( 22 octobre, 2021 )

Cette nécessité de se reconnecter

Depuis le confinement, de nombreuses personnes se sont mises « au vert », par nécessité, par besoin vital. Avant, les gens ne vivaient que dans un quotidien étriqué, métro- boulot- dodo. Changer cette routine avec le confinement a mis en évidence un besoin de nature, de mieux écouter ce qui nous entoure, de nous reconnecter à la terre. L’ancrage au sol est important. Cette connexion avec la nature primordiale, et beaucoup l’avait oubliée. Bien évidemment, se connecter au vert implique de se déconnecter de la vie moderne, en clair, de marcher, s’aérer, respirer en laissant son portable au fond de son sac.

De nombreuses études montrent que la nature apaise. Si nous étions mieux connectés, peut-être y aurait-il moins de violence dans ce monde ? Se connecter, c’est prendre du temps à écouter les oiseaux, à regarder les papillons voler, à respirer des fleurs, à simplement s’extasier devant un arbre.  Se mettre au vert, c’est s’autoriser à vivre pleinement. Le ressenti de la nature pure permet de multiplier la créativité, alors plus aucune excuse !

 

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1 Commentaire à “ Cette nécessité de se reconnecter ” »

  1. Tienou dit :

    Eh bien tu vois, Sylvie, je ne crois pas du tout à cette propension des humains à avoir eu envie de changer leur paradigme !
    Certes, il en est qui l’ont, en conscience. pourtant c’est une bien petite minorité. D’autres ont eu besoin de fuir la cage où on voulait les mettre plutôt. autorisé à plus de largesse, ils sont revenus s’y enfermer et les « bonnes résolutions » ont le plus souvent eu la vie très courte.Non, je pense plutôt qu’il a été créé une opinion de toute pièce. Opinion qu’on a confié aux médias pour répandre cette fallacieuse nouvelle. À charge pour eux de trouver les exemples probants, pour faire vrai. Quelque part, quelqu’un a imaginé qu’une part de la société devait être réinventée…
    Anthropocène, je te haïs ! L’homme est vain : d’une vanité sans borne qui le porte à se surcroire au-dessus de tout, jusqu’à créer l’idée. Cette idée qui laissera croit-il une empreinte plus marquante, plus durable que le plus vieux des fossile. C’est d’une tristesse affligeante !

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