( 13 avril, 2022 )

Les promesses

La vie est faite de promesses que les gens ne tiennent pas, serment d’amitié lorsque l’on a dix ans, serment de mariage, de fidélité. Les promesses ne sont que des mensonges déguisés qui au final ne devraient pas être prononcées. Que de promesses faites à des enfants qui entravent des années plus tard leur vie d’adultes, que de larmes versées. Toute ma vie j’ai évité le plus possible de faire des promesses, ne sachant pas comment les tenir. Promesse de ne pas mourir faite à un enfant, promesse d’un adulte avant le mariage pour que la dulcinée ne se sauve pas, etc des promesses souvent avortées cinq, dix, vingt ans après, car oubliées, voire jugées inutiles à tenir. Ma dernière  promesse fut faite à ma maman, celle de ne jamais la faire hospitalisée et surtout réanimée. Je n’ai pas réussi à la tenir  en 2015 et elle m’en a voulu durant des mois. Alors plus jamais je ne ferai une telle promesse sans ajouter «  j’essayerai de », bien moins culpabilisant que « je te promets de … »

Il faut donc toujours peser ses promesses, ne pas s’engager si on se sait incapable d’aller jusqu’au bout.  Mieux vaut ne rien dire, ce silence, tout aussi puissant qui dit tout et rien, ce silence qui n’est au fond qu’un vide entre deux mots.  Ce silence qui parfois est la plus belle déclaration d’amour, la plus belle promesse … Quant à ceux qui ne sont là que pour briser les promesses en agissant sournoisement … ne les laissez pas faire :)

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( 12 avril, 2022 )

La résilience

Si on cherche dans le dictionnaire, on trouve une définition qui fait sourire : « La résilience est la capacité d’une personne ou d’un groupe à se développer bien, à continuer à se projeter dans l’avenir, en présence d’événements déstabilisants, de conditions de vie difficiles, de traumatismes parfois sévères »

Cela fait un peu guimauve ! Comme si lors du traumatisme, la personne pouvait encore se projeter dans l’avenir ! On sait tous, tous ceux qui ont vécu des traumatismes de vie, qu’il y a d’abord la chute !

La résilience, c’est se relever après être tombé, ce qui change tout, c’est une fois à terre ne pas y rester trop longtemps, ne pas s’y perdre.  À lire la définition officielle, être résilient est facile, en un claquement de doigts. Il n’en est rien. Tout comme la résilience ne veut pas dire surfer ensuite sur sa la vie le sourire aux lèvres tous les jours. Là encore, faire croire cela est une ineptie ! Il existe sur Internet des dizaines de coachs, de livres pour apprendre à sortir la tête de l’eau lorsque l’on se noie. Ce que tous oublient de dire, c’est que chacun porte en lui cette force, cette résilience possible.  Elle est juste endormie pour un temps.

Tout comme pour un deuil, un trauma qu’il soit jugé « petit » comme un problème au travail ou un souci de santé ou gravissime comme un traumatisme violent, dans tous les cas, c’est le passage à l’acceptation qui est le plus dur. Accepter d’avoir échoué, accepter de n’avoir pas su faire face à ses émotions, accepter d’avoir été négatif. Ne pas écouter ceux qui vous disent que vous auriez pu tout de même faire un effort. On ne choisit pas comment on se remet d’une douleur ni comment on la supporte, on sait juste que l’on doit y faire face un jour si on veut éviter de se pendre. Et ce sera cela la vraie résilience, avoir résisté à l’inévitable, avoir continué malgré les bourrasques et surtout être toujours debout. Alors à ce moment-là, on peut dessiner un sourire sur ses lèvres, on peut balancer les souvenirs dans un feu de joie, et faire de nouveaux projets d’avenir.  Mais cela ne se fait pas en un jour ! Courage à tous ceux qui ont mal, vous êtes des résiliants même si vous ne le savez pas encore !

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( 11 avril, 2022 )

Thyroïde et sujets tabous

Même si nous sommes au vingt&unièmes siècle, parler « de la femme » reste tabou.  Cela me fait frémir, mais c’est une réalité. En dehors du gynécologue, peu de médecins posent des questions sur les sujets classiques : les règles, les rapports sexuels, la ménopause et pourtant, la corrélation avec la thyroïde est immense. Prenons juste la thyroïde post-partum qui est une inflammation progressive de la thyroïde. Les causes sont inconnues, mais pourtant les pourcentages sont énormes, et pourtant de nombreuses femmes n’ont aucune recherche thyroïdienne imposée après un accouchement. Pourquoi ?

Pendant la grossesse, par contre, les femmes enceintes ont un suivi, car le bébé peut en souffrir. Cela voudrait-il dire qu’une femme ne présente un intérêt médical qu’enceinte ? L’hyperthyroïdie atteint 15 % des femmes durant le premier trimestre de grossesse. Elle disparaîtra en général spontanément et sans traitement. L’hypothyroïdie atteint 4 et 8 % des femmes enceintes, dans de nombreux cas en déclenchant une maladie d’Hashimoto. Là encore, on n’en connaît pas la cause véritable, on n’a juste des suppositions. La dépression post-partum, elle aussi, n’est pas suffisamment prise au sérieux, car cette dépression peut être liée à un dysfonctionnement thyroïdien.

Le problème s’avère plus complexe lorsque l’on se trouve avec une patiente en âge d’être ménopausée. Si cette dernière est atteinte de la maladie d’Hashimoto ou d’une ablation de la thyroïde, les symptômes vont se mélanger pour occulter la thyroïde ce qui sera une catastrophe  : fatigue, prise de poids, problèmes cardiaques, etc. Il faut donc impérativement être vigilant. Les médecins ne le seront pas nécessairement. L’interaction entre hormones féminines et thyroïde sont pourtant liée. Trop d’hormones comme les œstrogènes, et la thyroïde ne gère plus. D’où que souvent une dominance en œstrogènes peut plonger la thyroïde dans un état d’hypothyroïdie. On pourra avoir dans les deux cas, des seins douloureux, des seins avec de nombreux kystes ( très important ! L’affolement et la peur du cancer incitent les femmes à paniquer, alors qu’un bon médecin n’aurait qu’à expliquer que c’est effectivement un risque lors de cette période. Une échographie confirmera le kyste bénin.) et surttout va disparaître «  la thyroïde stabilisée ».

Comme je le disais plus haut, on évite de parler dans notre société des règles. Il n’y a qu’à voir combien de patrons acceptent qu’une employée passe aux toilettes en urgence, qu’une hémorragie brutale souvent en hypothyroïdie ou après une ablation va dégoûter etc … À se demander à quoi ont servi toutes les publicités pour les Tampax ?Concernant les règles, là aussi la thyroïde joue un rôle essentiel. En cas de dysfonctionnement, on va avoir des règles qui peuvent être irrégulières, soit beaucoup plus longues, soit beaucoup plus courtes, qui vont également changer en quantité.  Certaines femmes auront de véritables hémorragies avec des caillots importants. On parle même d’exemples où avec deux tampons et une serviette hygiénique, les fuites seront incontrôlables. Ce n’est heureusement pas une généralité, mais il faut le savoir, car ce problème gynécologique s’avère un véritable handicap ! Il peut être associé à des douleurs pouvant faire penser à de l’endométriose. Certains gynécologues passent directement au bistouri, ablation utérine, alors que dans 80% des cas, ce problème va se régler une fois le corps dit stabilisé ( même si ce sera long, car c’est toujours long quand on souffre)

Chaque personne est un individu qui doit être pris comme tel, une personne, non une généralité.

Un autre problème de femme : la fertilité. L’hyperthyroïdie (fonctionnement en excès de la thyroïde) touche environ 2,3% des femmes consultant pour un problème de fertilité, contre 1,5% des femmes dans la population générale. Ce n’est donc pas anodin. En hypothyroïdie, on peut avoir une absence d’ovulation. Dans les deux cas, il est important de ne jamais désespérer, car de nombreux bébés naissent de mamans avec un souci de thyroïde.

Par contre, il ne faut pas négliger le problème de fausse couche. Une thyroïde défectueuse ou enlevée pourra avoir un impact dans le développement de l’embryon. Il est donc nécessaire dans ce cas de ne pas tourner le dos au traitement de substitution qui permet une vie « normale ».

Dernier point tabou : la libido. L’hypothyroïdie comme l’hyperthyroïdie peuvent avoir une répercussion sur la libido, la lubrification, l’érection, l’éjaculation, l’orgasme. C’est un des sujets rarement abordé par les médecins et souvent, les malades ont peur d’en parler. Et pourtant, il faut le dire, c’est un véritable handicap dans un couple. L’absence de désir dans ce cas n’est jamais lié à l’absence d’amour, c’est hormonal, c’est cette thyroïde qui ne marche pas et qui « coupe » la fontaine à désir ! Chez l’homme, ce problème se retrouve également. La dysfonction érectile et les troubles éjaculatoires étant les problèmes les plus courants chez les hommes atteints d’hypothyroïdie ou d’hyperthyroïdie

Une fois encore, on voit qu’un simple dysfonctionnement qui paraît tellement bénin pour les toubibs peut être un véritable handicap pour les malades.

D’où une fois encore l’importance d’une reconnaissance de la maladie !

Ensemble, les papillons !

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( 11 avril, 2022 )

Stop aux énergies négatives

Notre société baigne dans le négativisme à tel point que parfois, je me demande si ce n’est pas une mode : ne jamais être content, toujours jauger et juger les autres, pics, critiques. C’est devenu tellement une habitude que je connais même des enseignants qui involontairement « piquent » les élèves, chose que j’ai évité de faire toute ma carrière ( et pourtant l’envie était parfois bien là ) En tous cas, ces ondes nous bouffent. On « avale » ces ondes négatives. Pour les sceptiques, fondez-vous dans un groupe, je suis prête à parier ma tête qu’au bout de trois heures, avec l’alcool, la fatigue, le côté négatif ressort.  Vous êtes assis, vous écoutez, et au final, vous absorbez. Vous n’y faites pas attention tellement vous êtes habitués ! Elles viennent se coller comme du chewing-gum ! Il ne faut pas les garder ! Selon vos croyances, vos habitudes, vous pouvez les repousser. Si vous êtes hyper cartésianismes, fuyez tout simplement !  Sinon vous pouvez méditer en vous entourer d’une bulle d’énergie positive ou vous procurez des pierres qui vont absorber ces énergies comme la Labradorite, la Tourmaline ou l’oeil de tigre. Les fleurs de Bach peuvent aussi aider, dans tous les cas, s’éloigner des ondes négatives permet de mieux vivre, en stressant moins. Il ne faut jamais se sentir obliger de vivre quelque chose qui fait du mal.

Protégez-vous !

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( 10 avril, 2022 )

Les enseignants rémunérés au mérite

Les enseignants rémunérés au mérite !

Quelle horreur ! Je ne sais pas quel candidat ose faire une telle proposition, mais ce genre de proposition me donne la chair de poule. Se rendent-ils compte ces politiciens de la vraie vie  à l’école ? De ce qu’est l’enseignement aujourd’hui ? Je suis une ex-enseignante, toujours bien notée, ce qui ferait de moi, si j’exerçai encore quelqu’un qui aurait la chance d’être, peut-être, bien rémunéré, et encore, pas certain car quand je vois les ennuis que l’on peut avoir avec certains parents, je frémis ! Cette proposition me donne la nausée ! Chaque enseignant fait son travail, chaque salaire se doit d’être identique sous peine de faire exploser une école. Qui peut se prévaloir de placer une personne dans la case « mérite » sachant que ces rémunérations seront hautement sélectionnées. Serait-ce un inspecteur de l’éducation nationale, qui comme chacun le sait, a « ses têtes », écoute les bruits de couloir.  Serait-ce le chef d’établissement, le directeur d’école ? Encore plus complexe, car là si vous n’êtes pas dans les petits souliers de la direction, vous en prenez pour votre grade ! Et surtout à quoi reconnaît-on « le mérite » ? Comment comparer équitablement le travail d’un enseignant dans une zone d’éducation à risque et celui qui termine sa carrière dans une petite école en bord de mer ?

On comprend vite qu’une telle mesure serait totalement injuste et déclencherait les foudres de tous les enseignants, car même si depuis une dizaine années, le ministère joue sur la phrase : «  diviser, pour mieux, régner », tous nos professeurs restent soudés et tant que ce sera le cas, la petite flamme de notre bonne vieille institution ne sera pas totalement morte.

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( 9 avril, 2022 )

Le temps n’est rien …

Il y a fort longtemps que je le savais, mais ces derniers jours cette vérité s’impose comme une évidence inéluctablement. Tandis que de nombreuses personnes s’agitent dans tous les sens ( politique oblige) inondant les réseaux sociaux (n’ont-ils pas une vie à vivre ?), bref, moi qui cours après le temps, fuyant les réseaux chronophages, la télévision, ne m’intéressant qu’à ce qui est important pour moi : mon homme, mes enfants, mes amis … Je redis , le temps n’est rien.  Pour ceux qui savent à quoi j’ai assisté dernièrement, cette seconde qui a fauché une jeune vie, je redis le temps n’est rien, juste un concept. Preuve en est, se;on l’endroit du monde, on perd des heures ou on en gagne. Rigolo, non ? Le temps, c’est un sablier qui s’écoule, qui nous pousse vers la sortie, mais à nous de ne lui mettre que l’étiquette que l’on désire, à savoir, si le temps n’est rien, pourquoi perdons nous tant de temps à anticiper demain ?

( 8 avril, 2022 )

Puzzle de vie et signes

Certains appellent cela la synchronisité des faits, d’autres le destin, d’autres encore le hasard, mais c’est une réalité, notre vie semble régulièrement ressembler à un puzzle dans lequel il manque des morceaux que nous n’arrivons pas à trouver. Ce sera ce pas qui va nous mener à différents chemins qui tous nous mènent au même endroit, cette porte qui est fermée et dont on ne trouve pas la clé. La vie de chaque humain est jalonnée de ces morceaux de puzzles dont on ignore le sens, ces rencontres qui nous semblent tellement inutiles, ces projets qui avortent sans raison. On en revient alors à cette tendance, ces coïncidences qui prennent souvent du sens, qui se produit au moment opportun comme si c’était tout simplement une évidence. C’est également ce que l’on appelle les signes. Ces signes peuvent être porteurs, nous poussant vers du positif ou à l’inverse, peuvent nous faire pressentir un vrai danger.

La vie m’a appris une chose, il est important de toujours partir à la chasse de ce petit bout de puzzle qui manque si «  ce trou » nous met mal à l’aise. Par contre ne surtout pas s’acharner, car certaines choses demeureront toujours dans l’ombre, parce que c’est ainsi. Alors peu importe si cette synchronisité est réelle ou une illusion, l’important reste d’avancer pour être toujours en accord avec soi.

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( 7 avril, 2022 )

L’héritage que nous laissons …

Nous avions un magnifique système de santé, un système éducatif qui fonctionnait parfaitement, que va-t-on aujourd’hui laisser à nos petits-enfants ? Se soigner est devenu un parcours du combattant depuis la mise en place que je trouve complètement débile du médecin traitant, de l’obligation de passer par lui pour consulter un cardiologue, un rhumatologue, un dermatologue etc Seuls les gynécologues pour le moment échappent à la règle. Savez-vous que cette obligation a augmenté de plus de 75% les cancers de la peau car plus personne sauf les hypocondriaques ne vont consulter pour un grain de beauté ( moi la première !). Et notre école, parlons-en de notre école qui est devenue tellement mauvaise qu’elle est pointée du doigts dans tous les pays du monde. Comme il faut des coupables, on accuse les enseignants ! Logique, des boucs émissaires faciles ! Ils ont telllllemmmmment de vacances ! Tous des fainéants ! Seulement on oublie les réformes pourries qui ont tiré vers le bas ces pauvres gosses qui n’arrivent plus à lire un livre correctement à dix ans. Et l’écologie, parlons-en de l’écologie, c’est dans tous les programmes de ceux qui espèrent monter sur le trône ! Ah ils le veulent tous ce poste sacré, celui qui mène au pouvoir suprême, mais qui d’entre eux va supprimer ces pesticides qui nous tuent à petits feux, qui va donner un coup de collier pour éviter que nos descendants crèvent de soif ?

La liste serait longue et je vous autorise à la continuer. Dans tous les cas, une chose est sûre, même à mon petit niveau, je ne suis pas vraiment très fière de l’héritage que l’on laisse aux générations futures, car plutôt que de fermer les yeux, il vaudrait mieux les ouvrir ! Nous sommes tous responsables de cet héritage que nous laissons, et il n’est pas bien beau …

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( 6 avril, 2022 )

Ces pensées qui nous tuent le soir.

Combien de fois il nous arrive de nous coucher la tête pleine de pensées. Il faut bien l’avouer ce sont rarement des pensées positives, plutôt des interrogations, qu’avons-nous fait de mal ? Pourquoi les gens agissent ainsi ? Pourquoi l’actualité est-elle si déprimante ?

On le sait tous, s‘endormir avec un esprit qui bouillonne n’augure pas un très bon sommeil. Et il est inutile de le rappeler, une nuit agitée implique en général un lendemain pourri. Alors comment faire ? Comment faire pour ne pas penser ? Pas simple, comme vous tous, j’essaie de faire au maximum une nuit sereine,  parfois la situation m’échappe, pas grave, ce sera mieux quelques jours plus tard. Je ne peux donc vous donner que des indications que j’applique quand tout va bien. C’est toujours beaucoup plus difficile lorsque l’on a un gros souci.

Tout d’abord, prendre le temps de méditer quelques minutes avant de s’endormir. Quand je dis méditer c’est simplement se vider la tête, penser à des choses positives. Laisser les querelles, les histoires, à la porte de la chambre. Faire en sorte d’avoir un lit confortable bien évidemment, de s’y sentir bien. Ensuite, juste avant de s’endormir, je conseille à tous d’appliquer la cohérence cardiaque, j’en ai déjà fait un article, qui permet de ralentir le cœur. Et puis, même si ça paraît complètement stupide, prononcer ces mots  tel un mantra : « je vais passer une merveilleuse nuit ». Je ne garantis pas que ce sera le cas, mais pourquoi ne pas essayer ?

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( 5 avril, 2022 )

Humour d’un jour

Il y a phobie et phobie, celle dont on ne se sort pas facilement, comme l’acrophobie, la géphyrophobie, et les autres, ces peurs toutes simples qui peuvent tout de même conduire à des situations burlesques. Sans être vraiment phobique, il peut arriver à chacun d’avoir des appréhensions dans des situations similaires. En ce qui me concerne, ce sont les toilettes dites publiques. J’ai la poisse avec les chiottes ! Ou plus exactement, j’ai la fâcheuse habitude de rester enfermée dans ces endroits peu hospitaliers.

Des anecdotes ? Lors d’un de mes stages lorsque j’étais à l’IUFM, je me suis retrouvée dans une école plutôt moderne, sauf les toilettes.  Ne pouvant commencer une journée sans ce passage obligé, je me suis donc dépêchée avant la sonnerie de faire un tour «  au petit coin ».  Seulement, impossible ensuite d’ouvrir la porte ! Coincée ! Heureusement, il y avait un espace au dessus de la porte, et me voilà, encore souple, à escalader cette porte pour atterrir devant une classe de CP très bien rangée qui me regardait avec stupeur. Grand moment de solitude ! Cette histoire n’est pas unique puisque je me suis retrouvée dans une situation similaire dans des restaurants, des musées etc comme si j’avais vraiment la poisse avec les toilettes ! Je peux vous assurer qu’aujourd’hui, je continue à faire extrêmement attention lorsque je dois me rendre dans un lieu public !

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