( 11 janvier, 2018 )

Les surprises

Devrais-je plutôt dire « les surprises », ces moments auxquels on ne s’attend pas, qui arrivent sans prévenir, qui vous frappent de plein fouet, qui font plaisir ou pas.

Je n’aime pas vraiment les surprises, je ne les ai jamais aimées, et rares ceux qui arrivent à me surprendre. Les gens sont si prévisibles. Et puis, trop souvent, on fait plutôt fait les frais des mauvaises surprises plutôt que des bonnes ! Pourtant j’en ai connues, des « hors normes », des inédites, des inoubliables.

Qui n’attend pas la surprise, celle dont on rêve, celle qui nous emmènerait vers le paradis retrouvé ?

Seulement faire face à une surprise n’est pas simple, il faut un sacré lâcher-prise et ce n’est pas trop ma tasse de thé, le lâcher-prise, peut-être simplement parce que cet imprévu, cette chose impensable , je n’y avais pas pensé, elle ne m’avait pas effleurée, résultat, la surprise se retrouve être une situation que je ne peux maîtriser.

Au fond, si on n’aime pas les suprises , c’est que l’on n’arrive pas à faire face à cette émotion déstabilisante.

Alors, au fond, est-ce que l’on n’aime pas les surprises ou bien nous font-elles peur ?

Car avouons le, l’avantage avec les surprises c’est qu’après, le souvenir lui reste, et même si on n’a pas aimé la surprise, si on a eu peur de nous à cet instant, de ce que l’on pourrait laisser transpirer, on va aimer le souvenir de cette surprise, parfois même on en parlera encore des années après.

( 10 janvier, 2018 )

Un blog ce n’est plus d’actualité

« Pourquoi fais-tu toujours un blog » me lança récemment une bonne âme (à qui au passage je n’avais rien demandé) juste avant de conclure « un blog de nos jours ça ne sert à rien , ce n’est plus d’actualités, va sur twitter. »

Seulement voilà, je n’aime pas twitter, déjà je n’y comprends rien, en plus je trouve les échanges ponctués de publicités, et puis j’aime mon petit cocon, mon petit endroit où je me sens bien, mon blog.

Dois-je faire un Flashback ?

Super quiche en nouvelles technologies ( on se demande pourquoi on dit nouvelles, car depuis quinze ans, elles ne le sont plus vraiment), j’ai choisi l’option blog il y a quatre ans par pure facilité. Je ne connaissais personne, j’avais une profonde aversion pour Internet suite à mes soucis de piratage, et pourtant je devais faire connaître mon premier livre. J’ai eu la sensation d’être une gamine de huit ans face à une montagne à gravir.

Créer un blog est simple bien plus qu’un site ( preuve en est, je n’ai jamais réussi). En plus j’aime bien le concept de déposer des articles courts avec des liens faciles d’accès et une pagination toute faite. C’est un moyen idéal pour les paresseux ou ceux qui n’ont pas le temps. Tout le monde peut créer son blog, si je l’ai fait, c’est que c’est vraiment « fastoche », que ce soit dans une optique privée ou professionnelle.

Après la différence, d’après ce que j’ai lue, se retrouve dans le référencement, un blog étant presque introuvable sur Google à l’inverse de nombreuses plateformes de sites que l’on trouve en un clic.

En tant que simple auteure, j’avoue aimer le côté discret du blog. Tout le monde ne me trouve pas, et c’est bien. J’aime l’ombre, et au moins ceux qui me lisent, sont ceux qui en ont envie,  une sympathique compagnie virtuelle qui passe à tour de rôle chaque jour, un peu comme un café que l’on prendrait ensemble.

Il n’empêche que j’ai eu dernièrement plusieurs coups de coeur pour des sites littéraires, magnifiques, et si je ne manquais pas cruellement de temps, si j’étais plus douée, si j’avais quelqu’un qui me donnais sincèrement un coup de main, je m’autoriserais ce défi, au moins pour y poser mes chroniques littéraires et en faire un joli portail agréable aux yeux.

Un jour, certainement un jour …

 

L’important reste d’écrire, de toujours trouver pour chaque jour de nouvelles lignes, de conserver ainsi une ouverture vers le monde, et un entraînement. Je n’écris mes manuscrits que durant les vacances et il est important que je ne perde pas l’envie de jongler avec les mots durant l’année scolaire, car le secret de l’écriture, c’est d’écrire, écrire encore et toujours, ne jamais s’arrêter d’écrire.

Écrire ne coûte rien, cela ne rapporte rien non plus ( le fantasme des auteurs qui flambent, c’est pour les séries B), c’est certainement un plaisir un peu « nombrilique », mais pour ceux qui aiment écrire, il n’y a rien de plus doux que ces mots partagés.

( 9 janvier, 2018 )

Réussir sa vie

Tout le monde voudrait réussir sa vie, c’est même une fin en soi selon les statistiques , seulement ces dernières années, la réussite semble n’être que synonyme de travail lucratif, en clair d’argent, obtenir le plus de pouvoir possible. J’ai l’impression d’être un OVNI ou bien suis-je, comme l’ont susurré certains à une époque « complètement barge » ?

 

Certes, nos politiciens ont les dents long, de plus en plus longues, sont prêts à tout pour cette hypothétique réussite. Retour au temps de la royauté où le poison était coutume, à la seule différence que le poison de notre époque, ce sont les mots.

Seulement, pour moi,  réussir sa vie ne s’arrête pas à un moyen de gagner de l’argent, à un pouvoir envers l’autre, à cet égocentrisme à vomie, ce manque d’empathie constant.

Il existe des milliers de petites choses qui permettent de se dire, «  oui, j’ai réussi ma vie ».

Aller au bout de ses idées, tenter quelque chose de difficile, se risquer dans un domaine qui n’est pas le nôtre, bousculer les idées reçues, secouer les réalités, tenir des mains qui en ont besoin, serrer des corps qui souffrent, créer tout simplement un pont entre l’impossible et le possible, aimer à la folie.

Alors là, et seulement là, on peut se dire : « j’ai réussi ma vie, je suis tombé, je me suis sacrément égratigné, mais je me suis relevée, et maintenant je vais franchir ce nouveau pont. »

( 8 janvier, 2018 )

Cet autre, cette évidence

Notre vie rencontre de nombreuses personnes toutes différentes, et un jour, il y a ce choc, cette évidence. Enfin, c’est que l’on dit « après », car sur le coup, c’est souvent une vague impression, un serrement au coeur, des rêves qui se dessinent, des sourires qui se croisent. Les intellos qui ricanent de ces grands sentiments me font rire, je suis prête à parier que certains soirs, ils se mettent aussi à espérer ressentir une fois encore cette passion dévorante, cette adrénaline qui donne envie de courir sur les flots, ce besoin d’absolu.

L’amour, celui qui prend aux tripes, celui qui n’est pas réfléchi, celui qui arrive sans crier garde, est une évidence, pour soi. Le drame, c’est lorsque cette évidence est un sens interdit, une voie sans issue. La souffrance alors va planter ses griffes, s’accrocher jusqu’à arracher des lambeaux de notre coeur.

L’amour ne s’explique pas, et stupide celui qui veut savoir pourquoi on aime, ou pourquoi on n’aime pas. Aimer s’inscrit sans besoin de parler, juste dans une émotion ressentie, un regard appuyé, une caresse, si on ose, un effleurement, une évidence.

Il n’y a pas d’âge pour aimer, tout comme cet amour n’a ni limite dans le temps ni délai imposé.

Dernièrement je discutais avec un adorable papy de soixante-dix ans, qui m’avoua, sur le ton de la confidence, avoir rencontré la plus grande passion de sa vie il y a cinq ans. Il avait aimé, comme il disait, mais là, elle avait été pour lui une évidence, de celle qu’il ne pouvait expliquer … l’impensable passion, une fin en soi ? Peu de personnes l’avoueront, mais combien en rêvent ?

 

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( 8 janvier, 2018 )

L’agression permanente

 

« Des policiers se font caillasser après avoir sauvé des enfants d’un incendie » , «  des pompiers se font insulter lors d’une intervention », «  un prof agressé », que de faits divers qui inondent quotidiennement les médias. Pourquoi ? Pourquoi cette agressivité constante ? Tous ces hommes du service public se retrouvant blessés, touchés simplement parce que des idiots ont décidé de jouer les caïds.

La violence est le pouvoir des faibles, je l’ai souvent constaté dans ma profession. Enseignante, je vois de plus en plus de collègues insultés, maltraités par des parents paumés, avec une progéniture qui ne peut que suivre le même chemin.

La violence, c’est un peu comme une balle lancée à l’aveuglette, n’importe qui va la rattraper, la renvoyer, faisant parfois d’une broutille une affaire d’état, une histoire croustillante dont on va enfin pouvoir parler dans les chaumières.

Ce sera le « Je n’aurais jamais cru ça de lui », « Elle, non , vous croyez ! » et la rumeur va monter, gonfler, s’enflammer, se déformer. Pour les protagonistes, c’est un viol psychologique terrible, une violence sans retour possible. L’ayant vécue, je peux vous assurer, on en ressort complètement changé. On n’est plus rien, juste un nom dont on se sert pour alimenter une rumeur, qui elle, fait du bien « aux autres » qui ont enfin un sujet de conversation à déblatérer autour d’un café. Je vomis encore des années après le souvenir de toute cette violence, et le pire est qu’on m’en parle parfois encore, comme si rien que de se plonger de nouveau dedans, « ces autres » reprennent vie simplement en en causant.

Insulter, agresser, dénigrer, notre société actuelle ne fonctionne plus que sur ce registre, celui de l’affront, celui de la guerre. Plutôt que de parler, on commence par montrer les poings, par attaquer, par menacer, et même si on le regrette ensuite, c’est souvent trop tard, les actes restent. Je rêve d’un jour où l’homme comprendra que les problèmes ne peuvent se régler dans la violence, que seule la communication sincère peut apporter un peu de sérénité. Cessons de sortir les poings pour se sentir exister.

( 8 janvier, 2018 )

La jalousie

 

La jalousie est un vilain défaut, et pourtant bien rares sont ceux qu’elle n’a pas piqués, parfois de manière insidieuse, perverse, mettant à jour des sensations cachées, inconnues voire oubliées. Vous savez, ce pincement qui nous serre sans crier garde lorsque nous découvrons que cet autre batifole avec une plus jeune, moins intelligente mais avec un popotin à faire bander un moine ou ce mec « aux biscottos » de dingue. Soudain, on comprend, on peut perdre l’autre, ce qui est surprenant car avant, on n’avait parfois même pas conscience de cette réalité, on en est follement amoureux.

Pas besoin d’être psy pour faire un rapprochement avec notre enfance et ses multiples frustrations, cette époque où nous aurions voulu être le centre de l’univers, où l’arrivée d’un frère ou une soeur a tout changé. Cette femme ou cet homme, que l’on ne connaît pas, qui n’existe peut-être même pas, devient notre rivale, détruisant d’un claquement de doigts notre sécurité. Nous nous retrouvons face à cette peur d’être abandonnés.

Sentiment destructeur ? Certainement. Contrôlable ? Pas toujours sur le coup, mais avec le recul et le temps, cette douleur, car les personnes jalouses souffrent, va s’atténuer. La jalousie reste un sentiment naturel, car comme je l’ai dit, sauf exception, tout le monde l’a vécue, tout le monde est tombé dans ses griffes.

Autant la jalousie amoureuse, je trouve que c’est une belle émotion, même si elle doit s’arrêter avant de tout détruire, autant la jalousie avec un grand J, celle qui va s’infiltrer dans le monde du travail, celle qui se fonde dans l’envie, est méprisable.

Par amour, on se doit d’être tolérant, car c’est un sentiment que l’on ne choisit pas.

Dans le travail, c’est un choix, une manière d’être qu’il faut changer. Pourquoi jalouser sa collègue ?

Quel intérêt puisqu’au final, chacun touchera « presque » le même salaire ?

Dans le milieu de l’édition, on rencontre aussi beaucoup de jaloux prêts à tout pour démolir un livre. Pourquoi ? On peut ne pas aimer un roman, mais ce n’est pas parce que l’on aura anéanti le voisin que notre propre livre se vendra plus. Je vois régulièrement des amis auteurs subir ces drames par le biais de commentaires destructeurs et injustifiés, d’autres avoir leur petite cour de courtisans crachant leur bave sur tout ce qui pourrait nuire à leur « roi ».

Les gens sont stupides, ça on le savait, mais la jalousie les rend méchants. Ces personnes doivent au final être bien malheureuses, car ne vivre que dans un tel sentiment revient à ne pas s’aimer, à ne pas se respecter et à douter de soi.

Même si ce n’est pas facile, surtout en amour, il faut laisser la jalousie au grenier, elle s’y épanouira, seule.

Lorsque je lis certaines citations énonçant que la jalousie est une preuve d’amour, je ne suis pas d’accord. C’est juste une preuve de grande souffrance, une preuve que nous ne croyons pas en nous, que nous ne sommes pas certains de notre valeur, que nous ne croyons surtout pas en l’autre. En jouer, oui, cela peut mettre du pigment dans un couple à condition de ne pas en abuser.

Sinon, la jalousie n’a peut-être juste que cette qualité, celle de nous faire sentir que nous sommes toujours amoureux, que nous sommes tombés amoureux un jour et que nous ne sommes pas morts  émotionnellement.

( 7 janvier, 2018 )

Peut-on aimer deux personnes ?

 

Nous vivons dans une société moralisatrice qui tente tant bien que mal à maintenir une apparence de bonne conduite, mais pourtant depuis la nuit des temps, les histoires d’infidélité font les gros titres des journaux. Dernièrement, je regardais la série conseillée par mon amie Anne-Ju « Doctor Foster », et je me suis posée cette terrible question. L’héroïne de la série, Gemma, découvre que son mari la trompe avec une jeune femme depuis deux ans, lui, l’homme parfait, dit aimer ces deux femmes à la fois. Est-il sincère ?

Nombreuses femmes ont pensé en rencontrant leur amoureux que cet amour serait là  éternel. Elles vont alors y croire épouser cet homme, pensant ce bonheur sans limite. Et puis un jour, le voile se déchire, l’autre en aime une autre, une personne qui le fait rêver, qui le fait se sentir vivant de nouveau, et là se pose la question, pourquoi elle ? Pourquoi est-ce qu’il l’aime ? S’il est honnête, il dira à celle qui fut la femme de sa vie qu’il l’aime toujours, mais qu’il aime aussi « l’autre ».

Qu’en est-il vraiment ? Aimer deux personnes est-ce possible ?

Cessant la morale, je pense que oui. Il peut arriver des moments de vie où nous avons vraiment besoin des deux, où l’on aime les deux. L’amour ne se choisit pas, ne se commande pas, il s’impose. Ce ne sera effectivement jamais le même amour, parfois un mélange entre le fantasme, le désir, la nouveauté qui se mélangent.

Parle-t-on d’amour ? De désir ? D’envie ? Au final, est-ce vraiment important de se poser de telles questions ? L’important n’est-il pas surtout d’être en accord avec soi au niveau de notre propre morale, et surtout de ne pas faire de mal aux autres ?

Et puis aussi, un jour, l’Evidence, l’âme-soeur qui peut cogner à notre porte sans qu’on l’ait souhaitée. Alors que faire ce jour-là ?

Une série qui fait se poser bien des questions ….

( 6 janvier, 2018 )

Les plantes qui soignent

 

J’ai lu dernièrement une histoire absurde. Une jeune femme qui élève ses brebis de façon bio, en évitant toutes hormones, juste des plantes s’est retrouvée privée de ses allocations européennes, car elle n’avait pas utilisé les médicaments « obligatoires « , en clair ces cochonneries qui nous intoxiquent ensuite la viande !

Une fois encore, j’ai envie de taper mon poing sur la table et de dire à tous, « vous nous fatiguez ! »

Je ne remets pas en question l’impo pharmaceutique, il y a des médicaments indispensables dont on ne peut se passer. Je demande juste une ouverture vers autre chose, que ces esprits obtus, fermés, cessent un scepticisme gratuit.

On peut ne pas y croire, c’est le droit de chacun, on peut aussi ne pas vouloir tenter, seulement faut arrêter les œillères. N’oublions pas notre fameux Moyen Âge où on n’avait rien trouvé de mieux que de brûler les sorcières qui soignaient et guérissaient de nombreux petits maux par les plantes. Prenons des plantes comme la belladone ou la mandragore, idéales pour faire tomber la fièvre, étaient  jugées comme diaboliques. Et pourtant aujourd’hui l’homéopathie ou la phytothérapie les utilisent.

Ne vaut-il pas mieux avant de s’ingurgiter un médicament chimique tenter un traitement naturel ? Bien évidemment, je ne parle pas de thérapies liées à des maladies demandant des traitements lourds, mais insomnies, maux de tête, déprime, fatigue, maux d’estomac etc. Essayer de préserver notre organisation du maximum d’agression, cela ne vaut-il pas la peine ? Il est certain que cela implique du temps, ce que beaucoup désirent une guérison immédiate, sans se soucier de ce que le traitement pourra ensuite détruire ailleurs.

Avant de juger le bien-fondé des plantes, ne devrions-nous pas nous y intéresser un peu plus ? L’Amazonie regorge de plantes encore inconnue, et si, au risque de faire chuter le lobing  pharmaceutique, il y avait la solution à de grands maux ?

 

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( 5 janvier, 2018 )

Comprendre les signes

Vous êtes vous déjà trouvé face à une porte close, ne sachant si vous étiez ou non autorisé à la pousser ? Alors vous osciller selon les jours entre une envie de prendre une clé et de fermer à double tour, et celle d’attendre que cette porte doucement s’entrebâille. Les gens vous diront de regarder les signes, effectivement, mais quels signes ? Parce que tout le monde sait que « le » signe n’est peut-être qu’une simple perception de nos propres désirs, de nos envies.

Qui n’a pas entendu un proche dire d’un tiers «  C’est bon signe, il a mis la photo de nos dernières vacances », seulement qui dit qu’il l’a mis sciemment et non juste parce que c’est une jolie photo ?

Personnellement, je suis nulle à ce petit jeu. Si j’ai envie de revoir quelqu’un, je verrais des signes partout, et au final, j’irai de déceptions en désillusions. Ces signes n’étant que le reflet de mes propres fantasmes. J’ai tendance à préférer des actes clairs, un coup de téléphone, une rencontre, mais pas ces « possibles » écrits entre les lignes.

Seulement voilà, quand on se trouve face à une personne qui ne fonctionne qu’aux silences, on se casse les dents, et surtout on passe à côté du signe, celui qui pourrait créer un arc-en-ciel au milieu d’une tempête.

Que faire allez-vous me dire ? Vous êtes nombreux à me parler de ces liens que rien ne brisent, de ces signes que l’on voit trop tard, alors oui, mon positivisme me pousse à dire, un jour, le signe, le vrai, vous le comprendrez, mais bon, c’est la théorie tout ça.

N’est-ce pas possible de faire un signe que l’on puisse comprendre sans se tromper ?

( 5 janvier, 2018 )

Pourquoi se mêler de la vie des autres ?

Que ce soit les peoples ou le commun des mortels, on trouve toujours quelqu’un qui vient se mêler de notre vie. Les narcissiques adorent cela, moi je ne le supporte pas. J’ai toujours préféré l’ombre à la lumière, et j’affectionne le dicton « pour vivre heureux, vivons cachés ».

Alors pourquoi cet engouement que certains ont à pourrir la vie d’autrui ? ressortant cycliquement des placards les vieilles histoires ? se délectant de souvenirs que l’on a tous, il faut bien le dire, totalement oubliés.

Peut-être est-ce l’âge, mais ce monde de cancans me fatigue ! Une vraie perte de temps. Nous avons tous notre propre réalité, et que l’autre ne véhicule que la sienne, et que nous ne devons pas être affectés par leurs propos.

Se mêler de la vie des autres sans leur accord est pathétique, un besoin d’exister à travers les autres, une nécessité de combler des blessures d’enfance. Que chacun s’occupe de sa propre vie au lieu de sans cesse pointer les failles de son voisin ! Un grand pas vers  la sérénité.

Par contre, mêler vous de mes livres ! Je ne vous en tiendrais pas rigueur !

Justement un p’tit coup d’oeil sur Pourpre …

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