( 9 septembre, 2021 )

Plaisir unique de lire

Je me souviens encore de mes premières lectures, de ce plaisir indescriptible le jour où j’ai réussi à lire une phrase, à en comprendre le sens.  Magique ! Ensuite, cette passion ne m’a jamais quittée. Je ne passais jamais une journée sans lire un chapitre, me dépêchant de rentrer de l’école « pour bouquiner ».  Il est vrai que dans les années soixante-dix, il n’y avait ni télévision ni jeux vidéos, et lire était une des principales occupations. En grandissant, la lecture est devenue indispensable. Il m’arrivait de savourer un bouquin tard dans la nuit, bien cachée sous ma couverture. Adulte, j’avais toujours un livre dans mon sac, que ce soit pour aller chez le médecin, chercher mes enfants à l’école. Le moindre moment de libre était dédié à la lecture. Lorsque je suis devenue enseignante, j’ai un peu changé, un temps, mon fusil d’épaule et dévoré la littérature jeunesse. Puis je suis revenue à mon genre de prédilection, les polars et les thrillers. Y a-t-il des ouvrages qui ne me procurent pas ce plaisir ? Les livres qui fatiguent mon cerveau, ceux que j’ai lus lorsque j’étais au lycée. Je n’ai jamais aimé Machiavel, Kant ou Nietzsche que je trouvais fastidieux. Une personne me les a fait relire il y a une dizaine d’années, et hormis que cela m’a aidée à structurer mes écrits qui étaient fouillis, je ne suis jamais rentrée en transe. Les seuls auteurs classiques que j’aime encore sont Zola, Hugo, Sartre. Aujourd’hui, je continue de lire de tout, aussi bien papier que numérique, aussi bien jeune auteur qu’écrivain connu. Je continue à aimer m’envoler dans les histoires, à m’immerger, à me fondre dans un livre, et je ne saurais donc que conclure : lire, quel plaisir unique !

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