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( 22 janvier, 2019 )

Les dysfonctionnements thyroïdiens et le moral.

Les dysfonctionnements thyroïdiens sont souvent pris de haut par les médecins simplement parce que cette maladie influe sur les troubles de l’humeur.

La glande thyroïde est responsable de la régulation du métabolisme, c’est elle qui régit à quelle vitesse nos cellules brûlent des calories et la vitesse à laquelle bat notre cœur. On peut donc comprendre qu’après le coeur, cette glande souvent ignorée, est une des plus importantes de l’organisme.

Une thyroïde qui débloque, va alterner tout le corps et en particulier le centre des émotions, entraînant des problèmes de mémoire, un ralentissement intellectuel, une baisse de concentration, et trop souvent l’impression d’avoir une pensée confuse.

Face à ces symptômes, un médecin est souvent démuni, jonglant entre son travail qui consiste à stabiliser cette thyroïde défaillante et à l’inverse, complètement désemparés face à un tel mal-être.

Il est important de rappeler qu’il y a deux siècles, les malades de la thyroïde étaient tous internés en HP pour folie et démence, car personne n’était capable de rééquilibrer une glande défectueuse. Voir son corps ralentir peut conduire à un changement d’humeur, engendrant la tristesse, la nostalgie, pouvant même conduire jusqu’à une vraie dépression. À l’inverse, une thyroïde qui fonctionne trop vite, va conduire à une suractivité. Là, la personne sera irritable, très nerveuse, impatiente et sujette aux sautes d’humeur. Ce seront souvent des personnes lunatiques qui réagiront avec violence. Juste une thyroïde déréglée pourra pousser un tel malade à des délires et des hallucinations, un sentiment de paranoïa aigu et surtout des insomnies. Parfois même on a observé des personnes adorables, qui se métamorphosent en démons, piquant de grosses colères, voir des crises de haine.

La relation entre la thyroïde et l’humeur est une réalité de plus en plus évidente et il est important que les médecins soient vraiment à l’écoute des malades. Seulement, il ne faut pas tomber dans l’erreur qui serait de tout mettre sur le dos de la thyroïde. Certaines dépressions ont un lien avec un dysfonctionnement thyroïdien, mais ce n’est pas une généralité. Heureusement depuis quelques années, la recherche d’un dysfonctionnement thyroïdien est faite systématiquement.

 

La théorie est une chose, mais dans la réalité, ce problème peut détruire des vies.

Une personne dont la thyroïde part en vrille peut soudainement péter un plomb, devenir méchante voire agressive, alors que cette personne est à l’opposé de ces comportements.

Comment s’en sortir sans trop de « bobos » ?

Peut-être déjà éviter de dramatiser. Le prendre en dérision. « Encore un coup de ma thyroïde ! ». Essayer de faire comprendre aux autres ce qu’est cette maladie.

Une personne nous écrivait dernièrement :   « C’est horrible, je ne supporte plus personne, je ne me reconnais pas. C’est comme si on m’avait totalement changée. Je suis tout le temps agressive. Je pique des crises de jalousie sans raison. Je suis imbuvable. Plus personne ne me supporte. Mon hyperthyroïdie détruit ma vie. »

 

Seulement que peuvent faire les autres face à de tels comportements ?

Notre société a tellement mis l’empathie en berne que demander simplement aux autres de comprendre est un vrai parcours du combattant. De plus, en tant que malade, que pourriez-vous répondre au comment ça va ? Que cela ne va pas bien, que votre humeur n’est pas bonne, que vous vous sentez endormi ou sur les nerfs.

 

Que faire ?

Déjà adapter son traitement jusqu’à une bonne stabilisation. Ce n’est pas pour autant que le Levothyrox s’avère un traitement miracle. Il n’existe pas de poudre de Perlimpinpin. Le stress n’est pas bon pour la thyroïde, et pour limiter les dégâts, il est important de vivre sereinement, avec un minimum de stress, d’associer divers thérapies comme la sophrologie, la méditation, afin de tout faire pour préserver la paix.

Moralité, les troubles du comportement liés à un dysfonctionnement thyroïdien sont loin d’être une partie de plaisir, et il est très important que l’entourage soit positif et bienveillant.

 

N’hésitez pas à nous faire remonter vos questions.

J’en profite pour rappeler que toute l’équipe de l’envol du papillon sera présente le dimanche 17 Mars au salon de Paris ( de 10h à 13h)pour bien sûr vous procurer Maladies thyroïdiennes dévoreuses de vie ou découvrir un des polars de l’auteure.

N’hésitez pas à venir prendre des photos avec nous, à poser des questions.

C’est un moment unique !

Je rappelle que l’envol du papillon est une petite association reconnue et inscrite officiellement, et que nous nous battons pour le reconnaissance des dysfonctionnements thyroïdiens.

 

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( 22 janvier, 2019 )

Ne perdre jamais espoir.

« Ne perds jamais espoir, lorsque le soleil se couche, les étoiles apparaissent. »

Pas toujours facile de ne pas perdre espoir. Lorsque l’on est en pleine forme, le monde semble toujours beau, mais lorsque le grain de sable vient s’infiltrer dans le rouage, c’est une véritable catastrophe. On n’y arrive plus ! Et pourtant on le voudrait ! Cela arrive même aux meilleurs, le tout est de ne jamais se laisser tomber jusqu’au fond, car la remontée serait trop difficile. Ne pas perdre confiance dans les moments difficiles, c’est allumer une petite flamme afin de se dire que on va y arriver, même si c’est long, même si tout le monde est contre nous. Notre seule limite sera la mort, mais tant que l’on respire encore, c’est que nous sommes vivants et que nous avons le droit d’y croire. Ensuite, toujours s’interroger sur les raisons qui nous font renoncer à cet espoir. Malade, au fond d’un lit à ruminer. Certes, mais bientôt cela ira mieux et le soleil brillera. Face à l’échec, déprime, morosité, laissons-les s’exprimer, puis rebondissons encore plus fort. Regardons ces échecs les yeux dans les yeux. Au fond, ils ne sont pas si graves. Et la liste est longue.

Faire aussi la liste de ses propres désirs et s’interroger sur leur réalité. Sont-ils vraiment bons pour notre avancée personnelle ou voulons-nous réaliser ces défis par pur orgueil ?

L’espoir ne doit jamais cesser de battre au rythme du coeur. Parfois il peut se ralentir, mais pas trop sinon il va disparaître, tout comme il ne doit pas s’emballer, sinon il va s’enrober d’illusions, et ce ne sera plus de l’espoir. Laissons-le simplement résonner à l’unisson.

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( 21 janvier, 2019 )

L’amitié entre un homme et une femme

Voilà un sujet qui me tient à coeur surtout lorsque je lis des inepties comme cette phrase : « l’amitié n’existe pas entre deux sexes opposés, car l’envie de baiser prédomine. » Wouah ! Soit je suis un cas particulier, soit c’est le monde qui ne tourne pas rond. J’ai découvert l’amitié masculine à l’âge de seize ans. J’avais deux amis en première, Stéphane et Rodolphe, et nous étions inséparables. Jamais je n’ai ressenti la moindre attirance pour l’un d’eux, peut-être parce qu’ils étaient gays allez-vous me dire, mais surtout parce que l’amitié est pour moi sacrée.

J’ai de nombreux amis hommes aujourd’hui, que je salue avec tendresse. Je les aime, énormément, mais l’idée d’enlever ma petite culotte pour eux ne me viendrait pas à l’esprit. Je me suis toujours moquée de ces hommes qui prenant les femmes pour de vulgaires objets passant par la phase amitié pour pouvoir tirer leur coup après. J’en ai connus. Je les repère très vite ! Autant je conçois totalement que l’on puisse tomber amoureux d’un ami ou d’une amie ( mon homme en est l’exemple), autant se servir d’une amitié sincère pour forniquer, j’ai du mal à l’avaler.

Si l’amitié est possible, c’est simplement parce qu’aimer un ami, c’est aimer ce qu’il est à l’intérieur, et finalement son sexe importe peu. Seulement certains hommes, car ce sont plus fréquemment les hommes, élevés dans la suprématie masculin d’homme dominant où la femme qui ne peut qu’être attirée sexuellement, ces individus ne peuvent concevoir une véritable amitié, convaincus que leurs amies ne peuvent être qu’amoureuses, si en plus elles sont mignonnes, impossible pour eux de retenir leur désir et ils vont s’en sentir coupables.

 

L’amitié entre deux personnes de sexe opposé, c’est une amitié qui accepte que cet autre puisse avoir, à un moment, du désir, et de ce fait également accepter que ce dernier ne puisse être partagé.

À une époque, pour un concours de nouvelles, j’avais écrit « autopsie d’une amitié », une histoire d’amitié ambiguë, un peu cynique, où je pointais les dérives des ressentis qui n’étaient pas dévoilés. La nouvelle avait été primée en 2011, je crois, mais les interprétations des personnes que je côtoyais avaient montré à quel point, l’idée même de l’amitié était encore d’un autre siècle.

 

En amour comme en amitié, une seule clé, celle de la communication ! Car il ne faut pas se leurrer, on ne se rencontre jamais par hasard, donc quelque chose dans l’ami va nous attirer. Rendons à César ce qui lui appartient, c’est à vous messieurs que la dérive est la plus grande. Souvent, vous devenez amis, en particulier lorsque vous êtes jeunes, avec des femmes qui vous attirent physiquement ou qui peuvent remplacer votre mère.

Alors le rôle de la femme est important. Afin d’éviter toute ambiguïté, être le plus clair possible, sans blesser, en posant bien les mots : « je t’aime, car tu es mon ami, mais je n’ai pas envie de détruire cette amitié qui est si précieuse à mes yeux. » Difficile si l’autre communique avec parcimonie.

 

Une étude britannique hautement scientifique montre tout de même que ce sont les femmes qui conservent le lien amical, tandis que les hommes n’arrivent pas à garder ce lien ( sauf si la femme le maintient), simplement parce que l’homme aurait une idée derrière la tête, consciente ou non.

Extrait de cette étude :

« Comme les chercheurs le pensaient, les hommes sont globalement plus attirés physiquement par leurs amies filles, que l’inverse. Ils croient aussi que leurs amies féminines sont plus attirées par eux qu’en réalité. Les femmes sont plus enclines à développer une relation romantique avec leurs amis si elles sont célibataires. Par contre pour les hommes le fait qu’il soit seul ou en couple ne modifie pas leur attirance pour leur amies. »

 

Vous, mes amis, je vous adore, sachez-le, mais votre amitié m’est tellement précieuse que rien ne doit jamais la détruire …

 

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( 21 janvier, 2019 )

Quand l’amour devient pathologique …

Certaines relations peuvent tourner au cauchemar. Cela arrive lorsque l’on se retrouve face à des dingues qui vont cataloguer une femme qui s’intéresse à eux « de folle » ou « d’érotomane » simplement parce que ces individus ont un coeur de pierre, qu’ils sont vides d’émotions et surtout qu’ils n’aiment que manipuler les autres.

 

Pourtant l’érotomanie, n’est pas le simple fait de s’intéresser à quelqu’un.

C’est une véritable maladie où la malade, car ce sont souvent des femmes d’où la digression masculine à traiter toutes les femmes un peu collantes d’érotomanes !

C’est tout dire du peu de considération de la gente masculine envers la femme !

Déjà, une érotomane sera dépressive, voire suicidaire lorsqu’elle se verra privée de « l’objet » de sa convoitise. L’érotomane n’existe que pour l’objet de son désir amoureux auquel elle attribue l’initiative de cet amour. L’être aimé est le plus souvent socialement et intellectuellement supérieur.

On peut facilement imaginer la ligne très fine entre l’amour et l’érotomanie, et surtout toutes les dérives.

 

Pour exemple, un commentaire qui m’a été envoyé lors de mon dernier article sur l’amour et qui m’a donné l’idée de ce post:

«  Nous nous connaissions depuis deux ans. C’était un client de mon magasin. On discutait beaucoup, souvent, jusqu’au jour où il s’est mis à m’offrir des livres, des fleurs. Séduite, j’ai accepté d’échanger de nombreux messages via whasHapp. Tous les messages étaient ambigus, particulièrement à double-sens. Je les ai acceptés. Un jour, il m’a fait comprendre que notre situation pourrait évoluer. J’ai stupidement acceptée, mais étant peu dispo, il a cru que je me foutais de lui, et a attaqué.

Il a sorti tous nos messages, enfin plutôt les miens, les a portés à mon employeur qui m’a renvoyée illico. Furieuse, je suis allée voir sa femme et j’ai tout déballé. Aussi sec, il est allé porter plainte en m’accusant d’érotomanie. J’ai dû me farcir des séances de psy pour me disculper. Ce que l’on oublie de dire, c’est qu’une personne érotomane ne peut s’empêcher d’aimer. Moi, je l’ai peut-être aimé, un temps, mais je n’ai plus que du dégoût pour lui. Il m’a séduite avec ses cadeaux, avec ses poèmes, avec ses allusions, puis écrasée du pied sans scrupule. »

 

Si je suis tellement sensible à de tels propos, c’est que j’ai connu des personnes qui agissaient comme cet homme, jouant sur les non-sens, les non-dits, pour ensuite se sortir d’une spirale sans fin en enfonçant l’autre.

Pour avoir discuté lors de la réalisation de Maladies thyroïdiennes avec de nombreux médecins dont des psychiatres, une personne érotomane est une personne fragile, qui va casser au final, dont souvent le suicide sera la seule option, qui ne se relèvera pas, et ce sont des cas, au final, extrêmement rares au regard des femmes simplement obsessionnelles amoureuses parce que des hommes ont voulu leur faire croire qu’elles sont uniques !

 

Honte aux hommes qui jouent avec le coeur des femmes, honte à ceux qui se cachent derrière une apparence plutôt qu’un vrai ressenti. Car harponner une conquête pour se sentir exister, c’est oublier que cette dernière est avant tout humaine, avec des sentiments, de vraies émotions.

Qui surtout n’a jamais craint de se trouver à la frontière de cette folle passion destructrice ?

Ce que je trouve le plus méprisable, ce sont justement ces hommes qui vont brandir le drapeau de l’érotomanie, simplement parce qu’ils se pensent ( car c’est là le drame) plus intelligents ou d’un statut plus important, comme si la vraie grandeur était dans cette illusion d’être !

 

Étant une épicurienne, n’en déplaise à certains de mes détracteurs, le fantasme à l’état pur n’a jamais été ma tasse de thé. Autant, je suis extrêmement loyale en amitié et si l’autre danse sur le même refrain on peut continuer bien longtemps, autant ce n’est pas moi que vous verrez fantasmer des années sur un acteur, un chanteur, un politicien ou un toubib ! Vivre le présent fut toujours ma devise et les relations amoureuses obsessionnelles sortent du présent !

Alors, vous avez dit érotomane ? :) :) :)

 

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( 21 janvier, 2019 )

Vivre dans le mensonge

Je suis naïvement toujours étonnée de constater que certaines personnes qui ont croisé ma route dans le monde de l’édition ou dans la vraie vie, continuent de vivre dans le mensonge comme si patauger dans une mare illusoire sans eau les rendait heureux.

Est-ce que ces individus croient dans leurs bobards ou bien leurs fausses vérités leur collent tellement à la peau qu’ils ne peuvent même plus voir le vrai du faux ?

Le mensonge, c’est l’excuse bateau des gamins pour cacher une faute, mais pourquoi les adultes ne peuvent-ils pas affronter la vérité ?

Tout finit par se savoir un jour ! Untel qui se rajeunit de quelques années ( on se demande bien pourquoi), unetelle qui porte le secret d’une grossesse non désirée ou d’un enfant abandonné, cet autre qui va cacher ses liaisons en donnant des excuses qui ne tiennent pas la route …

Le mensonge est un véritable poison. Il n’est pas utile ! Après, dire ou ne pas dire, telle est la question. Prenons l’exemple de Germain a cocufié Gertrude sur un coup de tête, soudain pris d’une culpabilité, qui va tout avouer à sa dulcinée et la perdre, parce qu’il n’y a pas à dire le mensonge éloigne les gens, et découvrir qu’à un moment Germain n’a pas tout dit, ça craint !

 

Après, il existe les pieux mensonges comme ceux que l’on va formuler à un enfant qui va nous rapporter son affreuse sculpture qui ne représente rien du tout mais qu’il a été fait avec amour. Pareil pour les adultes qui vous demandent votre avis sur une coiffure hideuse ou une robe affreuse. Comment dire la vérité sans blesser ?

Pas simple ! Je suis plutôt du style direct, et j’ai ainsi blessé des personnes que j’aimais, mais mentir, je n’ai jamais réussi. J’ai l’impression que dans le mensonge, je me mettrais des chaînes, et je déteste toutes les entraves ! Alors, c’est vrai que je dis toujours le fond de ma pensée ou alors je me tais, mais je ne déformerai pas la réalité pour me faire bien voir ou pour faire du bien à l’autre. Je n’aimerais pas que l’on me le fasse ! Les ronds de jambes, ce n’est pas mon truc, comme les lèches bottes. Ce que j’aime c’est la sincérité !

 

Vivre dans le mensonge, c’est vivre au fond d’une grotte où il n’y a plus de lumière, c’est surtout s’enfoncer sur une route où à un moment il n’y aura plus de retours possibles.

 

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( 20 janvier, 2019 )

Pratiquer l’EFT

 

Vous êtes nombreux à m’envoyer des messages sur cette technique thérapeutique centrée sur l’écoute des émotions.

Le principe de l’EFT est le suivent :  « La cause de toute émotion négative est une perturbation du système énergétique culturel. »

Alors bien sûr, si vous avez un cancer ou une maladie auto-immune, votre maladie ne va pas disparaître par magie. Mais par contre, peut-être allez-vous vous sentir beaucoup mieux ?

Tout le monde désire se sentir en forme, aller mieux, enlever ce qui bloque, seulement la majorité des personnes cherchent beaucoup plus, qui est la cause de cette souffrance ? Pourquoi sommes-nous la cible de cette malveillance ? Que des questions sans réponse qui tournent en rond dans notre tête. Seulement, ces questions bloquent nos émotions négativement, et nous devons tout faire pour aider à aller mieux, parce que la chose la plus importante est de s’accepter complètement et en profondeur.

Découvrir l’AFT peut-être déroutant au début, puisqu’il s’agit de tapoter différents points du corps. Certains thérapeutes appellent cela « la pleine conscience », le pouvoir que la pensée peut avoir sur notre corps.

Pourquoi est-ce que cette forme de pensées marche sur de nombreuses personnes ? Peut-être parce que cela aide chaque personne à s’occuper de « son moi intérieur », une façon d’apprendre à accueillir toutes les émotions, que ce soit la malveillance reçue, le chagrin, la peine, la trahison. Se concentrer sur ces images émotionnelles va permettre, lors des moments de tapotage de porter toute notre attention sur notre chagrin ou notre douleur. Comprendre que cette émotion n’est ni bonne ni mauvaise, elle est tout simplement une émotion qu’il va falloir contrer.

La plupart de nos problèmes émotionnels et physiques sont souvent causés par des événements non résolus, bloqués, qui peuvent être reconditionnés par l’EFT.

Il est donc très important de ne jamais oublier que nous possédons la capacité en notre fond intérieur de changer toute notre perception des choses.

Les émotions agissent comme de la glue qui colle à nos croyances et à nos idées. S’en libérer, c’est lâcher-prise et s’autoriser à voir la vie autrement et bien plus positivement ! Apprendre à vivre positivement, c’est s’autoriser à vivre tout simplement …

 

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( 20 janvier, 2019 )

PARANOÏA – Emilie Courts

PARANOÏA « Le jour où la pluie commença »de Emilie Courts

Aux éditions Evidence éditions.

 

Intrigante, tentante, alléchante, il n’y a pas à dire la couverture m’attirait comme un aimant, et c’est sans savoir où j’allais mettre les pieds que j’ai plongé dans un livre dont l’immersion fut totale. Dès le préambule, on se retrouve pris au piège de cette folie.

Quant à l’histoire, elle m’a surprise ! Un peu déstabilisante au début. Elle commence par l’histoire de Sarah, puis passe ensuite à Sophie, la même personne, différente pourtant, quoique. Une vie axée sur le mélange violence, sexe, abus d’alcool, prostitution …

Le style est très bon, bien écrit.

Après, je m’attendais à un polar vu la collection Clair Obscur, et au début, j’ai été un peu déçue. Ce livre est tout le contraire, très branchée érotisme, scènes violentes. Ce n’est pas trop mon truc. Et pourtant …

On pourrait donc penser que j’ai abandonné le livre, et bien pas du tout ! J’avais envie d’en savoir plus, de comprendre ,  pourquoi cette femme se fait-elle appeler Sarah ? Pourquoi cette descente aux portes des enfers ?

La transition est brutale lorsque l’on passe à la seconde partie, un peu comme si on changeait tout simplement de livre. Sensation étrange, mais pas désagréable, un peu comme lire un roman à plusieurs mains. On passe « du sexe à outrance à la vie de couple d’Alexander et Sophie », enfin, c’est ce que l’on pense, puis on va sombrer avec Alexander, avec cette vie qui part en vrille, avec l’horreur.

 

En conclusion, c’est un roman à lire parce qu’il est vraiment très original. Par moment, je me suis demandé s’il ne se rapprochait pas d’une autobiographie ou d’exemples dérivés d’instants de vie. C’est tout du moins l’effet que cela donne. Vous n’y trouverez ni cadavre ni inspecteur, mais un cheminement qui tient en haleine parce que l’on a vraiment envie de connaître la fin, une fin où finalement on retrouve la violence de la première partie, où on comprend, enfin !

La chute est brutale, mais excellente !

 

Les phrases qui m’ont marquée.

 

« Les Autres ne sont pas le problème ; c’est moi, seulement moi. »

 

« Une loi spirituelle parle du Dharma, notre raison de vivre. L’âme se réincarne jusqu’à l’accomplissement de l’œuvre pour laquelle elle se trouve l »

 

« Ainsi va la vie, entre joies et peines, et nous sommes ainsi faits qu’il nous suffit d’un seul malheur pour oublier trois bonheurs »

 

« La connerie des hommes n’a de limite que leur génie ! »

 

« L’amitié entre un homme et une femme était impossible. Il y en avait toujours un qui voulait baiser l’autre, au sens propre ou au figuré… »

 

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( 20 janvier, 2019 )

Comment gérer correctement une maladie auto-immune comme Hashimoto?

En plein dans l’hiver, vous êtes nombreux à vous poser la question, existe-t-il un lien entre Hashimoto et la difficulté à résister aux microbes l’hiver. Vérité ou intox ?

Pour vous répondre, nous sommes allés discuter avec un endocrinologue et un médecin, tous deux solidaires de notre cause.

Ces praticiens ont rappelé que la maladie d’Hashimoto est une maladie auto-immune qui touche le dérèglement du système immunitaire responsable de la destruction de cette glande. Il faut donc se méfier autant du vaccin contre la grippe que de tout médicament qui renforce ce système immunitaire qui pourrait agir comme un effet boomerang, et si vaccination indispensable pour raisons professionnelles, choisir le vaccin sans adjuvant pour ne pas risquer de faire empirer la maladie (en stimulant le système immunitaire, on risque de stimuler non seulement la fabrication d’anticorps anti-grippe, mais aussi celle des anticorps auto-immunes ). Après, certaines études sont controversées. Faut-il prendre le risque ou pas ?

Après une personne atteinte d’un dysfonctionnement thyroïdien sera-t-elle plus encline à tomber malade ? Là encore aucune certitude, juste une réalité, chaque personne est différente. Si le malade est dans un état de fatigue avancé lié à son hypo ou hyperthyroïdie, le corps supportera moins bien l’agression d’un microbe ou d’un virus. Il est donc conseillé de rester éloignés de ces inconvénients.

Renforcer son système immunitaire est possible avec l’apport de vitamine D. Un malade Hashimoto en aura souvent beaucoup plus besoin que les autres. De plus c’est une vitamine que l’on sait aujourd’hui indispensable à notre organisme.

« Pour pénétrer dans la cellule, la T3 a besoin de deux choses : de cortisone et de vitamine D. En cas de déficit de l’une et/ou de l’autre, l’hormone ne parvient pas à pénétrer dans les cellules donc il n’y a pas d’effets des hormones thyroïdiennes.

Cette difficulté de la T3 à pénétrer dans la cellule peut également être liée au diabète, à l’obésité, au stress, à la dépression, à l’anxiété ou à des infections chroniques. »

Donc pas de panique ! Renforcer son système immunitaire uniquement de façon naturelle ( homéopathie ou plantes), se prémunir des infections en restant éloignés des personnes à risque, bien se conformer à l’hygiène ( lavage des mains etc)

Et garder surtout un bon moral !

 

N’hésitez pas à nous faire remonter vos questions.

J’en profite pour rappeler que toute l’équipe de l’envol du papillon sera présente le dimanche 17 Mars au salon de Paris ( de 10h à 13h)pour bien sûr vous procurer Maladies thyroïdiennes dévoreuses de vie ou découvrir un des polars de l’auteure.

N’hésitez pas à venir prendre des photos avec nous, à poser des questions.

C’est un moment unique !

Je rappelle que l’envol du papillon est une petite association reconnue et inscrite officiellement, et que nous nous battons pour le reconnaissance des dysfonctionnements thyroïdiens. Pour toutes questions concernant le nouveau Levothyrox, nous laissons cela aux grosses associations qui sont très efficaces.

 

Ne prenez pas froid cet hiver !

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( 20 janvier, 2019 )

Pourquoi ne suis-je pas une chroniqueuse « officielle » ?

 

Voilà une question récurrente que je repousse depuis quelques semaines, n’ayant pas vraiment LA réponse appropriée. Il y a quelques années, on appelait les chroniqueurs littéraires « des critiques littéraires ».

Un critique ou chroniqueur littéraire est une personne qui va donner un jugement de valeur sur un ouvrage.

De nombreux chroniqueurs sont actuellement des personnes qui font des pactes avec des maisons d’édition pour promouvoir leurs livres. Qui dit contrat même fictif reste un contrat et cela me dérange beaucoup. Comment rester neutre ? Comment oser avouer que le roman n’est pas bon alors que l’on a reçu gratuitement un livre broché ?

J’ai été contactée par plusieurs maisons d’édition, ce qui m’a beaucoup surpris, ne faisant que peu de chroniques. C’est vrai que je suis réputée pour ne pas avoir la langue de bois, et peut-être que c’est cette franchise qui attire ?

En tous les cas, j’ai refusé tout d’abord par manque de temps. Je suis quelqu’un de réglo, et lorsque je m’engage, je ne laisse pas tomber la personne. Actuellement, je ne pourrais tenir la cadence. Deuxièmement, je lis presque exclusivement en numérique pour des questions de vue ( ne pouvant mettre des lunettes, et ne voyant pas de près, la liseuse est le moyen de lecture idéale). Troisièmement, je n’ai qu’un blog, et même si j’ai émis à une époque l’idée de créer un site, j’ai changé d’avis. Je n’aime pas les sites, trop anonymes, trop compliqués pour une quiche comme moi.

Alors je préfère rester la petite chroniqueuse qui use de sa plume baladeuse dans l’ombre. Je poste une partie de mes coups de coeurs sur ce blog et mes autres lectures sur ma page Facebook « la forêt livresque ».

En clair, vous l’avez compris, je ne veux pas de chaînes aux pieds ! Je ne veux pas devenir comme certains chroniqueurs que j’ai connus qui devenus « célèbres », se sont mis à dédaigner les nouveaux auteurs ou ne chroniquant que les livres sortant des maisons d’édition avec qui ils ont un contrat.

Je l’ai vécue en tant qu’auteure, envoyer un livre, et ne jamais avoir de retour alors que ces livres papier, je les ai payés, et je suis loin d’être Crésus. Je trouve cela irrespectueux envers les auteurs qui se décarcassent pour tenter de faire connaître leurs livres. Autant refuser d’emblée plutôt que de laisser croire que « ce sera une grande joie ! » et surtout quelle déception de voir certains chroniqueurs que j’ai bien connus « achetés » par ces édition … ce ne sera donc pas moi !

J’ai la chance d’avoir des chroniqueuses qui me suivent via ma maison d’édition, et je les remercie. Sans elles, un livre ne peut-être sortir de l’ombre.

Alors chroniqueuse officielle  ? Non,  jamais, juste une plume qui fait des articles au gré de ses envies, et si cela tombe sur un livre, et bien on pourra appeler cela une chronique ! Mais jamais avec une obligation de lire ou une obligation de donner un avis !

( 19 janvier, 2019 )

Parce que l’amour est plus fort que tout

 

Est-ce que je suis une idéaliste ou une grande naïve, mais malgré mon grand âge, malgré les coups que la vie m’a donnés, malgré les épreuves que j’ai traversées, je continue de penser que l’amour est plus fort que tout. Je parle de l’amour avec un grand A, ce lien qui unit les hommes, cette petite étincelle qui construit du lien.

L’amour, c’est un des premiers sentiments que nous recevons à notre naissance, celui de parents qui nous ont désirés, qui vont nous regarder grandir avec amour, puis qui vont nous laisser partir, parce qu’un enfant se doit de partir. Là, l’amour en fleurs va se présenter parce que nous tombons amoureux de l’amour, et parfois cet état va durer quelques années, et puis un jour, la fleur va faner. Naitra alors l’amour, tout aussi puissant, mais beaucoup plus raisonnable.

Et puis au coin d’une rue, d’une rencontre … un jour, car il y a toujours un jour, on va se trouver en osmose de vie avec un autre, un inconnu, que nous n’avons pas nécessairement choisi, qui s’est imposé, qui va prendre toutes nos pensées, toute la place, qui s’inscrira comme une évidence, jusqu’à ce que cette nouvelle fleur se fane. Mais peu importe, l’avoir cueilli, vécu, c’est purement magique.

 

L’amour est un sentiment tellement unique qu’il peut rendre fou, pourtant triste sera celui qui ne saura pas le reconnaître ou qui le laissera passer. Triste aussi celui qui choisira le confort et la sécurité à cette passion qui pourrait tout emporter.

Les allergiques à l’amour, de plus en plus nombreux à notre époque, vous rétorqueront que cet amour si puissant n’est pas le véritable amour. Mais pourquoi un amour serait-il plus véritable qu’un autre ? Le plus important n’est-il pas d’aimer tout simplement ? De ressentir ces milliers de papillons danser devant nos yeux, de danser sous la pluie, de chanter seul sous sa douche ? Qui n’a pas ressenti un jour cette attirance incompréhensible, sortant presque de la normalité, emportant le présent dans un monde où le rêve est roi ?

Je terminerai  simplement avec mes mots qui n’engagent que moi , n’hésitez pas à sauter dans le train en marche, mieux vaut vous tordre la cheville en vous rattrapant que de ne pas avoir essayer du tout !

 

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