( 19 juin, 2018 )

Pour ou contre les boutiques de cannabis ?

 

Voilà que les premières boutiques de vente de cannabis à usage thérapeutique viennent d’ouvrir en France, les pour affrontent les contres, chacun y allant d’ son avis. Je fais partie de ces cas rares qui n’ont jamais fumé un joint, détestant le tabac donc l’idée même de la clope. Seulement, ces petits gâteaux au cannabis que l’on voit parfois avalés dans les séries TV me fascinent. Pourquoi pas ? Ces boutiques ne vendent pas des doses dangereuses, et puis ne vaudrait-il pas mieux manger un cake plutôt que de se bourrer d’antidépresseurs dont on sait aujourd’hui que les retours de bâton sont terribles ?

Quand je vois que dans les pays nordiques, les malades atteints de cancers, vivent pleinement leur chimio grâce à l’achat de cannabis, une fois encore, j’ai envie de dire, pourquoi ne pas offrir ce choix ? Encadré par des médecins, surveillé, le cannabis peut aider à aller mieux, pourquoi s’en priver? Pourquoi craindre une accoutumance lorsqu’une personne se trouve en fin de vie ?

La substance aurait, en revanche, des vertus relaxantes, décontractantes et antidouleurs, alors pourquoi ne pas l’utiliser plutôt que de se bourrer de cochonneries de médicaments. Une fois encore, je sens l’industrie pharmaceutique sur la sellette ! Quelle perte de profit !

D’un point de vue législatif, la vente de ces plantes, qui peuvent être consommées sous forme d’herbe à fumer, mais aussi de sirop, huile, cristaux, chocolat ou miel, est autorisée dès lors que la teneur en THC n’excède pas 0,2. Pas de quoi devenir drogué, par contre certainement une bonne dérive pour aider toutes les personnes déprimées.

Alors à quand le petit carré de chocolat lors des réunions stressantes ? J’imagine déjà certaines réunions où les petits fours seraient … ahahah

 

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1 Commentaire à “ Pour ou contre les boutiques de cannabis ? ” »

  1. Tienou dit :

    Bien évidemment, la controverse va faire long feu. Il y a tant d’arguments de part et d’autre.
    L’ancien soignant que je suis est très partagé. D’un bord il ne faut point reculer devant la possibilité de soulager. De l’autre, il y a lieu de se méfier de toute médication.
    De tous temps on nous a porté à croire aux médicaments, sinon miracles, extraordinaires. Et puis le temps a permis d’en savoir plus, de douter pour le moins de l’efficacité, de mieux découvrir les aléas.
    Etudions donc, encore, toujours. Et, puisque l’occasion nous est offerte, soumettons les plus durement atteints aux bienfaits de cette substance quelque peu amoindrie quant à ses effets toxique et projetons les observations vers un avenir meilleur

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