( 13 mai, 2022 )

Le blues du printemps

J’ai tendance à dire que le printemps est la plus jolie saison avec sa nature qui renaît, un peu comme un espoir, et pourtant la réalité est tout autre pour certains, la déprime du printemps existe. Elle se caractérise par une fatigue extrême, un sentiment d’apathie, des difficultés de concentration, des infections à répétition. Pourquoi ? Une étude montre que c’est en plein coeur du printemps, en juin, que l’on se suicide le plus. La réalité ne se gorge pas d’éclosion de fleurs, mais porte un hiver parfois complexe. Ces deux dernières années, la recrudescence des déprimes printanières a fait un bond. Le stress du covid, la peur face à des faits divers comme la guerre en Ukraine, l’organisme ne récupère pas. Il n’y arrive plus, même s’il en a extrêmement envie. Et puis, le printemps renvoie les personnes seules à ce renouveau, ce bonheur qui se lit sur de nombreux visages.

Des solutions ? Sortir de ces peurs, en éteignant peut-être la télévision, croquer dans des fruits de saison pour se gorger de vitamines, ne pas se priver d’un carré de chocolat noir tous les jours riche en magnésium, et surtout ne pas culpabiliser !  Un coup de blues arrive même aux meilleurs, le tout est de ne pas s’enfoncer dedans et y rester.

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