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( 13 septembre, 2021 )

Beauté et thyroïde qui débloque

Lorsque l’on se retrouve avec un dérèglement thyroïde, quelqu’en soit la raison, en dehors de la fatigue et de son cortège de maux, notre physique prend une grande claque. Alors bien sûr, les médecins que l’on va croiser, vont hausser les épaules, parce que pour eux, ce sont des petits « bobos ». Seulement quand on sait que le moral avec ces maladies est loin d’être toujours au beau fixe, se sentir « beau » est important.

Et souvent, ce n’est pas le cas !

Prenons les sourcils en hypothyroïdie qui ont une forme bizarre, rabotée à l’extrémité. C’est même un des signes d’une hypo que peu de médecins regardent.

Ensuite le visage, souvent gonflée, sous les yeux, la peau pouvant s’épaissir.

Et les cheveux, on en parle ? Quand on a eu de beaux cheveux, c’est très dur de voir ce qu’ils sont devenus, secs, comme de la paille, pouvant par moment tomber par poignées. Et rien n’y fait, ni super shampooing, ni cure de fortifiant. Une vraie hypothyroïdie frappe à la racine, et il faudra des mois, même stabilisé pour retrouver une chevelure de rêve.

La peau en prend également un coup. Elle va devenir sèche. Certains malades parlent d’une augmentation des vergetures. Les talons des pieds peuvent se fissurer, se craqueler donnant un aspect inesthétique et parfois douloureux. Selon les personnes et le problème thyroïdien, on verra des problèmes d’eczéma apparaître ( en particulier dans les cheveux), de l’acné, des sortes de grains de beauté qui n’en sont pas ( plaques noires ou blanches en relief particulièrement localisées sous le soutien-gorge ou le ventre), excroissances de chairs sous les bras, le cou. La plupart disparaissent au bout d’un an ou deux lorsque la thyroïde se stabilise, mais parfois non. Certains malades se plaignent aussi d’avoir de nombreux kystes sébacés apparus avec leur hypothyroïdie.

Les ongles seront souvent striés.

La pilosité également change complètement. Les poils se font rares en hypothyroïdie alors qu’ils poussent beaucoup plus vite en hyperthyroïdie. Beaucoup de personnes en hyper se plaignent de cet inconvénient qui se manifeste même sur le visage. Un peu déprimant lorsque l’on a trente ans de devoir traquer l’apparition quotidienne de ces poils. Des malades nous ont signalé l’apparition de cheveux blancs. Nous n’avons pas trouvé de liens scientifiques à ce sujet, mais cela existe.

Le plus gros problème est bien sûr le poids. Cela fait ricaner les médecins pour qui le poids est une question de volonté. Il n’en est rien. La prise de poids ( que l’on retrouve également en hyper malgré les idées reçues) est un vrai drame pour de nombreux malades. Cette prise de poids qui peut s’accompagner de pertes d’appétit, est incompréhensible pour une personne qui ne connaît pas le fonctionnement de la thyroïde ( ce qui est le cas de chaque personne avant sa maladie). Cette prise de poids peut passer inaperçue si elle fait suite à un accouchement, une ménopause, mais peut aussi être spectaculaire. On nous a rapporté des prises de poids de 30 kg en six mois. Ce serait fabuleux de se dire que l’amaigrissement se fait automatiquement dès que la thyroïde est stabilisée. Il n’en est rien. Certaines personnes vont conserver leurs kilos malgré des régimes draconiens. Là encore, nous ne sommes pas égaux dans cette maladie. Certains ont la chance de n’avoir que peu de symptômes, d’autres vont souffrir des années. C’est pour cette raison que cette maladie devrait être prise au sérieux. On ne peut faire du général, ce que font beaucoup trop de médecins en n’écoutant pas les angoisses des mal.

Se sentir beau, se savoir beau même avec une maladie de la thyroïde est important. Ce n’est pas parce que ce n’est pas une maladie mortelle qu’il faut la négliger.

La majorité des médecins étant des hommes, souvent dans leur surpuissance médicale, on peut s’interroger et se demander si un médecin femme avec une maladie de la thyroïde ne serait pas plus à l’écoute ?

 

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( 13 septembre, 2021 )

La peur de l’abandon

De nombreuses personnes souffrent de la peur de l’abandon,  peu de gens échappent à un moment de leur vie à cette angoisse, celle ne plus être aimé. Cette peur se réveille souvent lorsqu’on s’y attend le moins, et leurs origines sont souvent liées à l’enfance, un traumatisme dont on n’a pas conscience. Je lisais dernièrement que cette peur datait des vingt-quatre premières heures de vie, celles que l’on ne maîtrise pas. Cette peur de l’abandon se retrouve dans toutes les relations que l’on va rencontrer que ce soit dans le monde professionnel, amical, familial. Cette peur d’être quitté se manifestera par des jalousies excessives, la peur d’être trompé, d’être rejeté, peut terrible, car inconsciemment, la personne, pour éviter de souffrir va choisir de s’isoler, quitte à rater de belles opportunités. La peur de l’abandon nécessite un nouveau regard sur soi, car ce ne sont pas « les autres » qui sont responsables de ces peurs, c’est « l’individu ». Il est important de ne pas se sous-estimer qui on est, de croire en soi, car lorsque l’on a complètement confiance en soi, la peur d’être quitté disparaît instantanément.

Alors mes chers lecteurs, laissez cette peur aux romances où elle a sa place et croyez en vous ! C’est la clé de la vie ou au moins une des clés !

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( 12 septembre, 2021 )

Débuter un roman

C’est certainement un des moments que je préfère, celui où je me lance dans l’écriture d’un nouveau manuscrit. Cela n’arrive jamais par hasard, cela fait souvent suite à un cheminement qui peut prendre des semaines voire des mois. Cet instant où on se jette à l’eau, où on a la sensation de repartir à zéro, de faire table rase, de recommencer autrement. On est là, seul face à la page vierge, et pourtant déjà entouré de nos personnages qui dansent autour de nous, nous soufflons leur présence. Savoureux ce moment où on pose les premiers mots, où on voit la feuille se remplir, où l’intrigue s’anime, se déforme, se mélange. Après, lorsque le travail est avancé, l’auteur s’occupera de couper, changer ces pages, mais peu importe ce qu’il adviendra de toutes ces lignes, car seule importe l’ivresse de débuter un nouveau roman.

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( 11 septembre, 2021 )

Se soigner autrement

Dans les années soixante, les laboratoires ont émergé avec l’envolée des antibiotiques, des anti-inflammatoires et des pilules miracles pour l’anxiété. Je fais partie de cette génération où au moindre maux de gorge, on nous prescrivait une semaine d’antibiotiques. Et puis un jour, on s’aperçoit que l’on en a trop pris, résultat notre corps a de plus en plus de mal à lutter contre une petite infection. Coup de malchance, on me diagnostiqua de nombreuses allergies aux excipients, en particulier le stérate de magnésium qui fut introduit dans la majorité des médicaments depuis 2000. Alors, quand on voit la liste des médicaments possibles réduites à juste une page, on en vient à se tourner vers d’autres soins possibles. Avant de continuer, que l’on vienne pas me dire que je suis « anti » médicaments ! Ma grand-mère maternelle, tuberculeuse, fut une des premières opérées avec la pénicilline. Cette molécule l’a sauvée. Tout comme je prends une hormone de synthèse pour ma thyroïde sans laquelle je ne serai certainement plus en vie. Seulement, les industries pharmaceutiques ont vu le filon, fabriquant toujours plus de traitements, toujours plus de molécules, car toujours plus d’argent. Dernièrement, une relation me disait chaque jour prendre vingt-cinq comprimés : pour le coeur, pour le sucre, pour les reins, et depuis peu, pour le foie bousillé par tous ces médicaments. Notre siècle a rebondi sur la peur d’être malade, et c’est extrêmement lucratif. Donc vous l’avez compris, un médicament ne devrait être pris qu’en dernier recours et non systématiquement.

Se soigner autrement est devenu impératif.

Trop de somnifères sont vendus en France, dix millions de français en prennent. C’est énorme et surtout c’est une addiction comme une autre. Tenter des thérapies différentes, des techniques dites douces comme l’acuponcture, le shiatsu, le yoga, la marche, la natation, la sophrologie … la liste est longue. La petite pilule rose ne doit être prise qu’en dernier recours. C’est la même chose pour l’hypertension où les traitements en soignant la tension dérègle d’autres endroits du corps. Tenter avant des méthodes douces comme la marche, perdre quelques kilos sont aussi bénéfiques, travailler sa respiration.

L’homéopathie, pourtant très décriée par certains, peut éviter la liste de certains médicaments allopathiques.

Il est également important de laisser son propre corps se battre contre les petits microbes de l’automne.

Savoir écouter son corps, c’est se soigner autrement.

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( 10 septembre, 2021 )

L’école autrefois

Vous souvenez-vous, ceux de ma génération, des classes d’autrefois ? Il n’y avait pas de TBI ( tableau blanc interactif), pas de tables individuelles, juste des tables en bois avec des chaises ou des bancs. À cette époque, on ne croulait pas sous les cahiers ni sous les stylos fluos. La maîtresse( ou le maître pour les garçons) nous donnait un cahier en début d’année et on utilisait un porte plume avec des plumes qui souvent finissaient par casser tellement on appuyait. On faisait de gros « pâtés » que l’on tentait de cacher avec un buvard. Dire que cela n’existe plus ! Pas de stylos magiques qui s’effacent avec une gomme pour réécrire dessus. La dictée était un vrai cauchemar ! On raturait, ça faisait sale ! L’école d’autrefois n’avait pas le modernisme de ce siècle, pourtant on était aussi nombreux par classe, séparés les filles et les garçons jusqu’en 1970. Pas de tags sur les murs, pas de détérioration. Les seules incivilités que nous osions étaient nos initiales sur le bureau en bois. Comme une trace de notre passage. Pas de téléphone portable, pas de jeux vidéos, mais des rires lorsque nous jouions à chat dans la cour. La majorité des élèves ne mangeait pas à la cantine. Une époque où les mamans ne travaillaient pas. Est-ce la raison pour laquelle nous étions moins fatigués ? Ou simplement la violence n’avait pas encore fait son entrée par la grande porte ? Une autre époque, une autre vie, mais j’en garde de merveilleux souvenirs.

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( 9 septembre, 2021 )

Plaisir unique de lire

Je me souviens encore de mes premières lectures, de ce plaisir indescriptible le jour où j’ai réussi à lire une phrase, à en comprendre le sens.  Magique ! Ensuite, cette passion ne m’a jamais quittée. Je ne passais jamais une journée sans lire un chapitre, me dépêchant de rentrer de l’école « pour bouquiner ».  Il est vrai que dans les années soixante-dix, il n’y avait ni télévision ni jeux vidéos, et lire était une des principales occupations. En grandissant, la lecture est devenue indispensable. Il m’arrivait de savourer un bouquin tard dans la nuit, bien cachée sous ma couverture. Adulte, j’avais toujours un livre dans mon sac, que ce soit pour aller chez le médecin, chercher mes enfants à l’école. Le moindre moment de libre était dédié à la lecture. Lorsque je suis devenue enseignante, j’ai un peu changé, un temps, mon fusil d’épaule et dévoré la littérature jeunesse. Puis je suis revenue à mon genre de prédilection, les polars et les thrillers. Y a-t-il des ouvrages qui ne me procurent pas ce plaisir ? Les livres qui fatiguent mon cerveau, ceux que j’ai lus lorsque j’étais au lycée. Je n’ai jamais aimé Machiavel, Kant ou Nietzsche que je trouvais fastidieux. Une personne me les a fait relire il y a une dizaine d’années, et hormis que cela m’a aidée à structurer mes écrits qui étaient fouillis, je ne suis jamais rentrée en transe. Les seuls auteurs classiques que j’aime encore sont Zola, Hugo, Sartre. Aujourd’hui, je continue de lire de tout, aussi bien papier que numérique, aussi bien jeune auteur qu’écrivain connu. Je continue à aimer m’envoler dans les histoires, à m’immerger, à me fondre dans un livre, et je ne saurais donc que conclure : lire, quel plaisir unique !

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( 8 septembre, 2021 )

Pourquoi j’apprécie Instagram ?

Je n’ai jamais été fan des réseaux sociaux, mais j’ai un petit faible pour Instagram. Pourquoi allez-vous me dire. ? Déjà parce que c’est un réseau qui mise sur « les photos et les images », et c’est vraiment agréable. Je passe très peu de temps sur ma tablette ( n’ayant plus de PC depuis des années) et c’est beaucoup plus sympa de visionner des images que de lire des altercations sur des groupes comme Facebook. Et je ne parle même pas de Twitter ou Linkedlin auxquels je n’ai jamais compris l’utilité.

Alors oui, j’aime les photos, les images, les petites stories amusantes. J’aime cette idée de pouvoir choisir les domaines qui me plaisent, la lecture, la peinture, la photographie,  le bien-être, sans me retrouver inondée de publication sur le virus ou sur la politique ( comme sur Facebook). Personnellement, je publie peu, quelques peintures que j’ai réalisées, un peu de promo pour mes livres, quelques paysages, mais je ne cherche aucunement à être influenceuse. Un jour peut-être ? Ahahah

En résumé, autant Facebook, que je conserve tout comme Instagram en mode privé, est centré sur « mes proches », autant Instagram me permet de voyager à l’autre bout du monde, de découvrir des recettes de cuisine que je vais m’empresser de faire, trouver des nouveautés littéraires … Voilà pourquoi j’apprécie Instagram, avec modération !

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( 7 septembre, 2021 )

Se sentir différent

Régulièrement, on me fait remarquer que je suis une artiste, donc un peu différente. C’est vrai que tout ce qui est cartésien me fatigue. Les statistiques, les mémoires intellectuels, ce n’est pas ma tasse de thé. J’ai toujours été un peu tête en l’air, un peu dans la lune, surfant sur mes rêves. J’ai toujours aimé les gens, écouter les autres.  Il paraît que c’est génétique. Ma grand-mère paternelle et ma petite maman étaient ainsi. Cela fait pourtant de nous des gens différents, dans ce monde où tout est analysé, réfléchi. Je vis dans le monde des émotions, peut-être parce que je suis hypersensitive. Cela a fait dire à mes détracteurs que j’étais « folle ». Cela ne me touche plus. Être différent, c’est aussi rester fidèle à ce que l’on est. Cacher ses émotions est hypocrite et je suis heureuse d’avoir mes mots, mes pinceaux pour m’exprimer. Un jour, mes élèves avaient inventé un slogan : « Les différences sont des cadeaux. » C’est une réalité. Être différent n’empêche pas les relations humaines au contraire, cela les enrichit.

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( 6 septembre, 2021 )

Quand la mémoire déraille avec la thyroïde

 

La fatigue est un des signes de dysfonctionnement thyroïdien qui revient le plus souvent, et pourtant, les ralentissements de la mémoire font partie des symptômes les plus paniquants. Doit-on rappeler un fait historique, celui des crétins des alpes. Au milieu du XIXe siècle, l’État recensait 20 000 « crétins » et 100 000 « goitreux », sans plus se préoccuper de leur sort. Ils étaient pointés du doigt, car ils étaient difformes, attardés mentaux, avec des problèmes de mémoire et des troubles mentaux. « Certains iront même les placer en dessous de l’animal, c’est dire la considération qu’on avait pour ces malades. » Ces personnes vont se retrouver isolés dans des asiles ou cachés par leur famille. Il a fallu l’introduction de sel iodé pour stopper ces « crétins ». Et pourtant, depuis une vingtaine d’années, on voit réapparaître une recrudescence des malades. Pourquoi ?

L’iode est vital pour l’organisme, même pour les personnes dites « allergiques à l’iode » ou aux aliments iodés ( crustacés etc). Le manque d’iode affecte le fonctionnement de la glande thyroïdienne, la faisant notamment grossir anormalement. Le problème est que les services de santé public imposent une réduction de sel et d’iode pour préserver les reins en réduisant le sel dans las cantines par exemple, résultat on se retrouve avec une thyroïde qui va fonctionner sans carburant.

Pour revenir à notre mémoire qui déraille.

Quand la thyroïde ne fonctionne pas bien, rien ne marche, et la mémoire déraille. C’est terriblement angoissant. Alzheimer nous serre l’estomac. Et si ? Souvent un moral bas s’ajoute aux troubles de la mémoire, ce qui fait dire aux médecins qu’un malade de la thyroïde est « fou » et que ses symptômes sont dans sa tête. Il est alors très facile de manipuler une personne avec un dysfonctionnement thyroïdien en jouant sur ses crises d’angoisse, sur ses peurs, sur sa paranoïa.

Jusqu’où peuvent se dessiner les symptômes d’une perte de la mémoire avec une hypothyroïdie ? Cela peut passer de l’oubli de différents éléments dits anodins comme des clés ou un numéro de carte bleue à des problèmes de concentration pure  (incapacité à suivre une conversation), difficultés à retenir des cours, difficultés à réagir vite à une question. On imagine donc aisément l’handicap que va procurer cette maladie, empêchant certains enfants de passer leurs examens, certains adultes de travailler selon les professions. Bien sûr, lorsque la thyroïde se retrouve « stabilisée » ( ce qui ne  le sera que pour un temps lorsqu’il est question d’une maladie auto-immune), tout ira bien, mais au plus petit dérèglement cet handicap va refaire son apparition en force, ajoutant lors de ces multiples rechutes des coups au moral.

Alors oui, il est facile de dire que les dysfonctionnements thyroïdiens ou les ablations de la thyroïde sont des maladies anodines. C’est facile lorsque l’on n’en souffre pas. C’est facile lorsque la « glande » fonctionne parfaitement. Dans le cas contraire, c’est difficile à vivre.

Rappelons tout de même que lors des premiers symptômes d’une démence sénile ou d’une maladie neuro dégénérative, le dosage de la thyroïde est une des premières recherches.  N’est-ce pas une preuve suffisante que ce n’est pas dans la tête et surtout que cela reste un réel handicap ?

Vous êtes plusieurs à me demander le lien du livre que j’ai écrit en hommage à ma petite maman atteinte d’une maladie de la mémoire. Merci pour votre intérêt car les bénéfices sont reversés à l’ass des aidants ‘ et beaucoup d’aidants déclenchent un dysfonctionnement thyroïdien … )

https://www.amazon.fr/Elle-sappelait-Simonne-sappelle-DCL-ebook/dp/B087G1QTBZ

Courage les papillons !
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( 6 septembre, 2021 )

Les rêves prémonitoires, les médiums, qu’en penser ?

Ah le sommeil ! Quel étrange mécanisme ! J’ai la chance ( quoique certains diront l’inverse) d’avoir besoin de beaucoup d’heures de sommeil, et je dors le plus souvent sereinement, sans rêve ( sauf à une époque où je vivais des événements traumatiques), enfin sans me souvenir, et c’est apaisant. Je suis donc intriguée par le phénomène des rêves prémonitoires dont on parle dans les livres d’histoire ou dans les contes. Tout comme les vrais médiums qui disent voir dans leurs rêves l’avenir ou une autre réalité me fascinent. Personnellement, je ne suis pas convaincue de ce phénomène, celui de voir un avenir avec certitude, car je pense que l’avenir  ne peut être tracé, juste assujetti à des choix. De ce fait, un médium s’apparente pour moi à un psychologue très intuitif qui va aider la personne à choisir une route, peut-être en la guidant. Si on veut appeler cette faculté lire l’avenir, pourquoi pas, si elle fait du bien , pourquoi pas, mais il faut savoir garder la tête froide et se dire que nous bâtissons chacun notre vie seuls et que nos erreurs comme nos réussites nous sont totalement imputables, à nous et non à un rêve ou un médium.

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