( 1 août, 2022 )

Parcours éditorial en quelques lignes

Depuis que je me suis mise à fond dans la peinture et le dessin, j’avoue déserter un peu les réseaux sociaux et donc ne plus trop parler de ma première passion l’écriture.  Quoique, ne serait-ce pas plutôt la lecture ? Bref, vous l’avez compris entre peinture, écriture, lecture, sport, jardin et sorties, je n’ai pas une minute à moi. Seulement depuis la sortie de la « La vie change », livre pour lequel j’ai prêté gracieusement ma plume, je reçois beaucoup de questions sur mon parcours.

Il est tout bête. J’écris depuis toujours, tout et n’importe quoi, autant pour me libérer ( ce fut le cas lors du décès de mon fils) pour me distraire ( mes polars en sont la preuve), ou pour faire connaître une cause ( Hashimoto mon amour, puis le livre pour ma maman sur la DCL) Publier, je n’y avais vraiment jamais pensé. C’était un peu un rêve irréalisable, une idée qui se dessinait. Et puis j’ai rencontré des personnes ( pas toujours sincères, mais peu importe) qui m’ont poussé à publier.
Mon premier polar qui était un livre dit collégial, réalisé en partenariat avec des collègues, est sorti chez un éditeur dit alternatif, Edilivre, et a eu un petit succès qui m’a porté vers d’autres manuscrits, d’autres écrits. Ensuite j’ai publié dans une petite structure éditoriale, les ateliers de Grandhoux où entre autre Hashimoto, mon amour a fait son envol et Carla. Malheureusement, l’édition n’a pu survivre, aussi je me suis tournée vers une autre édition à droits d’édition comme on dit, Evidence édition, où j’ai publié tous mes polars couleur et la reprise d’Hashimoto mon amour sous un autre titre. Avec cette édition, j’ai participé à plusieurs salons au Livre de Paris. De beaux souvenirs ! Seulement, les contraintes éditoriales ( teeming, droits de préférence) m’ont incité à me tourner vers l’autoédition en parallèle. J’ai ainsi publié chez KDP « Juste une seconde » en 2017 qui continue à se vendre aujourd’hui avec une majorité impressionnante de commentaires positifs, un feel good sympathique. L’expérience fut très enrichissante aussi j’ai continué en y publiant le recueil en mémoire de ma maman sur la DCL, puis mon premier polar « pierre » : l’obsidienne noire.
N’ayant pas pour autant renoncé à publier dans une bonne maison d’édition, j’ai attendu longtemps avant de signer avec les éditions Souffles Littéraires, the best one pour moi, « Appelez-moi Camille », un roman sur l’importance de garder les souvenirs vivants lorsque l’on vieillit. J’attends avec impatience le contrat et la publication d’un nouveau roman complètement hors de ma zone de confort, #Appelez-moiJohn, très attendu par beaucoup :) avec un sujet d’actualité.
Parallèlement, je vogue en eaux douces avec des publications où je prête ma plume comme « LA VIE CHANGE » ou l’écriture de mon nouveau policier, une nouvelle aventure de Victoire. J’attends avec impatience la cessation de droits proposée par EE pour mes polars couleur. Un chantier en vue, réécriture, puis peut-être une nouvelle parution dix ans après … avec pour objectif final, une rencontre de dingue entre Victoire et Antoine … On peut rêver non ?

En tous les cas, même si j’y vais tranquillou, je continue à surfer sur la vague de mon imaginaire et c’est top !

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