( 21 mars, 2018 )

Cette peur de la maladie

Selon le vécu de chacun, nos peurs vont s’inscrire différemment. Qui n’a pourtant pas ressenti un jour cette peur de la maladie pour lui ou pour ses enfants ? Être malade signifie ne plus être sur pied, être différent, ralenti, et surtout ne plus être productif. Sacrilège dans une société où la seule chose qui importe reste le paraître !

La maladie existe depuis toujours, même nos ancêtres qui vivaient dans les cavernes étaient sujets à des passages où le corps luttait contre une infection ou autre. C’est un processus inévitable. L’homme de par sa grande intelligence a inventé des vaccins, puis des antibiotiques, puis des médicaments en tous genres. Aujourd’hui vous trouverez de tout ! Pilule rose pour la dépression, verte pour le foie, bleue pour bander, jaune pour avorter … À tel point que le secteur pharmaceutique reste le plus productif. Rajoutons à cela les vaccins en tous genres. Ceux de ma génération qui se sont enfilés la coqueluche, la rougeole ou la rubéole se demandent encore comment ils ont survécu !

Résultat nous voilà à stopper les réactions de notre corps à la moindre bourrasque, afin de ne surtout pas manquer un jour de travail, ce serait contre productif !

Au final, nous nous trouvons avec des maladies qui n’existaient pas avant telles que la brochiolite et beaucoup d’autres.

Comment notre corps peut-il lutter si on ne lui donne pas l’occasion de se défendre ?

J’ai fait partie de la génération antibiotiques durant plus de quarante ans, puis un jour, j’ai dit stop ! Marre d’avaler des cochonneries qui font mal à l’estomac, qui obligent à prendre un autre médicament qui va détraquer le foie puis les reins. Un cercle qui ne se stoppe jamais. Mon allergie au magnésium fut au final une bénédiction depuis l’ajout du stérate en 2002 dans tous les comprimés. J’ai appris à mon corps à lutter contre un rhume, une grippe. J’ai été rattrapé par une maladie auto-immune qui m’oblige à prendre une hormone de substitution, pour le reste, j’ai choisi l’homéopathie. Mon fils de seize ans n’a jamais eu un antibiotique ni un comprimé quelconque. Un jour de gastro, quelques granules, et c’est reparti !

La maladie ne doit pas faire peur ! Il faut cesser d’être obsédé par la santé, par tout ce qui peut la détruire. Quoique l’on fasse, si nous devons être touchés par une maladie incurable, nous ne pourrons rien y faire, alors plutôt que de se rendre malade « avant », vivons !

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