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( 26 juillet, 2019 )

Ce que je n’oserai jamais vous dire …

Tout le monde a des mots cachés au fond du coeur, des sentiments que l’on n’ose avouer, des souvenirs qui ne peuvent s’effacer. Il y a ces moments uniques que l’on a vécus , même un court instant, qui restent gravés en lettres de sang. Ces regards qui se frôlent sans pour autant se fondre, ces autres qui se cherchent sans pour autant se trouver, ces sourires qui parlent, ces yeux qui caressent, ces gestes fébriles qui n’osent pas. Il y a tellement de ces petites étincelles que l’on ressent et qui s’estompent dans la nuit simplement parce que l’on n’ose pas mettre des mots qui gâcheraient toute cette magie.

Ce que je n’oserai jamais vous dire, c’est cet arc-en-ciel dont les multiples couleurs sont en osmose avec les battements de mon coeur, c’est cette évidence qui s’est inscrite à jamais dans le carnet noir de nos secrets, ce sont ces larmes que vous avez effacées pour poser entre mes doigts un crayon qui chantait. Ce que je n’oserai jamais vous dire c’est qu’entre bourreau et soutien, je n’ai jamais su clarifier votre rôle, juste que parfois des bombes explosent sans raison laissant sur son passage de nombreux dommages collatéraux.

Ce que je n’oserai jamais vous dire, c’est que bien au-delà du mal que vous m’avez fait, malgré cette dague plantée dont la plaie saigne avec régularité, je vous ai toujours aimé, vous, simplement parce que vous étiez, celui qui m’a permis de m’envoler vers les nuages afin d’y installer mon havre de sérénité.

 

Protégé par Copyright @2019

 

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( 25 juillet, 2019 )

Jalouse, jalousie chérie

 

La jalousie est un bien vilain défaut qui détruit de nombreuses vies. Pathologique lorsqu’elle mène à des conflits, elle reste incontournable chez l’homme, liée à des frustrations inconscientes souvent issues de la petite enfance. Si on observait à la loupe un panel d’individus, on s’apercevrait avec amusement que chaque personne réagit différemment.

On aura les jaloux-ses compulsifs, vous savez ceux qui ne cessent d’envier les autres pour tout, qui seront aussi bien jaloux de l’argent que gagne le voisin que de sa maison ou son jardin. Ces jaloux s’empressent souvent de courir s’acheter la même chose, sans pour étancher leur envie. Ils n’en ont jamais assez !

Il y aura également les jaloux maladifs qui ne peuvent accepter qu’on puisse les aimer pour ce qu’ils sont. Ces jaloux , souvent des pervers narcissiques, iront jusqu’à détruire leur relation pour prouver qu’ils ont raison, imaginant des complots qui n’existent pas, des ennemis inconnus. À ceux-là s’ajoutent ces femmes tellement peu sûres d’elles qu’elles iront jusqu’à brider la vie de l’autre. Ce type de jalousie est « mignonette » à dix-huit ans, mais devient totalement incompréhensible passé la cinquantaine ( et pourtant, que de femmes jalouses nous croisons sur les réseaux sociaux !)

La jalousie n’a pourtant pas nécessairement qu’un caractère négatif si elle est comme un assaisonnement déposée avec parcimonie. De nombreux couples ont retrouvé leur fougue de jeunesse grâce à un zeste de pigments. Le tout est de ne pas en abuser, de ne pas l’utiliser pour nuire, car trop souvent les femmes jalouses prennent pour cible une rivale potentielle qui n’a pourtant aucune vue sur le tendre et cher !

Et surtout, la jalousie doit rester juste un petit picotement sans devenir une éruption cutanée !

Aimons, sans trop jalouser, car sinon le plat ingéré ne fera que nous donner la nausée !

 

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( 25 juillet, 2019 )

Cours le bonheur, cours …

Romans feed-good, bien-être, notre société ne laisse rien au hasard pour vendre du rêve, parce que l’homme est prédestiné à vouloir être heureux. Promenez-vous dans les rayons d’un Cultura et vous verrez s’amonceler des dizaines de romans pour que le lecteur se sente bien. Il fut une époque où les livres étaient juste synonymes de culture. On découvrait des récits historiques ou de voyage, mais aujourd’hui, il n’en est rien. Le lecteur veut simplement lire un texte qui va le changer positivement de sa vie.

Pourquoi court-on autant après le bonheur ? Est-ce une nouvelle philosophie ? Un mode de pensées ? Ou simplement une résultante d’une société qui va mal ?

Peut-être aussi la faute des publicités où le bonheur transpire par tous les ports, du petit-déjeuner familial où tout le monde se lève avec le sourire, le dîner où le petit plat Marie est synonyme de joie. À tel point que l’on peut s’interroger : ce bonheur n’est-il possible qu’autour d’un repas de marque ?

Cours le bonheur, cours…

Le bonheur, c’est comme un petit vent qui souffle sans que l’on s’en rende compte. Il a le privilège d’exister, sans distinction d’âge, de sexe ou de conditions. Le bonheur, il faut simplement être prêts à le recevoir. Il ne faut pas le chercher, il ne faut pas cracher dessus, il ne faut pas être gourmand, il faut juste savoir l’attraper et l’accepter parce que il court le bonheur, il court, à chacun de ne pas le laisser passer.

 

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( 24 juillet, 2019 )

Ces amitiés qui se fanent …

L’amitié, c’est cette petite voix qui chante dans nos coeurs, toujours prête à fleurir si elle est arrosée, toujours présente qu’il pleuve ou qu’il vente. L’amitié, c’est un bien précieux trop souvent galvaudé à notre époque. Tout s’achète sur Internet et certaines personnes imaginent que l’on peut même acheter des amis à coup de like. Seulement, comme nous vivons dans une société de consommation, les gens « consomment » aussi les amis. Résultat, les relations vraies sont extrêmement rares.

On le voit sur le parvis des écoles, un problème avec un enseignant, et vlan deux personnes qui n’ont rien en commun vont se dire amis, pareillement au travail où il aura suffi d’un coup de gueule envers le boss pour se retrouver en amitié. Seulement, ces relations sont aussi éphémères qu’une pluie d’été. À la moindre dissonance, l’amitié est rompue et l’autre s’est déjà confortablement installé dans la suivante.

Comment construire du lien véritable ainsi ?

Une amitié ne peut vivre qu’arroser et passer d’une rose à une autre ne va pas pour autant préserver l’éclat de la première. Voilà pourquoi tant d’amitiés se fanent.

L’homme, au lieu de jouer au jardinier du dimanche, devrait préserver ce qui est en bouton. Plutôt que de trop souvent délaisser cette amitié en fleuraison au profit d’un amour naissant, qui certainement durera bien moins longtemps que la rose dont il avait planté les graines, mieux vaut savoir jardiner avec régularité ce jardin fleuri.

Idiots ceux qui pensent que l’on peut vivre heureux égoïstement avec juste un amour en délaissant ses amis.

Lorsque celui-ci se flétrira, si le jardin, lui, est resté sec, bien seul l’homme sera.

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( 23 juillet, 2019 )

Ces râleurs nés.

 

Avez-vous remarqué que certaines personnes sont des « râleurs nés » ? Que ce soit au cours des bons moments de la vie comme dans les moins bons, ils râlent ! C’est typiquement français de se plaindre tout le temps qu’il vente ou qu’il fasse beau, mais quand on est naturellement positif, ça saoule. Le pire est que souvent ces individus sont lunatiques sautant d’un tempérament souriant à une morosité déprimante dans la même journée.

J’ai toujours détesté les personnes lunatiques que je n’arrive pas à suivre ni à comprendre. J’ai la sensation de perdre de l’énergie inutilement.

Peut-être la société actuelle a-t-elle accentué ce défaut ?

Aujourd’hui, les gens ne se sont jamais satisfaits de ce qu’ils ont. Ils veulent tout, immédiatement, en fonction de leurs propres besoins, leurs propres désirs. Ils ne sont pas capables de regarder ce qu’ils possèdent. Ce n’est jamais assez. Ils ont la santé, ils veulent l’argent. Ils ont l’argent, ils veulent la santé. Ils ont l’amour, ils louchent sur une autre, ils peuvent avoir l’amour, ils ne vont voir que les fêlures de leur relation.

Il serait temps de rallumer un peu les étoiles afin de ne voir que le bon côté de la vie.

Être critique, négatif est devenu une seconde peau.

L’étoile du bon sens : Comprendre déjà que ce que les autres ont, n’est pas nécessairement ce qui est bon pour soi, que les richesses étalées ne sont souvent qu’un leurre et surtout que l’on doit impérativement ne penser qu’à dessiner une vie positive et sereine. Il y a toujours une solution à tout, même au pire, à condition de ne pas rester figé dans un désir égoïste.

L’étoile de la volonté : Rien n’arrive sans effort ! Il faut se battre pour arriver à vivre ses rêves.

L’étoile du sourire : râler ne sert à rien juste à agacer l’entourage. Un sourire et parfois les solutions vont soudain se présenter …

Rallumer les étoiles afin de ne vivre qu’avec le sourire.

 

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( 22 juillet, 2019 )

Ah les vacances !

 

On les attend, depuis si longtemps que l’on se demande comment on a fait pour tenir autant. Ma carrière d’enseignante m’a valu des congés à gogo, loin d’être inutiles vu la fatigue nerveuse occasionnée par ce boulot. Seulement, pour moi, être en vacances, cela se résume juste à un concept : partir même une seule journée, changer d’endroit, quitter le béton. Je me souviens lorsque j’étais gamine, mes parents tiraient un peu sur la corde et ne pouvaient pas toujours payer des vacances au soleil, je me souviens d’un été où ils avaient choisi une vieille location à juste une trentaine de kilomètres de chez nous,  du côté de Fontainebleau. Curieusement, l’endroit était vétuste, plein d’araignées, et pourtant j’ai vraiment eu l’impression de passer des vacances, simplement parce que j’avais quitté ma ville. J’ai toujours gardé cette sensation, partir, peu importe où, pour se retrouver.

Je n’ai jamais fait partie de ceux qui rêvent d’exotisme, de faire le tour du monde. J’ai vu du pays, mais souvent le déracinement m’a rattrapée, et je préfère de loin me poser dans la terre où j’aime m’enraciner.

Alors, oui, je suis en vacances « éternelles » depuis quelques semaines, mais cette impression est usurpée puisque pour moi, mes seules vacances sont celles que je commence à savourer, déconnectée au maximum du virtuel, accompagnée de bouquins, de mes pinceaux, respirant l’air iodé ( avec modération vu mon allergie à l’iode), les doigts glissant dans le sable fin, mes yeux fixant l’immensité de ma mer brillante, la seule où j’accepterai de me noyer, celle que je ramenais chaque année en souvenir à ma mère, celle qui me fait dire encore en regardant l’immensité : « t’inquiète pas maman, même si tu n’es plus là, ce premier été sans toi, on dira bonjour à la mer pour toi … ».

 

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( 21 juillet, 2019 )

Savoir ne rien faire !

Pas si facile pour beaucoup d’individus de ne rien faire une fois le premier jour de vacances annoncé ! J’en connais, particulièrement parmi des enseignants, qui vont jusqu’à préparer leurs congés comme si c’était une journée de classe. Il ne leur manque que les objectifs : lundi de telle heure à telle heure «  visite du musée Tartanpion », puis resto, puis atelier truc et soirée à thème. Vous l’aurez deviné, ce n’est pas du tout mon concept vacances ! Mettre des posts it partout pour ne pas oublier une excursion ou un rendez-vous, très peu pour moi ! Je suis très active toute l’année, et même si je me prépare à une pré-retraite planifiée, mes vacances resteront ce petit coin de paradis où j’ai appris ( car ce n’est au final pas si simple) à ne rien faire. D’abord, déconnection totale ! Plus d’Internet sauf urgence éditoriale ou financière, plus de perte de temps à prévoir courses et administrations. Une véritable pause ! J’en entends déjà dire derrière mon dos, elle se ment à elle-même ! Et l’écriture ? Et les bouquins ? Ne rien faire effectivement n’inclut ni lire ni écrire, juste prendre le temps de profiter de l’instant ! Ne pas se précipiter pour aller au marché chercher des fruits. Ne pas regarder sa montre. L’idéal serait de vivre sans malheureusement je dois restée connectée au niveau de mon rythme cardiaque. Alors juste ne pas accélérer le temps. Peut-être est-ce en fait un mode d’être qui ne devrait pas être exclusivement réservé qu’aux vacances ?

 

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( 19 juillet, 2019 )

Les blessures de l’âme

 

Rien n’est pire que ces blessures de l’âme qui continuent de saigner malgré une bonne couche de pommade. Il y a des blessures qui ne s’effacent jamais. C’est une réalité. Il faut cesser de faire la politique de l’autruche et se mentir à soi-même. Est-ce pourtant une raison pour ne pas avancer ? J’ai beaucoup de mal à comprendre ces personnes qui restent figées à un moment précis de leur vie, que ce soit un deuil, un chagrin, une séparation, qui la ressassent sans cesse, qui vont même jusqu’à transformer leur histoire pour qu’elle fasse moins mal. Je ne parle même pas de ces autres qui pour ne pas être de nouveau blessés vont frapper avant même qu’un événement ne se soit produit, armure invisible, indestructible, dont l’issue finale est de raviver cette douleur.

Nul n’échappe aux blessures de l’âme peut-être simplement parce que l’orgueil est là pour titiller un peu, parce que tout simplement on n’est pas maso et on n’aime pas avoir mal.

Seulement la vie ne peut pas être douce sans un bon coup de balais, et même si se vautrer inconsciemment dans ces blessures est quelque part sécurisant, il faut ramasser bien vite ces poussières et tout mettre dans la première poubelle. Car même si les blessures de l’âme ne s’oublient pas, et bien comme tout ce que l’on peut avoir vécu, un voile déformant va s’intercaler entre nos souvenirs et la réalité du passé. À nous de dessine, des images qui vont nous apaiser pour éviter de laisser ces plaies encore longtemps saigner.

 

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( 18 juillet, 2019 )

Prendre l’habitude de ramasser un déchet chaque jour.

Notre terre est devenue une vraie poubelle ! Je rigole doucement quand je vois les écolos sortir de grands discours avec des idées géniales mais souvent irréalistes.

L’homme de ce siècle accumule une montagne de déchets souvent on recyclables.

Et même si les agents d’entretien s’activent dans les rues, les canettes de coca ou les papiers de bonbons continuent de traîner. Combien de personnes voit-on shooter dedans plutôt que de se baisser pour les ramasser ?

Mes élèves, cette année, avaient décidé qu’une loi devrait obliger chaque personne quelque soit son âge à ramasser au moins un déchet par jour. Pour cela, il faudrait vendre des mini-gants recyclables que chacun aurait en libre service dans les villes afin de pouvoir ramasser le déchet sans se salir les mains. J’avais trouvé l’idée excellente ! Car l’écologie, bien sûr, est un enjeu politique mais la terre est un enjeu humain, et c’est à chacun de faire un effort si nous ne voulons pas dans une décennie nous retrouver à escalader une montagne d’ordures lorsque nous traverserons une ville.

 

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( 18 juillet, 2019 )

Vivre avec Hashimoto, la vérité !

Chaque jour un nouveau malade est diagnostiqué, chaque jour la peur se dessine et surtout de nombreuses questions, toujours les mêmes reviennent. Il faudra bien un jour que la vérité éclate ! Chaque personne est différente, avec un ressenti différent.

Mais une réalité reste : vivre avec une maladie auto-immune n’est pas vivre simplement avec un bon rhume, c’est vivre avec une maladie irréversible, sans retour possible où des anticorps vont aller attaquer notre thyroïde.

Selon les personnes vivre avec cette maladie ne posera pas de gros problèmes tandis que pour d’autres, ce sera un véritable enfer. Ce n’est ni une histoire de placebo ni de problème psychologique, c’est juste que chacun réagit différemment.

Vivre avec Hashimoto, c’est subir parfois par vagues des crises thyroïdiennes contre lesquelles on ne peut rien. Le tout est de le savoir et d’accepter de ne pas couler ! On se doit d’être plus fort que la maladie simplement parce que l’on ne l’a pas choisi, tout comme on n’est pas responsable, on n’a rien fait de mal, on ne doit pas se sentir coupable.

Vivre Hashimoto peut-être pour certains un véritable handicap. Ce n’est pas le cas de tout le monde, il ne faut pas pour autant dénigrer ceux qui souffrent. Être « bien » avec Hashimoto ne veut pas dire que tout ira bien toujours.

Élodie nous a envoyé ce message : «  Comme beaucoup je critiquais ces femmes qui se plaignent sur les réseaux sociaux. Durant quatorze ans, j’étais en pleine forme malgré une thyroïde d’Hashimoto et un traitement adapté. Et puis, j’ai été licenciée. Est-ce le choc ? Ma TSH est partie en vrille, et les symptômes dont toutes ces femmes se plaignaient sont apparus et depuis, je n’arrive plus à rien. »

La vérité est que l’on ne sait pas ce qui va provoquer une thyroïdite : stress, choc, problèmes de vie, peu importe au final. On sait juste que cela peut arriver même quand on a oublié que l’on avait cette maladie.

Alors les symptômes vont prendre la première place, et pas que la fatigue dont on parle sans cesse, prendre du poids ( c’est le cas de beaucoup de malades Hashimoto), ce n’est pas agréable. On gonfle comme une bonbonne, les bagues ne peuvent plus s’enlever. À cela va s’ajouter les problèmes de ralentissement intestinaux : digestion difficile, constipation, pets nombreux, des soucis de peau qui devient sèche, craquelée, cheveux cassants, ongles striés, yeux qui peuvent brûler, être secs, pareil pour la bouche qui va manquer de salive. Doit-on s’attarder sur les incidences cardiaques souvent oubliées par de nombreux médecins : hypertension, ralentissement ou accélération du rythme cardiaque, extra systoles. Doit-on parler de cette mémoire qui nous laisse à penser que nous sommes peut-être atteintes d’une maladie neuro dégénérative ? Terrible lorsque l’on n’a pas soixante-dix ans de paniquer lorsque l’on a oublié son code de CB ou que l’on n’arrive plus à organiser sa pensée.

Et je ne parle même pas des sautes d’humeur qui peuvent s’avérer irrationnelles particulièrement dans la maladie auto-immune de Basedow, des phases possibles de dépression voire de découragement, les crises de larmes, la sensibilité qui change.

Quant aux hormones sexuelles, parlons-en ! Des cycles pouvant être irréguliers, perturbés, des règles hémorragiques, parfois malheureusement des fausses couches imputées à une forte hypothyroïdie.

Et le dos, mal du siècle, accentué avec un dysfonctionnement thyroïdien qui va augmenter les problèmes musculaires, les lombalgies, les douleurs des cervicales.

Maladies imaginaires ? Non ! Il faut vraiment que ces raccourcis rapides stoppent et vite !

Certaines personnes auront bon changer de traitement, de dosage, elles continueront à avoir des symptômes invalidants tandis que d’autres, à l’inverse, auront la chance d’aller très vite bien mieux.

Il n’empêche, et il faut le retenir qu’une fois cette maladie enclenchée, rien ne l’arrêtera ! Elle continuera son travail de destruction en attaquant la thyroïde sans relâche souvent accentué par le stress ou les soucis.

Vivre avec Hashimoto, c’est vivre avec une épée de Damoclès au dessus de sa tête en sachant que notre meilleure armure reste la pensée positive et vivre sereinement.

Vivre avec Hashimoto, c’est vivre avec Bienveillance, alors à tous ceux qui critiquent, soyez un peu respectueux des malades !

 

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