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( 4 juillet, 2020 )

Avons-nous tous le luxe de rêver ?

Réaliser ses rêves n’est jamais « gratuit ». C’est un luxe que de nombreuses personnes n’osent pas se permettre et malheureusement, si on écrase un rêve dans sa coquille, il ne pourra jamais éclore. Seulement, les rêves, cela peut coûter cher, cela peut-être également dangereux.

Avons-nous le luxe de rêver ? Peut-être pas, mais pense qu’il faut essayer ! Rêver, c’est être vivant, c’est se dessiner un avenir, c’est ne plus avoir peur des autres.  Rêver, c’est chevaucher une licorne dans un monde de contes de fée. Il faut vraiment s’offrir le luxe de rêver, car nous n’avons qu’une seule vie, et rien n’est pire que d’avoir des regrets. Il ne faut vraiment pas se donner de mauvaises excuses, tout peut arriver.

Je crois qu’il est important de croire en soi, ce qui n’est pas facile, de ne jamais baisser les bras, d’aller jusqu’au bout de ses défis.

Ne pas avoir peur de ses rêves, car la seule chose qui puisse arriver, c’est simplement qu’un rêve ne se réalisera pas, mais au final, un autre rêve se présentera, et c’est peut-être cela le plus important, l’attente de ces rêves :)

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( 3 juillet, 2020 )

Vivre avec un dysfonctionnement thyroïdien l’été

Cet article annonce les vacances ! L’association l’envol du papillon se met également en pause et ne partagera que d’anciens articles de rougepolar.

Mais avant de partir, quelques petits conseils qui peuvent aider.

Qui dit vacances dit souvent séjour à la mer, seulement les avis divergent et surtout les séjours marins n’ont pas le même impact pour tous. L’air iodé est important pour l’organisme car naturel, et un manque d’iode peut conduire à une hypothyroïdie. Seulement trop d’iode va pour certains malades avoir une incidence négative sur leurs maladies auto-immunes.

En clair, un séjour de plus de dix jours à la mer peut faire passer en hyperthyroïdie, et provoquer une accélération cardiaque et des vertiges. Cet apport iodé donnera les premiers jours un regain d’énergie puis au bout de dix jours une fatigue intense pourra s’installer. Que faire ? Déjà en parler avec votre médecin au départ, puis réajuster votre traitement. L’ayant vécu deux ans de suite, j’ai opté pour baisser d’une goutte mon L_Thyroxine au bout de dix jours, et depuis je ne subis pas les effets négatifs de l’iode.

Après chacun est différent. Mais m’a semblé bon de donner cette information pour éviter à certains de paniquer durant leur séjour.

En tous les cas, ne pas renoncer à des vacances parce que l’on q une thyroïde défectueuse !

Autre point : la chaleur estivale.

Déjà lorsque l’on va bien, ce n’est pas toujours simple de supporter une grosse chaleur, mais les personnes avec un problème de thyroïde ressentent encore plus un temps lourd. Les caprices de la météo peuvent être beaucoup plus ressentis tout simplement parce que le corps ralenti va mettre du temps à retrouver sa température de base. La thyroïde va alors jouer sur la transpiration, l’essoufflement possible, la rétention d’eau.

Beaucoup de malades de la thyroïde vont gonfler avec la plus petite variation de chaleur.

Que faire alors en vacances ? Marcher beaucoup ce qui permet au corps de ne pas se relâcher, boire également afin d’éviter un ralentissement des reins qui augmenterait la créatine.

Les traitements en vacances ne doivent pas être oubliés. Faire bien attention à ne pas laisser fondre les gélules ( Tcaps qui ne supporte pas les grosses chaleurs)n attention à chaine de froid avec les gouttes Serb ( pensez à prendre un sac exprès pour les transports ) Un investissement un peu cher mais qui permet de partir en toute sécurité.

 

https://medactiv.com/fr/transport-des-medicaments/38-icool-medicube.html

 

Sinon pour le clin d’œil bien-être, n’oubliez pas votre crème solaire et surtout, bien hydratez votre peau en fin de journée car en hypothyroïdie, votre peau reste particulièrement sèche. Attention aussi aux cheveux, déjà cassants, bien les nourrir.

 

Niveau alimentation, certaines personnes avec ce type de pathologies sont plus fragiles, donc attention à la chaîne de froid, à bien faire attention aux glaces vendues à la sauvette, un peu comme pour le commun des mortels !

 

En tous les cas, vivez vos vacances sans stress, et votre été sera super !

N’oubliez pas d’emporter un bon bouquin ( un des miens serait une bonne idée ahahah)

Amis papillons, éclatez-vous ! Soyez prudents sur la route et prenez soin de vous !

Bonnes vacances à tous !

 

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( 3 juillet, 2020 )

Devenir ce que l’on est vraiment

Trop souvent, la société nous formate à tel point que nous devenons ce que l’on veut que l’on soit et non ce que l’on est vraiment. Pourquoi est-ce si compliqué d’être ce que l’on est vraiment ? Il n’est pas simple de connaître sa vraie nature, trop souvent cachée ou muselée. Devenir ce que nous sommes, c’est devenir tout ce que nous pouvons être. Sans limite. Complètement libre. C’est là où le mât blesse, car être libre n’est pas si facile lorsque l’on vit en société. Mais peut-être que cette liberté n’est en fait qu’une simple liberté de penser où nous nous autorisons à « être » sans nous soucier de ce que peut penser les autres. Devenir ce que nous pouvons être, c’est accepter de nous projeter dans un désir où nous nous autorisons à accepter notre propre changement, notre propre évolution, en dehors de toutes directives extérieures.

Devenir ce que l’on est vraiment, c’est laisser grandir la petite graine qu’elle soit artiste, intellectuelle, humaine, peu importe, qui va faire de la personne qui sommeille, un être empli d’amour, de force, d’énergie et de vérité, en s’éloignant ainsi des mensonges imposés par les contraintes de notre société moderne.

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( 2 juillet, 2020 )

Hommage aux aidants

S’occuper d’une personne malade relève souvent d’un véritable parcours du combattant où se jouent de multiples sentiments, la culpabilité, l’amour, l’angoisse.

Rien n’est plus difficile que de voir un proche que l’on aime se dégrader, perdre ses capacités, sa dignité. Rien n’est plus culpabilisant que de devoir laisser celle ou celui que l’on aime dans un institut où l’on sait d’avance qu’il y finira sa vie. Trop souvent, les autres, ceux qui ne le vivent pas ou ne l’ont pas vécu, ne peuvent comprendre la souffrance des aidants. Pour les autres, s’occuper de sa famille, c’est tout à fait normal, c’est même un devoir. La réalité est tout autre. Lorsque cela leur arrive, tout change ! Car personne ne peut contrôler la souffrance autant des malades que des aidants, personne ne peut devenir un coeur de glace.

Alors, rendons hommage à ces aidants qui vivent l’enfer au quotidien, qui sacrifient des années à s’occuper d’une personne atteinte d’une maladie, car même si on aime cette personne profondément, il ne faut pas se voiler la face, la dégradation que cette dernière entraîne est terrible et il faut beaucoup, beaucoup de courage pour surmonter cette épreuve.

 

Une pensée pour tous ceux qui vivent la dml comme ma maman …

 

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( 1 juillet, 2020 )

La peur de perdre la mémoire

La peur du Covid n’est rien face à une peur de plus en plus grande, celle de perdre la mémoire. Notre siècle assiste démuni à une augmentation constante de dysfonctionnements cognitifs, débutant de plus en plus jeunes. Nul n’est épargné. Riches, pauvres, acteurs, politiques, cette dégénérescence peut frapper n’importe qui n’importe quand. C’est terriblement angoissant de vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Pourquoi avons-nous envie de hurler ?

Est-ce la prolongation de la vie qui en serait la cause ? Les ondes comme disent certains ? Les pesticides ? Au fond, nul ne le sait vraiment !

Un jour pourtant, on commence à oublier des choses simples, ses clés, ses lunettes, un sac, puis ce seront des rendez-vous manqués, des prénoms qui nous échappent, des faits insignifiants. Vient ensuite le danger, le gaz qui reste ouvert, un robinet qui va inonder une pièce, un fer à repasser laissé sur un vêtement. Puis l’ultime, l’impossibilité de retrouver son chemin.

Pourquoi perdre la mémoire fait-il si peur ? Peut-être parce qu’inconsciemment nous nous définissons au travers de nos souvenirs ? Peut-être surtout parce oublier ce serait disparaître avant de mourir ?

Ne cessons pas de faire travailler notre mémoire ! Même si c’est peut-être illusoire, cela entretient l’espoir.

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