( 11 mars, 2017 )

Lorsque la jalousie prend son habit de lumière

Petite, ma maman me disait toujours que la jalousie était un bien vilain défaut.
Je me rends compte aujourdhui que c’est un phénomène récurrent dans le milieu de l’édition. À chaque sortie de mes romans ( curieusement pas mes polars), j’assiste à des histoires rocambolesques, de vrais vaudevilles. Cela devient lassant.
Internet offre une opportunité pour certains de régler leurs comptes, n’hésitant pas à frapper fort, sans un regard pour les dommages collatéraux. Cela reste bien surprenant. L’homme n’est-il pas capable de faire face à l’autre, directement, sans passer par des stratagèmes sournois, des envois de copies de messages échangés et j’en passe. Triste société qui me désole de plus en plus. Comme si moi, pauvre petite plume perdue dans l’immensité de cet univers, j’allais avoir un impact décisif dans une édition, comme si j’allais faire de l’ombre aux autres, moi qui ne fais justement que cela, naviguer dans l’ombre. Le monde me fatigue, le milieu de l’édition aussi, à en perdre l’envie de continuer. Je sais, ce n’est qu’un moment à passer, mais publier n’est pas un si grand bonheur Surtout lorsque les écrivains ratés, les frustrés, les jaloux se couvrent de leur manteau étincelant de mesquinerie.

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