( 3 janvier, 2018 )

Juste une seconde

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une jolie vidéo de Juste une seconde

( 3 janvier, 2018 )

La liberté de créer

Chacun a sa définition de la liberté, mais pour moi, la création est la plus grande liberté que nous ayons en notre possession. Créer, c’est s’autoriser à mettre à nue nos émotions, nos idées. Un peintre va mettre son âme sur une toile, usant de son pinceau comme d’une arme, mélangeant les couleurs au grès de son humeur. Un auteur se servira de ses mots pour peindre des histoires qui font faire pleurer dans les chaumières, rire, distraire, réfléchir. Pouvoir mettre des phrases sur le papier, c’est énorme, une sensation unique que seuls les auteurs possèdent, cette liberté de pouvoir donner la vie à des personnages, à des situations imaginaires. Utiliser le papier comme s’il était de l’argile. Le façonner, le modeler, pour en sortir tous nos désirs, tous nos rêves, toute notre âme. L’écrivain par ses mots ne peut-il se comparer à Dieu ?

( 2 janvier, 2018 )

De l’autre côté du mur

De l’autre côté du mur, on ne sait pas ce qu’il y a, on l’imagine, on l’espère, mais on ne peut pas le dire avec certitude. De l’autre côté du mur, il y a certainement des arbres et des fleurs, le soleil toute l’année, des arc-en-ciel même sans la pluie. De l’autre côté du mur, il y a toi, toi que je ne connais pas encore, ou si peu, toi qui est là, j’en suis convaincue, toi qui m’attends, peut-être ou pas. Seulement voilà, je ne peux franchir ce mur, lisse, sans aucune issue. Je ne peux transpercer ces pierres, m’échapper à la noirceur de ma vie. Mes mains saignent, le sang coule, et le mur ne bouge pas. Et puis, il me faudrait un signe, savoir que tu existes vraiment, que tu n’es pas une illusion, que tu n’es pas juste un reflet de mon imagination.

Je n’ai plus d’ongles, mes yeux ne voient plus, je n’entends plus, mon dos est courbé, et pourtant chaque jour je viens au pied de ce mur. Je cogne, de plus en plus plus faiblement, je crie, je voudrais tant voir cet autre côté avant de partir, sentir une fois dans ma vie le parfum des roses, entendre le chant des oiseaux, et surtout, surtout pouvoir courir dans tes bras, toi, qui m’attends peut-être, toi que j’ai aimé , je veux croire que de l’autre côté du mur, il y a l’espoir.

Mais le mur n’a pas bougé, il ne s’est même pas fissuré …

On m’a simplement retrouvé avec du sang séché sur les doigts à force d’avoir trop gratté.

 

Faisons en sorte de ne jamais avoir de murs que nous ne pouvons traverser …

 

Image pris sur http://ungarunefille.centerblog.net/m/6576874-Paysage-feerique-

Merci

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( 2 janvier, 2018 )

Certains combats doivent cesser …

 

Il y a des combats qui se justifient quelque soit le moment donné, et puis il y a les autres, ceux qui n’ont plus aucune utilité une fois la tempête passée. Continuer à prendre les armes, pour certains, est un besoin d’accepter leur vie, de se forger une certitude qui n’appartient qu’à eux. Pourtant, les violences et les guerres individuelles devraient se désintégrer avec le temps. L’homme n’est fait fait pour vivre avec un boulet de regrets ou de rancune à son pied. Cette énergie ne sera que destructrice à la longue pour les autres, mais pour lui également.

Se battre pour une cause collective juste, oui, c’est une énergie solidaire qui va souder les personnes. Se battre pour sauver son image ou son honneur est totalement désuet au XXI siècle. La terre est en danger, avec un réchauffement climatique qui augmente d’années en années, l’eau qui va dans vingt ans commencer à manquer, nos champs bourrés de pesticides. Toute cette énergie dépensée à titiller le voisin, à critiquer ou juger l’autre, comme ce serait bien de l’utiliser pour tenter un dernier geste désespéré pour sauver notre humanité. L’homme est fait pour Aimer et surtout les seuls vrais échecs sont ceux dont on n’apprend rien.

( 2 janvier, 2018 )

Il était une fois l’amour

Tous les contes de fées débutent de la même manière, et finissent par « ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants », malheureusement le plongeon dans la réalité est bien différent. Certaines histoires se finissent dans les coups, le sang.

J’ai toujours du mal à comprendre comment une femme peut continuer à protéger un homme qui l’a frappée à plusieurs reprises. Certaines, et j’en connais, ont eu le courage de partir, de claquer la porte, d’autres restent encore, subissant avec dégoût les coups de reins de leur partenaire ou les claques en pleine figure. Et je ne parle même pas des violences verbales, de cet avilissement qui va pousser certaines vers la dépression ou l’alcool. Pourtant, le « il était une fois »avait existé un jour, l’émoi des premiers baisers, des premières fois. Qu’est-ce qui peut bien pousser un couple à se détruire ainsi ? Qu’est-ce qui incite l’amour à subsister malgré le sang qui coule ?

Est-ce le « il était une fois » qui ne veut pas mourir ?

Je pense à toi qui étais si jolie, pleine de vie, je pense à l’épave que tu es devenue aujourd’hui, aux remarques acides qu’il te faisait, aux larmes que tu as certainement versées, au jour où un verre de plus t’emportera vers l’abîme d’où tu ne reviendras pas.

Pourtant, il était une fois l’amour …

 

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( 1 janvier, 2018 )

Il serait temps de vivre vraiment …

 

Trop de personnes s’enfoncent dans une routine collante leur imposant des limites, des chaînes invisibles parfois bien lourdes à porter. Détruire ces certitudes, ces habitudes, lever le bouclier contre ces peurs qui ralentissent, et oser, enfin, l’impensable, ce qui nous avons toujours cru irréalisable, impossible, vivre, simplement vivre en pensant à soi, voilà ce que doit être 2018. Prendre une paire de ciseaux et découper le voile moralisateur qui obscurcit nos désirs, nous contraignant à faire de choix, par loyauté, par amour, par nécessité. Vivre, simplement s’autoriser à vivre autrement que gouverné par l’argent ou la réussite, vivre  chaque minute en se disant que le meilleur reste à venir, vivre en dessinant des arcs-en-ciel de toutes les couleurs même avec des couleurs qui n’existent pas, vivre afin de n’avoir jamais rien à regretter.

Vivre tout simplement …

( 1 janvier, 2018 )

2017, une année difficile pour les papillons

2017 fut une année bien difficile pour de nombreux malades atteints de dysfonctionnements thyroïdiens. L’opinion publique, une fois encore, n’a pas épargné les malades leur collant l’étiquette de « paranoïaques », « fous » ou « perturbés psychologiquement ». C’est tellement facile de juger sans savoir. Ce fut comme si le monde, « les autres » découvraient soudainement qu’il existait dans le corps de chacun une glande nommée thyroïde. Étrange comme cette révélation a fait coulé de l’encre ! Effectivement, cette petite glande de rien du tout, que l’on voudrait insignifiante, s’avère une pièce maîtresse de l’équilibre de notre corps. Sans un bon fonctionnement, tout part en vrille, le coeur, le système digestif, la mémoire, la régulation de la température, et la liste est longue, si longue que certains journalistes en ont bafouillé leur latin.

Là, stupeur, on découvre que des hommes peuvent avoir cette déficience, oui, des hommes alors que l’on jurait haut et fort que ce n’était qu’une maladie de « bonne femme » ! Pire, des enfants ( en montés croissante) se retrouvaient coincés dans les filets.

Une maladie bien réelle touchant plusieurs millions de personnes en France, tenue à l’écart, car méprisée des médecins qui vivent encore à l’époque du Moyen-Âge où les femmes atteintes de problèmes de thyroïde étaient traitées d’instables. Comme quoi l’évolution des mentalités n’a guère beaucoup avancé.

Et voilà que pendant cette année 2017, notre merveilleux système pharmaceutique va mettre sur le marché, très discrètement, un nouveau produit, sans faire des tests préalables sur des malades, sans informer la population à risque.

Je ne ferai pas la polémique de Merck. Certains malades ne supportaient pas l’ancienne version, et sont très satisfaits de la nouvelle, d’autres à l’inverse intolérant à un autre excipient n’ont pu supporter le nouveau traitement.

2017 fut donc un joyeux bordel ! Une rupture de stock des gouttes de LThyroxine début Août mettant la vie des patients en danger, car tout le monde ne peut prendre des comprimés ! Là aussi il faut que les préjugés cessent. Un dérèglement thyroïdienne nécessite des ajustements réguliers, des dosages pouvant tour dérégler à 5 ug près. Les laboratoires ne s’occupent pas de ces cas là, juste intéressés par leur productivité.

Résultat, Septembre 2017 a vu des malades en grande souffrance, des vies brisées.

Ce fut une sale année pour les papillons qui ont du se battre sur de multiples fronts, en particulier celui de leur corps.

Après comme dans tous combats, il y a eu des dérives, des malades fatigués devenus agressifs, un gouvernement qui refusait de répondre, des solutions difficiles à mettre en place.

Une fois encore, je ne me positionne pas en juge ni partie, juste en une personne connaissant bien cette fichue maladie, et qui souhaite simplement pour 2018, que le monde entende un peu mieux les malades, qu’il prenne conscience que ce n’est pas parce que ce n’est pas un cancer que l’on doit accepter de souffrir, de tester des médicaments, de ne rien dire. Une maladie invisible peut pourrir la vie, peut tirer vers le bas, peut détruire tout aussi violemment que n’importe quelle autre maladie.

Notre société se doit donc de développer un peu plus d’empathie envers les malades, les enfants (pas toujours diagnostiqués à temps), les hommes ( souvent trop orgueilleux pour aller voir leur médecin)

J’ai juste envie de demander à nos chercheurs, tournez-vous un peu vers ces déséquilibres qui pour plus de 50% des malades sont dus à des maladies auto-immunes. Il serait peut-être temps de s’intéresser à cette augmentation croissante, de s’interroger sur ce que sera l’avenir du papillon des générations futures.

 

Faites en sorte qu’une année comme 2017 ne se reproduise plus.

Bonne année à tous

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( 1 janvier, 2018 )

Heure zéro 2018

Il y a toujours un premier jour à chaque chose, celui de notre naissance, de nos premiers chagrins, de notre premier amour, de notre première blessure, et il y a aussi le premier jour d’une année qui se dessine, un grand livre ouvert rempli de pages blanches prêtes à être gribouillées. C’est le jour aussi où Dudule, notre bonne amie la balance s’est mise à hurler ! C’est vrai que friandises, foie gras, et dinde engraissée, le cocktail est idéal pour nos bourrelets déjà bien dessinés. Alors un peu coupable, pas trop juste ce qu’il faut, on se fait une liste de priorités pour le mois de Janvier. Se remettre au vélo, aux abdos, se mettre à la sophro, faire les cartes de voeux achetés, un petit régime peut-être( quoique l’idée est vite raturée), être plus sage, moins folle ( là aussi, on l’enlève), trouver de nouveaux défis ( ça commence à être un peu dur), renouer avec les vieux amis ( mais bon, si eux ne le veulent pas, on devrait peut-être le rayer), lire une partie de notre PAL qui s’empile ( faudrait que le temps s’écoule moins vite cette année), faire de nouvelles rencontres, et surtout bien ouvrir l’oeil pour ne pas les rater, continuer sur la lancée de 2017, vivre sereinement et positivement.

Des bonnes résolutions ? Non, juste des propositions, et si la vie nous le permet, si on s’autorise à les réaliser, alors ce premier jour nous guidera vers la réussite durant toute une année.

( 31 décembre, 2017 )

Sur le seuil de 2018

Tous mes voeux à tous pour 2018. Ce ne sont ni des voeux en l’air ni des voeux mécaniques. Je souhaite vraiment à chacun le meilleur, cette petite poudre de perlimpinpin qui donnera à votre année un rayon de soleil. La vie passe vite, trop vite, et nous ne savons pas si nous serons encore là dans un an, alors plutôt que de dépenser une énergie folle fans des guerres inutiles, répandons des sentiments de paix et d’amour, usons nos corps à faire l’amour et non à nous battre. Laissons nos coeurs s’accélérer pour des défis, de grands projets. Vivons comme si chaque jour était le dernier. En vérité ce que nous voulons tous c’est l’amour et un peu de bonheur.

Et pour tous les papillons, une santé de fer ! Il faut y croire !

Encourageons-nous à vivre paisiblement, à penser positif non par obligation, mais parce que vous avez envie de vivre mieux.

Très bonne année 2018 à tous …

 

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( 31 décembre, 2017 )

Bilan livresque 2017

 

Lire, c’est danser sur des vies que nous ne vivrons jamais, pleurer, rire , nous fondre dans des personnages imaginaires. J’ai encore beaucoup lu cette année, tellement de livres que je ne saurais vous les dire tous.

J’ai particulièrement lu de nombreuses découvertes d’autoédités et de jeunes auteurs, il y en au tant que je ne sélectionne que mes coups de coeurs

Les amies de ma mère et l’ami de ma mère de Lydie Lefèvre.

FELIZIDAD La vie recommencée d’Odile Marteau Guernion (qui n’est plus un tout jeune auteur car ses livres commencent à prendre de l’envol)

Qu’importe le chemin de Martine Magnin aux éditions Escale

Un frère de trop de Sébastien Théverny

Un jour de ta vie de Véronique Rivat

Et puis un jour de Ludivine Delaune

Gabrielle de Francisco Lorenzo

 

Parmi les « grands auteurs médiatisés »

 

Angie de Karin Slaughter

Le philosophe qui n’était pas sage de Gounelle

Le cri de Nicolas Beuglet

Nous rêvions juste de liberté de Lovenberck

Le silences des rails de Franck Balandier

 

Il y a ceux que je n’ai pas aimé du tout même si ce sont des «  best sellers »

L’élégance de l’hérisson de Muriel Barery

Entre deux mondes de Novek

Nuit de Minier

Le zoo de Gin Philips

 

Je rappelle que tous mes commentaires sont sur ma page La forêt des livres.

 

https://m.facebook.com/laforetde/

 

et puis quelques coups de coeur: Pourpre, Rouge, Juste une seconde, ah non, ça ce sont mes sorties ! Ahahah

Maintenant je me lance pour 2018 dans mes livres récemment achetés « Le dossier M » de Grégoire Bouillier et Tant que dure ta colère de Larsson, l’année va donc bien commencer !

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