( 28 juin, 2017 )

Sortir de l’ombre ? Pas si simple…

Le devant de la scène est réservé aux auteurs ( en grande majorité étrangers pour ne pas dire majoritairement aléricains non qu’ils sont meilleurs juste que leur système éditorial est beaucoup plus oyvert ) dont les romans sont joliment disposés en tête de gondoles. Comme on aimerait, nous les petits auteurs, pouvoir le temps d’un été, gentiment les pousser dehors, et venir prendre leurs places. Après tout, ils sont déjà connus, gagnent des chèques de DA bien gonflés, alors juste une petite place hors de l’ombre, ce serait vraiment sympa.

Tous les auteurs, j’en suis certaine, pensent comme moi. Faire une petite brèche dans cette machine bien huilée n’est pas facile. La plupart des éditeurs ne lisent plus les manuscrits, regardent souvent juste les compteurs de ventes. Nombreux ceux qui vont même jusqu’à recruter les auto-édités qui ont cartonner.

Pourquoi pas ?

Il n’en demeure pas moins que si on veut juste être lu, c’est bien compliqué. Il faut trouver un moyen de se faire connaître ! C’est vrai que pour faire sa pub, on pourrait aller danser nu sous la pluie, mais à mon âge, pas certaine que cela ferait vendre.

Se créer une chaîne Youtube et faire l’andouille dessus, il faudrait comprendre comment cela marche.

Alors il ne reste plus que les mots un peu lancés comme des balles que certains vont rattraper, ou pas. Parfois, on se plante. Certaines citations hors contextes n’ont pas l’unanimité. Le tout est de s’interroger, et de chercher un moyen nouveau pour s’envoler. Peut-être un jour alors ces mots doucement glissés seront enfin en rayon à côtés des monstres de l’édition ? Une fois encore, on peut rêver, non ?

4 Commentaires à “ Sortir de l’ombre ? Pas si simple… ” »

  1. Tienou dit :

    Sans défoncer les plafonds de tirage ou de lecture, c’est vrai, j’aimerais au moins être lu.
    L’édition traditionnelle? Tu le dis : fermée. réservée au VIP. Et c’est vrai, j’ai compris que la distribution est l’atout majeur pour parvenir à être lu, peut-être. Je n’ai pas la gouaille des marchandes de poisson pour faire l’article lors des salons, mes publications en ligne restent assez confidentielles, même si je sais qu’elles sont lus, suivies.
    Pas de solution miracle. J’aimerais, en fait, être lu par un auteur connu qui me présente, ne serait-ce que cela. Mais ils se trouve que ceux-là touchent des livres et des livres à lire qu’ils n’ont pas le temps de pénétrer avec attention.
    Alors? alors il ne reste plus que l’opportunité, peut-être un jour, de recevoir un coup de soleil, quelque part, et espérer briller un peu dessous…

  2. handiparisperpignan dit :

    des mots justes, j aime Je n ai pas le lien du blog de TIENOU stp

    Dernière publication sur Les mots d'Ysabelle : Sans rien...

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