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( 10 mars, 2017 )

Pourquoi aimons-nous tant les polars ou thrillers avec des sérials killers ?

Ils inondent les séries tv, les romans, ces vilains, très vilains garçons fascinent.
Je pense que la réponse est toute simple, dans la vraie réalité, nous fuyons les déséquilibrés, les psychopathes, mais dans le monde imaginaire des romans, nous recherchons le grand frisson voire l’horreur à l’état pur.
Certaines femmes, car ce sont plus des femmes que des hommes, s’entichent même de ces bourreaux, souvent derrière les barreaux à perpétuité, allant jusqu’à fantasmer sur une relation possible.
Prenons simplement l’exemple d’un serial killer très connu, vieux, pas beau, ayant perdu une partie de ses dents, Charles Manson, qui pourtant continue de recevoir plus de vingt mille lettres par an.
Ce phénomène a un nom, l’hybristophilie. Je pense que comme toute dérive, cela s’apparente à une maladie liée certainement à un état dépressif ou une grande solitude. Ces femmes transfèrent sur ces monstres leur empathie, se protégeant d’une certaine façon puisque l’incarcération à vie de ces hommes empêchera toute relation sexuelle. Un peu frustrant, mais logique. Internet incite à vivre en mode virtuel, donc une relation avec un inconnu, fut-il un psychopathe notoire n’est pas plus débile qu’autre chose.
Autant je suis une accro des polars, autant je ne me serai jamais projetée dans une relation platonique avec un malade mental, peut-être mon coté trouillard ?
Pour moi, une relation ne peut vivre que dans l’échange, dans l’évolution positive. Autant laisser du temps à une personne dont la vie est compliquée est une possibilité, autant vivre une vie sans vie s’avère pathologique.

En clair, continuons à lire nos romans qui font frissonner, qui font du bien, mais restons les pieds bien poser dans la vraie vie.

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