( 11 juillet, 2015 )

Le goût du bonheur

 

Tient à si peu de choses que nombreux sont ceux qui ont tendance à l’oublier. Une nouvelle reçue qui nous fait chavirer, une perspective qui nous fait entrevoir un avenir sombre se teinter de mille couleurs. Chaque jour qui passe me pousse à savourer ces moments courts, simples de pur bonheur. La visite surprise d’un de mes enfants, les retrouvailles comme chaque été avec mes nombreuses amies pour papoter de nos aventures rocambolesques de l’année. Ce sera le coup de cœur pour un livre mis de côté durant des mois, faute de temps, les achats que l’on a oubliés de faire, les courriers que l’on n’a pas pris le temps de poster. Cela ne vous est jamais arrivé d’être si débordé que vous ne savez même pas si vous avez ou non répondu à un courrier ? Et bien l’été, le temps n’existe plus et enfin la vraie saveur du bonheur peut se poser sur nos lèvres.
Place à l’écriture aussi … Je m’y remets dès demain en remaniant les premiers chapitres de mon futur polar. Je le sens, ça y est, je le sens :) Et puis il faut que je rebondisse car avoir quitté Carla est une déchirure ! Certains me demandent pourquoi ne pas en avoir écrit plus ? Parce qu’il faut écrire juste ce qu’il faut ! C’est comme pour faire un bon gâteau ! L’an prochain, je ferai la suite … Si mes lecteurs l’aiment encore …
( 10 juillet, 2015 )

Ce soir, ma plume s’égare …

Et pense. Je pense à mon héroïne Carla pour qui j’ai dessiné un nouvel avenir. Pour qui je pourrais tracer ces mots : Le meilleur moyen de se venger est de réussir sa vie. Je ne peux empêcher mon propre esprit de s’évader vers des personnes qui furent prêtes à toutes les ignominies dans le seul but de me détruire, de réduire ma vie en miettes. Quel bonheur aujourd’hui de leur dire à travers ce blog, vous avez échoué. Vous m’avez, certes, touchée, meurtrie mais vous ne m’avez pas mise à terre. Je me suis relevée plus forte avec comme arme mes mots. J’ai autorisé ma plume à divaguer, à s’évader, à crier. C’est fini ! Vous n’avez plus aucun pouvoir sur moi. Ma plume me rend complètement libre. Je suis aujourd’hui plus forte que vous car d’un coup d’éponge, je vous ai effacés, j’ai avancé et même, le comble pour vous, je vous ai pardonnés votre stupidité. Je ne suis plus qu’une plume qui s’égare …

( 9 juillet, 2015 )

Le lâcher prise.

 

Difficile lorsque l’on vit toute l’année à deux cents à l’heure, de se poser une fois la page tournée, les vacances commencées. L’organisme a beau nous expédié des signaux de fatigue, on veut toujours en faire plus. Je connais cette difficulté jonglant entre l’écriture, les démarches pour ma mère, les visites, la vente de son appartement. Je cours sans cesse après le temps et pourtant je sens mon corps qui me dis stoppe, arrête, tu en as le droit. Le lâcher prise est la reconnaissance de nos limites et pas simple quand on est une personne un peu orgueilleuse ( pourquoi le nier ?) , sur qui tout le monde compte, comment arriver à stopper cette illusion que nous sommes indispensables ? ( car c’est cela au final )
Question métaphysique que je me suis posée hier, après une journée de folie, indigne pour un jour de vacances.
Alors, je vais poser mes valises d’activités, sortir mes livres, ma tablette pour oublier le stress de la vie et lâcher prise. De bonnes vacances ne seront qu’à ce prix !
( 8 juillet, 2015 )

Lorsque le dernier mot est mis,

On se sent seule et démunie. La suite de Carla est terminée, le mot fin s’est enfin gravé. Même si le plus difficile reste à faire, le relecture et la réécriture, je me sens triste comme si je venais de quitter une amie. Des histoires, j’aurai pu en racontet encore et encore, des aventures, je pouvais en inventer. Mais voilà, il faut savoir s’arrêter avant d’aller trop loin même si cela nous cause un peu de chagrin. J’espère que ce nouveau roman, refaçonné, enchantera mes lecteurs. J’ai essayé d’éviter toutes les erreurs liées au premier afin de ne garder que la profondeur, que le coeur d’une femme, ma Carla, une femme comme on en rencontre chaque jour, une femme avec ses souffrances, ses peurs, une femme que l’on ne peut qu’aimer.

( 7 juillet, 2015 )

L’encre de nos souvenirs.

Je suis rarement nostalgique. Je déteste larmoyer sur ce qui fut. Comme tout un chacun, j’ai commis des erreurs, je les ai toujours reconnues même si parfois mes interlocuteurs ont préféré entendre que ce qu’ils voulaient eux entendre. Je regarde toujours vers l’avenir pourtant hier, rangeant les cartons de ma mère, je suis tombée sur des photos et lettres rangées dans un vieux carton, datant des années 1940. Une impression de faire un bond magique dans le passé, de découvrir des visages oubliés que je n’ai croisée qu’avec des rides marquées. Il n’y en a pas assez pour écrire un roman sinon je m’y serai de suite attelée mais je me suis sentie très proche de mon héroïne Carla et de ses carnets d’un autre temps. Mes ancêtres ne vivront que si on leur donne encore vie aujourd’hui. Une photo jaunie dans un album, des traces bleus sur une lettre. Que restera-t-il de nous lorsque ce sera le tour de nos enfants de fouiller dans nos vieux cartons ? Garderont-ils de notre époque juste des  images déprimantes d’une société en crise ? Des mots sur du papier ? Une larme ayant coulé sur un cahier ? Que serons-nous Demain sans l’encre de notre passé ?

( 6 juillet, 2015 )

Le prix des lecteurs

Toujours agréable de voir tous ses livres nommés dans ce prix belge, se dire que de l’autre côté de la frontière, on est lus :) et pas juste un seul, mais les quatre ! Avant même un Vargas :)
Merci à vous de continuer à me suivre.
( 5 juillet, 2015 )

Le secret d’un roman

( 4 juillet, 2015 )

L’école est finie.

 

L’école est finie et se termine par des dizaines de petits mots, de petits dessins qui font chaud au cœur.
Une lettre c’est magnifique et merveilleux comme un morceau d’âme.
Une lettre, c’est un morceau de soi que l’on écrit.
Avant, j’écrivais au minimum une lettre par jour à mes amies. On se racontait nos vies. C’était Hier.
Aujourd’hui, on papote sur les réseaux sociaux. C’est différent.
Les petits mots du cœur reçus hier touchent, parce qu’ils sont vrais, sincères.
depuis bien n longtemps que je n’ai envoyé de lettres en dehors de ces satanés factures à envoyer. Et si je m’y remettais ?
Prendre le stylo, le papier blanc, écrire sans correcteur avec tout ce que l’on a sur le cœur puis signer en lettes de sang son prénom …
En tous les cas le jour où je quitterai ce monde on retrouvera certainement dans mes tiroirs des dizaines de lettres non envoyées. L’âme a tant à dire mais le destinataire n’est toujours pas prêt .
En attendant l’école est finie ! Et faute d’écrire des lettres, je remplis mes pages de mots et d’histoires.
L’inspiration est là ! Profitons en allègrement !
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( 3 juillet, 2015 )

Cette merveilleuse vibration qu’est l’amour.

 

Salomé a fait une analyse magique de l’amour et du pseudo amour, expliquant que le pseudo amour est juste un besoin. Lorsque l’on dit je t’aime à quelqu’un, on lui demande de nous aimer. Ce n’est pas de l’amour. Il analyse les différents types d’amour, les amours de manque qui font que rien ne saura égaler l’amour de notre père ou mère, les amours de peur qui demandent l’exclusivité.
J’ai craqué sur sa définition de l’amour, du vrai amour comparant ces deux êtres comme des notes de musique qui vont vibrer, s’amplifier et grandir ensemble. Cet amour va nous transporter, nous transcender. Selon lui tous les artistes ou écrivains sont porteurs soit d’un amour naissant qui va emplir d’énergie soit par la nostalgie d’un amour perdu, qui n’est plus là. Même si l’amour est formidable, si les vibrations de l’autre ne s’accordent pas, il faudrait renoncer à la relation car on ne peut faire d’un couac un Mozart. Les gens restent trop souvent ensemble alors qu’ils ne vibrent plus à l’unisson et à l’inverse, se fuient alors que tout les ramène l’un vers l’autre.
Salomé a tout dit. Sublime interprétation de l’amour tellement vrai. Je suis ravie d’avoir rencontré l’amour dans ma vie, mon énergie n’en est que plus forte et je peux ainsi noircir les feuilles de papier.

 

( 2 juillet, 2015 )

Retour vers le passé

 

Hier, je me suis amusée à faire un petit retour d’un an en arrière en relisant les quinze premiers jours de Juillet 2014, chose que je ne fais jamais. Je déteste regarder le passé sauf si c’est pour le changer mais on sait tous que ce n’est guère possible.
Ai-je évolué en un an ?
Certainement. Cette année fut bien difficile autant au niveau travail qu’au niveau personnel avec la maladie de ma maman et a laissé des traces indélébiles ainsi qu’un sentiment de recul aussi.
Mon année scolaire, l’an dernier, avait fini positivement. Cette année, même les derniers jours sont difficiles. Est-ce le changement de rythme scolaire qui fut si éprouvant ? ( et au passage nullement productif sauf pour les sondages politiques)
Un an, 365 ans, rien au final dans l’histoire de l’humanité et pourtant …
Je me souviens du 7 Juillet où j’ai noté : «  Et puis il y a les jolies nouvelles, celles que l’on n’attendait plus, celles qui nous laissent avec des papillons dans les yeux … » souvenir fabuleux, magique et si cruel à la fois.
Le 8 Juillet, Felicia, mon éditrice, me contacte pour lire Carla, et ma vie prend un autre sens. On signe le contrat. Il doit sortir qu’en Ebook. Aujourd’hui, on a finalisé et il sera diffusé en France, Suisse, Canada etc en Octobre. Quel parcours !
Le 9 Juillet : sortie de Blanc qui connut un joli succès, limité bien sûr car sans promotion on stagne vite.
Le 11 Juillet : retour de la violence, fin de la paix. Un non sens, une incompréhension. Une paix rompue sans raison. Des mots violents de haine rapportés. Une blessure qui s’ouvre.
Départ en vacances en mode stress et angoisse avec la question éternelle : qu’ai-je fait ?
Aujourd’hui encore je m’interroge : pourquoi ? Que s’est-il passé ces jours-là ? Des fleurs magnifiques ouvrant une porte pleine de douceur et de bonheur, une attention adorable, une chanson sympathique, la sortie de mon livre et le couteau en plein coeur.
J’ai passé un été à pleurer pour juste quelques secondes de foi en la vie, en l’humain.
Ai-je évolué ?
Certainement, je suis devenue plus méfiante. Je ne me confie plus qu’à ceux qui m’importent et non les autres. Je deviens transparente sauf lorsque ma plume noircit le papier. Mais je continue à penser que l’homme ne peut pas être vraiment mauvais, qu’il y a une explication.
Ai-je oublié ?
Non, bien sûr que non. Je ne peux pas oublier puisque je n’ai pas compris ce qui se passait.
Ni le pourquoi, ni le comment.
Il n’y a pas à dire, c’est le plus frustrant !
Comprendrais-je un jour ?
On me dit que non …
Je continue à penser que oui, un jour, qui sait …
Peu importe au final.
Plus que deux jours …  Que sera Demain ? La sortie d’un nouveau rêve Hashimoto mon amour et la création de l’association, Carla en nationale et qui sait ? Une surprise peut-être :)
Oublions le passé et que vive le présent.

 

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