( 3 août, 2020 )

La marche … une bonne thérapie ?

Nombreuses sont les personnes qui nous interpellent sur cette fatigue liée à un dysfonctionnement thyroïdien. Seuls ceux qui l’ont vécue savent. Cette fatigue n’a rien à voir avec une fatigue liée à un burn-out ou à une grippe, elle est autre. Et pourtant, même si a une maladie de la thyroïde, on ne peut rester des années à végéter faute d’y perdre le moral !

Lorsque j’avais écrit « Hashimoto, mon amour » en 2014, je venais de découvrir que j’avais la maladie auto-immune d’Hashimoto, survenue brutalement, avec violence. J’étais un vrai légume sur pattes ! Je me souviens ne pas arriver à monter sans m’arrêter toutes les dix marches les deux étages qui menaient à ma classe ou devoir renoncer à mes cours de tennis pourtant payés car je devais m’arrêter toutes les cinq minutes. Certaines personnes ont la chance d’échapper à cet enfer, d’autres pas.

C’est ainsi. La vie n’est pas toujours juste.

Lorsque j’ai sorti le remake « Maladies thyroïdiennes, dévoreuses de vie » en 2017, j’allais mieux grâce à un traitement adapté, mais mon palpitant faisait des siennes m’empêchant de faire du sport régulièrement. Il faut bien le dire, ce n’était pas une affaire de volonté, juste une impossibilité, je ne pouvais pas ! J’avais investi dans un tapis de course ( qui a surtout été utilisé par les autres membres de ma famille)n car pousser mon corps était impossible. Ayant vu plusieurs spécialistes, la réponse était toujours la même : avec Hashimoto, tout est plus long !

Bien sûr, on m’a parlé du « sans gluten » qui n’a pas été concluant, de compléments bios, inefficaces, de régimes, sans succès. Mon problème n’était pas les kilos même si en perdre quelques uns m’aurait fait du bien, mais cette fatigue qui m’empêchait d’avancer.

Et puis un jour, j’ai été poussée par une amie à marcher. C’est tout bête la marche. Un gosse de cinq ans n’arrête pas ! Ce n’est pas que je ne marchais pas, car dans mon travail, je piétinais tout le temps. Marcher juste d’un endroit à un autre sans m’arrêter, je ne le faisais pas. Si je vous disais comme j’ai souffert au début juste pour vingt minutes ! Hashimoto se rappelait à moi, me soufflant de ne pas recommencer ! Courabutures, douleurs dorsales, maux de tête et une fatigue décuplée. Mais j’ai tenu bon, et les vingt minutes sont devenus trente, puis une heure puis deux heures parfois !

Depuis un an, je marche en moyenne une heure par jour qu’il vente ou qu’il fasse soleil, fatiguée ou pas. Je me force, et curieusement, je vais beaucoup mieux. J’ai perdu un peu de poids sans faire de régime, je me suis libérée de mon stress, j’ai régulé mon coeur et ma tension, je dors comme un bébé. Certes, il y a toujours des jours « sans » ( une maladie auto-immune est à vie) alors je m’autorise à souffler quitte à faire un peu plus le surlendemain, mais marcher est devenu une nécessité.

Si j’en parle c’est que comme beaucoup, j’avais cru ne plus jamais pouvoir refaire un sport un jour, et j’ai découvert la marche, un moment que parfois je partage avec ma famille mais qui souvent m’appartient, où je médite, où j’évacue les tensions relayées par les autres.

Marcher est possible avec une maladie de la thyroïde, quelque soit l’âge, alors ne vous en priver pas ! commencez doucement, sans vous décourager, mettez de bonnes chaussures ( tant pis pour le look) et n’oubliez pas votre bouteille d’eau. Donnez-vous un but, un temps, un rythme, un objectif, visitez votre ville, allez voir les curiosités limitrophes, bref, créez-vous une habitude qui régulera votre thyroïde et vous fera le plus grand bien !

Bonne marche à tous papillons et aux autres également car notre société est trop souvent mollusque :)

 

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( 2 août, 2020 )

Aimer lire …

De nos jours, les jeunes lisent de moins en moins. C’est une réalité. Dernièrement une enseignante s’est retrouvée avec « des ennuis » pour avoir donné à ses élèves de première « des lectures pour l’été » car les petits chérubins se sont rebellés ! Quand je pense à mon époque où la moindre minute de libre était consacrée à la lecture, j’ai envie de pleurer sur ce dédain du livre. Je garde pourtant une totale foi dans le plaisir des mots, certaine qu’au détour d’un chemin, ces bambins avides de jeux électroniques vont soudainement craquer pour un petit roman. On peut rêver, non ?

Aimer lire reste un véritable bonheur si on sait l’apprécier ! En tous les cas, je me délecte de ces vacances où je découvre de vraies pépites de tous genres, peut-être parce que la zénitude permet une vraie ouverture littéraire.

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( 1 août, 2020 )

Coup de coeur aux éditions Souffles littéraires

 

Sanction de Pierre Tré-Ardy

Édition Souffles Littéraires

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

 

Comme chacun le sait, j’adore découvrir de nouveaux auteurs et la quatrième de ce roman a retenu toute mon attention. Je ne fus nullement déçue ! Une histoire qui commence fort dès les premières pages nous plongeant dans une succession de personnages titillant notre curiosité. Où l’auteur va-t-il nous entraîner ? Un thriller futuriste où nous plongeons dans des théories mathématiques fort intéressantes et bien expliquées pour une novice comme moi. Et puis, il y  a des meurtres qui s’amoncellent.  Pourquoi ? Eleanor Campbell est-elle en danger ou plutôt son fabuleux projet ? Et surtout qu’allons-nous devenir ?

Un livre visionnaire ? Souhaitons que non, mais qui nous tient jusqu’à la toute dernière page comme un aimant.

Un style fluide, superbement bien écrit. Un vrai régal !

Je recommande fortement ce livre pour vos vacances !

 

« Même la ficelle la plus solitaire finira tout simplement par se dissoudre dans le temps. Le temps engendre les conséquences : voilà la clé. »

« Si le temps venait à s’arrêter, est-ce que plus rien ne bougerait ? »

NB : à savoir juste le numérique reste un peu trop cher pour des petites bourses. Dommage !

https://www.amazon.fr/Sanction-Grands-souffles-Pierre-Tré-Hardy-ebook/dp/B08C817MHD/ref=nodl_

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( 1 août, 2020 )

Les autres et nous …

Pas toujours facile de supporter les autres, leurs remarques, leurs regards, leurs petites manies. Notre « moi » se retrouve trop souvent pris au piège de ces autres, l’impulsivité alors s’invite et là, tout part en vrille. Il faut beaucoup de recul et de sagesse pour ne pas, parfois, détruire par quelques mots une relation pourtant prometteuse. Notre société veut tout, immédiatement, vendant du rêve, mais vivre ensemble n’est pas toujours un rêve ! Que de personnes je croise sur la plage hurlant après leurs chérubins, boudant leur moitié, ou saturant des amis invités.

Seulement la bienséance voulant que l’on se taise, les abcès ne sont pas crevée et la tension monte.  Afin de peaufiner des personnages de roman, j’aime à regarder vivre les autres, et je m’amuse de ces groupes d’inconnus que je croise avec régularité durant l’été qui finissent par ne plus se supporter allant jusqu’à la remarque acide qui va tout briser.

Je pense que trop souvent nos actes, saturés de bienveillance, vont plus vite que notre pensée et alors nous réagissons par rapport à ce que nous pensons percevoir des autres et non par rapport à ce qu’ils sont vraiment. Passer des vacances avec d’autres que notre cocon, c’est accepter cette réalité. Il faut surtout prendre en compte que nous ne pouvons pas contrôler les agissements des autres, même s’ils nous énervent, mais nous pouvons contrôler nos propres réactions. À nous d’être le plus positif possible, car rien n ‘est plus beau que le partage d’ émotions ! Aussi, ne jamais stresser pour des éléments que nous ne pouvons pas contrôler.

Faites comme moi et vous vivrez un merveilleux été ! Bonnes vacances !

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( 31 juillet, 2020 )

Écrire un livre n’est pas si simple

Régulièrement je vois de jeunes plumes avides de gloire, convaincus d’avoir écrit le livre de l’année, se précipiter pour envoyer leur manuscrit, et au final, « se ramasser » avec violence. Je trouve cela terriblement triste.  On n’écrit pas un livre comme on fait un mémoire juste en quelques semaines. On en trouve beaucoup trop de ces romans vite pondus avec peu de pages simplement destinés à combler l’ego d’un auteur.

D’abord, il faut se poser la vraie question : pourquoi j’écris ?  Est-ce pour m’évader ? Pour me libérer d’une vie compliquée ? Pour raconter mon histoire ? Pour mettre des idées en vie ? La liste est encore longue.

Ensuite ne pas se donner un objectif « temps » du genre, je sors mon livre dans six mois. Et surtout ne pas croire que les maisons d’édition et les lecteurs vont nous ouvrir largement les portes ! Si on n’est pas « dans le milieu » fille de untel, cousine de untelle, politicien ou chanteur, on n’a qu’une chance minuscule ! On aura accès à de jeunes éditions, mais les éditions renommées, mieux vaut ne pas loucher dessus.

Question écriture, certains vous diront de faire des plans, des synopsis, moi je vous dirais juste, ne faites que ce que vous sentez dans vos tripes ! Chaque plume a sa propre manière de poser l’encre et il n’existe aucune recette miracle sauf une seule, une fois votre roman écrit, dites-vous bien qu’il n’est pas fini. C’est juste un brouillon que vous allez devoir reprendre, réécrire, restructurer, corriger.

Ensuite s’entourer de personnes que je nomme « bêtas » qui vont décortiquer la plus petite faille, car on en fait toujours, des erreurs dans les noms, dans l’action, le type qui est parti avec sa voiture et revient avec un 4X4 etc Pour ceux qui ont peur de se faire « piquer » leurs idées, il existe des sites de protection Copyright. ( ce qui n’empêche pas grand chose ! Ce blog est équipé de ce procédé et pourtant j’ai retrouvé de nombreux textes sur des pages Facebook)

Écrire un livre n’est pas simple, mais il ne faut pas s’en priver. Tout comme la peinture ou le dessin, l’écriture ne doit-être qu’un besoin, un plaisir et surtout pas une obligation. Alors ne jamais dire, je ne peux pas le faire avant d’avoir essayé !

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( 30 juillet, 2020 )

Ah si j’étais riche ! Pas avec ma plume …

Qui n’a pas rêvé d’être riche ? Rien que d’y penser, je sens déjà vos yeux briller, imaginant les zéros s’affichant derrière le « un ». Quel auteur n’a pas rêvé, sans parfois l’avouer, décrocher le Saint Graal, celui qui va enfin récompenser des années de travail ? Seulement la réalité est souvent bien éloignée. L’arrivée des droits d’auteurs ( dit DA) fait grincer bien des dents alternant pour certains entre colère, déception, dégout, allant jusqu’à donner envie de ranger son stylo.

Pourquoi les droits d’auteurs sont-ils si bas ?

Pour plusieurs raisons. Tout d’abord parce que trop contents de signer avec un « vrai » éditeur, l’auteur accepte de signer un contrat où les droits s’élèvent parfois autour de 6 à 8% ( hors TVA). Résultat, le chèque reste bien bas, juste de quoi se payer un resto parce que les taxes, il n’y a pas à dire, cela grignote grave !

Ensuite, on fait parfois un choix trop rapide car il existedes éditions même avec des DA autour de 10% qui vont se battre pour faire vivre le livre, en l’envoyant eux-mêmes  à des chroniqueurs, en organisant des concours, en misant à fond sur la vente dans les salons même si l’auteur n’est pas présent, et puis, il y a les autres, ceux qui ont tellement publié de livres qu’ils ne savent plus où donner de la tête, pire me disait dernièrement un auteur, qui ne savent pas la tronche qu’a leur auteur ! Juste un numéro de contrat, juste une rentrée financière ( mais rarement une sortie)

Ah si j’étais riche ! Il y a bien longtemps que je sais que je ne le serai jamais ! J’ai toujours vécu, non pauvre, mais avec ce qui me fallait juste pour vivre et je m’en suis toujours satisfait. J’aurais bien aimé, tel un auteur d’album reçu dans ma classe il y a une dizaine d’années, pouvoir me payer une bicoque en bord de mer avec mes doits d’auteurs, mais je n’ai pas ce destin, peut-être pas misé sur le bon cheval, même si je suis lue ce qui finalement est une belle richesse. Je le vois avec mes romans autoédités, ce qui me permet de comparer !

Aujourd’hui, j’ai dépassé ce stade, celui du découragement face à la grande machine éditoriale, je n’écris plus que pour le plaisir, en continuant de croire dans mes rêves, car qui sait, peut-être un jour, un de mes romans sortira de l’ombre ?

En attendant, j’ai juste envie de dire : je suis riche des retours positifs de lecture, des challenges gagnés comme le nobel des autoédités, de toute la reconnaissance que je reçois. Je suis riche d’amour et c’est merveilleux !

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( 29 juillet, 2020 )

Vivre avec la maladie à corps de Lewy.

 

Quelle joie de découvrir dans le bulletin de l’association a2mcl que la Haute Autorité de Santé a enfin rendu son verdict et n’utilise plus cet horrible terme « apparentée » pour désigner cette pathologie. Une belle victoire qui permet de reconnaître cette maladie comme une maladie spécifique et non une vague cousine d’Alzheimer.

Comme ma maman aurait été heureuse de l’apprendre ! Que de fois elle s’est heurtée à l’incompréhension du milieu médical ou des soignants qui lui parlaient comme si elle était une demeurée alors qu’elle avait toute sa tête ! ( même si elle était remplie d’hallucinations). Combien de fois j’ai dû moi-même expliciter aux personnes de l’ehpad qu’elle ne perdait pas la mémoire, qu’elle vivait juste sur un autre plan synonyme de souffrance.

Mettre une réalité sur une pathologie permet de mieux l’appréhender. Cette maladie est terrible autant pour le malade que pour l’entourage, et malgré tout l’amour que l’on peut donner, il ne peut y avoir de retour en arrière. Le malade se dirige vers une fin incontournable, douloureuse pour les aidants qui vont passer par des phases multiples de découragement, peine, agacement, culpabilité.

J’espère que cette avancée au niveau se la HAS permettra un meilleur suivi des aidants à qui on devrait impérativement proposer un soutien psychologique remboursé. Personnellement nul ne me l’a proposé et j’ai de mon propre chef été voir un psychologue pour gérer positivement ce deuil blanc, non remboursé, donc pas facile vu les frais déjà exorbitants de ces maladies.

Vivre avec un proche atteint de la maladie à Corps de Lewy, c’est vivre entre parenthèses, alors si j’ai un conseil, il ne faut pas s’oublier !

 

Et pour ceux qui ne le connaissent pas, ce petit livre pourra peut-être vous aider, et les bénéfices seront reversés en septembre à l’association. Un euro en moyenne par livre, une goutte d’eau qui commence à former un fond de verre ! Merci

 

https://www.amazon.fr/Elle-sappelait-Simonne-sappelle-DCL-ebook/dp/B087G1QTBZ/ref=pd_rhf_cr_s_pd_crcd_1_1/258-0312793-8318276?_encoding=UTF8&pd_rd_i=B087G1QTBZ&pd_rd_r=9ce123ee-fab7-47d3-9f85-8fece552fed1&pd_rd_w=Uedfj&pd_rd_wg=lmvqb&pf_rd_p=8b43ae33-d92e-486f-9e5a-cbba3cd7ed33&pf_rd_r=R1SYRVKPXS1PRBMQ5B29&psc=1&refRID=R1SYRVKPXS1PRBMQ5B29

 

 

( 29 juillet, 2020 )

Les réseaux sociaux

Ah, ces réseaux sociaux, cette course aux like où le plus important n’est pas d’être heureux mais de laisser croire qu’on l’est.

Nombreux ceux qui postent simplement par intérêt, pour avoir la sensation d’exister. Partager en particulier en mode « public » une information relayée n’est souvent pas dénuée de mauvaises intentions, même si trop de personnes ne vérifient pas leurs sources et et relancent bêtement une rumeur. Savoir user des réseaux sociaux avec intelligence nécessite de lire, puis de vérifier les sources et ensuite d’éventuellement partager. Il est important également de bien différencier les profils strictement privés destinés aux amis des profils publics simplement là pour combler un vide. Les « like » reçus en retour donnant à certains l’illusion d’exister ou les persuadant de laisser une empreinte.

Je ne critique nullement, chaque personne a besoin pour exister d’un regard que ce dernier soit réel ou virtuel. Par contre, n’allons pas changer qui nous sommes pour devenir ce qui se fait ou se vend sur les réseaux sociaux !

J’ai lu dernièrement que certaines personnes sur Instagram allaient jusqu’à changer le nom de leurs destinations de vacances pas assez « dans l’air du temps », truquant leurs partages. Quelle tristesse ! Tout ça pour se faire bien voir, pour exister au travers du regard de followers anonymes, de leurs ressentis.

Usons avec modération de ce modernisme chronophage !

 

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( 28 juillet, 2020 )

Pourquoi doutons-nous ?

Certaines personnes ne doutent jamais ni de leurs croyances ni de leurs actes, je les admire ayant vécu toute ma vie dans le questionnement suivant : est-ce que j’ai tort de faire, de dire, de penser, de croire ou pas. Le doute est une peur redoutable car il nous empêche d’avancer voire parfois il nous fait reculer de plusieurs pas alors que l’horizon est dégagé. Qu’est-ce qui nous incite à tant douter, nous les personnes ordinaires ? Un traumatisme d’enfance ou une éducation rigide ? L’angoisse de se tromper, de mal faire ? Comment savoir ? Et surtout, ce doute est-il vraiment un défaut ?

J’ai avancé toute ma vie en ayant une confiance limitée dans mes actes tout en ayant une confiance absolue dans ceux que j’aimais. Cela peut sembler contradictoire mais j’ai toujours accepté les autres avec leurs faiblesses, leurs failles, leurs erreurs. Cela n’a jamais remis en cause mes sentiments pour eux. Par contre, j’ai souvent agi de manière impulsive, portée par un tempérament passionné, et après, le doute m’a pris à la gorge. Ai-je eu tort de faire ce choix ? Aurais-je dû réfléchir avant de me lancer ? Ce défi n’était-il pas voué à l’échec ?

Ce doute ne m’a jamais semblé être un défaut car il m’a toujours incitée à prendre du recul, à ne pas m’enliser dans des sables mouvants, même si parfois, quoique l’on fasse, nous ne pouvons pas y échapper.

Le doute est ce qui permet à chaque être humain de ne pas se positionner en juge ouvrant ainsi sur une alternative, celle de l’erreur involontaire, non désirée et qui ne mérite pas que l’on s’y attarde.

Le doute lorsque l’on est auteur est nécessaire, voire indispensable, permettant de toujours grâce à ce manque de confiance en soir, de développer au maximum son potentiel.

Alors n’ayons plus peur d’oser douter !

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( 27 juillet, 2020 )

La responsabilité

J’aime à dire que nous sommes responsables de nos choix qu’ils soient bons ou mauvais, sachant que le regard que nous porterons sur eux ne pourra se faire qu’après. Seulement, ces choix ne sont jamais anodins et peuvent parfois avoir des répercussions terribles des années plus tard. Cette lourde responsabilité nous impose donc des limites. Même au nom de la liberté, nous ne pouvons ni dire ni écrire n’importe quoi. Mais cela signifie-t-il que nous devons aussi choisir nos relations en fonction de ce qu’elles pourraient être ? Afin d’éviter des personnes qui nous inviteraient à glisser vers les mauvais choix ? Cela n’entraverait-il pas notre spontanéité ? Notre sincérité ? Saupoudrant ainsi tout choix d’un zeste de doute ?

Sommes-nous au final responsable de ce que sont ou pourront-être les autres ?

Où s’arrête notre responsabilité ?

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