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( 15 novembre, 2021 )

Dire aux autres qu’ils sont importants

Société qui musèle les émotions, qui place les individus dans des tiroirs, situation aggravée par le Covid.  Société, je te demande plus le temps à regarder les autres, de te préoccuper d’eux. Sache que chaque personne  a besoin d’entendre qu’elle est importante. Il faut donc le dire, le redire jusqu’à user sa salive que ce soit à vos proches, vos amis, dites leur avant qu’il ne soit trop tard à quel point ils sont importants pour vous. Rendez leur la valeur qu’ils méritent Exister, c’est reconnaître l’importance de chacun.

Alors, je le dis, non, je le cris, vous, mes amis vous êtes IMPORTANTS et je vous aime !

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( 14 novembre, 2021 )

Écoles privées, écoles publiques

La guerre entre écoles privées et écoles publiques est de plus en plus grande. Pourquoi une telle opposition si ce n’est le côté financier du premier qui favorise des classes sociales pouvant « payer » ? Pourquoi surtout un tel engouement pour le privé ?

On a beau dire, l’école de la République part à la dérive, le niveau scolaire s’écroule, rien ne va plus. Les parents vont alors choisir un établissement où leur enfant aura les plus grandes chances de réussites. L’école publique n’apporte plus ces exigences. J’en fus pourtant pendant des années une fervente militante, mais il faut bien l’avouer, j’ai vu « mon » école se casser la figure, j’ai vu les programmes devenir de plus en plus faciles au fil des ans, j’ai vu le niveau devenir tellement bas que je suis nullement étonnée de constater que nous sommes, nous, français largués au niveau du classement mondial. Les écoles privées ne possèdent pas les mêmes exigences que le public. Là, où dans une école publique, on va imposer aux enseignants un système d’évaluation « gentil et bienveillant pour ne pas traumatiser les pauvres enfants », dans les écoles privées, on va tirer les élèves par le haut en leur donnant beaucoup de travail, en notant sévèrement les copies, mais le résultat en vaut la peine. 100% de réussite aux examens.

J’ai toujours pour ma part opter pour une pédagogie positive ce qui n’a jamais voulu dire que j’ai donné des bonnes notes ou appréciations de complaisance. Quitte à me faire des ennemis, je pense qu’il serait temps de redonner ses lettres de noblesse à notre bonne vieille école, à cesser de tirer notre jeunesse vers le bas tout simplement parce que « la banlieue » a du mal à suivre. Et puis, ne devrions-nous pas remettre l’accent sur les matières clés comme l’écriture, la lecture, la culture, plutôt que d’ouvrir au simple bien-être des élèves en multipliant les heures de sport, d’informatique etc. N’est-il pas plus important de savoir bien lire plutôt que de se servir d’un clavier ( nul besoin de cours pour cela, contrairement à nous, ils en ont avec leurs jeux, une maîtrise totale)

Peut-être ainsi, la guerre entre public et privé cessera ? Qui sait ?

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( 13 novembre, 2021 )

Ces morts à qui on parle

Nombreux ceux qui ont perdu un proche qui éprouvent le besoin de parler à leurs disparus. Un type dénué d’empathie a pointé du doigt « ma folie », parce qu’il m’arrive d’écrire des textes pour mon fils, mon petit ange, décédé à 3 ans, ou de lui parler.  Seuls les parents qui ont perdu un enfant peuvent comprendre. La mort d’un enfant est une douleur qui va s’estomper au fil des ans, mais qui ne va jamais disparaître. Alors, certains jours où la mélancolie s’invite, on va éprouver le besoin de dire à nos disparus qu’on les aime, qu’on pense à eux, que l’on voudrait qu’ils soient là.  Ce qui est rassurant, c’est que « cette folie » n’en est pas une, c’est simplement une nécessité de ne pas mettre le mot fin sur une vie.

 

Comme le chante si bien Louane :

« Parfois je pense à toi dans les voitures

Le pire, c’est les voyages, c’est d’aventure

Une chanson fait revivre un souvenir

Les questions sans réponse ça c’est le pire

Est-ce que tu m’entends? Est-ce que tu me vois?

Qu’est-ce que tu dirais, toi, si t’étais là ?

Est-ce que ce sont des signes que tu m’envoies ?

Qu’est-ce que tu ferais, toi, si t’étais là ?

Je me raconte des histoires pour m’endormir

Pour endormir ma peine et pour sourire

J’ai des conversations imaginaires

Avec des gens qui ne sont pas sur la Terre

Est-ce que tu m’entends? Est-ce que tu me vois ? »

 

Enfant, conjoint, parent, qui n’espère pas que cette personne que nous avons tellement aimée nous voit ? Et si on pousse plus loin, les croyants ne parlent-ils pas à Jésus, ou un autre prophète, un mort ? Alors n’est pas fou qui on croit !

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( 12 novembre, 2021 )

Toutes les batailles ne sont pas utiles …

Jeunes, nous a tendance à réagir, à montrer les poings face à une injustice. Révolutionnaires dans l’âme nous étions prêts à nous battre pour des causes justes, croyant fermement en la Justice.  Et puis la vie a laissé des traces. On s’aperçoit en vieillissant que ces guerres sont toujours inéluctablement liées à l’orgueil, chacun voulant avoir raison. Avec l’âge, cet ego semble insignifiant lorsque l’on se heurte à des murs dénués d’empathie ou des murs manipulateurs. Alors on choisit de déposer les armes, même si cela nuit à notre crédibilité. Continuer, c’est s’user pour rien, car même si théoriquement les gens sont faits pour évoluer, certaines personnes, convaincues dans leur suffisance, ne pourront jamais admettre leurs propres erreurs. Se battre contre eux revient à se tirer une balle dans le pied. Alors plutôt qu’une bataille vaine, une seule issue, la fuite ! Simplement parce que la paix intérieure est précieuse et elle n’a pas de prix, surtout pas celui de notre orgueil.

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( 11 novembre, 2021 )

La série choc : Squid Game

Poussés par notre loulou, majeur, je le précise, nous avons regardé cette série sud-coréenne. Nous avons eu du mal mal à rentrer dans le premier épisode, peut-être parce que ce n’était pas vraiment notre genre de prédilection. Nous avons continué. Squid Game est une dystopie qui s’articule autour de‘un thème dérangeant, celui de ces exclus de la société prêts à tout pour gagner des millions de dollars. Contrairement aux jeunes, ce ne fut pas un coup de coeur, mais j’ai aimé le symbolisme se cachant derrière cette série, ainsi que le rebondissement final que j’avoue ne pas avoir percuté. Et pourtant mon fils m’avait dit : Regarde bien les indices distribués tout au long des épisodes. L’analyse psychologique reste intéressante et pousse à réfléchir, ces jeux d’enfants destinés aux adultes avec la mort au bout.

Que serions-nous prêts à faire pour tant d’argent ? Dans notre propre société ultra capitaliste qui vit essentiellement pour le profit, y a-t-il des limites et surtout même si ce n’est qu’une fiction, cela pourrait-il être la réalité ? Nous savons que de plus en plus de choses pas très jolies se passent via le Darkweb, que seuls les riches peuvent s’offrir, des horreurs … En tous les cas, une série qui donne froid dans le dos et qui n’est certainement pas à mettre en toutes les mains, surtout pas aux jeunes ados qui se promènent sur Netflix sans contrôle.

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( 10 novembre, 2021 )

Les secondes mains

Il y a trente ans, cela aurait été vu d’un très mauvais oeil d’acheter des articles « seconde main » en particulier des vêtements ( seuls les pauvres le faisaient) . Ce n’est plus le cas aujourd’hui, c’est même une excellente nouvelle. Les temps sont difficiles et il faut bien le dire, il n’y a pas de petites économies. Acheter des secondes mains permet bien sûr d’acheter des marques que l’on n’aurait pas pu s’offrir ou simplement un objet sans culpabiliser. Les propositions sont de bonnes qualités souvent presque neuves, alors mise à part l’orgueil de ne pas acheter de neuf, pourquoi se priver ?

Avant tout, acheter en seconde main, c’est faire un beau geste pour la planète. L’industrie de la mode émet 1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre soit environ 2 % des émissions globales. Beaucoup d’autres raisons invitent à faire ce choix comme le simple plaisir de chiner dans des brocantes, de prendre des coups de coeur. Ensuite, cela permet de varier ses achats, car il faut bien l’avouer, parfois on s’emballe pour un truc vu dans un magazine style un objet électronique par exemple style robot pain ou robot pâtes et puis ensuite, on ne l’utilise que quelques fois et on le laisse dormir dans un coin.  Alors plutôt que de le laisser dans un placard, il vaut mieux qu’une seconde main lui redonne vie.

Où trouve-t-on ces secondes mains ? Dans de nombreuses friperies, brocantes ou solderies, sur des sites comme Vinted ou de particuliers à particuliers.

Et pour ceux qui ont peur d’être déçus en choisissant des fringues, faites comme moi, ne privilégier que « des marques » que vous avez déjà testées et qui vous vont.

En tous les cas, vive la seconde main !

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( 9 novembre, 2021 )

Le pouvoir des harceleurs

Outrée par le mouvement envers les enfants nés en 2010, je lève le poids une fois de plus pour m’insurger contre ces lâches ou ces moutons qui abusent des plus fragiles.

De plus en plus de jeunes sont harcelés par le biais des réseaux sociaux, photos intimes partagées, secrets dévoilés. Cela touche également les adultes même si ces derniers ont les épaules plus larges. Le harcèlement passe souvent par l’intimidation. C’est le plus grand pouvoir du harceleur et quand ce dernier est un peu lâche, il envoie ses potes pour frapper. Harcèlement scolaire, cyberharcèlement, le danger est bien présent. Face à des personnes expertes en informatique, le plus fort reste démuni, car la victime se retrouve montrée du doigt. De victime, elle devient coupable. Coupable d’abus de faiblesse, coupable de ne pas avoir su se protéger, coupable de n’avoir pas su protéger ses données personnelles, coupable d’avoir fait confiance. Quant au harceleur, souvent intelligent, doué en technologies de pointe, il va écraser sa proie d’un talon. Au milieu de tout cela, Tiktok ou Instagram voire d’autres réseaux qui vont servir de tremplin à des ados en rébellion. La crise d’adolescence a toujours existé, le harcèlement aussi, mais aujourd’hui, le terrain de jeu est tel que sortir indemne est une illusion.

Il faut que stoppe le pouvoir des harceleurs ! Redonnons la parole aux vraies victimes, celles qui n’ont pas osé parlé par peur de représailles. Et surtout mettons des lois plus sévères sur Internet, les réseaux sociaux, et une meilleure écoute des voix de l’ombre …

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( 8 novembre, 2021 )

Ces douleurs invisibles des maladies thyroïdiennes

Fatigante cette thyroïde ! Fatigantes ces douleurs qui n’en finissent pas.  Heureux ceux qui vivent un dysfonctionnement thyroïdien sans symptômes ou douleurs. La plupart souffrent, en silence, parce que cette maladie est invisible, parce que personne ne comprend ou ne veut comprendre. On a l’impression de se battre contre des moulins à vent. Comment faire comprendre à une personne qui ne veut pas comprendre ce qu’est cette souffrance ? Ce n’est pourtant pas une maladie orpheline puisque cette pathologie touche presque sept millions de français ! Pourquoi les médecins ne s’y intéressent pas plus allez-vous me dire ? Simplement parce qu’il existe des hormones de substitution qui permettent d’aller mieux. Il reste des symptômes ? Ce n’est pas leur problème ! N’importe comment, on ne peut rien y faire. Alors, on préfère fermer les yeux. C’est plus facile. Cette souffrance est multipliée dans les ablations thyroïdiennes et dans la maladie auto-immune Hashimoto. Très souvent, ces maladies sont associés à la fibromyalgie avec ces symptômes divers, douleurs musculaires diffuses, tendinites troubles digestifs, migraines et céphalées, fatigue chronique, troubles du sommeil, troubles anxiodépressifs. Il est important de faire la différence, car un dysfonctionnement thyroïdien non diagnostiqué peut être gravissime.

Beaucoup cherchent la cause, ne serait-ce pas plus important de reconnaître la douleur des malades plutôt que de chercher un coupable ? Reconnaître cette douleur, c’est cesser de pointer du doigt une personne fatiguée en ricanant, en se servant de « cet handicap » pour frapper, en usant même de pouvoir en la changeant de poste ou la licenciant. Un malade ne choisit pas d’être malade. Il l’est. Il en souffre, et le regard des autres est terriblement destructeur. Il fait mal. Ne pas être entendu. Ne pas être compris. Être jugé sans vouloir comprendre.

Je repense à une jeune malade qui m’a récemment dit s’être fait insultée, car elle s’était assise dans le RER. Fatiguée, n’arrivant plus à avancer, avec une tsh explosive, elle n’y arrivait plus. Alors, oui, il faut le dire. On peut avoir vingt ans et avoir le droit de dire que l’on est fatigués ! Notre société montre la fatigue comme une tarre. La maladie aussi. Il faut aussi comprendre qu’une hormone thyroïdienne de substitution n’est pas magique. Ce n’est pas un traitement comme un antibiotique qui va tuer le microbe. C’est un traitement qui va essayer, tout est dans ce mot, de relancer le corps vers « la normale ». Seulement une fois le déséquilibre fait, il est bien difficile de stabiliser une balance. Elle finira toujours par pencher à un moment et surtout, au moindre mouvement, elle se déstabilisera de nouveau. Pour la thyroïde, ce sera pareil. Il y aura des moments « avec » et d’autres «  sans ». Le tout est de faire en sorte qu’il y ait de plus en plus de moment « avec ».

D’où l’importance d’une vraie reconnaissance de cette maladie ! Une utopie certainement, car nullement une priorité du système de santé actuel, mais au moins, une prise de conscience du monde médical serait une avancée ! Peut-être simplement juste une once d’empathie et que cessent les remarques méprisantes de certains spécialistes ou médecins de ville.

Être compris, être entendu permet de mieux vivre sa maladie, alors écoutez les malades ! Leurs souffrances ne sont pas des affabulations !

Courage les papillons !

 

Texte protégé, toute reproduction interdite sans l’accord de l’auteure.

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( 8 novembre, 2021 )

Ah ces narcissiques !

Ah ces narcissiques ! Je ne pense pas aux pervers narcissiques, des monstres, juste à ces personnes qui s’aiment trop ! Les réseaux sociaux comme Tiktok ou Instagram sont les terrains de jeux où vous pouvez les croiser. Personnellement, ces personnes m’amusent. Plusieurs fois par jour, elles montrent leurs belles tronches ( enfin, elles le pensent) au restaurant, en sortie, au travail. Leurs profils ont des tonnes d’abonnés qui disent « amen » à tout ce qu’elles disent. Rares sont les dialogues constructifs. Tout tourne autour de leurs petites personnes. Une bonne partie de ces narcissiques sont plutôt sympathiques, mais il faut tout de même rester sur ses gardes, car comme dans le conte de la Grèce Antique, Narcisse, la personne n’aime qu’elle ! Le danger réside donc surtout dans l’image des autres.  Si vous êtes à un moment « meilleur », « plus apprécié » que le narcissique, attention à leur jalousie qui peut-être redoutable. Un narcissique ne supporte pas la seconde place, a un besoin viscéral de sa cour et pourra très vite se sentant en danger devenir arrogant voire agressif.

Une fois encore, les réseaux sociaux ont favorisé l’émergence de nombreux narcissiques qui n’auraient peut-être jamais vu le jour sans ce moyen « d’exister ». Nous avons donc tous un rôle à jouer. Peut-être simplement en évitant bêtement de liker à tout bout de champ ces profils, ce qui éviterait peut-être d’engendrer une société future de personnes centrées essentiellement sur leur propre nombril.

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( 7 novembre, 2021 )

Trop vite, ah ce temps …

Toujours difficile le moment où on prend conscience que le temps qui nous reste à vivre est bien moins important que nous avons déjà vécu. Cette prise de conscience peut s’avérer terriblement anxiogène. Et pourtant, le jour où nous commençons notre vie sur cette terre, nous sommes déjà amenés à mourir. N’empêche que …

Notre société  vit à deux cents à l’heure. Difficile de faire autrement avec un travail extrêmement prenant, une famille, des enfants. Ce fut mon cas et j’ai rondement mené ma barque, ne soufflant enfin que lors de ma mise en retraite anticipée. Il est vrai que cette dernière a coïncidé avec le départ de ma petite maman dont je m’occupais beaucoup. Je me suis donc retrouvé avec du temps. Enfin ! Seulement, les vieilles habitudes ont la vie dure et j’ai continué à aller vite, comme si la mort me chauffait le popotin. Seulement, à aller trop vite, on fatigue. Alors il faut apprendre à aller moins vite, même si cela m’impose parfois de sérieux efforts. Apprendre à prendre le temps, même si on a déjà vécu une sacrée vie bien remplie. Et curieusement, lorsque l’on apprivoise le temps, le poids des ans semble moins lourd. Peut-être est-ce pour cela que ma grand-mère disait toujours que le meilleur remède pour vivre longtemps, c’était de prendre son temps.

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