( 23 septembre, 2021 )

Écrire, pourquoi ?

Nombreux sont les auteurs qui se posent inéluctablement les mêmes questions : est-ce bien ce que j’écris, est-ce que cela va plaire ? Je ne me pose jamais cette question malgré la ferveur de certains, éditeurs ou simples relations, se revendiquant un regard sur mes livres. Je n’ai jamais écrit pour les autres, juste pour moi. Je me moque complètement de ce que vont dire ou penser les lecteurs lorsque ma plume court sur la feuille. Je sais juste une chose, les mots doivent sortir, c’est la seule chose qui importe. Je sais qu’il y aura un « après » l’écriture, et curieusement cet « après » ne m’a jamais mis en transe. Ce que j’aime c’est écrire, jouer avec les mots, avec la musique des phrases. Dernièrement une auteure me disait avoir envie d’écrire une histoire, mais y renoncer car le thème était désuet. Et alors ai-je envie de dire ! Peu importe ! Que le thème ne soit pas dans l’air du temps, si le besoin d’écrire s’impose, il faut foncer !

Écrire, c’est un acte égoïste, mais qui reste important. Il ne faut surtout fuir ces mots qui crient. Il faut les laisser jaillir ! Écrire, pourquoi ? Parce que c’est dans l’ADN de tous les auteurs, tout simplement, une manière de rester en vie, tout comme tous les artistes.

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( 22 septembre, 2021 )

Les déserts médicaux

La France possède le plus meille  système de santé du monde. Que de pays envient notre fonctionnement, cette carte Vitale qui permet de ne pas avancer les frais médicaux. Que de français oublient que dans certains pays le fait de se soigner nécessite parfois des prêts bancaires à vie. Je me souviens d’une enfant lorsque je faisais mes études en pédiatrie. La petite venait du Canada où elle avait subi une grosse intervention cardiaque. La maman s’était endettée sur quinze ans pour payer tous les frais chirurgicaux et les médicaments. Quinze ans pour une lourde opération, alors on peut imaginer combien coûterait le traitement d’une leucémie ou d’une maladie plus longue côté traitement. En France, nous avons la chance d’avoir un remboursement presque total d’une consultation médicale, nous pouvons aller dans des centres de santé sans sortir un centime. Mais cela coûte beaucoup d’argent à notre sécurité sociale. Résultat, les chambres ont fermé dans les hôpitaux ( je ne dis pas qu’il n’y avait pas d’autres solutions, je constate) , les médecins sont saturés de patients et on assiste de plus en plus aux déserts médicaux. Certaines villes n’ont plus de médecins traitants. Comme dans de nombreuses professions, les médecins retraités ne sont pas remplacés, résultat on assiste à une pénurie de médecins à tel point que de nombreuses personnes lors de leur déménagement ne changent pas de médecins par peur de ne pas en trouver un nouveau. Les statistiques montrent que d’ici dix ans, il n’y aura presque plus de gynécologue par exemple, la plupart partant en retraite prochainement.

Une fois encore, je ne sais pas si une solution existe, mais j’ai juste envie de lever le poing afin de dire : ne détruisez pas l’avenir de nos enfants ! La santé est le bien le plus précieux.

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( 21 septembre, 2021 )

Chronique les eaux troubles

Les eaux noires d’Estelle Tarreau
Le tourbillon des mots

Taurnada édition

5 étoiles

Coup de coeur

Tout d’abord un grand merci à Joël de Taurnada édition pour ce SP. Une découverte qui valait le détour ! L’histoire est simple, celle de Suzy, une jeune fille de dix-sept ans retrouvée morte, assassinée dans la petite ville d’Yprat. La police va enquêter alors que Jo, la mère, une veuve, seule, peu appréciée, va être regardée à la loupe par ceux de cette ville. Lorsqu’un corbeau vient poser ses révélations destructrices, c’est toute une ville qui sombre dans la haine, et surtout de nombreuses personnalités qui se dévoilent.

J’ai énormément aimé l’écriture de ce roman, subtile, attractive, appuyant sur le côté psychologique des personnages, chose que j’adore, cette maman qui a tout perdu en perdant son enfant, cette gamine jugée sans la connaître parce que c’est tellement plus facile de juger que de se poser les bonnes questions, ces amis ou voisins qui ne sont pas ce qu’ils sont, car chaque individu porte un masque, celui que la bonne moralité impose.

On rentre très vite dans l’histoire, on s’attache tout aussi vite à Jo la suivant de sa recherche de la vérité. On s’interroge sur le dénouement probable, surprenant.

En résumé, j’ai passé un excellent moment ! Je n’ai pas lâché le livre avant d’avoir tourné la dernière page !

Un livre à lire absolument

 

« Lorsque les gens ne connaissent pas la vérité, ils préfèrent en inventer une en parfait accord avec leurs pulsions malsaines. »

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( 21 septembre, 2021 )

Amour ou amitié ?

Cela me fait toujours rire, parfois jaune, lorsque certaines personnes, pour satisfaire leur ego, s’évertuent à faire un amalgame entre amour et amitié. Peut-être suis-je vieux jeu, mais pour moi, il y a un fossé entre les deux. Autant j’aime beaucoup d’ami-es, autant je ne suis amoureuse que d’une seule personne, mon chéri. Certes, on peut jouer avec le verbe « aimer » comme on le sent, mais l’amour avec un grand A, c’est bien plus que de l’amitié, c’est un tout. Il n’empêche qu’aimer un ami ou une amie est tout aussi important, car on ne peut vivre seuls, sans amis. Dans les deux cas par contre, on retrouvera la confiance, indispensable en amitié tout comme en amour, le respect, la fidélité.  En amitié comme en amour, on ne joue pas les girouettes ! Un jour « t’es ma copine ! » et le lendemain «  tu ne l’es plus ! » C’est juste bon quand on a quinze ans …

Je mets une différence entre les deux.  En amitié, pas de notion de temps, pas d’impératifs. Chacun vit sa vie et se retrouve quand il en a envie ou besoin. D’où l’expérience « être là pour ses amis », tandis qu’en amour, on danse sur un projet de vie commun, sur des rêves, on pigmente par le sexe que l’on retrouve pas dans l’amitié où chacun fait sa vie. Pour moi, l’amitié c’est avoir une grande famille de frères et soeurs que l’on s’est choisis, tandis que l’amour, c’est une évidence qui s’est imposée.

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( 20 septembre, 2021 )

Les coups de froid et la thyroïde

Ces derniers mois, l’apparition du virus a balayé tous les autres maux, et pourtant, certains sont toujours là, comme ces « rhumes » qui ont déjà pris racine à l’approche de l’automne, dus à « un coup de froid » ou à l’inverse « un coup de chaud ».

Banal, diront certains. C’est réducteur comme remarque, car on a tendance à oublier qu’avec un dysfonctionnement thyroïdien, une ablation de la thyroïde ou une maladie auto-immune de la thyroïde, rien n’est jamais totalement banal. N’oublions pas que les hormones thyroïdiennes jouent un rôle fondamental dans la régulation de la température du corps, et de ce fait, un malade de la thyroïde pourra être affecté par un brusque changement de température. Par contre, contrairement aux idées reçues, le mal de gorge ou la laryngite est rarement lié à un souci de thyroïde sauf dans le cas où le goitre est si gros qu’il va appuyer sur le larynx. Il existe pourtant quelques cas de thyroïde qui affectent la zone ORL. La thyroïdite subaiguë de Quervain due à une infection virale ou à un processus inflammatoire post viral et la thyroïdite bactérienne est principalement causée par des staphylocoques ou des streptocoques. Ces dernières donnent de grosses douleurs à la gorge.

Est-on plus sujet à des grippes, angines, rhino-pharyngite, si on a un souci de thyroïde ?

Là, les avis sont totalement controversés et chaque cas sera différent. Pour certains, on ne notera aucune augmentation des pathologies, pour d’autres une sensibilité justement aux changements de température. Dans ce second cas, il est fort possible de voir apparaître une thyroidite avec une augmentation passagère d’un goitre.

Ce qui ne veut pas dire, par exemple, qu’une laryngite sera imputable à la thyroidite, mais plutôt l’inverse. Rappelons que plus de 90% des laryngites sont virales, qu’il n’existe aucun traitement allopathique ( en dehors des anti-inflammatoires et le repos)

Certaines de nos adhérentes nous ont pourtant rapporté une plus grande fragilité face aux infections. C’est tout à fait possible puisque le corps fonctionne au ralenti ( en hypo) et de ce fait sera plus fatigué et donc moins résistant pour combattre une infection. Il faudra donc à certains plus de temps pour guérir.

On l’a vu avec le coronavirus, des malades de la thyroïde n’ont pas eu plus de symptômes aggravants lorsqu’ils ont contracté la maladie, mais certains avec Hashimoto ont vu leur tpo flamber provisoirement.

Par contre, il est bon de noter qu’en hypothyroïdie, la température de base est basse ( parfois autour de 36°), ce qui signifiera que 37°8 par exemple pourrait être de la fièvre !

En résumé, un coup de froid en hypo peut durer un peu plus que la normale, mais n’entraînera pas plus de gravité, sauf au niveau de la fatigue. La thyroïde peut s’enflammer tout de même lors de ces rhino-pharyngites. Il peut s’avérer judicieux de vérifier sa tsh si trois semaines après, la fatigue persiste et toujours consulter un médecin.

En attendant avec humour, usons des méthodes de nos grands-mères : le miel, la gelée royale, la vitamine C chaque matin avec un grand jus d’orange pressé, la vitamine D à ne pas oublier, et surtout bien se couvrir et respecter les gestes barrières qui vont protéger de tous les virus qui se promènent.

Prenez bien soin de vous amis papillons

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( 20 septembre, 2021 )

La démence et les autres

On en parle à mi mots, rien que le mot fait peur, souvent remplacé de nos jours par « maladie dégénérative ». Avant, les déments étaient montrés du doigt, enfermés, voire sous Hitler, exterminés. Aujourd’hui, la maladie d’Alzheimer est devenue une cause nationale, parce que cette démence ( car de par sa définition, elle en est une) touche de plus en plus de personnes et de plus en plus jeunes. On y retrouve aussi la maladie à corps de lewy dont fut atteinte ma petite maman. Et pour toutes ces pathologies, toujours la même question : pourquoi ? Pourquoi elle ? Pourquoi cette fichue maladie vient-elle tout voler ?

On lit de tout et du n’importe quoi, comme que cette démence serait imputée à un dysfonctionnement cardiaque et à un défaut d’activité. Quand je vois ma petite maman qui avait un coeur en béton et qui marchait tous les jours, je me dis que vraiment, une fois encore, on ne sait rien ! Et je ne parle même pas de l’alimentation où certains spécialistes dressent un régime « anti-démence » qui n’a aucune justification réelle. Tout comme l’hérédité qui ne fait qu’angoisser les descendants. 90% des malades n’avaient aucun proche atteint de démence.

On va donc dire que cela nous pend au nez, à tous, que ce sera le poker de la vie, que parfois on tire une mauvaise carte, c’est ainsi.

Ces démences sont difficiles à vivre pour le maladie qui va voir son quotidien s’effacer, qui devra réapprendre des gestes simples voire parfois ne plus pouvoir se déplacer selon les pathologies. Mais il est bon de parler des autres, de l’entourage familial, de cette peur omniprésente de voir celui ou celle que l’on aime disparaître totalement. Il n’est jamais facile de faire face à une personne qui ne vit pas au même rythme que soi, qui vit dans ses hallucinations, dans son monde dont nous n’avons pas la clé. Nous nous trouvons impuissants, seuls également, car personne ne peut comprendre sans l’avoir vécu le rôle de l’aidant. L’aidant est celui qui va tout prendre sur les épaules aussi bien les charges administratives, financières, que la gestion médicale. On fait beaucoup de sacrifices par amour, mais celui des aidants est peut-être un des plus grands. L’aidant va changer sa vie pour s’occuper du malade, sans pour autant recevoir de mercis, car il faut bien le dire, un malade atteint de démence sera rarement reconnaissant, il pourra même s’en prendre à celui qui s’occupe de lui avec agressivité. Le rejet est alors très lourd à supporter, même si on sait au fond de soi que c’est la maladie qui parle et non l’amour.

La démence tue bien plus que le malade. Il va détruire l’aidant à petits feux en le privant d’oxygène. Nombreux sont ceux qui vont ensuite développer des cancers ou des dépressions, un moyen pour le corps de dire non.

Des solutions devraient exister, des petites structures d’accueil permettant à l’aidant de souffler, une aide plus importante que celle offerte aujourd’hui, un suivi psychologique de l’aidant pour lui permettre de « parler ».

J’espère qu’un jour dans sa globalité, on considérera ces maladies de la mémoire comme un tout, le malade et l’aidant.

 

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( 19 septembre, 2021 )

Le tsundoku

Dernièrement, j’ai découvert sur un réseau social une nouvelle « mode » ou addiction, le tsundoku, l’art d’empiler les livres sans jamais les lire. C’est une mode coûteuse, car le prix des livres reste élevé, et surtout, je m’interroge sur l’intérêt. Cette mode vient du japon, une habitude d’empiler les livres. Est-ce un besoin de frimer avec une bibliothèque immense ou simplement un moyen de lutter contre le temps en se disant que l’on aura toujours un livre à lire ? J’avoue ne pas avoir non plus compris la différence entre le tsundoku et la bibliomanie, les deux poussant une personne à vouloir acquérir le plus de livres possibles, mais au fond, à une époque où personne ne lit, c’est peut-être une bonne addiction, non ?

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( 18 septembre, 2021 )

Le manque d’empathie du monde médical

Finie l’époque de nos bons vieux médecins de campagne qui se donnaient corps et âme à leurs malades, qui n’hésitaient pas à sauver la veuve et l’orphelin, à soigner gratuitement une personne en détresse. De nos jours, devenir médecin, c’est viser le pouvoir ou l’argent. Il subsiste quelques dinosaures, rares, et ceux-là, vous ne les verrez jamais dire avec suffisance qu’ils sont médecins. Ce sont ceux qui se précipiteront sans rien demander pour faire un massage cardiaque, tandis que d’autres lanceront le cézame «  je suis docteur ! » sans pour autant agir. Un médecin dénué d’empathie ne sera pas pour autant un mauvais « diagnostiqueur » ( clin d’oeil à « docteur House »), mais cela restera un médecin toxique. J’ai lu il y a quelques temps un ligne poignant : « Médecin, lève-toi ! » du Dr Philippe Baudon, un livre où le médecin s’interroge sur ses confrères. Je ne connais pas ce toubib, et peut-être que cet ouvrage n’est qu’à visée publicitaire, mais une chose est sûre, il y crie des vérités que l’on ne peut nier. « comportement de certains médecins hospitaliers « toxiques », devenus « arrogants et méprisants » et dépourvus d’« humilité ». ( ce sont ses mots)

Je l’ai vécu avec un endocrinologue qui m’a allégé mon porte-feuille de presque cents euros sans rien m’apprendre et sans une once de bienveillance. Doit-on parler de ces mots balancés sans enrobage : «  cancer incurable », «  aucune issue », peut-être destinés à voiler leur propre mal-être. Je pense aussi à certains médecins qui vont blatérer sur une personne en la traitant de « folle », mot qu’aucun médecin ne devrait prononcer, et pourtant que de nombreux individus atteints de maladies dégénératives entendent. Honte à eux !

Il fut une époque où la France avait un des meilleurs systèmes de santé au monde, c’était avant. Avant les coupes budgétaires, avant les déserts médicaux. Ce ne sont pas les connaissances qui font défaut. Les étudiants en médecine sont sélectionnés pour leur mémoire, leur « intelligence », malheureusement pas pour leur empathie. Je dirais même plus, un médecin sans empathie ne devrait pas exercer, sauf en chirurgie où on ne demande qu’une compétence parfaite.

Alors, il serait temps que les docteurs comme ils aiment se faire appeler prennent en considération ce que peuvent ressentir leurs malades, qu’ils cessent de voir leur patient comme « un sujet », alors que c’est une personne. La maladie se guérit, certes, avec des traitements, mais pas que. L’équilibre du corps et de l’esprit est extrêmement importante. Un médecin rassurant aura plus de chance de voir un malade sortir de son cabinet rassuré. À quand le retour de nos médecins de famille ?

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( 17 septembre, 2021 )

La mythomanie des réseaux

Ah, ces réseaux sociaux qui invitent ceux qui aiment manipuler les autres aux mensonges. C’est une des raisons, mais pas la seule, pour laquelle je m’en tiens de plus en plus éloignée. J’aurais même de quoi écrire un roman assez cocasse, si je n’en avais pas tant débutés ! Parfois, c’est distrayant. Je m’amuse de ces « stories » que je découvre depuis quelques mois sur Instagram parfois à mourir de rire quand on connaît les profils dans la vraie vie ! Mise en avant de la vie « très privée » destinée à faire réagir la femme de l’amant ou la famille, appartenance à une religion ou à un partie politique ( alors que la dite personne est athée ) ou une vie tellement enjolivée que l’on aurait presque des complexes à avoir une vie ordinaire.

Cet étalage de vie incite aux mensonges en particulier chez les personnes vulnérables et seules. Autant ces outils restent fabuleux pour le partage « sain » de photos, peintures, livres, recettes … autant savoir tous les jours la couleur de la tanga de miss machin, cela me gêne. Mais peut-être suis-je trop vieille ! J’avoue que j’aurais plutôt envie d’attraper le téléphone de ces jeunes qui postent toutes les minutes et de leur dire : bosse ! Il y a une vie en dehors d’Instagram ! Je connais une personne qui n’est pas sortie depuis le début de covid, qui n’est pas octogénaire, qui a juste peur et qui passe ses journées à s’inventer une vie palpitante sur Instagram. Les réseaux sociaux favoriseraient-ils la mythomanie de certains ? Ou simplement est-ce le fait d’être à l’abri ( et pourtant pas tant que cela) derrière un écran qui pousserait les gens à tant mentir ? Peut-être un jour, une étude sociologique se penchera sur le sujet …

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( 16 septembre, 2021 )

Ce que l’on aimerait savoir faire …

Jeune, on se pense que l’on est capable de tout, qu’il suffit juste de le vouloir, seulement, la réalité est tout autre. Sauter en parachute, grimper une montagne sans sécurité, plonger dans la mer, chevaucher un dauphin … Au final, on se rend vite compte que l’on ne peut tout faire, que l’on ne sait pas tout faire, et que l’on ne pourra jamais tout faire. Longtemps, j’ai rêvé d’égaler mon papa en aquarelle, sans oser pour autant me lancer. Et puis un jour, j’ai fait ce premier pas, et même si je suis loin de « savoir faire », au moins « je fais ». Pourquoi a-t-on tellement envie de savoir faire ? Peut-être simplement pour continuer de vivre, pour ne pas sombrer dans la routine, pour « grandir » …. Et vous ?

 

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