des volontaires pour la réécriture. Je serai beaucoup plus sélective cette année. Certains n’ont même pas daigné dire simplement « merci ! », comme si analyser un texte était une faveur qu’ils me faisaient ! Pour ma part, mes bêtas restent pour moi des personnes de valeur à qui j’ai toujours offert mon livre en remerciement. Rien n’est un du …

 

J’ai beaucoup lu. J’ai beaucoup écrit, les deux ne sont pas incompatibles. J’ai eu de supers coups de coeur, tellement que je ne saurais tout dire. Je tiens une fois encore à remercier les chroniqueurs ( euses) pour leurs choix dans lesquels je pioche régulièrement en particulier le blog les motordus de Anne-Ju, la chaîne de Séverine et le blog du Hiboux où j’ai puisé, puisé des merveilles tout 2016. ( et j’ai encore une liste à lire !)

Parce qu’il faut un palmarès de tête, je citerai dans le top one: Mon dernier coup de coeur qui fut « le silence des rails » dont j’ai fait une petite chronique dernièrement sur ce blog . Un petit bijou de sensibilité. Dans un autre genre Zéro de Marc Elsberg, un bon thriller, d’actualité. On regrettera plus tard d’Agnès Ledig, un joli roman Comme par magie d’Elisabeth Gilbert , un livre initiatique et très positif. Un livre jeunesse que m’a fait découvrir mon fils ( lecture collège) « Le petit garçon au pyjama rayé »

 

Et puis, il y a les livres que je n’ai pas aimés, mais pas aimé du tout même si dans ce milieu, on ne doit pas le dire,  beaucoup font des chroniques de complaisance, pour être bien vus, pour faire plaisir. Moi, jamais ! Je dis ce que je pense et ne changerai pas en 2016 car n’est-on pas libre de ne pas aimer ? Tout d’abord Régis et Sandrine de James Osmont auquels je n’ai pas accroché du tout. Beaucoup d’avis positifs, un bon style , mais je n’ai pas aimé l’histoire . Dommage car l’auteur est très sympa. Roman trop sombre et négatif pour moi. Autant j’aime lire quelques scènes érotiques, autant j’ai lu la série After et Driven, par pure curiosité, mais elles ne m’ont pas mis en transe. Je dois certainement être trop vieille ! ( on va dire cela) Parmi les best sellers, moi , fan de Sir Cédric, je n’ai pas du tout accroché avec son dernier roman « Avec tes yeux ». J’espère qu’il reviendra à son style d’antan pour son prochain polar. Idem pour Je sais pas » de Barbara Abel. Quelle déception ! Je pourrais écrire des pages. Quant à mes coups de coeur de mes collègues autoédités par Edilivre, je conseille  » Dolorès » un bijou, space mais fort ! De la vraie littérature. « Gabrielle » de Francisco Lozano ( j’ai un faible pour ce premier polar, un peu moins pour le second trop politique pour moi),  » Le tigris dans l’oreille » d’Odile Marteau ( un polar avec une inspectrice bien additive dont j’attends le suite) . Beaucoup d’autobiographies très agréables à lire dont la liste serait longue. Ce bilan livresque montre qu’écrire n’est pas si facile.

 

Sortir un livre reste un défi permanent. Plus on publie et plus on se trouve en attente de l’exceptionnel, tout comme plus on fait du tapage publicitaire, plus le livre se doit de n’être que merveille ! Être auteur, c’est accepté la critique. Je sais que je suis sur le grill à chacun de mes polars, ayant commencé fort, trop certainement. C’est un défi à la fois terrifiant et terriblement excitant … un peu comme une histoire d’amour qui s’inscrit en posant les signes sans être certain d’un résultat. Quant à mes romans, j’ai constaté qu’il vaut mieux éviter les sorties littéraires où on se retrouve, dans une petite édition, noyée sous la masse. Au final, l’important reste de lire encore et encore. Que 2017 vous apporte à tous des lectures inoubliables J’oubliais, Bien sûr il y a Indigo un super polar, Les Confidences de Carla, Hashimoto mon amour, un super combat … ah oui, ce sont les miens ! Ahahah. Là je ne suis plus impartiale donc je me retire sur la pointe des pieds pour aller de ce pas lire un nouveau roman. Bonne lecture à tous

( 1 janvier, 2017 )

Quand on doit remettre les compteurs à zéro.

C’est un peu comme à un anniversaire, une page terminée, un carnet fermé, un autre qui s’ouvre, et on se regarde dans une glace en pensant qu’au final rien n’a vraiment changé si ce ne sont ces kilos que l’overdose de nourritures a déposé sur nos hanches, les cernes de fatigue pour ceux qui ont dansé toute la nuit.
Je suis beaucoup plus terre à terre n’étant pas une adepte des réveillons de St Sylvestre. Le Bonheur devrait-il juste se conjuguer dans une soirée décidée par la société ? Combien de masques furent portés cette nuit ? Combien de drames se sont joués ? De ruptures ou de coeurs enflammés ?
En tant qu’auteure, ce premier jour est synonyme de remise à zéro des compteurs, aussi bien ceux de chez Edilivre dont je connais la teneur (et 2016 fut une très bonne année !) que ceux des autres éditions Hashimoto, mon amour aux Ateliers de Grandhoux, ou la trilogie des Carla aux éditions FFD, des ventes, je ne sais combien, juste que j’ai eu des dizaines de retours, juste que ce fut une année très intense dans le domaine de l’écriture, et que ce fut bien.
Je sais déjà que 2017 sera une année moins productive dans ce domaine, étant débordée par une classe assez compliquée qui nécessite beaucoup d’énergie. Et puis, une impression d’avoir tout dit, pour l’instant.
Tel un brouillard, la main de mon mentor, de celui qui m’a, sans le savoir, poussé à poser les mots, s’efface doucement. La vie est ainsi. Souhaitons que ma nouvelle route croise des coups de coeur touchant mon âme m’invitant à faire danser les mots tout au long de ces futurs mois.
En attendant, je me suis lancée un défi, une histoire pour la littérature jeunesse, pour les gamins de dix ans. Ne croyez pas que c’est chose simple. Tant de personnes ont déjà écrit, tant de contes ou de petits romans furent publiés. Je cherche à faire autre chose, autrement, un défi, tout simplement. Cela prend forme ! J’espère que je trouverai une petite édition jeunesse ensuite, un cadeau symbolique que je me fais, et puis on replongera dans de nouveaux romans …  Que vivent les jours de 2017.
Que sera demain ? D’avance, je sais, des jours avec, des jours sans, des sourires que je vais croiser ou non, des rencontres qu’il ne me faut pas ignorer, des livres que je vais savourer, une vie à traverser, positivement, sans toucher aux carnets du passé, sans regrets, sans larmes.
Parfois comme les maisons d’édition, il est important de remettre les compteurs à zéro ! Nul besoin de se projeter dans des régimes qui ne servent à rien ! Si l’on ne veut pas de vous avec vos kilos en trop, tournez le dos. Si on ne respecte pas votre sensibilité, vos convictions même désuètes, ne vous arrêtez pas. Ne gardez qu’un seul objectif, vous faire du bien, maintenir la paix, savourer les plaisirs, prendre le temps de s’attarder sur un nuage, tendre la main sans rien espérer ( car certaines personnes sont inébranlables), sourire à la vie !
2017 commence. Comme je l’ai lu sur un post, nous débutons un livre de 365 pages … À nous d’en faire un best seller. Je suis prête, et vous ?

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