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( 18 juillet, 2018 )

La vie est belle …

 

Mais oui, la vie est belle ! Il faut cesser de tout dramatiser. Il y a des côtés pourris dans ce long fleuve tranquille qu’est notre existence, mais il y a tant de merveilleux moments. Trop de personnes se focalisent sur les évènements négatifs qui jalonnent leur existence, en occultant totalement les instants de bonheur.

Une fois de plus, je vais brandir mon étendard et dire qu’il faut vivre positif, cesser de se poser en victime. Bien sûr que toute personne va traverser des périodes de tristesse, de doute, de spleen, mais s’y noyer n’apporte rien.  Tout d’abord, rejetons les pensées négatives qui s’imposent en riant simplement de nous. Certaines choses ne peuvent être changées même si nous donnerions tout pour que cela arrive.

Penser ensuite positivement, en pensant toujours que tout est amour et bienveillance.

Pour cela, ne regardez plus que ce qui est bien dans les autres. J’en ai fait l’essai cette année avec une classe particulièrement difficile, mettant en avant les qualités de chacun, et non les défauts. J’ai essayé. Je ne peux dire si cela a marché. Je pense avoir planté les graines.

Il me semble important de se lever le matin en souriant. Se dire d’emblée « Je vais passer une bonne journée ! », plutôt que grogner sur la météo pourrie ou le petit-déjeuner pris trop rapidement. Se forger une vie positive, un avenir positif, des pensées positives. La vie apportera toujours des coups bas, trahison, violence, déception. Pour s’en sortir, utilisez la fameuse loi d’attraction. Plus vous êtes positif, plus votre système immunitaire sera boosté et plus vous vous sentirez bien. Envoyer de l’énergie positive revient à offrir un cadeau à autrui, ce qui revient à recevoir un sourire en retour.

Alors oui, la vie est belle. Il y aura toujours des personnes nocives qui croiseront votre route, et les ignorer permet de se construire un petit bonheur. Même si c’est dur, même si c’est long, nos pensées sont totalement créatrices. Nous sommes les architectes de nos vie. Nous créons par nos émotions, nos remarques les fondations de nos expériences, alors faisons en sorte de ne rêver que du bonheur, et rien ne l’arrêtera.

 

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( 17 juillet, 2018 )

Un bon polar pour vos vacances

Sous nos yeux de Cara Hunter

Voilà un thriller conseillé par une lectrice sur un groupe ( comme quoi ceux qui se demandent à quoi servent les avis ont ainsi la réponse)

Je n’aurais certainement pas choisi ce roman sinon, ne connaissant pas l’auteure.

L’histoire est sympa. Une petite fille Daisy Mason, âgée de 8 ans disparaît lors d’une fête déguisée. On déclenche l’alerte enlèvement. La pression monte au fur et à mesure des pages. J’ai beaucoup aimé l’inspecteur Adam Fowley qui mène l’enquête, l’analyse de son comportement, les clins d’oeil discrets sur sa vie, tout comme les personnages principaux, ces hommes et femmes porteurs de secrets pas toujours avouables, ce frère également pour qui on ressent une grande tendresse …

 

Un style fluide, bien manié, qui nous incite à plonger sans réticence dans ce polar jusqu’au dénouement final, peut-être prévisible, ou pas, selon l’analyse personnelle de chacun.

J’ai passé un très agréable moment. Un très bon livre même si la fin était fort prévisible et sans surprise.

 

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( 17 juillet, 2018 )

L’espoir

 

Éternellement optimiste malgré les bagages que je porte sur mon dos, je continue à boire ce nectar porteur d’avenir, l’espoir. Toute ma vie a toujours fonctionné sur ces notes de musique même dans mes drames les plus forts, je conservais l’espoir, cette force de vaincre la mort, de me redresser alors que mon dos se courbait, de retrouver un jour ces doigts qui m’avaient lâchée, de connaître des jours meilleurs lorsque les miens étaient sombres. Certains n’hésitent pas à sauter, moi, je suis toujours restée au bord du précipice à attendre que le meilleur arrive, et il est toujours arrivé.

Je sais que l’on parle beaucoup de pleine conscience, de méditation en ce moment car c’est à la mode. Je ne suis pas encore arrivée au stade où ce type de maîtrise est aisé pour moi, simplement parce que l’espoir, je le sens simplement au fond de mon coeur, sans besoin de le chercher, il EST. Peu importe les chemins qu’il empruntera, peu importe le temps que cela prendra, je sais que tous mes rêves se dessineront, et si je n’ai pas assez de temps, ce n’est pas grave, j’aurais essayé et c’est le plus important.,

L’espoir, c’est cette minuscule petite bougie parfois presque éteinte qui continue de brûler, prête à de nouveau s’enflammer, prête à exister, prête à nous faire hurler de bonheur.

L’espoir c’est cette force immense, que parfois on ne contrôle pas, aussi puissante que l’amour qui va nous botter les fesses si on tombe, qui va faire surgir un cadeau inattendu au moment où on perd espoir, qui va surtout nous pousser à ne pas lâcher quoiqu’il arrive.

L’espoir est comme cette lumière sur la mer, ce bateau ou ce phare qui sera là pour nous donner la bonne direction, peut-être pas pour nous sauver, car le choix n’est qu’à nous, mais qui va nous guider. Certains trouveront cet espoir dans la foi, d’autres simplement comme moi dans le présent, ce temps si précieux qui conjugue hier avec demain, qui façonne notre vie que l’on peut appeler destin.

L’espoir c’est ce fil magique qui relie les êtres, même après un conflit, même après un tsunami, c’est cette certitude que tout peut de nouveau pousser même sur le sol le plus sec, c’est cette minuscule fleur qui soudain prend naissance au milieu de la caillasse.

L’espoir c’est une bulle de savon qui n’éclate pas …

L’espoir, c’est vous, c’est toi, c’est cette merveilleuse chaîne qui fait l’humanité.

 

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( 16 juillet, 2018 )

Les erreurs

« L’être humain est le seul animal sur la terre qui paie des milliers de fois pour chacune de ses erreurs. » (Les quatre accords de tolteques)

Que cette phrase est belle, et tellement vrai. On le voit dans le règne animal, aucun d’eux ne va reproduire ou repenser à l’erreur commise, tandis que nous, pauvres humains, nous n’allons pas cesser de ruminer cette erreur jusqu’à ce, tel l’acide, elle nous brûle de l’intérieur, et même si par miracle, nous arrivons à la surpasser, il y aura toujours quelque chose ou quelqu’un qui va nous ramener à cette faute, alors hormis les manipulateurs ou les pervers narcissiques, toute personne qui fait une erreur va développer un sentiment de culpabilité voire de honte. Pourquoi conserver cette erreur éternellement comme un couteau qui s’enfoncera toujours un peu plus en profondeur ? Ne serait-ce pas encore une fois ce fichu orgueil qui se cache derrière tout cela ?

« Comment « moi » cette personne hors du commun ai-je pu commettre une telle erreur ? »

L’erreur est une chose inévitable, car justement nous ne sommes que des humains. On aura beau tourné cette pensée dans tous les sens, même l’homme au QI le plus élevé fera des erreurs. Ensuite, on a aussi l’habitude de mélanger erreur et mauvaise décision. Vu de loin, ce sont des sœurs jumelles, mais en y réfléchissant bien, l’erreur est simple, toute bête, souvent non réfléchie, tandis que la mauvaise décision fera suite à une introspection, un choix même s’il s’avère mauvais sur le long terme, on l’aura théoriquement toujours fait en pensant faire bien.

Souvent les personnes ultra intelligentes ferment les yeux sur leurs erreurs, peut-être parce qu’y être confrontées est insupportable. Pourtant, l’erreur est une porte qui nous permet d’expérimenter, d’inventer, de refaire à l’infini … on apprend de ses erreurs, mais aussi des erreurs des autres, alors inutile de nous flageller pour une erreur du passé. Souvent, nous avons rebondi dessus, appris et évoluer, et c’est le principal. Se dire juste qu’une erreur est un coup de pinceau raté …

Nous faisons TOUS des erreurs, mais aucun de nous n’est une erreur.

 

( 15 juillet, 2018 )

Cochonneries de kilos et maladies thyroïdiennes.

« La minceur est synonyme de beauté, de perfection dans notre société actuelle. Résultat, si notre poids dépasse la moyenne, on se retrouve avec une image de soi négative. Le regard des autres nous brûle. La dévalorisation arrive vite. La prise de poids avec la maladie d’Hashimoto reste malheureusement fréquente et génère une réelle angoisse » Extrait de Maladies thyroïdiennes dévoreuses de vie.

 

Notre thyroïde réagit au stress, ce n’est plus un scoop. Le stress va activer les dysfonctionnements thyroïdiens, et inéluctablement, le malade va voir sa balance afficher jour après jour un peu plus de poids. Cette situation va en particulier augmenter le glucose dans le sang, un réflexe archaïque, et pourtant c’est ainsi que nous serons poussés à craquer sur du sucre.

Il ne faut pas croire que les femmes ou les hommes qui grossissent font des caprices. Il faut déjà cesser de croire que ces prises de poids sont le lot des femmes « en voie de ménopause. » ! Des jeunes enfants, des jeunes adultes sont également touchés par ce calvaire. Cessons aussi de croire ces spécialistes qui vous diront que le poids n’est dramatique que dans le début de la maladie, qu’il suffit d’un bon régime, de quelques exercices pour que tout redevienne à la normale. Une fois encore, il ne faut pas généraliser ! Certains malades auront l’immense chance de ne subir ni désagréments, ni effets secondaires, mais ce n’est pas le cas de la majorité. On l’a vu avec le scandale du nouveau levo, de nombreuses femmes ont pris énormément de poids et se sont retrouvées en pleine souffrance, parce que le poids reste une image difficile à accepter.

 

Que l’on se rassure, nombreux sont ceux qui vont finir par perdre du poids avec un dosage adapté, avec le temps, mais d’autres continueront à vivre une vraie souffrance. Cette prise de poids, ne l’oublions pas, n’est pas anodine. Le coeur va souffrir, les reins également. La tension artérielle va grimper tout comme souvent le cholestérol, simplement parce que cette thyroïde marchant au ralenti va dérégler l’organisme.

 

Je terminerai sur les mots reçus cette semaine d’une lectrice ayant lu le recueil :

«  J’ai juste 20 ans et on m’a découvert une hypothyroïdie. J’ai pris 35 kilos en un an, et pourtant je fais attention à ce que j’avale, j’essaie de faire du sport, aujourd’hui je me traîne, je m’essouffle, je n’arrive plus à vivre. Je pleure tout le temps. Votre livre fut une bouffée d’espoir, je ne suis plus seule. Je vais m’accrocher et m’en sortir. »

 

Ensemble on est plus forts !

 

https://www.amazon.fr/Maladies-thyroïdiennes-Dévoreuses-Sylvie-Grignon/dp/B07DY2C221/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1530766347&sr=8-1&keywords=Sylvie+grignon

 

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( 15 juillet, 2018 )

La solitude des anciens

 

Triste constat, nous vivons de plus en plus vieux grâce aux progrès de la science, mais nous finissons aussi de plus en plus seuls. Les cellules familiales en mode patriarcal n’existent presque plus. Chaque génération travaille, fonde sa propre famille, mais n’a pas le temps de s’occuper de ses anciens. Ce n’est pas une critique. Souvent, on voudrait bien, mais on ne peut pas. Avant, on mettait papy au coin de la cheminée ronflant jusqu’à son dernier souffle. Aujourd’hui, mamy finira inéluctablement dans une maison de vieux où tout sera pensé pour son confort, sauf qu’elle y finira seule. Ne nous leurrons pas, c’est notre finalité à tous. J’ai beau avoir beaucoup d’enfants, je sais déjà que le jour où je perdrai ma motricité ou celui où mon cerveau partira en vrille, je serai placée dans ces antichambres de la mort.

Ce n’est pas de finir ma vie ainsi, seule, qui m’effraie, c’est plutôt de me retrouver coincée dans une prison pour vieillards, obligée de me plier aux exigences des soignants, aux heures des repas, aux animations imposées. Je conçois que certaines personnes seraient ravies de terminer une existence bien remplie au milieu de « copines » de leur âge. Personnellement, cette perspective me fait verdir à l’avance, et j’espère pouvoir rester autonome le plus possible chez moi, loin de ces odeurs aseptisées ou parfumés d’urine, loin de ces regards vides, loin de cette tristesse qu’aucun sourire ne peut effacer. Ce sera alors le moment pour mes ennemis de me bousculer dans la rue, histoire que j’échappe à cette perspective insoutenable, celle de la solitude entourée.

 

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( 14 juillet, 2018 )

Les quatre accords tolteques de Don Miguel Ruiz

Il y a des livres comme le Petit Prince que l’on ne cesse de lire tout au long de sa vie, les quatre accords Tolteques sont pour moi l’un d’eux. À chaque lecture, j’y puise un petit quelque chose d’unique, de tellement beau que les larmes me montent aux yeux … Je vais être honnête, à sa première lecture il y a qui quinze ans, je le trouvais juste sympa à lire. Puis, je l’ai relu, il m’a touchée, et aujourd’hui il m’habite. Je me dis qu’avant, je n’étais pas encore totalement prête à accepter les mots.

Un livre initiatique, un livre guide, un livre qui ouvre l’esprit, un livre qui nous invite à être « nous », totalement.

J’aime beaucoup les livres qui sont là pour nous ouvrir l’esprit, j’en ai lu beaucoup, et celui-ci est vraiment un de mes préférés.

Des phrases chocs, dans phrases fortes, des phrases qui sont des clés pour notre épanouissement personnel. À lire cet été, pour devenir soi pour le retour des vacances … une belle idée non ?

 

« Il a découvert qu’il était un miroir pour les autres, dans lequel il pouvait se voir lui-même. »

« Chacun est un miroir. »

« Je me vois en chacun de vous, mais nous ne nous reconnaissons pas à cause de la fumée qu’il y a entre nous. Cette fumée est le Rêve, et le miroir, c’est nous, le rêveur. »

« L’être humain est le seul animal sur la terre qui paie des milliers de fois pour chacune de ses erreurs. »

 

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( 14 juillet, 2018 )

En mode inspiration … prochain manuscrit ?

Je n’ai jamais cessé de t’écrire …

Les mois, les années ont passé. Tu t’es volatilisé, mais l’encre de ma plume, elle, a refusé de sécher. Au hasard des jours, des endroits, je prends un morceau de papier, et j’écris. J’écris ces mots que tu ne liras jamais, ces mots que tu ne voudrais pas entendre, ces mots que tes yeux refuseraient de croire. J’écris pour parler aux nuages parce que eux, contrairement à toi, m’écoutent. J’écris pour laisser le vent m’emporter vers des rêves insensés. J’écris pour simplement faire de toi, une étoile, toi qui n’en es pas une, toi qui n’as jamais rien compris, toi qui t’es enfui.

Mes phrases s’entrecroisent, se déchirent, se mélangent, tout comme le temps.  Parfois je ne sais plus ce qui était toi, vous, parce qu’il n’y a jamais eu de toi. Tel un jeu de cartes, tout se mélange avec indifférence pour mes souvenirs encore vivaces, pour ces silences sur lesquels j’ai dansé, pour votre sourire pour lequel je me suis liquéfiée.

J’écris, encore et encore, pour rien, mais le rien n’existe pas, alors pour tout, tout ce qui ne fut dit, ce tableau qui s’était dessiné, duquel sous le choc, la peinture a coulé.

Je n’ai jamais cessé de vous écrire, parfois un mot s’est envolé, une lettre s’est égarée, mais au final rien n’a changé.

Est-ce que je continue à écrire pour conjurer ma destinée ou simplement pour continuer à tenir ce lien qui m’évite de me noyer ? Et vous, qu’est-ce que vous en pensez de toutes ces missives inachevées ? Pensez-vous que je suis folle à lier ou êtes-vous secrètement touché ? Ne vous inquiétez pas, cette correspondance reste notre secret, tout comme ces mots qui frétillent sur ma plume, ces mots qui ne se disent pas, ces mots qui ne se pensent, ces mots qui enferment tout en offrant la liberté, ces mots contradictoires, ces mots juste pour vous dire, je vous ai aimé, vous savez, et je n’ai jamais cessé de vous écrire, mais ça vous le savez aussi, seulement je suis fatiguée, et voyez-vous après avoir écrit  cette dernière lettre, et bien je vais toutes les brûler.

 

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( 14 juillet, 2018 )

Pourquoi compliquons-nous toujours tout ?

On pourrait prendre le chemin le plus court au lieu de cela, on passe notre temps à nous compliquer la vie. On anticipe des évènements qui ne se produiront jamais, cherchant à éviter des drames là où il n’y en aurait certainement jamais eus. On ne se demande plus ce qui sera important pour soi, mais ce qui pourra éventuellement nous nuire. Des amies, de mon âge, continuent à se projeter dans quinze ou vingt ans, ensevelissant ainsi leurs rêves au présent. Vivre, c’est maintenant, et non lorsque l’arthrose nous aura envahis ou la sénilité nous aura cloué le bec.

Je pense, une fois encore, que notre petite enfance a quelque chose à voir dedans. Après tout, on ne cesse de demander aux enfants de réfléchir à leurs actes, alors adultes, au lieu de suivre une intuition qui nous conduirait vers un chemin rapide, on se pose, on trie le pour, le contre, résultat on ne sait plus quoi faire. Ce qui aurait pu être si simple devient extrêmement complexe.

Et puis, on est des gens sérieux, on ne peut pas se tromper, c’est inconcevable. Résultat, on veut tout faire sans déléguer parce que ce serait un signe de faiblesse.

On est complètement responsable si notre vie devient compliquée !

Une fois encore, une des principales causes est ces pensées négatives qui tirent vers le bas, cette peur de mal faire, cette société qui refuse la communication en dehors du virtuel.

Je pense à une embrouille entre deux personnes. Il fut un temps où cela se réglait « entre hommes » même si la violence n’a jamais été une solution, où des femmes en litiges se réunissaient autour d’un petit rouge pour se cracher au visage leurs mépris.

Aujourd’hui, les gens sont sournois, mesquins, ils biaisent, fuient la discussion et préfèrent se cacher derrière des tiers ou pire intenter une procédure judiciaire.

Comme si la justice n’avait pas autre chose à faire qu’à gérer des vaudevilles !

Soyez juste une barque qui se déplace sur l’eau …

Pourquoi se compliquer la vie ? Sérieusement, après m’avoir lue, vous n’avez pas envie d’envoyer valser vos craintes, vos peurs, vos angoisses ? Alors promis ? Demain, vous cessez de tout compliquer !

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( 13 juillet, 2018 )

Pouvons-nous exister sans le regard des autres ?

 

Notre société nous conditionne à vivre sous le joug du regard des autres, mais ce regard nous fait-il exister vraiment et pouvons-nous vivre sans lui ?

Jugés, décortiqués, pointés du doigt, nous sommes sous la loupe continue des autres, dont nous avons l’impression qu’ils ne sont là que pour justement mettre notre vie en relief, mais quand je dis « vie », je devrais souligner « ce qu’ils veulent bien voir », car souvent, ils ne font que transformer ce qu’ils entendent, déformer ce qu’ils regardent, ainsi nous devenons au final une pathétique imitation de ce que nous sommes vraiment.

Qui ne l’a pas vécu ? Face à une critique injustifiée, on va tout faire pour convaincre l’autre de ce que nous avons vraiment voulu dire ou faire, mais pourquoi est-ce si important ? Qu’est-ce cela changera à notre manière de penser ? Serons-nous plus heureux ? Le regard des autres peut nous pourrir l’existence. Sartre n’a-t-il pas énoncé son fameux « l’enfer c’est les autres »

J’ai traversé un long désert à cause de ces regards malveillants fondés sur des suppositions fantasques. J’ai mis beaucoup de temps à oser sortir la tête de l’eau, par crainte que l’on me l’enfonce un peu plus. Aujourd’hui, je n’ai plus cette crainte. Je m’en moque complètement. J’ai mon grain de folie, et alors ? Je suis parfois chipoteuse, et bien j’en suis fière. Je suis reglo dans mes actes, et je déteste le mensonge. Je sais ! C’est tout le contraire de notre société qui manipule sans cesse.

Je n’attends plus rien de personne, me contentant d’être en accord avec mes actes, mes désirs ( et j’en remercie ma thérapeute sans qui ce chemin n’aurait pu être possible) Ce fut long, mais j’ai réussi, et c’est la seule chose qui importe.

Avant, j’absorbais le négatif comme s’il coulait d’une fontaine, maintenant, je bloque autant les personnes négatives que les pensées qui pourraient m’atteindre. Ce n’est pas toujours facile, car mon sensibilité extrême me joue parfois des tours, mais j’essaie. J’ai trop longtemps subi la perversité des personnes dites toxiques, que j’accueillais les bras ouverts, avec une banane large comme la moitié de la France, pour au final me faire écraser, jauger, réduite à « rien » ( terme employé par une de ces personnes), me retrouvant ainsi tirée vers un manque d’estime personnel.

Ces regards-là, on n’en a pas besoin ! Ils font mal, ils sont dévastateurs, ils ne nous aident pas à exister.

S’en libérer, c’est faire une croix sur l’enfant intérieur qui lui a besoin de compliments, de mots qui font du bien. Je ne dis pas que nous n’en avons pas tous besoin, mais nous devons trouver notre point d’existence en nous, être capable de nous féliciter, d’être heureux tout simplement même si cela paraît puéril à notre ami ou à notre collègue. Se dire juste «  je m’autorise le bonheur. Je suis heureuse. Je suis surtout heureuse que tu sois heureux. »

Quoi de plus merveilleux ?

 

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