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( 9 juillet, 2019 )

Un excellent livre d’aventure

Le labyrinthe des os de James Rollins

 

Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas lu de livres de J.Rollins. C’est un auteur que j’apprécie en particulier cette série avec SIGMA Force. L’histoire est une fois encore une belle aventure mettant en scène un archéologue qui fait une découverte étrange : les os d’une femme cachés depuis des millénaires dans une chapelle catholique souterraine. Le mystère est entier lorsque l’on mélange histoire et ADN.

Toujours aussi bien écrit, avec un vrai plaisir de retrouver le commandant Gray Pierce, et pour une fois le voilà avec le coeur qui bat ! Cela met un peu de sentiments dans ce roman d’aventure.

J’adore sa construction qui ferait une fois encore un excellent film à la Indiana Jones.

L’histoire tournant autour de l’évolution et du petit Baako est touchante.

Quant à la philosophie scientifique de ce livre, elle m’a scotchée. Tout ce travail de recherche de l’auteur sur la lune, sa face cachée, le nombre 37 qui revient sans cesse, c’est franchement du haut vol, excellent livre !

 

 

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( 9 juillet, 2019 )

Un bon roman pour vos vacances

Chiche !  de Lydie Lefevre

Un grand merci à Lydie pour sa confiance et son SP me permettant de découvrir son nouveau roman, idéal pour les vacances.

Une romance très sympa dont j’ai beaucoup aimé le thème, l’histoire de deux jumelles qui vont être chiches d’échanger leur vie durant 3 jours.

Le style est alerte, sympathique, plein de vie. J’ai beaucoup ri car certaines situations sont décrites avec humour particulièrement coté langage lorsque Rose remplace Romane, tout comme les multiples clins d’œil avec la belle-famille. Au delà du rire, un fort beau message sur la communication.

En tous les cas, bravo !  J’ai passé un très bon moment et je ne peux que vous conseiller de foncer acheter ce livre en vente sur Amazon.

 

https://www.amazon.fr/Chiche-lydie-lefevre-ebook/dp/B07TSCY14D/ref=nodl_#customerReviews

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( 9 juillet, 2019 )

Ces souvenirs qui dansent …

 

Quand une page se tourne, je fais un grand ménage. C’est le cas ces jours-ci où un livre de ma vie se ferme. Je ne vous dis pas quelle montagne de livres scolaires, de préparations, de dossiers j’ai accumulées en vingt-sept ans ! C’est un grand ménage par le vide, un peu long car je m’arrête régulièrement sur cette gazette réalisée durant ma classe de découverte en Dordogne que je ne peux me résoudre à jeter ou ce film réalisé avec Yves lorsque nos premières classes multimédia. Honte à moi en replongeant dans ces souvenirs de voir qu’en dehors de l’utilisation de Photo Filtre, je n’ai toujours rien retenu en informatique. Et ces photos de classe où parfois j’ai oublié la date, seules mes rides qui apparaissent montrent que les années se sont enchaînées.

Rien n’est plus beau qu’un souvenir, car c’est son essence même qui nous pousse à croire en la vie. Un  souvenir, c’est ce moment unique qui nous réchauffe le coeur, qui nous fait du bien lorsque l’on a de la peine, qui nous permet de nous ressourcer. Nos souvenirs sont des émotions un peu nostalgiques qui nous rattachent par un fil imaginaire au passé, positivement. Ce sont ces instants que l’on aurait certainement oubliés s’il ne nous restait pas une photo ou une chanson pour les faire revivre. Nos souvenirs ne doivent pas entraver notre vie. Ils ont le mérite d’avoir existé un jour. Ils ne sont pas là pour jeter une ombre, pour nous empêcher d’avancer, ils sont juste là pour nous dire que l’on a bien vécu !

Laissons nos souvenirs danser et autorisons-nous à ranger ou jeter les photos, à clôturer un chapitre sans regret car nous avons le droit de vivre pleinement notre présent sans nous retourner.

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( 8 juillet, 2019 )

Édition : mode d’emploi

 

Mon dernier article sur l’édition m’a valu un nombre démesuré de commentaires et de questions. Entre les critiques de certains, les remarques des autres et le questionnement d’auteurs cherchant à être publiés, une mise au point s’avère nécessaire.

Lorsque l’envie de tenir son livre entre ses mains se fait sentir, il faut foncer. Peu importe « l’après », seul ce moment unique est important, celui du premier roman.

Seulement on entend de tout depuis que les réseaux sociaux ont pris le pouvoir, on regarde, on s’interroge, on n’ose plus parce qu’il y a tellement de critiques négatives que ce premier pas fait peur. Il y a six ans lorsque j’ai débuté dans le monde de l’édition, je survolais Facebook, et au final, quelle riche expérience d’avoir débuté sans doute. Faites comme moi :)

 

Reprenons du départ, vous avez fait votre manuscrit tout prêt, convaincu que ce sera le futur best-seller. Plusieurs options s’offrent à vous :

Les grandes éditions : Albin Michel, Grasset, Actes Sud … Vous pouvez y croire, mais gardez les pieds sur terre. Si vous êtes le cousin du fils du père de …, peut-être votre manuscrit sera lu. Sinon je vous conseille fortement de passer à la seconde possibilité.

Les petites éditions à compter d’éditeur : de plus en plus nombreuses, vous avez le choix. Elles sont largement représentées sur les réseaux sociaux. Pour n’en citer que quelques unes:  Rebelles édition, Addictives, Infinity, Evidence, Homoromance, Helene Jacob etc. Ces éditions ont le mérite d’avoir un site porteur, de publier gratuitement, d’offrir des corrections nickels, d’avoir un service presse limité mais efficace, de faire des salons.

Les éditions à droits d’auteurs comme Baudelaire, les Éditions du Net, éditions Persée. Un choix. Les auteurs vont payer l’intégralité de la publication.

Les éditions à droits d’édition déguisés où l’auteur doit s’engager à payer un nombre de livres entre 40 et 50 : éditions Sudaresne, le Lys bleu Edition. Là aussi c’est un choix.

Les éditions alternatives comme Edilivre qui publie gratuitement mais qui a de nombreuses options.

L’autoédition en montée à plus de 44%. Tout est à la charge de l’auteur.

 

Reconnaissez que l’on a aujourd’hui le choix ! Alors comment bien choisir ? Il faut que cesse ces raccourcis comme quoi il y a de bons choix et de mauvais choix. Sur FB, on se retrouve limité à des personnes qui sont dans le bain éditorial, qui vont tout décortiquer, mais il faut savoir que le lecteur lamda, lui, s’en moque complètement. Pour lui, un livre est un livre qu’il vienne de l’autoédition ou d’une grande édition. L’important sera son contenu. Alors pourquoi tant de haine toujours sur les groupes fb concernant certains modes éditoriaux ? Serait-ce de la jalousie ou simplement une manie française de toujours tout critiquer ?

 

Remettons les choses bien en place, un jeune auteur même chez Grasset ne vendra pas des milliers de livres. Tout le monde n’est pas JK.Rowling. Un auteur méconnu devra se réjouir de vendre une centaine de romans. Aucun éditeur ne sera assez stupide pour tout miser sur un nouveau poulain qui n’a même pas de « nom ».

Un éditeur, aujourd’hui, vu la conjoncture économique, est assimilé à un prestataire qui va offrir un rêve, celui d’être publié. En aucun cas ce dernier ne pourra promettre à un auteur la célébrité.

Une fois encore, nous avons tous le choix. Lorsque nous signons un contrat, nous le lisons avant en détails, nous savons à quoi nous nous engageons. Inutile ensuite de se retourner contre l’éditeur. Il est évident qu’une ME qui fait signer des ventes à 8% ne fera pas un chèque de DA à l’identique qu’un éditeur qui va les proposer à 20%.

 

Que choisir alors ? Libre à chacun, car il a des avantages et des inconvénients dans chaque mode éditorial.

J’ai beaucoup d’amis auteurs toujours très contents d’Edilivre pourtant très critiqué. Personnellement, ce que je reproche à cette structure, c’est de proposer tout et n’importe quoi. Nous avions acheté à l’école un livre sur l’handicap avec une faute d’orthographe à chaque ligne. Ce n’est pas sérieux. Par contre, je reconnais que mes ventes étaient bien plus nombreuses chez Edilivre. Pour exemple, à la sortie de Pourpre chez EE, mes numériques chez Edilivre avaient flambé jusqu’à plus de 400 ventes par ouvrage restant. L’effet de boomerang favorisé par un prix bas du numérique en était la cause.

 

Fidèle à mon mode de pensées, je ne peux que redire qu’il n’existe pas de mauvais choix éditorial, juste des choix qui parfois ne nous correspondent pas.

Si on aime écrire, si on veut être lu, il ne faut pas hésiter à multiplier les genres et à s’inscrire dans différents procédés éditoriaux.

Ma ligne phare est chez Evidence éditions en qui j’ai toute confiance, mais mes romances qui furent refusées jugées trop peu dans l’air du temps, vont renaître en autoédition. Pour les livres jeunesse, il me semble par contre important d’avoir un éditeur jeunesse. J’ai vu avec « H et la plume de l’espoir » qui ne s’est vendu que dans le milieu scolaire privé.

 

Pour conclure, je dirais juste, avant de toujours tout critiquer, regardez bien le contrat que vous avez signé. S’il y a dissonance, c’est une chose possible, parlez-en calmement avec votre ME. Vous écrivez plusieurs genres de manuscrits ? Ne signez alors aucun droit d’exclusivité. La loi interdit à l’éditeur d’acquérir des droits sur vos prochains livresmême s’il a spécifié une clause de préférence. Personne ne peut avoir l’entière autorité sur vos futurs manuscrits tout comme à l’inverse, aucun éditeur n’est obligé de signer un second contrat si le premier roman ne s’est pas bien vendu.

Un peu de bon sens, beaucoup de bienveillance n un peu moins de ragots, et le monde tournerait bien mieux ! Plutôt que perdre du temps à tout critiquer, lisez mes livres, cela vous fera vraiment du bien :) :)

Bonne plume à tous !

 

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( 8 juillet, 2019 )

Être ou ne pas être

Rester soi quoi qu’il arrive même si la tempête souffle même lorsque les branches menacent de casser. Rester soi simplement pour ne pas se sentir mal après. Rester soi parce que comme je l’ai déjà écrit la personne parfaite n’existe pas. Seulement voilà, beaucoup se laissent influencés par les autres, par les médias, par les réseaux sociaux, n’arrivent pas à être ce qu’ils sont vraiment. Je ne parle pas des sociopathes qui eux sont à part, mais le commun des mortels ne cessent de s’enflammer pour un rien, sur un simple post lu, sur un article découvert.

Dernièrement, j’ai vu ce phénomène prendre de l’ampleur dans le monde des petits auteurs où on assiste sur des groupes souvent bien cachés à un plaidoyer « anti édition » incitant des écrivains novices à rendre leur tablier sans chercher à approfondir le malaise éditorial qui existe ! Naïveté ? Ignorance ? Bêtise ? Peu importe, certains auteurs se sont encore fait prendre à ce piège bien ficelé, celui où on détruit les autres, écoutant la verve tranchante de plumes qui curieusement, elles, n’ont  nullement quitté le navire.

Rester soi, ce n’est pas écouter les commérages, ce n’est pas se prélasser dans les ragots, c’est avoir un peu de bon sens et choisir avant toute chose la communication, et surtout se souvenir que l’erreur reste possible car chacun n’est qu’un simple humain. La critique est facile, et je m’interroge si ces donneurs de leçons sauraient faire mieux !

La différence entre ce que tu es et ce que tu veux être, c’est ce que tu fais.

Alors fais avec bienveillance …

 

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( 7 juillet, 2019 )

Faut-il continuer de se battre pour une reconnaissance des maladies thyroïdiennes ?

Quand je vois que la loi pour le dé remboursement de l’homéopathie vient d’être votée, quand je regarde tous les médicaments, eux remboursés, qui pourraient ne pas être prescrits en particulier pour les personnes âgées en fin de vie ( eh oui … je viens de le vivre avec ma maman où des factures exorbitantes de médicaments qui n’ont pu être administrés puisqu’elle ne pouvait plus avaler !), je me dis que cela ne sert à rien de secouer le cocotier, car les noix de coco restent bien accrochées.

Je me décourage rarement, mais là, franchement, je baisse un peu les bras ! Pourquoi continuer à passer autant de temps à tenter de faire connaître ce combat si tout le monde s’en moque ? Cela en vaut-il vraiment la peine ?

L’équipe de l’envol du papillon a tout essayé, les appels aux spécialistes et médecins, les courriers au ministère et même à madame Macron.

Quatre ans de combat : deux avec l’association Hashimoto, deux avec l’envol et pour quoi ? Pour au final se retrouver face à des personnes qui fusillent nos efforts en renvoyant le recueil à l’éditeur, d’autres en distribuant généreusement l’intégralité du livre sur les groupes ?

Faut-il continuer ou faire comme beaucoup de personnes, regarder de loin ce qui se passe ?

Comme je l’ai déjà dit, je ne me bats pas pour moi, j’ai la chance d’être enfin stabilisée,  au bout de six ans, mais les autres, celles qui commencent cette maladie ? Celles qui ont des anticorps si forts qu’elles n’en peuvent plus ? La plupart des autres associations se battent ( et je les félicite pour leur persévérance) contre les médicaments problématiques, mais la reconnaissance ? Personne ne s’y intéresse ?

 

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( 7 juillet, 2019 )

Les directives de fin de vie.

Quand on est jeune, c’est comme pour la retraite, cela semble bien loin. Et pourtant, le pire n’arrive pas qu’aux autres et même si les directives de fin de vie ne sont pas toujours respectées ( on le voit avec l’affaire Lambert fortement médiatisée), c’est un premier pas. La question est simple : souhaite-t-on être réanimé en cas d’atteinte cérébrale ? Veut-on continuer à subir un acharnement thérapeutique ?

Je pense que l’on se trouve devant le plus grand choix humain de notre société industrialisée. Qui a le droit, en dehors du malade, de prendre la décision de vie ou de mort sur Autrui ? Au nom de Dieu ? De la Science ? De la morale ? De l’amour ?

Seule la personne concernée peut choisir, et là est le problème, dans un tel cas, elle ne le pourra plus. Que décider ?

Personnellement, je suis contre l’acharnement thérapeutique qui détruit les familles, qui coûte cher à la société. Seulement, devant le choix à faire, il y a l’émotion. Et c’est un facteur terrible l’émotion.

Lorsque ma mère fut déclarée Parkinson puis de DCL, elle a signé des directives de fin de vie. Seulement, en 2015, c’est moi qui l’ai trouvée en rentrant d’un week-end prolongé en état de totale démence, déshydratée, évanouie sur le tapis de son séjour. Que pouvais-je faire en dehors d’appeler les secours ?

Elle fut sauvée, placée. La première chose qu’elle m’a dite: « Tu m’avais promis de me laisser mourir. ». Je n’ai pas pu. Mince ! Je n’avais qu’une mère !

Quand je vois dans quel état de dégradation cette maladie l’a plongée, comment elle a fini sa vie, elle qui était une si belle personne, je me sens par moment coupable de ne pas avoir tenu ma promesse. Je sais qu’elle n’a pas été heureuse durant ces quatre dernières années, qu’elle fut consciente de son état, qu’elle en a souffert. Il faudrait que ce ne soit pas les aidants qui prennent cette terrible décision finale trop lourde à porter. Lorsque j’ai dû les faire valoir fin Mai, je savais que je la condamnais. Dieu que j’ai souffert jusqu’à ce que l’on m’annonce quinze jours plus tard son décès.

Alors oui, il faut écrire ses directives de fin de vie, mais en ayant bien conscience qu’il y a peu de chance que les hôpitaux, les maisons de retraite les appliquent, et surtout qu’il faut que les aidants insistent, et c’est un acte difficile à faire tout bonnement parce que ce n’est pas si facile quand on est un être humain d’appuyer sur le bouton « fin ».

 

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( 6 juillet, 2019 )

Être une femme moderne.

Pas simple d’être une femme au XXI siècle ! Coincée entre des siècles de despotisme et un désir de liberté revendiqué mais toujours mal vu. En équilibre entre la femme objet, la femme qui s’assume, la femme facile, la liste est longue à en perdre son latin. Sardou le chantait si bien dans sa chanson «  Femme des années 80 »

Être une femme n’est vraiment pas simple. Si elle s’habille trop sexy, elle sera cataloguée comme une pute, si elle discute un peu trop souvent avec un homme, c’est qu’elle veut coucher avec, si elle revendique un poste de haute importance, on va inéluctablement regarder à la loupe son pédigrée, en particulier son nombre d’enfants, et si elle trompe son mari, alors là, c’est fini pour elle !

À l’inverse, l’homme d’aujourd’hui n’a pas changé. Il continuera à draguer à tout va, alliance ou pas, à mater les gambettes dans la rue, à reluquer les nichons sur la plage.

L’homme continuera à penser qu’une femme sexy ne peut l’être que pour lui, qu’une femme qui va s’intéresser à lui ne le fera que par désir, alors qu’il n’en est rien !

La femme moderne revendique aujourd’hui le droit de dire non ! Elle a le droit de s’habiller comme elle veut, pour elle, pour se sentir bien. Elle a le droit de dire non à un homme sans déclencher pour autant une guerre. Elle a le droit d’avoir un homme comme ami, de l’admirer, de l’aimer, sans pour autant avoir envie de coucher avec ou sans pour autant être amoureuse !

Les femmes modernes en ont assez de ces raccourcis qui les qualifient ! Une femme moderne peut vivre une réussite professionnelle sans pour autant négliger sa vie privée, une femme moderne a le droit de choisir, de refuser, sans pour autant perdre le respect.

Une femme doit-être respectée dans son intégralité, elle  a cette liberté. Elle ne doit pas être jugée par des raccourcis typiquement masculins, car les fondements de notre société sont basés sur des lois écrits par des hommes pour des hommes. Il serait temps que les hommes deviennent des hommes modernes et non des hommes d’un siècle passé …

 

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( 5 juillet, 2019 )

Le désir de ne pas savoir

Beaucoup de personnes vivent dans le déni de nos jours. Est-ce la profusion de ces émissions où la fiction prend le pas sur la réalité ou les médias et les réseaux sociaux qui ne cessent de véhiculer des Hoax ? La plupart des personnes sautent à pieds joints dedans sans faire un seul effort d’analyse, sans se poser de questions.

Je vois déjà certains amis sourire en lisant cet article se souvenant que je fus longtemps une grande naïve ! Je plaide coupable de ne pas avoir toujours voulu voir ou savoir simplement parce que, je le reconnais, la situation était plus confortable, plus gratifiante telle qu’elle m’était proposée. Pourquoi alors se poser des questions si tout nous semble agréable, si on pense que tout va bien ? Si l’illusion de la réalité ne nous dérange pas ?

Se heurter soudain à la vérité fait mal, comme un château de sable qui s’effondre.

Et peu importe les mois ou les années, lorsque l’on ouvre les yeux, lorsque l’on comprend que l’autre nous a manipulés, le voile se déchire et la claque est terrible.

Seulement ce n’est plus l’heure du déni, et plutôt que de se lamenter mieux vaut en tirer les bonnes leçons.

Ne plus croire bêtement des promesses sucrées et bien analyser où on met les pieds, car un faux pas que l’autre, lui, a anticipé ou même orchestré, peut à tout moment nous exploser en pleine face ! Mieux vaut donc apprendre à l’éviter avant d’y laisser totalement notre santé !

 

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( 4 juillet, 2019 )

La perfection, je m’en balance !

Je ne suis jamais trop souciée de l’opinion des autres n’étant pas le style de fille à passer mes journées devant mon miroir ! Les remarques perfides semblaient ne faire qu’effleurer mes oreilles jusqu’au jour où j’ai rencontré la vraie méchanceté. Je suis alors stupidement rentrée dans ma coquille. Grave erreur ! J’ai tendu ainsi un bâton pour me battre. Parfaite, je ne le suis pas. Je ne l’ai jamais été. Détestant le mensonge, adorant parler, j’ai souvent eu la langue qui a trop bien fonctionné. Clash, directe, presque « grosso modo » comme dirait mon homme, je n’ai jamais pris de gants. Cela n’a pas toujours plu. Ceux qui vivent dans l’illusion, la vérité peut blesser.

J’en suis désolée, et pourtant je n’ai pas envie de changer. Je ne serai jamais parfaite, simplement parce que je ne crois pas en la perfection, je ne crois pas dans ces personnes qui se disent toujours aimantes, bienveillantes, je ne crois pas en ces couples parfaits où tout va bien, toujours.

Je suis emphatique, émotive, attrapant les émotions comme des papillons dans un filet. Lorsque j’aime, je le dis, lorsque je n’aime pas, je le dis aussi. J’ai mon petit grain de folie qui fait de moi l’artiste que je suis. On ne peut me mettre dans un moule. Je n’y rentre pas. Cela fait dire à mes détracteurs que je suis bien fêlée, mais est-ce une telle tare de faire danser les mots, de faire vibrer comme sur une partition des personnages, de prendre des couleurs pour en faire un tableau ? Est-ce dingue de vouloir aimer les gens sans se poser de questions, d’accepter de serrer des mains qui se tendent, d être là pour ceux dont les larmes coulent ? Est-ce tellement dérangeant d’oser avouer ses erreurs, ses limites, de dire que parfois on n’en peut plus, mais que malgré tout, on croit vraiment en cette vie !

Vous l’avez compris, la perfection, je m’en balance, peut-être parce que je suis bien incapable de l’atteindre, et franchement, c’est bien parce que mes mots sont si imparfaits que vous me lisez autant, non ?

 

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