( 28 novembre, 2017 )

L’informatique pour les nuls

 

Un peu d’humour et de dérision ne feront pas de mal. Se moquer de soi est parfois salutaire, et aujourd’hui, il y a de quoi. Triste constatation, je fus, je suis et je resterai une quiche en informatique ! Comme quoi on peut-être douée avec les enfants, écrire plutôt bien, et ramer comme une malade devant un micro ! Quand je pense à mon médecin qui m’a dit, aucun stress pour le coeur. Ce n’est pas un scoop, je suis une nullité absolue en informatique, même pas fichue de faire une adresse mail, et je ne parle même pas de mettre mon livre autoédité sur la plate-forme papier. Toujours pas réussi depuis un mois ! Mais j’ai atteint le plafond. Mon chéri m’a offert le nouveau Iphone X, tout beau, tout bien compliqué. J’ai passé des heures à comprendre comment cela marchait. On ne rit surtout pas, mais rien que pour comprendre comment l’ouvrir … ou mieux à la recherche d’empreintes alors que c’est la reconnaissance faciale ! Ah, comme quoi, je reste philosophe, certaines choses ne sont vraiment pas pour moi ! Le clé en main ne serait-il pas une solution ?

En tous les cas, au final, j’ai perdu la moitié de mes contacts, plusieurs articles, allez m’expliquer pourquoi ils ne se sont pas chargés, quant aux photos, heureusement que je les avais mises sur mon pc sinon, plus rien. C’est définitivement une réalité, je ne suis pas une informaticienne, et je crois que je ne le serai jamais. Est-ce grave docteur ?

 

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( 28 novembre, 2017 )

Le harcèlement moral.

 

#dénonce ton … La campagne contre le harcèlement bat son plein, et c’est bien. Trop souvent, on n’entend que des critiques méprisantes envers les femmes victimes de harcèlement. «  Elles l’ont bien cherché ! » « Que voulez-vous, elle est folle, regardez-moi, je suis quelqu’un de respectable », «  Elle n’avait qu’à ne pas s’habiller ainsi ! » , «  Est-ce que c’est ma faute si elle est si faible ? » Je ne parlerai même pas du harcèlement conduisant au viol, juste du harcèlement moral que nombreuses femmes rencontrent dans le monde du travail, dans les relations amicales voire conjugales.

Ce sont ces regards qui ne nous lâchent pas, cette présence omniprésente qui n’a aucune raison d’être, ces interpellations pouvant être violentes, agressives. Le harcèlement moral est un fléau de notre société, l’arme absolue.

Faire face est presque impossible pour la victime qui se sent déjà coupable de ne pas avoir la force de dire non ou de réagir, qui avait confiance, qui ne sait plus où est la vérité. L’autre alors agit indirectement, sournoisement, oscillant parfois avec une subtilité perverse, usant de gentillesse puis des mots, ces mots qui détruisent, souvent dits par derrière histoire de ne pas se salir les mains.

On en sort détruite, complètement, parce que l’autre a voulu nous faire croire que nous étions la cause de tout, que nous étions une erreur sur cette terre. En général, cet autre, nous le connaissions, nous l’apprécions, donc il ne pouvait qu’avoir raison.

Ces personnes sont des manipulatrices qui agissent avec brio sans jamais se faire prendre, pire souvent en retournant la situation et en se faisant passer pour la victime.

Elles refuseront toute critique, toute remise en question, toute confrontation directe. Ses messages passeront par des tiers, prêchant le faux pour le vrai, interprétant, sortant de leurs chapeaux toutes sortes de rebondissements. La victime, elle, souvent naïve, oscillera entre l’envie de croire et la peur, la honte surtout.

Le harcèlement atteint toujours son objectif, que ce soit au travail ou dans la sphère privée. La victime va se détruire de l’intérieur, car elle est totalement impuissante à se défendre. Le corps n’est pas fait pour vivre un stress constant, et son seul moyen de défense est de dire stop. Il parle à notre place.

S’en sortir ? C’est très long. Je l’ai vécue, j’y ai perdu ma thyroïde, la confiance que j’avais en moi, le plaisir de travailler, jusqu’à des dégâts sur mon coeur qui lâche petit à petit.

On peut s’en sortir, la preuve, je m’accroche et j’y travaille depuis presque trois ans, mais même si j’arrive à maintenir ma barque, je ne peux éviter qu’elle prenne régulièrement l’eau. Les mots, les situations, le chaud-froid  restent inscrits à jamais m’incitant à me replier sur moi-même. Dire que j’étais si sociable avant ! Et puis il reste cette colère que j’ai envers moi-même, pas envers « eux », juste envers moi pour avoir été une cible si facile. Je suis responsable de ma faiblesse, de mes mauvais jugements, de mes mauvais choix.

J’espère pouvoir un jour ne plus regarder derrière moi, cesser de frôler les murs.

 

Le harcèlement moral doit cesser, il ne doit pas être pris à la légère. C’est une terrible souffrance qui laisse des traces à vie. Prendre le pouvoir sur une femme parce qu’elle est une femme ne devrait pas exister. Il faut casser les préjugés tenaces. Une femme ne sourit pas à un homme parce qu’elle veut coucher avec, elle n’est pas amie avec un homme parce qu’elle a envie de lui, elle n’a pas à subir la jalousie parce qu’elle réussit où d’autres échouent. Une femme est libre de ses choix, d’avoir un grain de folie, celui d’offrir de l’affection sans rien vouloir en retour, et surtout elle a aussi le droit de dire non. Stop au harcèlement, à la manipulation perverse, car la santé est un bien précieux, et honte à ceux de l’ombre qui détruisent pour combler un vide dans leur vie et ainsi mieux vivre. Qu’ils trouvent une autre occupation plus saine !

( 27 novembre, 2017 )

Les séries TV de mes premiers jours de repos forcé.

Ce n’est plus un scoop, j’ai toujours adoré le cinéma, et avec l’explosion des séries, je m’éclate. L’ouverture d’abonnement à Netflix par exemple m’a fait privilégier le « at home ». C’est vrai que devant ces séries, je me ressource en pratiquant une activité que j’affectionne, le canevas. Je sais, cela fait un peu « petite vieille » avant l’âge, mais chacun ses petits plaisirs !

Ayant été contrainte à me retrouver au repos forcé, j’ai épuré de nombreuses séries ces jours-ci, diverses et variées. Si vous manquez d’idées cet hiver au coin du feu, je vous donne un rapide résumé de celles qui m’ont fait passé un bon moment.

 

Nina, saison 3

C’est une série française dont l’histoire narre celle d’une femme infirmière qui souhaite devenir médecin. Tout est dit, on nage dans les pathologies médicales, dans le monde des hôpitaux avec ses beaux cotés, ses faiblesses, le tout ponctué d’histoire de vie qui s’emmêlent. Les acteurs sont sympathiques, cela se regarde bien. La fin de la série 3 annonce une suite, et on se demande « qui ? »

 

 

Engrenages saison 6

J’ai suivi cette série sur les conseils d’une amie qui connaît bien mes goûts, et j’ai adoré ! Je n’avais pas vu les séries précédentes, ce qui n’a pas été un obstacle.

C’est une série française rondement menée. La série s’appuie sur Gilou, Tintin et Laure, leurs émotions, leurs amours et leurs vécus au sein de cette profession bien difficile. L’analyse des banlieues est d’une rare justesse. Pour une fois, on ne se trouve pas dans un rodéo américain, mais au coeur d’enquêtes où la politique joue un rôle, où les riches arrivent à s’en sortir, où les femmes harcelées ou agressées doivent fermer leur bouche, où il suffit d’un rien pour que la banlieue n’explose ! Un vrai coup de coeur si on aime bien sûr les vrais polars. J’ai juste envie de dire, où est mon Antoine dans cette série ?

 

Dr Foster

Cette fois, c’est une série british fort bien menée, très courte en deux saisons.

On y retrouve Les ingrédients de tout cliché vaudevilliste, la femme trompée qui veut se venger, le mari menteur qui fricote avec une jeune de vingt ans, et la maîtresse. Une bonne série très bien jouée. On s’attache à Gemma, à sa souffrance, compatissant pour cette humiliation qu’elle a due ressentir, jusqu’au final applaudir ses actes.

 

Outlander saison 3

La saison est en cours sur Netflix, mais j’aime toujours autant James et Claire, cette série haut en couleur, aux paysages magnifiques.

 

La forêt

Une petite série policière française rondement menée, avec une intrigue bien ficelée. J’ai adoré ! Jusqu’au bout, on essaie de deviner, on pense savoir, on ne sait pas jusqu’à la chute finale.

( 27 novembre, 2017 )

Les maladies thyroïdiennes doivent être comprises.

 

Le milieu médical continue de dénigrer les malades atteints d’une maladie thyroïdienne simplement parce que cette maladie ne se voit pas. Nous n’avons physiquement aucun signe montrant notre maladie, nous sommes »normales », nous semblons en bonne santé, et pourtant à l’intérieur, nous sommes en vrac.

De nombreux malades ont vu leur maladie apparaître suite à un choc, une violence physique ou moral, ne pas reconnaître cette maladie revient leur faire violence une seconde fois.

Battons nous pour être entendues, pour ne pas être considérées comme « folles » simplement parce que nous portons en nous une maladie invisible.

Les maladies comme Hashimoto sont incurables. Selon les personnes, cette maladie pourra être vécue sans trop de dégâts, pour d’autres ce sera un combat à vie.

L’important est de faire connaître cette maladie afin d’éviter plus de souffrance.

 

Les derniers avis sur Hashimoto, mon amour.

« A lire absolument, cela « rassure » sur nos maux !

Posté le 29 oct. 2017

Je viens de « boire » ce livre en deux jours … j’ignorais que certains symptômes que je vis depuis longtemps pouvaient être attribués à Hashimoto ! Voir le nombre de troubles que peut engendrer cette maladie me « rassure » sur ce que je vis au quotidien ! Ce livre devrait être fournit par le corps médical dès la pose d’un diagnostic d’ Hashimoto . Cela permettrait de montrer au patient que ce qu’il vit est lié à sa maladie et non à son imaginaire ! Les médecins et les généralistes devraient lire ce livre avant de nous juger, mais surtout pour mieux comprendre notre souffrance au quotidien ! »

« A lire sans modération

Posté le 25 août 2017

J’ai lu ce livre pendant une nuit d’insomnie, les témoignages sont poigants pour certains. Il devrait être mis entre toutes les mains, même dans celles de ceux qui ne sont pas touchés par la maladie pour qu’ils comprennent notre ressenti »

 

 

https://livre.fnac.com/a9389468/Sylvie-Grignon-Hashimoto-mon-amour

 

Pour les enfants, H et la plume de l’espoir.

 

 

https://www.edilivre.com/h-et-la-plume-de-l-espoir-sylvie-grignon.html/

( 27 novembre, 2017 )

Ces âmes-soeurs, nos moitiés, nos doubles.

 

« Les rencontres les plus importantes ont été préparées par les âmes avant même que les corps ne se voient. » Paulo Coelho

J’aime beaucoup cette phrase même si je ne crois pas en une religion, mais en la force de nos énergies, qui sont partout, en nous, ailleurs, même « après ». Je suis persuadée que les rencontres ne se font pas par hasard,  je l’ai déjà dit. Les âmes-soeurs ne seront pas nécessairement des partenaires de vie, parfois simplement des amis, des mentors. Certaines personnes sont persuadées que les deux âmes se reconnaissent immédiatement, ce n’est pas toujours le cas. Il faut avoir l’esprit ouvert, le coeur aussi, sinon ce type de rencontres peut s’avérer très perturbant pour une personne non préparée. Cette énergie magnétique va attirer ces deux personnes sans pouvoir en expliquer la raison, sans pouvoir mettre un nom sur cette émotion qui s’impose comme une évidence, mais que l’on ne sait pas toujours comment gérer.

Ce sentiment est unique, il donne envie de s’envoler, d’atteindre les nuages. Il sera un déclencheur de vie, la colombe qui nous invitera à la paix universelle, là pour une raison que nous ignorions auparavant, qui va nous inviter à plonger dans l’écriture, dans la musique, dans une autre passion, dans un nouveau chemin de vie. Il nous offre le temps d’un instant la certitude que nous sommes bien vivants.

Le plus beau dans ces relations, c’est que nous n’attendons rien de l’autre, nous contentant juste d’offrir, de proposer, de donner. C’est comme si l’énergie passait, s’enfonçant en nous pour y laisser une bouffée de pur bonheur que nous devions disperser tels des confettis. Comment sait-on que cet autre est vraiment une âme-soeur ou un fantasme ? On ne le sait jamais vraiment si ce ne sont ces signes qui ne trompent pas. Nous rencontrons tous à un moment cette merveilleuse amie avec qui nous sommes en pleine confiance, que nous comprenons à demi-mot, un homme que nous n’arrivons pas à oublier et qui a laissé une trace indélébile, un autre qui s’est invité sans autorisation, que nous avons aimé puis qui est parti, simplement parce que les âmes-soeurs ne sont que de passage dans cette vie.

L’important n’est donc pas de savoir combien de temps durera cette rencontre, mais l’impact qu’elle laissera dans notre présent.

Certaines douleurs, certains combats semblent d’un seul coup dérisoire, puisque ces autres existent quelque part. Nous nous raccrochons alors à ce filet d’énergie qui nous pousse à penser qu’un jour, peut-être, on se retrouvera, ailleurs, après.

 

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( 27 novembre, 2017 )

Les mentors d’une vie …

 

Nous avons tous des mentors, ces personnes qui croisent notre route un jour, qui ont une longueur d’avance, qui vont nous aider sans le savoir à passer à la prochaine étape. Le premier mentor de ma vie fut bien sûr mon papa. Ce n’était pas un homme facile, artiste contrarié, compliqué, mais avec une ouverture d’esprit et de philosophie unique. Il est parti trop jeune à cinquante-huit ans, il y a plus de vongt ans, laissant un vide immense. Après sa mort, j’ai repoussé les mentors qui s’invitaient dans ma vie, flirtant sur la ligne rouge du transfert, le recherchant dans tout homme âgé, voulant retrouver celui qui révèlerait mon potentiel artistique. J’avançais dans le noir, manquant de confiance en moi comme tout auteur débutant. Et puis un jour, j’ai aperçu une lampe, celle d’une personne qui jouait avec les mots, pas qu’avec eux malheureusement, mais peu importe, je suis restée fascinée, subjuguée, comme si le mot guide s’écrivait de nouveau.

Si je n’étais pas passée par cette personne, je serai restée endormie. Là, je me suis réveillée d’un long sommeil, j’ai usé ma plume sur le papier jusqu’à la casser. Ce mentor a quitté ma vie, un peu trop violemment, peu importe, les mentors ne sont pas fait pour rester dans notre vie, juste pour nous laisser leur savoir.

Il ne faut jamais regretter de les avoir croisés, de leur avoir offert toute notre confiance, car par eux, on apprend, on progresse. Ce mentor, on va l’admirer pour ce qu’il est, l’aimer aussi, car il représente cette force dont nous avons besoin, pour un temps.

Comme dans toute naissance, l’élève va dépasser le maître, et même si l’accouchement est difficile, si la perte nous donne l’impression que notre univers s’écroule, comme dans les livres, un chapitre se ferme pour qu’un nouveau s’ouvre. Après Rouge, ma route a croisé celle d’un nouveau mentor qui m’a aidée à écrire Blanc, conseillée, corrigée. Lui s’est envolé vers les étoiles, une autre façon de partir. Dernièrement, une jeune auteure que j’ai aidée durant l’été m’a écrit ces phrases « J’ai toujours voulu être comme vous, vous êtes pour moi un exemple que je veux suivre, que je dois suivre. » Moi, petite plume de l’ombre, j’ai été touchée, troublée, un peu comme si dans ce grand tourbillon qu’est la vie, nous avons tous un rôle à jouer, comme si la seule chose importante au final n’était que l’Idée, comme si la roue avait tourné et que c’était à mon tour d’offrir, de donner.

Une fois encore merci à mon père qui a simplement ouvert une porte qu’un jour j’ai eu la courage de franchir, celle de transcrire les rêves sur le papier.

( 26 novembre, 2017 )

Les mots, ces mots, tes mots, mes mots, nos mots.

Certaines personnes sont incapables de prendre les mots comme un cadeau, cherchant toujours à mettre une interprétation derrière un texte, à vouloir le relier « au vécu », pire à y trouver une analyse psychanalytique complètement tordue. J’aime les mots, est-ce un crime ? J’écris pour ceux qui acceptent de me lire, je l’ai toujours fait. Des lettres, des mails, des nouvelles, et aujourd’hui des romans. C’est une progression logique. Mes mots ne se sont jamais imposée dans la vie d’une personne sans son accord, sauf si en colère, j’ai pu écrit impulsivement des mots qui font mal. Mais je déteste faire du mal, et j’ai souvent regretté ces coups de sang que j’ai pu avoir dans ma vie. Depuis que je suis auteure, j’apprends à maîtriser le poids de mes mots, me préparant à recevoir le poids de tes mots, toi mon lecteur. J’ai retrouvé dernièrement des lettres que j’écrivais à mes parents lorsque j’avais dix ans, déjà longues comme un jour sans pain, avec cette pointe de philosophie et d’interrogation sur la vie. J’ai mis des années à oser les offrir, parce que je n’étais pas certaine d’écrire des mots qui en valaient la peine, j’avais peur du regard des autres, du négatif qui pouvait en ressortir.

Extrêmement sensible aux énergies, j’avale tout, le bon comme le mauvais, et si le bon me fait du bien, son opposé me dévore à l’intérieur et me pousse à rentrer dans mon trou. Je n’ai pas cessé de douter, j’ai simplement cesser d’avoir peur d’oser.

Tout comme en amour ou en amitié, on ne force personne à nous tenir la main, alors je n’impose ma présence ou mes textes à personne . Vous ne m’aimez pas, cessez de vous promenez sur mes partitions, il y en a tant d’autres à découvrir, mais si vous sautez comme moi entre les lignes de l’invisible, alors on continue ensemble, puisque la vie m’a offert une seconde chance, celle de regarder encore le soleil chaque matin avec vous tous.

 

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( 26 novembre, 2017 )

L’inspiration, cette richesse

 

L’inspiration s’invite tel un papillon, puis se pose doucement sur mon épaule avec tendresse. J’aime ces instants magiques où elle apparaît, surtout après avoir disparu quelques jours pour cause de fatigue.  La voilà qui revient, qui m’envahit telle une lumière, qui m’enveloppe, qui me fait danser sur le papier. Cette sensation est merveilleuse, inconnue et connue à la fois, mais salutaire. C’est la révélation, les lettres s’entrecroisent, s’emmêlent, se rejoignent, puis tout se joue sur l’intuition.

Cela me prend d’un seul coup, avec violence, une évidence, il me faut écrire cette histoire. Sera-t-elle bonne ? Après tout, ce n’est peut-être rien, une mauvaise idée, mais j’en ai besoin. Beaucoup de personnes recherchent l’étincelle, moi, elle revient sans que j’ai besoin de l’activer. Je sais que je vais profiter de ces quelques jours de pause forcée pour écrire plusieurs chapitres, sans m’arrêter, juste pour ne pas détruire cette petite flamme irrésistible. L’inspiration est un art de vie qui permet de rester « entier ». Écrire un manuscrit pour moi, c’est un peu comme si je tenais le journal de mes rêves, une manière de dessiner des nuages de bonheur, un peu comme si en laissant les mots sortir, j’ouvrais un robinet autorisant mes émotions à jaillir pour en faire une histoire où ma plume va s’amuser avec des dizaines de personnages imaginaires. Un défi ? Toujours, un nouveau manuscrit est toujours un défi. L’inspiration, c’est le plus grand des défis, celui d’oser l’impossible. Quand l’inspiration revient, c‘est une nouvelle renaissance. Le doute, ce sera pour plus tard.

 

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( 25 novembre, 2017 )

Coup de coeur

Certaines chansons nous parlent, nous touchent comme les mots d’un roman. Je viens de découvrir le dernier album de Grégoire, qui par ses mots, exprime ce que je ressens aujourd’hui.

Côté santé, j’ai touché le fond ce mois-ci, et atteint la lumière niveau publication, puisque j’ai sorti 3 livres. « Sachez qu’il faut vivre vos rêves », même quand le corps va mal, même quand tout s’effondre, ne jamais lâcher.

Sachez qu’il y aura des hasards

Qui auront le goût de destin

Et des étoiles dans la nuit noire

De fausses routes, de vrais chemins.

 

Il y aura des jours avec,

Il y aura des jours sans,

Bien moins de victoires que d’échecs,

Malheureusement, fatalement,

 

Et sachez qu’il y aura des peines,

Et des « après tout c’est comme ça »

Parfois des joies qui nous emmènent

Dans des lieux qu’on ne connaît pas

 

Il y aura de bonnes surprises

Et de mauvaises évidement

Et sûrement de jolies méprises

Des grains de folie par moment

 

Sachez que c’est l’espoir qui gagne

Et qui terrasse l’indifférence

C’est lui qui déplace des montagnes

C’est lui qui provoque la chance

 

Et c’est l’envie et non la rage

Qui doit tracer votre chemin

Il doit y avoir dans vos bagages

Du courage pour vos lendemains

 

Sachez qu’il faut respecter l’autre

Et que votre coeur lui pardonne

Sans jamais rejeter la faute

Qu’il faut donner plus qu’on vous donne

 

Et qu’il faut laisser le mensonge

Aux lâches, aux faibles, à l’apeuré

Et lorsque le chagrin vous ronge

Il faut savoir vous relever

 

Sachez qu’il faut vivre vos rêves

Et qu’il faut choisir l’aventure

Qu’il faut aider celui qui crève

Celui pour qui tout est plus dur

 

Il ne faut jamais oublier

D’où vous venez et qui vous êtes

Et ne jamais abandonner

Quand c’est le pire qui se répète

 

Sachez aussi qu’il ne faut pas

Succomber à leurs invectives

Il faut rester honnête et droit

Sans être de ceux qui les suivent,

 

Et peu importe où vous allez

Quelque soit vos choix vos désirs

Oui peu importe qui vous aimez

Tant qu’on ne vous fait pas souffrir

 

Sachez aussi quoiqu’il advienne

*

Que ce soit l’endroit ou l’instant,

C’est pour toujours que je vous aime

Et que je suis là …

 

 

https://youtu.be/kSssXkF_tiE

 

 

( 25 novembre, 2017 )

Les parutions de Novembre 2017

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Rouge nouvelle version. Quels changements ? Presque rien, sauf l’orthographe. C’est un choix personnel. Rouge fut écrit avec des larmes de sang, pour ceux qui me suivaient à l’époque, un début de manuscrit piraté, refait quelques mois plus tard différemment, blessure de l’âme, viol de mes mots.

J’aurais pu tout refaire, autrement, avec d’autres mots, mais Rouge reste pour moi un symbole. Je me suis relevée un jour, je n’ai pas été totalement détruite, j’ai usé de ma plume quitte à la casser afin de finir ce livre. Il est imparfait, il n’est pas « hors norme », ce n’est pas un best seller, mais il a le mérite d’être, d’avoir été.

Il restera avec son imperfection qui m’a valu pourtant plus de cinq cents ventes entre décembre 2013 et 2014, et je remercie les chroniqueurs/euses qui ont compris cette nécessité et ne regardent que ce qu’il y a à voir, une intrigue, un début, l’apparition d’Antoine Bourgnon dans leur vie !

Un enfant à qui on apprend à produire doit toujours garder des traces du premier jet. Rouge fut cette trace et restera cette trace, parce qu’il contient un peu de toi qui n’es plus, de lui, de tout ce passé qui est aujourd’hui effacé.

Merci à EE pour l’avoir compris …

 

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