( 18 mai, 2022 )

Les livres que l’on tait

Avez-vous remarqué comme notre société vit de stéréotypes même dans l’univers sacro-saint de la lecture. Actuellement il est de bon ton de lire des romans d’Amélie N ou de grands écrivains primés ou de se passionner pour le genre thriller qui a remplacé le polar tout en passant par la romance sérieusement érotique. Faites un tour sur les groupes livresques et vous verrez ! Il est bon de s’exclamer sur des livres de Novek ou Bussi, c’est très bien vu. N’empêche que, on a beau dire, je vois régulièrement passer des sorties de romans Harlequin et cela me fait sourire. Dire que l’on lit des Harlequins, c’est un peu dire que l’on est illettré voire « nunuche », parce que franchement, le thème de ces histoires, c’est toujours pareil.

Et pourtant, combien d’entre vous qui me lisez ont déjà lu un de ces livres sans pour autant l’avouer ?

Pour ma part, ce fut parmi mes premières lectures qui m’ont sortie des classiques. J’en ai lu des Harlequins, à profusion, rejoints ensuite par les Juliette Benzoni, les « Angélique marquise des anges », les « Guy Des Cars », jusqu’au célèbre « Autant en emporte le vent ». Toute ma jeunesse, et un véritable plaisir même si de nos jours, ces romans sont devenus désuets. Et pourtant ! Moi qui lis beaucoup, je peux vous assurer que « L’herbe bleue » ou « Love story », mes premiers coups de coeur d’ado n’ont rien à envier aux romans que je lis aujourd’hui ! Et vous ?

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