( 29 octobre, 2021 )

L’insécurité dans les villes

Un peu choquée ces derniers temps en lisant certains commentaires ou certains articles pointant du doigt l’insécurité la reliant directement à l’immigration. Je sais bien qu’on est en pleine campagne électorale et que certains partis se gargarisent de ce sujet, mais je trouve important de rappeler que cette insécurité existait bien avant l’immigration. Pour ne citer que ma propre ville où j’ai vécu plus de 60 ans, à une époque où l’immigration n’existait pas encore, et pourtant, il y régnait une touche d’insécurité dans certains quartiers. Personne ne traversait déjà certaines cités le soir par peur de se faire agresser ou par peur des fréquentations. Ce qui me fait m’interroger.  Num ne détient le vrai Savoir, donc je lance des suppositions sans certitudes. Cette insécurité serait-elle liée à ces immeubles de plus d’une quinzaine d’étage construits dans les années 80 ? Comment des personnes peuvent-elles vivre sereinement dans le bruit, la promiscuité, tout est fait pour qu’ils ne se sentent pas bien. Cette prise de conscience a ébranlé certaines mairies il y a une bonne dizaine d’années puisqu’on a vu « les tours » petit à petit être détruites, mais, curieusement depuis deux ou trois ans, on voit de nouveau pousser des types de bâtiment proches des transports en commun, certainement pour des questions économiques.

Je suis assez inquiète sur l’avenir de certains quartiers qui se construisent en particulier autour du Grand Paris. Pourquoi opter pour ce regroupement humains ?  Des immeubles de maximum trois étages, ou des villes pavillonnaires, ne serait-ce pas préférable ? Peut-être éviterait-on ainsi,  peut-être, suis-je utopique, des trafics de drogue (les caves des cités sont des endroits très prisés par les dealers ) ou des trafics en tous genres. Peut-être serait-il temps de penser au bien-être de chacun plutôt qu’à l’argent ?

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1 Commentaire à “ L’insécurité dans les villes ” »

  1. 010446g dit :

    Très juste: ce n’est pas d’hier qu’on désignait certains quartiers comme « La cour de miracles »
    Il fut un temps, les « blousons noirs » alimentaient toutes les craintes…
    J’oserai ajouter que la fameuse « heure d’été » qui a permis aux ados de trainer une heure de plus « en bas » (des immeubles) est aussi responsable d’une part de la violence et de l’insécurité.

    Dernière publication sur le radeau du radotage : Au coin de la rue... ou sur le pré?

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