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( 24 octobre, 2019 )

Une très belle découverte livresque …

L’écorcheur de Cadoline de Bruno Carpentier

D’UN AUTRE AILLEURS ÉDITIONS

C’est avec une grande émotion que j’ai reçu le livre de Bruno Carpentier, mon premier SP papier, dédicacé ( j’ai dû enlever mon nom sur la photo, car ce n’était pas mon patronyme, mais mon nom d’épouse donc « privé »). Sur le coup, j’avais annoncé à l’auteur que je n’étais pas trop fan de nouvelles, un genre qui me laisse toujours sur ma fin, mais là le livre regroupe trois novellas, un genre que je n’avais jamais lu. Une bonne occasion de me faire un avis neutre, car seuls les imbéciles restent sur leurs positions.

L’écorcheur de Cadolivre, le Boucher de Malemort et la Benoîte- Affrique sont donc trous novellas.

C’est donc avec une vive curiosité que j’ai plongé dans la première histoire, L’écorcheur de Cadolivre débute en 2016, donc à notre époque, par la découverte d’un cadavre, Paul Tardy, 58 ans, retraité des Postes, à Saint-Savournin. Le lieutenant Roubard de la PJ de Marseille va enquêter.

J’ai beaucoup aimé cette novella dont l’auteur a conservé la patois du sud. Mon grand-père, originaire de Martigues, a bercé mon enfance avec ce vocabulaire chantant et cet humour typiquement ensoleillé.  Le style est alerte, agréable et se lit vite. L’auteur a respecté la trame de toute enquête policière classique ce qui ne m’a pas dépaysé. Une histoire intéressante, avec un épilogue avec un clin d’œil amusant.

La seconde novella « le Boucher de Malimort » se passe cette fois en Corrèze en 1954. On se trouve aux prises avec un commissaire pas piqué des vers, Chaballe, dans une enquête savoureuse où la vieille Simone a été assassinée mais dont on n’a pas retrouvé le corps.

Une enquête bien menée un peu à la manière d’un Cluedo avec des interrogatoires. Et il faut bien vous l’avouer, la chute est tout bonnement excellente !

La troisième novella fut celle à laquelle j’ai le moins accrochée. Le meurtre d’un sacristain, un bijou volé, la Benoite Affique, l’histoire se passant en Belgique.

 

En résumé, ce livre fut une excellente surprise ! Un roman très surprenant par ces trois histoires bien menées.

Je recommande sans hésitation cette lecture qui par son découpage en novellas permet de prendre son temps, de savourer chaque lecture et donc de passer un très agréable moment.

 

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( 24 octobre, 2019 )

Merci aux responsables de mes petits bonheur

Qui n’a pas un jour rêvé d’être responsable du bonheur des autres ? Lorsque j’ai écrit en 2015 « 5 Secondes » qui s’est transformé en « Juste une Seconde » ensuite, je voulais vraiment créer un personnage qui créait le bonheur, « ma petite faiseuse de bonheur ». Ce livre, je l’avais presque oublié même s’il continue sa petite route sur Amazon, sauf qu’il me manque la version papier. Je vais sérieusement m’y atteler cet hiver.

On parle sans cesse de ceux qui sont responsables d’un accident, d’un délit, d’une trahison, mais personne ne prend jamais la peine de remercier ceux qui sont responsables de leur bonheur. Comme j’aime à le dire, des dizaines de petits bonheurs jalonnent nos vies, ce petit mot qui nous a fait du bien, ce cadeau que nous n’attendions pas, cette main qui nous a relevés, tant de bonheur que nous allons trop vite oublier. Aujourd’hui, j’ai envie de remercier tous les responsables des petits bonheurs quotidiens, à ceux qui donnent sans rien attendre, qui ne jugent jamais, qui sont simplement là, toujours.

Merci à vous les responsables de mes petits bonheurs.

 

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( 23 octobre, 2019 )

L’envie d’écrire

UN JOUR … L’IMPRESSION DE RENAITRE

Il ne suffit pas de vouloir, il faut pouvoir et l’envie d’écrire est parfois aussi volatile que de l’éther. Il suffit parfois d’un mot, d’une remarque pour que les écrivains en herbe cessent d’écrire. Parfois à l’inverse, cela peut donner des ailes, des désirs de se surpasser.

Dernièrement, on m’a fait comprendre que plein de choses n’allaient jamais dans mes écrits, pas assez travaillés peut-être, pas assez fournis, je n’en sais rien. Que pouvais-je répondre face à une constatation certainement vraie si ce n’est que j’avais simplement perdu l’envie depuis de nombreux mois. Prise par ma maman, puis par son décès, l’écriture puriste m’est passée bien loin, si loin que l’envie s’était simplement envolée. Comment le savoir lorsque l’on croise des sourires par devant, des pics par derrière ! Fonctionnant différemment, je pose mes mots et je revendique le droit de penser autrement. Est-ce un crime de leste majesté ?

Je sais ce que certains vont dire, je n’ai pas toujours perdu l’envie puisque j’écris quotidiennement mes articles. C’est vrai et là encore, je le redis, je ne suis là que pour jouer l’avocat du Diable et rien d’autre, faire réagir, susciter une réflexion, une envie.

Contrairement à beaucoup, je ne porte pas de masque. Ce que je pense, je suis. Ce que j’énonce, je l’ai vérifié. Ce que je dis n’est pas sujet à interprétation. Je ne vise personne, ne parle pas sur le dos des autres, simplement parce que j’ai passé l’âge de ces bêtises.

Une fois encore, vous vibrez à la même énergie que moi, tant mieux, on continue ensemble. Une note résonne mal entre nous, on change de partition. Inutile de faire une mauvaise chanson. Inutile d’en prendre ombrage, je n’ai pas le temps de m’attarder sur les états d’âme de ceux toujours prêts à pinailler, à critiquer, à relever la moindre coquille dans un texte. Je ne m’arrête pas à cela en tant que chroniqueuse ni lectrice, et avec ma casquette auteure, j’ai toujours fait confiance aux équipes qui m’ont accompagnée quelque soit l’édition.

Je le redis : il ne faut pas perdre définitivement l’envie d’écrire, s’en éloigner parfois, oui, histoire de simplement reprendre son souffle.

Je suis passée par une phase où j’avais perdu l’envie peut-être parce que j’en avais trop fait, treize livres en quatre ans, ce n’est pas rien, un besoin vital, mais peut-être trop vite, aussi parce que je ne me sentais pas libre de poser les mots qui venaient ( les soucis familiaux créent de lourdes entraves), peut-être aussi parce que j’avais découvert le dessin et le plaisir de manier un pinceau ( une façon autre d’écrire).

 

Ces vacances m’ont permis de me poser, de ne pas m’enliser face à certaines critiques, d’en prendre note car toute remarque est constructive, et de tracer la ligne de mes prochains écrits. Soudain, les mots se délient, les trames se jouent, l’avenir se dessine autrement … la biographie de ma maman et de sa fichue maladie qui s’est finalisée sur le papier ( reste à mettre au propre) grâce à l’aide fabuleuse reçue, un album pour enfants qui avance, un roman qui s’amorce, un thriller ( attention, pas un polar), je vais sortir de ma zone de confort, une idée de thriller qui tape au carreau.

Il a suffit d’un mot, d’une remarque, peut-être pas très gentille, mais peu importe, pour que tel un souffle, la magie de l’inspiration revienne, celle que j’avais à mes débuts à l’époque de Carla.

Alors non, je n’ai pas cessé d’écrire ! J’avais juste ralenti mon rythme pour mieux rebondir, autrement, simplement, complètement !

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( 23 octobre, 2019 )

Pourquoi la thyroïde est-elle une vraie plaie ?

Il n’y a pas à dire, cette thyroïde, lorsqu’elle ne marche plus correctement est un vrai boulet, même lorsque l’on prend un traitement. Il serait même utile de redire quitte à se répéter qu’un traitement est un pansement qui va offrir à notre thyroïde défaillante une illusion d’avoir les hormones, seulement ces hormones restent des médicaments, pas toujours bien dosés à l’ug près. Et puis un médicament reste un médicament, chimique, avec des excipients, rien ne vaut une thyroïde en bon état.

Mais voilà, parfois, on n’a pas d’autres choix : thyroïde trop volumineuse nécessitant une ablation, thyroïde Hashimoto qui se détruit, cancer, sans ces hormones, on ne va pas bien, on est fatigués.

Ces pilules ne sont pas pour autant un miracle, car pour ne citer que les maladies auto-immunes, elles vont réguler le fonctionnement de la thyroïde, éviter qu’elle se détruise plus, mais aucun médicament ne pourra empêcher les anticorps d’attaquer à un moment donné de nouveau. Une adhérente Hashimoto nous racontait qu’elle avait  vécue dix ans sans un souci, n’hésitant pas à dénigrer ceux qui se plaignaient, et puis elle a perdu son mari et sa fille dans un accident, la maladie a frappé fort !

Ces fichues maladies, une fois que l’on a croisé leur route, on se les coltine à vie ! Rien ne peut les tuer, rien ne peut les faire disparaître. Elles sont !

Il faut donc apprendre à vivre avec, et rien n’est plus compliqué !

Qui ne l’a pas vécu, ne peut comprendre, cette vague de fatigue qui va surgir quand tout va bien, qui va clouer au mur, qui va nous imposer de tout annuler. Une plaie !

Vous aviez prévu de fêter votre anniversaire ou de faire une virée rando, tout va bien, vous êtes en pleine forme, et tout s’écroule en vous réveillant. Impossible de vous lever. Vous faites un effort, mais tout vous semble si difficile. Pourtant tout allait si bien, avant ! L’entourage ne comprend pas : « Hier, tu étais bien ! ». Oui, hier, pas aujourd’hui !

Qui n’a pas vécu ce regard sceptique lorsque vous osez ( car il faut du courage pour le dire) que vous vous sentez fatigués. Bien sûr que vous l’êtes, bien sûr que vous êtes ralenti, bien sûr que votre mémoire débloque un peu par moment, mais ça vous n’allez pas trop le dire, car ce manque de concentration à votre âge, ça fait peur ! Alors vous vous taisez ! Alors vous supportez les remarques parfois cinglantes de vos collègues ( les gens ne sont pas toujours tendres).

Quant à l’humeur, on en a déjà parlé dans des précédents articles, c’est terrible en particulier pour Basedow ou ceux qui ne peuvent avoir aucun traitement, car cette humeur est changeante. Susceptibilité extrême, nervosité, paranoïa, crises de nerf ou crises de larmes, très dur à vivre autant pour le malade que pour l’entourage. Il nous en a été relaté des personnes qui ont perdu leur travail à cause de cette impossibilité de communication liée à la maladie. Malheureusement un malade ayant ces soucis de comportement ne peut-être raisonné et il vaut mieux souvent s’éloigner que de rentrer en conflit. Encore une fois, c’est une vraie plaie ! Certes, dans un monde « peace and love », les autres seront tolérants et vont comprendre, seulement la vie n’est pas un conte de fées, et certaines paroles mal interprétées vont déclencher des guerres. Les dysfonctionnements thyroïdiens peuvent être un vrai calvaire !

Est-ce la raison pour laquelle tant de médecins ne prennent pas cette pathologie au sérieux ? Trop compliquée ? Trop différente d’une personne à l’autre ? Ou simplement trop de symptômes déclenchés ? Est-ce la raison pour laquelle, on n’en parle pas comme si c’était une maladie honteuse. Autant on va parler allègrement des opérations liées à des nodules, autant si vous n’avez subi aucune ablation, c’est qu’il vaut mieux le taire. Je l’ai entendu dernièrement : « Tu n’as pas été opérée, toi, tu n’as rien ! » Voilà, ben non ! Ma thyroïde s’autodétruit mais comme ce n’est pas un bistouri qui s’en occupe, c’est rien !

Depuis 2014 où j’ai commencé ce combat, je n’ai guère vu d’avancer, toujours autant d’incrédulité, toujours des traitements bourrés d’excipients , d’autres en rupture de stock, toujours cette incom de certains, ceux qui écoutent mais ne veulent pas entendre, toujours les mêmes questions, les mêmes peurs.

Le nombre de dysfonctionnements augmente chaque année, mais personne ne se pose la question : pourquoi pour de nombreux malades cette maladie est-elle une vraie plaie ?

 

J’en profite pour rappeler (question récurrente) que le recueil Hashimoto, mon amour n’est plus édité car la maison d’édition a fermé. Il a été intégralement remis dans le recueil Maladies thyroïdiennes :)

 

https://www.evidence-boutique.com/samsara/maladies-thyroidiennes-devoreuses-de-vie

 

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( 23 octobre, 2019 )

Le bien-être … un art de vivre ?

Trop de personnes passent de nos jours à côté de l’essentiel, le vrai bien-être !

Ah il en existe aujourd’hui des livres feed-good qui se vendent comme du petit pain, mais qu’est-ce que c’est vraiment ?

« Le bien-être est un état  de plaisir résultant de la satisfaction du corps et de l’esprit. » C’est la définition du petit Robert, un besoin que nous voudrions tous atteindre en permanence.

Et si on en parle tant de nos jours, c’est que trop de personnes, de par leur mode de vie ou de pensées, s’en éloignent beaucoup, en particulier ceux qui veulent à tout prix imposer leurs idées.

C’est malheureusement devenu une mode à tel point que les thérapeutes revendiquant le bien-être comme les sophrologues poussent comme des champignons ! ( Ne vaudrait-il pas une formation de psychologue ? C’est juste une interrogation …) On trouve de tout de nos jours même des personnes au passé trouble qui se servent de cette vague pour surfer dessus et rebondir.

Pour ma part, je ne pense pas que le bien-être puisse s’acquérir sous la coupe d’un instructeur, car cela nécessite avant tout une manière de penser. ( cela reste mon avis) Une personne fortement négative aura beau se griser de séances de relaxation, elle  n’atteindra pas cette plénitude, à l’inverse d’une personne qui pensera positif, pourra certainement vivre sans conflit. Une personne mal dans sa peau s’amusera à « fliquer » tout le monde, persuadée qu’on lui veut du mal ou que l’on parle derrière son dos.

Le bien-être est une sorte de calme que l’on ressent, soi-même, et qui sera différent selon les individus. Certaines personnes ne trouveront leur zone de bien-être qu’au milieu d’une foule en délire tandis que d’autres ce sera au milieu d’un champ de maïs. Une chose est sûre, le bien-être ne sera pas celui de l’autre. On entend trop souvent les gens dirent : « Je ne veux que ton bien-être. » mélangeant un peu trop bien-être et bonheur ! Le bien-être, c’est un réel ressenti harmonieux entre le corps et l’esprit qui n’existe que pour celui qui le vit. Un massage par exemple pourra être un merveilleux moment de bien-être si la personne s’autorise à accepter les sensations qui ne sont que pour elle, tout comme un bon repas à savourer, une rencontre avec une amie, un fou rire, la liste est longue et surtout au final, il n’y a pas de recettes au bien-être ! Encore une fois, les éditeurs et les magazines se sont joués de la crédulité des personnes en souffrance prêtes à tout pour changer leur vie et simplement « être bien » en faisant fortune sur juste un besoin qui ne se trouve pas dans les livres, mais que parfois les livres peuvent aider à acquérir …

 

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( 22 octobre, 2019 )

Un livre à découvrir

BENZOS de Noël Boudou

Taurmada Édition

 

Je remercie Joël des éditions Taurmada pour ce SP. J’ai eu la chance de lire plusieurs romans de cette maison d’édition et je n’ai jamais été déçue.

BENZOS est un thriller que je qualifierai de « sombre », qui peut mettre mal à l’aise autant par l’intrigue que l’écriture qui présente un style moderne, limite vulgaire tout en restant intriguant.

C’est l’histoire de Nick, un homme qui pourrait-être votre voisin, votre collègue, votre mari, ordinaire, à priori, mise à part qu’il cocufie sa femme avec celle de son meilleur pote. Sur le coup, on se dit que l’auteur nous fait l’histoire en mode vaudeville.

Et vlan, l’histoire, la vraie commence. Tout bascule, plus rien n’a de sens.

Le rythme est soutenu et on est vite happé par la montée en crescendo de cette situation dénuée de sens que vit Nick. On frôle parfois le gore sans trop y rester ce qui permet de continuer sans s’y attarder.

Un livre à découvrir, un peu particulier, différent des autres ouvrages proposés par cette maison d’édition, mais surprenant. On lit jusqu’au bout parce que la fin n’est pas du tout celle que l’on attendait ! Un revirement total !

Ce ne fut pas pour moi un coup de coeur, car trop « noir »pour moi, mais j’ai apprécié son originalité ! Un thème que je n’avais jamais lu  ailleurs.

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( 22 octobre, 2019 )

La sécurité sociale en danger.

Les français sont des râleurs, tout le monde le sait ! Ils ne se rendent même pas compte de la chance qu’ils ont. Nous avons un système de santé unique au monde où chaque individu qu’il soit riche ou pauvre peut recevoir une greffe ou une opération d’urgence. Les français sont des consommateurs de médicaments à outrance, encouragés par les médecins qui prescrivent des ordonnances à rallonge. Vous l’avez tous vécu n’est-ce pas ? Vous aller consulter pour un rhume et vous vous retrouvez avec une dizaine de médicaments à prendre, souvent plusieurs boites prescrites alors que vous n’allez en utiliser qu’une. C’est notre système de santé, remboursé, peut-être parfois à outrance qui favorise ce travers. D’un autre côté, ruptures fréquentes de médicaments, pas la cause de la sécu mais des labora pharmaceutiques!

Quand on voit les cures thermales qui coûtent une fortune qui continuent parfois à valider quinze ans après, sans examen, simplement parce qu’un jour …!

Vous qui avez un cancer, vous êtes-vous interrogés sur le prix de cette chimiothérapie qui va vous sauver la vie ? Vous qui avez un enfant avec une greffe rénale, savez-vous le coût exact du médicament anti-greffe et combien il est facturé aux states ? 9000€ par mois ! Savez-vous qu’aux états unis une bonne partie de ces personnes ne pourront jamais prendre leur traitement anti rejet au-delà d’un an, faute d’argent ! Combien d’entre vous se posent cette question en France ?

Il y a des imperfections dans notre système de santé, des abus surtout, des médicaments trop prescrits, d’autres comme l’homéopathie que l’on ne va plus rembourser, d’autres en rupture de stocks, mais il faut continuer de se battre pour maintenir ce système égalitaire à flots sinon nous nous retrouvons comme en Amérique, pris en otage des gros lobbying pharmaceutiques et où seuls les riches peuvent se soigner.

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( 21 octobre, 2019 )

Liberté, liberté chérie.

Liberté d’expression mise en danger depuis quelques temps, enseignants muselés, policiers ou infirmiers sparadrap sur la bouche, même sur les blogs ou les réseaux sociaux, certains commentaires sont interdits. Modérateur, administrateur ou simple personne lambdas, tout le monde y va de son autorité.

Je suis de plus en plus scotchée par certains retours que ce soit sur des groupes ou en privé.

La liberté d’expression serait-elle simplement une illusion ?

« La liberté d’expression est un droit universel qui constitue un élément de toute démocratie. Elle prend plusieurs formes : orale, écrite, audiovisuelle, culturelle, virtuelle, artistique, etc »

Les réseaux sociaux seraient-ils devenus un lieu de pure dictature ? Où le moindre mot est interprété, décortiqué, rapporté déformé !

J’ai envie de remettre les pendules à l’heure au nom de la liberté d’expression.

Un blog est public, destiné à partager des faits, des idées. Personnellement, lorsque j’écris, j’aime à jouer l’avocat du Diable, titiller les idées pour faire réagir. Ce que je pense vraiment, je ne l’exprime que rarement, car en général je n’écris que des faits, des idées à partager, des débats à discuter.

Ce droit est légal, couvert par la constitution. Le droit de poser des mots, le droit de revendiquer nos droits, le droit de s’exprimer. La liberté d’expression n’a de limite que si une personne est citée nominativement. Je vais attaquer une personne qui me pose problème en la nommant, je serai contrainte de retirer mes écrits. Par contre, si le contenu est général même si un exemple précis est donné, j’en ai tout à fait le droit.

La liberté d’expression est un bien que l’on doit respecter. Et ceux qui s’octroient le droit de détruire cette liberté, font beaucoup plus de mal à notre démocratie avec leurs petits mots revanchards ou acides. Laissons vivre les mots !

Liberté, liberté chérie, avec toi je continuerai jusqu’à la fin de ma vie.

 

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( 20 octobre, 2019 )

J’aurais voulu être un artiste …

À mon époque, les artistes étaient montrés du doigt dans les familles moyennes ! Preuve en est, mon papa a attendu d’être en retraite à 55 ans pour développer son don, autodidacte, il a fait des splendeurs en deux ans laissant alors derrière lui des dizaines de tableaux magnifiques.

J’aurais aimé être une artiste, seulement il faut bien rester lucide, il n’y a pas beaucoup d’artistes qui gagnent vraiment leur vie, tout comme dans le monde du livre, une poignée de vernis, mais les autres …

Alors, beaucoup artistes se plient à la loi de la société : métro, boulot, dodo.

La rencontre entre l’homme et l’art se fait comme une évidence, un coup de foudre. Un jour, on se réveille et soudain, le monde semble avoir changé, on voit la lumière autrement.

Il y a toutes sortes d’artistes : des peintres, des dessinateurs, des sculpteurs, des musiciens, le monde est plein d’artistes méconnus, inconnus, qui doutent, qui ont peur.

Être un artiste, c’est être libre ! C’est être capable de laisser son imagination s’envoler, c’est se laisser guider par ses émotions.

J’aurais voulu être un artiste, et je ne suis qu’une simple spectatrice du talent des autres. Je gribouille des mots. Je pose des taches de couleur pour en faire un tableau. Mais je ne suis et ne serai jamais une artiste. J’ai perdu beaucoup trop d’années à brider ma liberté résultat l’inspiration pure a bien du mal à oser éclater dans sa totalité.

 

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( 19 octobre, 2019 )

Dévoreuse de livres.

Certes j’écris, mais je suis avant tout une dévoreuse de livres depuis toujours. Petite, je n’avais qu’une hâte, apprendre à lire pour découvrir ce qui était marqué dans les albums, pour découvrir toute seule, résultat j’ai su lire au CP en moins de trois mois. Mes parents étaient de grands lecteurs et je les ai toujours connus avec un bouquin à la main. Cela aide par rapport à la nouvelle génération qui ne vit qu’avec un Smartphone scotché à l’oreille. Cela ne m’étonne guère que la plupart des jeunes qui passent leur bac ne savent même pas qui sont des grands auteurs du siècle dernier en dehors de ceux étudiés en classe.

Dévoreuse de livres, je suis une convaincue que donner le goût de la lecture n’est pas un luxe mais une nécessité qui n’est pas simplement du domaine des enseignants.

Lire quotidiennement un livre à son enfant avec émotions est aussi important que lui donner un bain chaque jour ou bien le nourrir, ne dit-on pas que la lecture est la nourriture de l’âme ? Elle doit s’inscrire dans la vie de chacun comme un moment qui n’est pas un luxe, juste une nécessité.

Plutôt que de jouer à un jeu vidéo, les jeunes ou les moins jeunes devraient toujours s’endormir après avoir lu un chapitre d’un ouvrage afin d’apaiser leur sommeil. Rester collé à un téléphone ne peut pas apporter la sérénité car tous les sens sont en éveil alors qu’à l’inverse un livre va permettre au cerveau de se mettre au repos.

Apprenez à vos enfants à aimer les mots, à se laisser bercer par eux, à les apprivoiser, afin d’en faire plus tard des adultes capables de faire passer le flambeau de la lecture.

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