( 30 avril, 2018 )

La solitude

La solitude est une véritable souffrance qui peut conduire à des actes de pur désespoir. Elle ne fut jamais ma compagne ayant toujours eu la chance d’être très entourée, mais régulièrement je croise des routes qui transpirent de solitude, et j’ai mal. L’homme par définition est un être sociable qui a besoin des autres pour se construire, et ne pas avoir de contact avec le monde extérieur peut se révéler anxiogène voire pathologique. Je pense aussi, mais cela n’engage que moi, que la solitude est un état d’esprit. Certaines personnes peuvent vivre en ermite sans ressentir le besoin des autres, alors que d’autres ne pourront que tomber en déprime s’ils passent une heure sans parler à une autre personne.

Je crois surtout qu’il ne faut pas se vautrer dans une habitude où stagnent certains individus, où se complaisent d’autres sans être heureux. La solitude n’est pas une fatalité. Il faut déjà accepter d’ouvrir son coeur, de faire confiance, de s’autoriser à aller vers les autres, comme dans le Petit Prince créer des liens, construire une relation. La solitude, on peut en sortir, on se le doit, car c’est en côtoyant l’énergie des autres que l’on ne coule pas. La solitude est une véritable douleur si elle n’est pas choisie. Elle peut-être ressentie comme un rejet de la société.

Je lisais dernièrement qu’un Français sur dix vivait seul, ou se disait seul alors que seulement un pour vingt-cinq il y a un siècle. On pourrait penser que les plus touchées sont les personnes âgées, mais pas du tout. La jeunesse « 16/23 » serait en tête. La cause aux réseaux sociaux qui dessinent un bonheur illusoire avec ces centaines « d’amis » qui likent chaque jour ? La solitude est souvent synonyme d’ennui pourtant comment à notre époque peut-on s’ennuyer ? Il y a tant de choses à découvrir, tant de livres à lire, tant d’activités à faire !

J’aime bien cette blague trouvée sur le net « Lorsque je m’ennuie, j’écris un SMS à un inconnu en lui disant « J’ai caché le corps, maintenant je fais quoi ? » »

Hormis le fait que vous pouvez tomber sur un mauvais coucheur, je trouve que notre société nous ouvre à la communication, et c’est la base de notre vie active bien éloigné de la solitude. Il faut juste simplement le vouloir.

 

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( 29 avril, 2018 )

Oser communiquer … l’espoir d’un monde meilleur

« Tout refus de communiquer est une tentative de communication ; tout geste d’indifférence ou d’hostilité est appel déguisé » Camus

Camus de par sa grande sagesse énonce certainement une vérité fort juste, seulement l’homme étant un être imprévisible, comment pourrait-il savoir ?

Prenons cette jolie citation de Salomé « Communiquer suppose aussi des silences, non pour se taire, mais pour laisser un espace à la rencontre des mots. »

Cela renvoie à un article que j’ai écrit récemment sur le poids du silence.

« Communiquer ! Le grand mot, mais comme on en abuse ! Il signifie donner : on en fait le synonyme d’échanger. » Ramuz …

Que puis-je écrire de plus, moi la minuscule petite plume, si ce n’est que j’ai essayé toute ma vie de donner même si je savais que l’échange serait difficile, je fais de même avec l’écriture. Je pose des mots comme si j’offrais une caresse, juste pour apaiser. Je n’attends ni compliment en retour ni merci. J’offre, c’est tout, simplement parce que dans ce monde où chacun ne vit que pour lui, je me dis que c’est peut-être bien de laisser quelques perles rouler.

Je finirais par ma citation fétiche de Weber « Entre Ce que je pense, Ce que je veux dire, Ce que je crois dire, Ce que je dis, Ce que vous avez envie d’entendre, Ce que vous entendez, Ce que vous comprenez… il y a dix possibilités qu’on ait des difficultés à communiquer. Mais essayons quand même… »

Alors oui, ce n’est pas facile, parce que nous voulons croire que ce que nous pensons, l’autre l’a compris ou bien l’autre l’a pensé ou bien encore l’autre l’a imaginé. Il est important de ne jamais oublié que seul l’échange réel peut déchirer le voile du doute, que seule la vraie communication rétablira la confiance, et surtout que par la communication, la paix triomphera toujours.

 

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( 29 avril, 2018 )

Et si on la faisait cette paix ?

 

La paix des deux Corées. Symbolique cette paix entre deux pays ennemis depuis des années. Il était temps diront certains, cela ne tiendra pas disent les autres. Je suis une éternelle utopiste qui pense que c’est un grand pas en avant. L’homme, par définition, est pourri d’orgueil, et c’est cet orgueil avec un soupçon de pouvoir qui l’empêche de tendre la main voire d’accepter la main tendue. Donc même si cette paix semble illusoire, elle a l’immense mérite d’être tout simplement. Et c’est vraiment une belle victoire !

Ah si tous les hommes de cette fichue planète pouvaient s’assoir un temps sur leur orgueil, afin de regarder les évènements sous un autre angle, nous vivrions plus heureux. On oublie que trop que nous ne sommes que des êtres imparfaits, limités, et donc coupables de mauvais jugements ou mauvaises interprétations. On n’est pas aidés non plus par les autres qui ne pensent pas comme nous, qui ne ressentent pas comme nous, et bien pire qui souvent imaginent ce que l’on pourrait vouloir. Mais lorsque l’on comprend comment marche l’humanité, il est très facile de se créer une bulle d’oxygène où les travers des uns et des autres nous fait sourire. Alors on peut-être en paix avec soi, et ainsi curieusement, être en paix avec le monde entier. Attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, encore. Être en paix ne veut pas dire aimer tout le monde ni approuver tous les systèmes de pensées, cela ne veut pas dire être copain avec un néo nazi ou un extrémiste, non juste enrayer les processus de violence, les haines inutiles, les rancunes tenaces qui ne servent à rien.

Alors, qu’en pensez-vous ? Si on la faisait cette paix ?

 

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( 29 avril, 2018 )

La suffisance

 

On en parle peu, trop peu à mon goût, pourtant elle existe bien, cette suffisance, ces personnes prétentieuses qui vous prennent de haut, sans vous connaître, simplement parce qu’elles ont l’intime conviction d’être plus intelligentes. Ce sont ces individus qui ne savent pas se taire, qui vont meubler du vide simplement pour combler « leur propre vide ». Les milieux professionnels en regorgent. Ces collègues qui parlent avec des mots compliqués simplement pour montrer leur importance, complètement fictive au final. J’ai longtemps été un bon public, écoutant parfois ces discours avec des mots sortis du dictionnaire, comme si employer des définitions bien tordues donnait du poids à l’argumentation. Je sais faire aussi des « différentielles », tout comme je gère les  « évaluations diagnostiques, formatives ou sommatives  ». Compliqués, prises de tête, quand on se retrouve à un repas avec des personnes n’appartenant pas «  à ce milieu », pourquoi ne pas dire les choses avec simplicité ? J’avoue qu’au fil des ans, des réformes qui changent sans cesse ( encore de nouvelles reçues durant ces vacances), j’ai opté pour la case évasion durant les réunions mon oreille écoute, mais mon cerveau n’enregistre plus. Si ces personnes suffisantes ont ce besoin de se montrer, autant les laisser parler. Ce ne sont pas ces mots qui vont m’aider à mieux gérer ma classe, et j’ai envie de dire malheureusement ! S’il y avait une recette pour que nos petits français retrouvent l’envie, cela se saura, et avec des mots simples.

 

Dans ma vie, j’ai souvent croisé la suffisance, trop souvent, elle avait plusieurs visages, celui de ces hommes à l’ego surdimensionnée, incapables de regarder l’autre sans un certain mépris, ou celui de ces ultra intelligents,cachant leurs failles sous des masques, ne s’autorisant pas à exister, ou ceux privés d’amour, ne pouvant exister que dans une sorte de show ( où seule l’illusion avait un sens ). La liste serait longue. Autant de femmes que d’hommes, comme quoi pour une fois l’équité est sauve !

Vous l’avez compris, je n’aime pas les personnes suffisantes, j’ai l’impression de toucher des images figées sans réelle empathie, des âmes craquelées. À tel point que je me demande souvent si cette suffisance, malgré souvent une intelligence réelle, ne cache pas des individus au coeur brisé, avec une vie bien triste, et pour qui, bien malgré moi, je ressens une grande pitié.

( 28 avril, 2018 )

Faut-il quitter Facebook ou les réseaux sociaux ?

 

Les gens sont-ils stupides ou font-ils semblant de l’être ? Comme par hasard, on s’aperçoit subitement que Facebook, Google et compagnie sont devenus des systèmes de surveillance mondiale qui aspirent toutes nos données. Où est le scoop ?

Des années que j’essaie à mon petit niveau de hurler que l’informatique est un outil à double tranchant et en de mauvaises mains hyper dangereux. Qui est suffisamment bête à notre époque pour croire en la transparence des mails, des profils, des informations que l’on dépose. Même le téléphone relié à des ICloud n’est pas plus fiable. Et je ne parle même pas des gadgets connectés qui enregistrent vos pas, votre rythme cardiaque, certains même le nombre de fois où vous allez pissez ou bien vous baisez !

Après vous avez le choix, de vivre au fin fond du Larzac, sans modernisme, ou de vivre sans vous prendre la tête. Honnêtement, si on prend le problème à l’envers, qui doit s’inquiéter des données récoltées ? Vous ? Qu’est-ce que les gens en ont à faire du nombre de restos que vous avez fréquentés en 2017, de vos enfants voire de vos amants ! Pourquoi tant d’inquiétude ? Les gens auraient-ils tant de cadavres dans leurs placards ? Ceci étant, cela ne m’étonnerait guère quand on sait que la France est le pays où le plus de cocufiés existent ( des deux sexes) à partir de quarante ans, avec un pic autour des 55/65 ans ! Quand on sait aussi que c’est le pays où il y a le plus de magouilles fiscales particulièrement dans les professions libérales, et surtout quand on sait que le français reste un emmerdeur qui aime mettre la pagaille où il passe.

En tous les cas, n’étant pas une geek ni une addict des réseaux sociaux, je continuerai à y promener mes grosses pantoufles, en laissant mes petits articles d’humeur, en me fichant complètement de ce que l’on fera de mes données ! J’ai appris amèrement qu’un ordinateur, même le mieux protégé soit-il, restait un vrai terrain de jeux pour certains, alors plutôt que mettre un double cadenas et me croire en sécurité, j’ai opté pour l’option, je m’en moque, entrez si vous voulez, je n’ai strictement rien à cacher. Vous aurez mes données, mais pas mon âme :)

Quant à ceux qui cherchent simplement à tenter de mettre la pagaille, de stabiliser, ou simplement de séparer ceux qui sont simplement en phase, un coup d’oeil à l’image ci-dessous …

Je termine juste avec quelques mots de mon prochain polar, les derniers avant l’été … à regrets …

 

« Rien de pire qu’une porte entrebâillée. On ne sait pas si c’est un espoir glissé, un jeu pervers, ou simplement une indifférence dessinée. Pourquoi faire souffrir ? Il est si simple de fermer cette porte avec douceur … ou de venir effleurer ma joue » @Copyright

 

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( 28 avril, 2018 )

« On se grise de silence, comme on se grise d’opium. » Anne Barratin

 

Jeunes, on aime le bruit, la musique forte, puis avec l’âge, on aspire aux silences, à la paix. Déjà le silence, c’est l’absence de paroles, ces mots qui détruisent tout, ces rumeurs qui détruisent des vies. Épouser le silence, c’est faire corps avec l’immensité.

Je sais ce que certains se disent, elle écrit, mais n’empêche que c’est une sacrée pipelette. Alors là, je vous arrête, avec un sourire en cadeau, on peut aimer bavarder, échanger, et savourer le poids du silence parfois encore plus parlant que des mots.

Ensuite, imaginez un peu le taux sonore que l’on emmagasine dans une école, les pas de quatre cents élèves qui résonnent, les bruits de portes, les cris, et je ne parle même pas des bavardages pire qu’un bourdonnement continu d’abeilles. Alors quand on se retrouve en vacances ou chez soi avec juste ce grand vide nommé silence, on le savoure comme le cite Anne Barratin tel une bouffée d’opium, une sensation oubliée, que l’on a envie de très vite retrouver. Alors si on se grisait un peu de silence avant la reprise ?

( 27 avril, 2018 )

Rien ne va plus, enfin, c’est ce que tu crois …

 

Partout les personnes ne cessent de boire la tasse au risque de se noyer. Dernièrement une relation me disait se lever le matin en pensant que la journée serait mauvaise. Là, j’ai envie de dire stop. Nous sommes responsables de nos vies, de nos pensées et de nos choix. Si rien ne va, c’est que l’on ne s’autorise pas à aller bien.

Je sais que notre société nous attire avec les médias, les gros titres des journaux, l’agressivité permanente des gens, vers le négativisme qui n’est qu’un puits sans fond. Plus on s’avance vers ce qui ne va pas, et plus notre énergie sera dévorée, phagocytée. Au final, il ne subsistera de nous que des lambeaux de notre ancienne vie. Réagissons ! Le monde d’aujourd’hui ne va pas plus mal qu’hier ! Qu’aurais-tu dit si tu avais travaillé dans les mines de charbon au XIX ou à l’époque de l’esclavage ? Que dirais-tu, toi qui vis dans une jolie maison alors qu’il suffit d’aller en Inde pour voir la vraie misère ? Même pire, peut-être même au coin de ta rue ! Alors tout peut aller très bien si tu le veux. Lève toi le coeur léger en te disant que la vie sera formidable. Respire à fond, quelques petits exercices de sophrologie seront parfaits pour te donner la pêche, puis souris à la vie, attrape d’une main les sourires qui passent, tous ces mots qui font du bien. Éclate de rire, même seul chez toi. Sois ta propre lumière et crois moi, tu ne diras plus jamais que rien ne va ! Offrez les mots qui font du bien et vous ne serez jamais seuls …

 

J’en profite pour vous présenter mon prochain recueil de pensées, destiné juste à lire quand on a besoin de se poser, un morceau de temps à autre, juste pour que les mots vous entraînent vers la lumière … Bientôt en vente … Admirez la superbe couverture !

 

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( 27 avril, 2018 )

Les querelles inutiles.

 

Lorsque l’orgueil est touché, l’homme devient fou, parfois réagissant avec impulsivité, ainsi naissent les embrouilles.

On a tendance à croire que seuls les gosses y sont sensibles, pas du tout. Il n’y a rien de pire qu’un ego blessé, un coeur égratigné. Dans ces moments là, certains vont réagir avec des larmes, d’autres le retrait, d’autres encore des mots qui dépassent la pensée. Qui n’a pas un jour, dit ou écrit le « Je ne te pardonnerai jamais ! »

Seulement le « jamais » est un mythe, sauf si on a un grave problème psychologique. Le temps aide à relativiser, permet surtout de se dire que l’autre est faillible simplement parce que c’est un être humain.

Avec les années, j’ai en mémoire des prises de bec avec des amies qui me font bien rire aujourd’hui. Parfois on fait d’une montagne un rien, parce qu’à ce moment précis, notre vie est en souffrance ou nos attentes se retrouvent biaisées. Le recul offre un autre regard. Certaines routes devaient se séparer. C’était nécessaire à notre évolution commune. Certaines ne se retrouveront jamais, d’autres peut-être qu’au hasard d’une vie s’entrechoqueront.

J’ai souvent envie de dire à ces chemins qui se sont éloignés, que seriez-vous si vous n’étiez pas passés par moi ? Et serai-je ce que je suis sans être passée par vous ?

 

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( 26 avril, 2018 )

Parce que je t’ai aimé.

 

Parce que je t’aime, parfois les mots ne suffisent pas à expliquer ces relations qui n’ont de sens que pour ceux qui la vivent, ceux coup de coeur, c’est coup de foutre, attirance ou pas.

Si c’était si facile de comprendre, les elfes feraient un grand feu de joie au lieu de cela, parfois on ne sait pas. Cela me fait penser au dernier roman d’Agnès Ledig, où elle parle admirablement d’une relation qui se forme doucement, au travers des mots. Deux inconnus qui ne savent rien l’un de l’autre, mais qu’une sorte de magie va attirer. Ce n’est pas physique, c’est juste intellectuel. Une correspondante qui va s’inscrire, chaque mot en amenant un autre. L’impatience de recevoir cette lettre ( qui aurait pu être un mail), le manque aussi lorsque l’autre ne répond pas. L’habitude qui se crée, l’évidence aussi, l’attachement. Alors va naître la peur de se laisser aller à bouleverser sa vie, la vie de l’autre. Ce bien-être pourtant pour lequel on serait prêt à pactiser avec le Diable. Et puis un jour, ce peut-être lors de cette correspondance, ou des années plus tard, on se dit simplement « parce que je t’ai aimé, ma vie a changé »

Même si on ne l’a pas voulu, même si on a lutté contre, même si on a freiné des deux pieds, même si on s’est menti à soi-même, on sait maintenant, tout est aujourd’hui différent. Cela a débuté comme un peu de pigment redonnant du goût aux aliments, peignant en couleur une vie ordinaire, puis l’addiction s’est dessinée, le besoin, et surtout cette douleur, celle d’un lien qui s’est brisé.

« Parce qu’un jour, je t’ai aimé, bien au-delà de ma propre réalité, aujourd’hui je te dessine dans chaque mot que je trace sur le papier, je te caresse dans chaque musique que j’écoute, je pense à toi bien plus que lorsque tu n’étais que le sel saupoudré sur ma vie.

Parce que je t’ai aimé, je peux presque comprendre l’immensité de l’éternité, ce vide où tu n’es plus, cette fin que je n’ai pas voulu. » @copyright

Parce que  … d’autres le disent bien mieux que moi …

« Je t’aime un peu plus que le temps qui s’est écoulé depuis ce matin «  Hugo

« J’ai menti, ce n’est pas vrai, notre histoire n’est pas encore terminée. Je ne veux pas, je ne veux pas et c’est humiliant parce que je suis là à supplier. Ton choix est très simple. C’est elle ou moi. Et je suis sûre qu’elle est vraiment super. Mais, je t’aime vraiment. Tu sais, vraiment, vraiment au point de prétendre adorer ton genre de musique, te laisser manger la dernière part de gâteau, tenir une radio à côté de mes oreilles en chantant sous tes fenêtres… Malheureusement ce qui fait que je te déteste fait que je t’aime aussi. Alors prends-moi. Choisis-moi. Aime moi… » extrait série

« Le sentiment de ne pas être aimé est la plus grande des pauvretés. » Mère  Térésa.

 

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( 26 avril, 2018 )

Ces tenues vestimentaires à la mode

 

Aujourd’hui je vais jouer ma ringarde, mais franchement, c’est quoi cette mode grotesque ? Ces pantalons qui descendent sous le caleçon comme si le pauvre type s’était oublié dans son froc ou la superbe fille avec des leegings pleins de trous ?

D’accord, j’ai compris, c’est la mode, mais il n’y a que moi qui trouve vraiment moche cette mode ? Quand je vois mon ado se balader avec ses potes, tous avec une mignonne tête, et quand ils se retournent, j’ai l’impression de voir des « négligés » se déplacer, alors que leurs jeans coûtent un bras ! Dans ma classe, c’est pareil, les minettes avec ces énormes déchirures dans leur pantalon, honnêtement, ce n’est vraiment pas sexy. Faut-il tels des moutons suivre la mode ?

Je trouve qu’une fois encore on tombe dans le stéréotype de « l’uniformité » où pour exister il faut entrer dans la petite case «  faire comme tout le monde ».

Les jeunes ne réfléchissent plus, ils n’ont plus de personnalité, ils se contentent d’être ce que les médias ou leurs amis leur conseillent.

Après, c’est vrai que nous avons tous eu seize ans, et pour moi, c’était les semelles compensées couleur orange avec une mini-jupe plissée ras du popotin. Je me souviens que cela ne plaisait pas trop à mes parents. Comme quoi au final, la mode chez les jeunes serait peut-être un moyen de marquer leurs différences avec leurs parents, et même s’ils n’ont pas de véritable personnalité, il s’agit là d’un passage obligé dans leur propre construction. Donc acceptons avec le sourire, même si « cette mode des vêtements troués », ce n’est vraiment pas de mon goût !

 

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