( 24 mai, 2019 )

L’envie d’écrire est-elle intimement liée à l’envie d’être publiée ?

Sur les réseaux sociaux, j’ai lu dernièrement plusieurs posts d’auteurs qui n’ont plus envie d’écrire, car ils considèrent qu’ils ne sont pas assez lus ou que leur maison d’édition ne les pousse pas sur le devant de la scène. Ce type de comportement m’interpelle. L’envie d’écrire serait-elle intimement liée à l’envie d’être publiée ?

En ce qui me concerne, j’ai toujours aimé écrire, et ce besoin de poser les mots n’a jamais été lié à un désir d’être publiée. Preuve en est il y a dix ans, je n’aurais jamais imaginé un seul instant tenir un jour un roman à moi dans mes mains. Ce sont les autres qui ont vu mon potentiel, qui m’ont offert ce magnifique cadeau : croire ce rêve possible.  Aujourd’hui, je continue à écrire en vrac des nouvelles, des bouts de manuscrits sans vraiment savoir si ces bébés en gestation iront jusqu’à l’accouchement. Et je m’en moque !

Je suis toujours surprise de voir que certains auteurs ont un peu le melon, jetant un regard dédaigneux sur les autres auteurs comme si un livre pouvait faire de l’ombre à un autre. Cela montre une fois encore que certains ont vraiment un ego démesuré !

Peu importe si des milliers de plumes dans le monde ressentent l’envie d’écrire ! Moi, je trouve cela fabuleux ! Il y a deux siècles, cette envie n’était autorisée qu’à une élite ( de surquoi souvent masculine). Combien de textes géniaux ne furent ni écrits ni publiés ?

Aujourd’hui, l’ouverture des plateformes numériques permet de donner une chance à chaque personne. Je trouve que c’est une avancée littéraire incroyable. Nous vivons dans un monde de violence et quoi de mieux que l’écriture pour ne pas sombrer dans cette paranoïa collective ?

Donnons des stylos à tous, distribuons des livres dans les « boîtes à livres » car le problème du livre en général reste dans son coût d’achat souvent trop élevé.

Et surtout ne perdons jamais cette insouciance gouvernée par l’envie d’écrire ! C’est peut-être ce qui sauvera cette humanité en péril.

 

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( 23 mai, 2019 )

Maladie d’Hashimoto, boulet à vie !

 

Il y a fort longtemps que je n’avais pas fait d’articles sur cette maladie qui pourrie la vie à plusieurs millions de personnes dans le monde. Certaines se retrouvent sous traitement, d’autres pas, et pour beaucoup d’autres, cette maladie reste un vrai mystère.

Pourquoi tant de disparités entre les individus ? Simplement parce que la maladie d’Hashimoto est un dérèglement de la thyroïde causé par une maladie auto-immune.

La plupart des médecins y perdent leur latin à cause de cette complexité.

Untel aura une TSH standard, sans symptômes et pourtant présentera des anticorps tpo : pas de traitement. Untelle aura une TSH standard, avec de nombreux symptômes et présentera des anticorps tpo : hésitation traitement ou pas ?

Une autre aura une TSH dans les clous, avec symptômes et présentera des anticorps tpo : on traitera mais le faible taux d’anticorps permettra une stabilisation rapide.

Une autre encore aura une TSH déréglée, des symptômes de dingues et des anticorps tpo délirants : la stabilisation ne sera que ponctuelle et la destruction de la thyroïde se fera « par vagues ».

Et d’autres cas existent. On ne peut donc que constater qu’un médecin lambda qui n’a pas le temps de s’attarder sur le cas de son patient, ira au plus rapide, un traitement et tant pis pour les symptômes !

Seulement voilà, des traitements il en existe plusieurs, en partant du nouveau Levothyrox que de nombreux malades n’ont pas supporté, de l’ancien que certains ne supportaient pas non plus, des nouveaux, des génériques. Comment s’y retrouver ?

Combien également de praticiens expliquent à leurs malades qu’avoir gagné à la loterie Hashimoto, c’est avoir touché le gros lot à vie ! Impossible de s’en débarrasser. Une fois installée, la maladie est là, accrochée tel un coquillage à son rocher.

La bonne nouvelle : nous sommes tous différents donc certains échappent à ce boulet en ayant une vie « normale » ( souvent ce sont ceux qui n’ont des anticorps qu’autour de 100) . D’autres vont voir régulièrement revenir pour une courte durée un panel de symptômes indésirables dont en tête cette fatigue qui peut clouer au sol.

Parfois on se retrouve quelques semaines en hyper sans trop savoir pourquoi avec le coeur qui tambourine, des bouffées de chaleur, des douleurs musculaires ou à l’inverse, on replonge dans la frilosité, les gonflements, le ralentissement général.

Pas facile quand on travaille d’être toujours opérationnel et cela reste un vrai boulet ; il faut se forcer à tenir debout pour ne pas renoncer ou foncer se cacher sous sa couette.

Alors heureux ceux qui vivent sereinement leur maladie depuis des années sans souci ni fatigue, il faut que ces derniers n’oublient pas que chaque personne est unique et que le diagnostic de ces maladies ne peut tenir dans une page avec un mode d’emploi précis, car nous sommes tous différents, avec un vécu différent, avec une vie différente, avec des traitements différents.

 

 

N’hésitez pas à découvrir ou à offrir pour la fête des mères le recueil Maladies Thyroïdiennes afin d’aider le maximum de personnes à mieux comprendre cette maladie qui dévore nos vies.

 

https://www.evidence-boutique.com/samsara/maladies-thyroidiennes-devoreuses-de-vie#/26-formats-numerique_epub

 

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( 23 mai, 2019 )

Un livre qui se lit bien …

Ghost in love de Marc Levy

 

Je ne suis pas fan de cet auteur, mais j’avais besoin de légèreté et mêmes si ce n’est pas le coup de coeur de l’année, j’ai passé un agréablement moment. L’histoire est originale, pleine d’humour, un style simple, facile qui se lit vite ( en moins de deux jours)

J’ai bien aimé le thème, ce pianiste Thomas qui va retrouver (façon de parler) son père décédé il y a cinq ans. Cela ferait le scénario d’un bon film. En tant que livre, ce n’est pas de la grande littérature même si je suis certaine qu’une fois encore l’éditeur va s’en mettre plein les poches à coup de matraquages publicitaires.

En clair, c’est une sorte de conte des temps modernes avec une fin prévisible qui laisse un sentiment positif. N’est-ce pas au final ce que l’on attend d’un livre ?

 

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( 23 mai, 2019 )

Ces idées toutes faites !

Que d’idées toutes faites nous croisons régulièrement ! Dans le monde de l’éducation ou de l’édition, on touche souvent l’apothéose. Partons de la remarque classique de l’enseignant qui ne fiche rien, du stéréotype de celui qui est toujours absent, de cet autre qui doit bien venir les mains dans les poches parce que  franchement vu sa tête … les enseignants sont dans le collimateur des médias, des parents, d’une société qui part en vrille. Le slogan « l’école de la confiance » n’a rien arrangé !

Déjà, je me suis toujours posé une question, pourquoi éducation nationale et non pas instruction nationale ? Car rien qu’en mettant le mot « éducation », on impose aux enseignants un rôle d’éducateur alors qu’ils ne devraient avoir qu’un rôle d’instructeur !

Dans l’édition, c’est pareil. Dernièrement, je discutais avec une personne qui affirmait haut et fort que tous les auteurs pouvaient vivre de leurs écrits. Malheureusement c’est une idée reçue fausse, car rares sont ceux qui peuvent se satisfaire exclusivement de leurs droits d’auteurs. D’abord parce que ce n’est pas des pourcentages mirobolants qui sont versés, et surtout parce qu’en dehors de l’auteur « chouchou », tous les autres ont un métier à côté.

Les idées toutes faites sont souvent de vrais poisons pour notre société, véhiculées par des personnes intelligentes, qui ont réfléchi à tout, qui ont un avis sur tout, qui savent tout, et qui vont s’infiltrer dans un semblant d’information pour créer une nouvelle information. Raccourcis faciles, manières de se protéger contre la dure réalité de la vie. Logiques que les Fake news envahissent le web !

Je pense que c’est à chacun de nous de rester extrêmement vigilant, de toujours vérifier les informations qui nous sont présentées, de ne pas sauter directement à une conclusion rapide par facilité. Certes, je ne crois pas au hasard qui n’est, pour moi, qu’une méconnaissance des faits, mais parfois on assiste à des coïncidences bizarres ce qui ne veut pas dire pour autant que ce ne sont pas des hasards, même s’ils ont une raison d’être que l’on ne comprend pas immédiatement    !

 

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( 22 mai, 2019 )

Un magnifique livre

Dans un champ de nuages blancs de Philippe Dester

Edition de Saule

 

J’ai pu découvrir ce roman grâce aux éditions de Saule et à leur gentillesse.

J’ai été agréablement surprise par la poésie transpirant de cette jolie histoire que j’ai lue pourtant à un moment où je n’étais pas au mieux de ma forme. Malgré le thème lourd de la mort, les mots de l’auteur m’ont emporté.

C’est l’histoire de Alex, un gamin de seize ans, plein de vie qui va d’un seul coup  se réveiller seul dans un grand champ de nuages blancs. Il ne comprend pas ce qui lui arrive ni ce qu’il peut bien y faire. Une voix inconnue lui parle. Il comprend qu’il est certainement mort suite à un accident dont il garde quelques souvenirs.

Il n’accepte pas son état et veut retourner sur terre voir ceux qu’ils aiment, mais ce n’est pas si simple. Il va devoir évoluer pour quitter l’endroit où il se trouve.

 

Ce livre est une très belle découverte un peu comme un parcours initiatique qui nous entraîne au travers de ce que pourrait être la mort ou comment on se la représente.

Un livre à découvrir absolument pour se faire du bien !

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( 22 mai, 2019 )

Il n’y a pas de petits pas …

 

Il n’y a pas de petits pas tout comme il n’y a pas de petits efforts. Tout se fait doucement, sans brusquer les choses, sans les provoquer, sans les inciter. Ce qui doit arriver, arrivera, quoique l’on fasse, simplement parce que certaines choses ne peuvent être changées ou simplement doivent être.

Sommes-nous coupables d’avoir refusé ces petits pas ? De ne pas avoir voulu entendre ou comprendre ? D’avoir choisi la voie rapide simplement pour garantir notre sérénité ? La réalité montre qu’à ne pas s’interroger, on se retrouve vite embourbé, et même si on n’en comprends pas vraiment la raison profonde, on courbe simplement l’échine, parce que franchement, ces petits pas, on aurait dû les faire, même si ça nous aurait coûté sur le coup, peut-être cela nous aurait-il évité de payer ensuite avec des interêts. Idiotie que la vie qui permet « à eux » de s’être précités pour s’engouffrer dans cette faille que nous avons si stupidement laissée !

Ne tournons pas la tête aux petits pas …

 

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( 21 mai, 2019 )

Une très belle découverte …

le confort de l’autruche de martine magnin  Fauves éditions

Tout d’abord ce livre est un récit, mais pas n’importe quel récit. Que dire si ce n’est que ces « lettres » nous plongent d’emblée dans le bain. Que dire si on s’enfonce dans les mots de Martine Magnin et que l’on a bien du mal à respirer un peu comme si on se retrouvait brutalement en apnée. Que dire si ce n’est que l’on plonge dans cette histoire et que l’on a bien du mal à remonter ensuite.

L’histoire se passe il y a un peu plus d’un demi-siècle dans les années 50, l’histoire d’une petite fille, d’une femme, une histoire qui pourrait être celle de tout le monde sauf que … une enfance abîmée, égratignée, détruite.

Doit-on faire un résumé de l’histoire ? Je ne pense pas, car je déteste spolier et je vais laisser au lecteur le choix de découvrir ce qui se cache derrière ce titre bien énigmatique.

Le confort de l’autruche, un roman qui n’a pas d’âge, dont l’histoire s’est passée hier, mais qui se passe encore aujourd’hui, peut-être non loin de chez vous.

Un livre poignant ! À lire pour ne pas oublier, pour éviter de ne rien voir.

 

« Quand l’autruche a le nez dans le sable, elle ne peut plus rien voir et ce n’est pas de sa faute. »

« — Tu sais Jenny, derrière ces murs, il y a plein de petites filles enfermées parce qu’elles ont trop parlé »

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( 21 mai, 2019 )

Le confort nécessaire ou illusoire ?

Le confort est incontournable à notre époque. Qui peut se passer de lave linge ou de frigidaire ? Qui est prêt à renoncer à sa voiture ou à sa petite maison douillette ?

Seulement à force de créer un confort artificiel, les hommes s’éloignent le plus en plus des autres. Le confort isole. Combien de familles aujourd’hui ne communiquent plus que via FaceTime plutôt que de se retrouver autour d’un bon repas familial ?

Avant les amis se réunissaient autour d’un bon feu de cheminée pour discuter, aujourd’hui, la télévision ou l’ordinateur a remplacé ces rencontres.

Faut-il pour autant vivre à l’époque des hommes des cavernes et retourner s’isoler en pleine forêt sans confort ?

J’avoue que personnellement je ne me vois pas laver chaque jour le linge à la main ou vivre à la lumière des bougies. Une fois encore, tout est question de dosage. Savoir utiliser ce qui est nécessaire sans tomber dans l’excès. Aller à pied si c’est possible plutôt qu’en voiture, limiter son temps devant un écran, poser son téléphone chez soi afin de se couper de l’illusion. Le modernisme est une belle avancée. Il faut juste s’en servir pour être mieux et non pour se perdre.

 

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( 20 mai, 2019 )

Le dernier Grange

J’attendais mieux !

La dernière chasse de Jean-Christophe Grange

Édition Albin Michel

Je n’avais pas du tout aimé les derniers livres de Grange ( la terre des morts, etc) et j’ai été surprise de retrouver un peu l’ambiance et le style « des premiers polars » de cet auteur. Ce ne fut pourtant pas un coup de coeur ! Le début est lent, sans réel intérêt, pourtant j’ai tenu et la suite fut beaucoup plus agréable.

Le retour dans ce livre de  Pierre Neymas que l’on a rencontré dans « les rivières pourpres » est sympathique, le style de Grange se lit facilement, donc malgré des petits défauts, j’ai passé un très bon moment !

L’histoire est pourtant banale, un meurtre, celui d’un jeune héritier en Allemagne et une odeur de chasse. Pas de réelle surprise !

Au moins, contrairement à Lontano et Congo Requiem, je n’ai pas fermé le livre au milieu.

À lire donc, mais en sachant quel l’on est loin « du concile de pierre » de ses débuts !

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( 20 mai, 2019 )

Donner un sens à sa vie

 

Vivre sereinement n’est pas toujours facile car nous rencontrons souvent des obstacles imprévisibles. Ces événements qui vont nous ralentir voire nous bloquer nous plongent parfois dans une grande détresse. Nous sommes désabusés, sans but, sans envie. Il est donc important de laisser passer la douleur et de donner un nouveau sens à la vie.

Donner un sens à la vie n’est pas une mince affaire car il faut se détacher des autres pour chercher ce qui a un vrai sens pour nous. Trop souvent, nous vivons pour les autres et non pour nous. Trop souvent, nous nous focalisons à faire ce qui est bon pour notre amoureux ou nos amis en oubliant ce que nous désirons vraiment. On est conditionné ainsi depuis notre plus tendre enfance. Donner un sens à la vie, c’est s’autoriser sans culpabiliser à faire des choix pour nous, à relever des défis, à briser des chaînes.

Ensuite vivre avec passion, je parle bien sûr de la passion avec un grand P. Faire ce que l’on aime même si cela suscite des critiques et des ricanements. Votre trip est d’aller marcher dans la nature pour méditer, foncez ! De prendre un pinceau pour barbouiller une feuille, laissez-vous aller. De prendre un stylo et d’écrire des histoires de dingues, osez ! Peu importe si c’est bon ou mauvais, l’important est que cela donne un sens à votre vie. Ne restez pas figés dans votre quotidien simplement parce que vous avez peur de ce que les autres vont penser. Quoique vous décidiez, dans la société d’aujourd’hui, vous serez automatiquement jugés, critiqués, regardés à la loupe. Donner un sens à sa vie, c’est se projeter sur un temps pas trop éloigné, mais suffisamment pour que les efforts en valent la peine.

Et comme j’aime à le dire, nous sommes sur terre pour apprendre de nos erreurs, pour progresser, alors façonnons un sens réel qui nous permettra d’être heureux.CD71A896-523C-477C-A340-95C18599B956

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