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( 30 novembre, 2021 )

Mes lectures novembre 2021

Comme chaque mois mes lectures, si cela peut inspirer certaines personnes ou permettre des échanges. Les idées de lecture se partagent. Pas nombreuses en novembre, car j’ai été complètement débordée ! Aucun coup de coeur en novembre.

Meurtre au champagne de Sébastien THEVENY
Publication indépendante

4 étoiles

Un livre agréable à lire bien écrit mais sans réelle surprise. La fin était prévisible, peut-être parce que j’écris aussi des polars, mais peu importe cela reste vraiment un super livre très sympa à lire. Un roman dans le style des livres du siècle dernier dont l’intrigue se passe dans le monde des vignes.

Un cadavre est découvert, gisant au fond d’une cuve de fermentation, au coeur de la prestigieuse Maison de champagne Baron de Beaulieu.

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Le sanatorium de Sarah Pearse
édition Michel LAFON

Livre en attente, commencé mais non fini … j’ai bloqué au bout de 30 pages et pourtant il était plutôt bien.

 

MARCAS de de Eric Giacometti (Auteur), Jacques Ravenne (Auteur)
Éditeur JC Lattès

5. étoiles

Grande fan du commissaire Marcas, et déçue par les dernières parutions des auteurs qui traitaient un autre sujet, j’ai été ravie de retrouver un personnage que j’aime, comme si je retrouvais un vieil ami. Je n’ai vraiment pas été déçue. C’est un excellent opus ! Une bonne documentation toujours avec un peu d’ésotérisme, un régal. Juste la fin reste en suspense donc peut-être une suite ?

L’histoire :

Paris, palais de l’Élysée. La cérémonie de passation de pouvoir est en train de se terminer quand on révèle au nouveau chef d’État l’existence du cinquième rituel. Un secret qui ne se transmet qu’entre présidents. Un mystère que nul n’a jamais percé.

Cinq ans plus tard. Alors que de nouvelles élections approchent, un meurtre au cœur d’une obédience maçonnique fait ressortir l’étrange rituel.

La légende devient réalité.

Des profondeurs hantées de Moscou jusqu’à un château maudit : ce que la nuit des temps n’a pu effacer s’apprête à ressurgir.

Et cette fois, Antoine Marcas va devoir affronter son destin

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PEURS de Aurélie Moulin

Autoédition

4  étoiles

Personnellement, les nouvelles ne sont pas mon genre de prédilection, mais j’avais envie de découvrir ce nouvel auteur. Et bien, je ne fus pas déçue pour une première parution. Le roman est très court, moins de cent pages et constitué de quatre histoires, originales, dont les chutes sont inattendues voire surprenantes. Les textes déclinant les différentes peurs prêtent à la réflexion, car à bien y réfléchir, qui n’a pas eu la phobie des poupées. On flirte avec la terreur fort bien amenée. Pour les amateurs de Stephen King, foncez !

 

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GLEN AFFRIC de Karine Giebel
Plon

4 étoiles

Le dernier roman de Karine Giebel était un peu particulier, et j’avais moyennement accroché, alors que celui-là est un vrai bonheur ! Une lecture poignante qui prend à la gorge au travers de ces personnages Léopold, Jorge. L’émotion transpire dans chaque ligne. Seul bémol, quelques longueurs qui ont un peu gâché mon plaisir. Cela reste un bon livre à lire.

 

Les années sauvages de Freeric  Huginn (auto édition)

5 étoiles

Merci à l’auteur pour son SP. Le thème de ce livre sortant de mon genre de prédilection, j’appréhendais un peu. Après j’adore l’histoire et j’avoue ne pas vraiment connaître cette période récente, en particulier de l’URSS. J’ai beaucoup appris ! Et je me suis laissée prendre à cette plume que j’avais découverte dans un tout autre genre.

Une histoire qui va bien au-delà des simples mots puisqu’elle nous permet de nous interroger sur ce que nous sommes, nous français, sur nos limites, sur notre vision du bonheur. Le héros de ce roman, Alexandre, je l’ai accompagnée tout au long de cette histoire, vibrant avec lui. Bon de nombreux cadavres font de ce livre un roman noir, mais sans hémoglobine à outrance.

En résumé, un livre atypique, mais incontournable ! À lire absolument !

 

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( 29 novembre, 2021 )

Le combat ne s’arrêtera pas là ! maladies thyroïdiennes, on est là !

« Je continuerai à me battre pour tous les malades. J’ai la chance, car c’en est une, d’être une résiliente. J’ai traversé des épreuves terribles, des situations inimaginables, j’ai pleuré des larmes de sang et pourtant, je n’ai jamais cessé une seule fois de croire que je ne pourrais pas survivre. Je me suis toujours raccrochée à mon intuition, à ces sentiments positifs que j’essaie de véhiculer depuis toujours. Je crois dans les valeurs fortes qui font les hommes. Suis-je naïve ? Peut-être, mais j’apprends chaque jour de mes erreurs. Toutes mes souffrances m’ont permis de poser mes mots, de ne pas renoncer à mes rêves, de vivre tout simplement. On peut choisir de ruminer ses échecs, ses erreurs, son malheur, ou on peut foncer la tête haute vers un avenir meilleur. Aujourd’hui, je sais, que j’ai eu une vie avant Hashimoto, mais surtout qu’il y a une vie à vivre avec Hashimoto, et cette vie ne s’arrête pas à la maladie. Sortez vos pinceaux, vos crayons, servez-vous de cette épreuve pour vivre, autrement, mais croyez-moi, ce n’est pas une fin. »

Ces mots terminent mon recueil écrit pour défendre les malades et faire reconnaître les maladies thyroïdiennes. Je me suis servie de mes maux pour réveiller les mentalités. C’est difficile. Chaque jour, j’ai l’impression de gravir des montagnes, de faire un pas en arrière, mais je continue, inlassablement, parce que sinon, qui le fera …

Décembre est à nos portes. Nous avons progressé cette année. De nouveaux adhérents, des bénévoles qui nous ont rejoints.

Nous recherchons toujours un bénévole pour partager sur tweeter les articles car c’est un réseau plus visible par les politiques.

 

Pourquoi une reconnaissance ? Parce que ces maladies sont INVISIBLES !

Une piqûre de rappel ?

Dysfonctionnement thyroïdien, tu as attaqué ma thyroïde jusqu’à la détruire, jusqu’à parfois passer par une opération.  Ton dysfonctionnement ou ton absence, va mettre ton corps en hypothyroïdie. Parfois, ce dysfonctionnement est visible dans ton analyse de sang, mais parfois tout est complètement « normal ». Autour de toi, personne ne comprend. Tu es normale.  Parfois juste une cicatrice. Parfois non. Toi tu sais ce que je t’ai pris.  Tu le sens chaque jour. Tu as changé. Avant, il y a eu un « avant », tu vivais, sans même savoir ce que le mot thyroïde voulait dire.  C’était « avant ».

Aujourd’hui, cette hormone qui te manque va t’empêcher de vivre normalement, va t’épuiser, va prendre ton énergie. Tout va partir en vrille que ce soit la mémoire, le poids, le coeur, rien ne va plus.

Mais toi seule le sait. C’est dans la tête ! Elle est folle ! Elle se victimise. Tu l’entendras souvent, trop souvent, jusqu’à te sentir coupable d’exister.

Voilà pourquoi les médecins devraient un peu plus s’intéresser à cette maladie.

La médecine aujourd’hui doit accepter de rester humble, de dire à un patient : je suis dépassée, car elle est dépassée devant une maladie où pour etre qur pied une TSH doit se trouver hors des normes de laboratoire.

On vit avec un dysfonctionnement thyroïdien, on travaille avec, on aime avec, mais c’est une maladie qui change la vie. Par elle, on doit apprendre à fuir les énergies négatives qui réactivent notre hypothyroïdie, par elle, on doit accepter d’être à l’origine de notre maladie. Notre corps sous l’emprise d’un choc violent a simplement dit STOP !

Stoppez avant d’être stoppés. Écoutez votre corps. Il est le meilleur indice. N’ayant plus honte de devoir vous reposer. Ce sont ceux qui vous regardent avec mépris qui sont à plaindre.

Quitte à mourir avec cette maladie autant essayer de vivre le mieux que l’on peut en attendant ce jour.

Et pour ceux qui n’ont pas cette maladie, il faut cesser de juger sans comprendre, cesser de montrer du doigt les faiblesses des autres. On se croit invincible. On ne l’est pas. On pense que la douleur ne peut plus nous toucher et une phrase venant d’un ami peut vous détruire. Alors, l’indulgence est de mise.

Une reconnaissance permettrait simplement de dire : ON VOUS A ENTENDUS !

Amis papillons, offrez ce recueil pour Noël.  Plus il y aura de personnes impliquées, et plus on a des chances d’être pris au sérieux !

ENSEMBLE !

 

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( 29 novembre, 2021 )

Les cartes de voeux

Elles commencent …  Commerciales ou utiles ? Les cartes de voeux sont nées en Angleterre. Une intervenante anglophone nous avait raconté qu’une famille envoyait en moyenne une cinquantaine de cartes chaque mois de décembre. En France, on en est loin, les sms ayant remplacé les cartes de voeux, ou les messages souvent envoyés groupés, parfois par erreur à des destinataires que l’on voulait éviter, parce que à la Saint Sylvestre, on a vite un petit coup dans le nez.

Il faut savoir qu’au XIX siècle, les cartes sont apparues. On y collait de jolis timbres postes.

Je ne suis pas une grande fan de ces voeux de bonne année, dits automatiquement, encore plus par sms. Je trouve cela terriblement anonyme, dénué d’affect. J’ai même tendance à éteindre mon téléphone lors de cette période, quant aux mails groupés, ils sont depuis plus de dix ans bloqués. Par contre, je continue à adorer les cartes de voeux sincères, et j’en reçois encore chaque année, de moins en moins , petite carte fabriquée à la main, signe d’un temps vraiment passé pour échanger une amitié qui elle ne s’efface pas.

Alors oui à une petite carte pleine d’attention, pleine de bonnes ondes, une carte qui offre des voeux sincères.

Vous l’avez compris, évitez de m’envoyer au maximum vos voeux dans quelques semaines sauf s’ils viennent du coeur et qu’ils sont personnalisés et sincères. Quant à moi, je m’attèle à confectionner quelques cartes porteuses de voeux venant vraiment du coeur pour ceux à qui je tiens vraiment …

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( 28 novembre, 2021 )

Vivre intensément

Vivre, vivre, ce mot doit être celui que chacun devrait prononcer chaque jour comme un mantra. Vivre vraiment, et non vivoter. Vivre pleinement, intensément, sans se retourner et surtout sans peur. Pas simple depuis un an de demi. La peur s’est introduite dans les chaumières, verrouillant les coeurs. Certains ont même cessé de vivre, et pas la faute au virus, car même vaccinés, ils n’ont plus envie tout simplement.

La solitude a pris le dessus, l’enfermement également. J’ai une amie complètement traumatisée par la pandémie. Vaccinée, elle refuse de partir en vacances, de sortir de chez elle. Elle se fait tout livrer. Elle ne vit plus. Quelle tristesse que de vivre ainsi la peur au ventre ! Elle ne va certainement pas mourir du virus, mais de cette peur qui a pris le pas sur sa vie. Vivre ainsi n’est pas vivre.

Comme j’aime à le dire, le jour où nous sommes nés, nous sommes déjà programmés à mourir, alors il faut vivre intensément, sans imprudence bien sûr, mais vivre … VIVRE !

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( 27 novembre, 2021 )

Pourquoi faut-il toujours mettre une overdose de sexe pour vendre ?

Dernièrement, un jour de pluie, je me suis amusée à lire des epubs « romance » ( un genre que je n’affectionne pas). Je n’ai malheureusement pas changé d’avis ! Des histoires plates de chez plates, toujours très stéréotypées, et du sexe, du sexe, du sexe.  En fait c’est du sexe saupoudré d’une histoire et non l’inverse.

Autant une histoire pigmentée par une nuit torride, pourquoi pas ? Mais lire comment il la prend, comment il jouit, comment elle le veut à toutes les sauces, curry, mayonnaise, ketchup, voire agrémenté d’un peu de gingembre à trois ou à quatre, et cela durant deux cents pages minimum, je m’interroge ! Ce type de livres est-il destiné à un public jeune en recherche de coquineries ou notre société est-elle si frustrée qu’elle doit s’abeuvrer d’orgies littéraires ?  En tous les cas, heureusement que je n’avais pas payé ces livres car je me suis sérieusement mordue les doigts, car quel ennui, et si je suis allée jusqu’au bout, c’est pour donner un avis juste après trois lectures et non une seule. À la limite, j’ai même trouvé cela parfois drôle tellement les situations cocasses semblent avoir été écrites par des non pratiquantes des calinoux torrides ! Sensé exciter ? Zéro pointé pour moi ! On est loin des écrits libertins du siècle dernier, mais cela se vend, beaucoup même ! Une autoéditée m’a confié atteindre les 500 ventes par mois ! Résultat elle en écrit un chaque trimestre et tout va bien pour elle. Nul besoin de travailler. «  Tant pis si l’histoire est nulle, ce n’est pas ce que les gens cherchent. » ( ses mots). Faudrait que je l’y mette ( rires) si cela rapporte !

N’empêche que je m’interroge, que cherchent les lecteurs au final ? Et une romance sans sexe, peut-elle se lire encore  ? Dites-moi … Dites-moi …

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( 26 novembre, 2021 )

Projets littéraires avortés

Inscrite pour 2022 à de nombreux salons, j’ai dû me résoudre à les annuler. Le graal autorisant les salons étant ramené à 24 heures, c’est mort pour moi. Injustice totale pour une personne avec une attestation de non-vaccination qui devrait être acceptée au même titre que le graal dans les salons. La loi est pourtant dans ce sens, mais non ! Les organisateurs sont pires que des bureaucrates ! L’une d’entre eux m’a même exhorté à me faire vacciner !  Allergique à un stade critique, aucun médecin ne veut prendre ce risque, résultat doublement punie !

J’en appelle aux librairies, aux centres comme Cultura, aux salons, de ne pas réagir comme des petits soldats. Comment voulez-vous qu’un auteur investisse dans un test antigénique de vingt-quatre heures alors qu’il n’est même pas certain d’avoir ce bénéfice au niveau des ventes ? Ces mesures discriminatoires envers les vrais intolérants à la vaccination peuvent encore perdurer des années, car on n’est pas prêt de voir cette pandémie stopper.

Dois-je cesser d’écrire pour autant ?  Révoltée, je ne lâcherai rien ! Parce que je déteste l’injustice, et si moi, ce sont des projets « ludiques », certaines personnes dans le même cas que moi, voient leur vie partir en lambeaux !

Le livre doit vivre sans discrimination !

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( 26 novembre, 2021 )

Découverte des endroits insolites

Peut-être mon attirance pour le mystère, j’éprouve un réel plaisir à découvrir des lieux insolites. Nul besoin de traverser la planète, il y a plein d’endroits magiques un peu partout, parfois à deux pas de chez vous. Personnellement, j’aime marcher et donc user mes tennis en mode découverte, j’adore ! J’en ai visité des lieux lorsque je vivais à proximité de Paris. Quelques exemples : les passages couverts dans le second arrondissement, magnifiques, le passage de l’Ancre que j’avais découvert dans cette même visite guidée, pittoresque. Faut-il encore parler de la grande Mosquée de Paris, où j’allais au Hammam avec une amie, massage au savon noir, thé à la menthe, une immersion au Maroc en plein Paris. Une sortie insolite faite de nombreuses fois avec les élèves Les égouts de Paris. Et tant d’autres comme le musée du chocolat, le Père Lachaise, le quartier chinois … Nul besoin souvent d’aller en intérieur, il y a tellement de jolis coins que ce soit à Paris ou ailleurs .

Et je n’en ai pas encore fait totalement le tour ! Et vous ? Avez-vous des endroits insolites à conter ?

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( 25 novembre, 2021 )

Accepter ses faiblesses est une vraie force

« Sois fort ! » « Ne montre pas tes larmes. » Qui n’a pas entendu ces mots ?  Il est pourtant important d’accepter ses faiblesses, de bien les apprivoiser, car les ignorer permet aux  autres de s’en servir comme d’une arme. Reconnaître ses propres blessures, ce poids que l’on porte comme des pierres, est une véritable force et nullement une honte. Dans notre société, la faiblesse est considérée comme une tare. On le remarque dans les écoles où dès le plus jeune âge, les bandes s’attaquent aux plus faibles, plus faciles à torturer. La faiblesse est intimement liée à la peur des autres, à la peur de décevoir, alors que cela devrait être l’inverse, une vraie force, car existe-t-il une seule personne sur cette terre qui n’a aucune faiblesse ? Reconnaître ses faiblesses, c’est bien cibler ses limites, et les utiliser pour avancer différemment, mais durablement.

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( 24 novembre, 2021 )

Blog, site, plateforme, ou réseaux sociaux

Tout artiste, auteur, peintre, sculpteur ou simplement créateur cherche comment créer du lien avec les autres. Bien compliqué sans passer par Internet qui régit le monde.  Bien sûr il y a le porte à porte ou la publicité papier, mais depuis une dizaine d’années, le « stop pub » sur les boîtes aux lettres refroidit ! Alors on s’ouvre malgré une certaine réticence au modernisme. Seulement pour des quiches en informatique, rien n’est simple et que choisir ? Personnellement, j’ai opté pour un blog clé en main, gratuit, et hyper simple de compréhension. Je le tiens depuis huit ans, ayant commencé à tester cette plateforme il y a plus de onze ans. Unblog, c’est son nom présente tout de même quelques d’inconvénients : le blog non sécurisé ( on a régulièrement des « harmorçage », des blocages, voire des commentaires « louches » qu’il suffit de ne pas valider. Ensuite, il y a une profusion de publicités, et surtout pas de modérateurs disponibles en cas de problèmes. J’ai souvent eu envie de changer, mais la plupart des autres blogs sont trop compliqués pour moi voire payants, et je refuse de payer pour simplement publier un article.

On peut aussi préférer le système de sites, beaucoup plus vus et référencés, mais encore plus complexes et souvent en anglais. Pour les artistes peintres par exemple, ils ont un bien meilleur rendu « photo » que le blog.

Quant aux réseaux sociaux, sont-ils indispensables ? J’ai envie de dire, incontournables ! Impossible de se faire connaître sans passer par eux. Je préfère Instagram que Facebook pour le contact avec le public et je pense que cet hiver je créerai un second profil qui sera lié à mon compte auteure et non privé. Après, je ne vogue pas sur Linkedlin trop professionnel et réservé à ceux qui travaillent plutôt dans des professions autres que l’art, quant à Tweeter, je n’ai jamais compris son fonctionnement qui pourtant semble un moyen de communication très important à notre époque puisque tous les grands de ce monde tweetent.

Créer du lien pour se faire connaître, pour vendre, nécessite du temps et de la dextérité informatique. Cela me dérange un peu, car c’est au détriment de la création, mais il faut passer par là. Notre époque l’impose !

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( 23 novembre, 2021 )

Le facteur …

Notre ami le facteur …

Il fut un temps que les moins de vingt ans  ne peuvent pas connaître où le facteur était bien plus qu’une simple personne qui apportait le courrier aux habitants. Une autre époque quand on voit de nos jours que les lettres mettent parfois des jours à arriver ! Ah ! Le facteur d’antan prenait son temps. Il n’avait pas de véritable compte à rendre du moment que les lettres étaient distribuées. Il passait de maisons en maisons, parfois deux fois par jour, s’arrêtait parfois pour boire un verre, pour discuter. Aujourd’hui dans de nombreuses communes, la voiture a remplacé le vélo, réduisant la communication entre la population et les autres. C’est dommage, car ce lien qui existait est primordial. Aujourd’hui, le pauvre facteur ne sait plus où donner de la tête avec plusieurs tournées à faire parfois, des heures de tris avant, et puis la violence rencontrée parfois lors de la distribution dans certains quartiers. Il est souvent critiqué, mais la critique est facile. Qui va vraiment voir comment se passe une distribution ? Et puis, il reste des facteurs ( hommes ou femmes) sympathiques surtout en campagne. Rappelons que de nos jours, la Poste n’appartient plus à l’état, elle est privatisée et n’a plus qu’une poignée de fonctionnaires souvent sous-payés car embauchés justement « avant » la privatisation.

Aujourd’hui, Internet a remplacé les lettres ( et c’est bien dommage) à tel point qu’une étude montre que dans dix ans, le vrai facteur aura presque totalement disparu. Pendant le covid, le facteur fut un vrai lien avec les personnes âgées, alors pour ne pas le voir disparaître, sortez vos stylos, écrivez, cessez de jouer les paresseux ! Un mail n’aura jamais la valeur d’une lettre ou d’une  carte.  Revenez aux jolis faire-parts de naissance ou de mariage. C’est tout de même plus agréable, non ?  Moi un tel envoi par mail me laisse de marbre et est vite effacé, tandis qu’un envoi par courrier, j’y répondrai toujours …

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