( 16 février, 2020 )

L’insoutenable légèreté de l’être

Ah ces sentiments qui s’envolent comme de la poussière, comme une pincée de poudre de perlimpinpin. Relisant il y a quelques mois le roman incroyable de Milan Kundera, j’ai particulièrement apprécié les sensations qu’il a décrites avec force, qu’il fait vivre avec subtilité. Je trouve que ce roman reste une vraie figure de la littérature. L’histoire d’amour de Tomas et Tereza est unique, intense. Une histoire d’amour qui ne parle pas que d’amour, mais qui met l’accent sur un point particulier, cette vérité : « il ne suffit pas d’aimer pour être heureux, tout comme la souffrance, aimer peut-être terrible, tout comme on peut faire souffrir une personne sans le vouloir simplement parce que l’on ne peut pas changer les gens, on ne peut pas non plus toujours comprendre ce qui se passe dans la tête des autres, dans leur inconscient. »

Je trouve ce roman particulièrement significatif, au coeur même de la vie de nombreuses personnes, un peu à l’image des marionnettistes jouant avec nous comme dans un mauvais vaudeville. On croit connaître l’autre, et au final, on ne connaît que ce qu’il veut nous faire croire.

Et pourtant, dans chacune de nos vies, on trouve ce soupçon de légèreté qui peut s’avérer au final lourd et pesant ou pas, selon … qu’il se décline en mots, en lettres, en musique, en photo, en chanson ou en acte. Il EST.

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