( 4 janvier, 2015 )

Concours 2015

Pour vous remercier de votre fidélité et avant la grande sortie de CARLA Mi Février.

Grand concours pour gagner un livre dédicacé Rouge ou Blanc.

pour participer, partager trois fois la page Facebook Rouge-Polar puis une fois le partage fait, écrire OK et le titre choisi.

Le tirage au sort aura lieu le Mardi 20 Janvier à 18

 

 

 

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( 4 janvier, 2015 )

Dernier jour

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Rien de plus à dire que merci pour tous vos témoignages. J’en ai reçus des dizaines différents.

Merci pour votre confiance. Oui je vais parler de cette maladie. Oui je vais nous faire connaitre, parce que nous en avons assez d’être quantité négligeable. Ensemble, nous pouvons pousser un vrai cri !

( 3 janvier, 2015 )

Appel à témoignages

 

C’est parti. C’est décidé. J’ai lancé sur la page blanche les premières phrases de mon futur roman.
Il me tenait particulièrement à coeur : faire connaître la maladie d’Hashimoto.
Depuis des semaines, je recueille des témoignages afin de créer mes personnages au plus proche de la réalité. Je veux en faire un véritable plaidoyer !
j’ai déjà reçu depuis deux mois plusieurs témoignages . J’ai besoin également de celui de l’entourage.
Alors si vous avez un parent, un enfant, si vous même êtes atteinte de cette maladie souvent incomprise ou méconnue, livrez moi votre ressenti afin que mon livre puisse aider des milliers de personnes victimes chaque année de cette maladie que les médecins, les collègues ou les proches ne comprennent pas !
Ma plume est prête à crier pour vous ! Aidez-les ou aidez-vous.

rougepolar@gmail.com

( 2 janvier, 2015 )

Un an après …

 

Il y a un an, j’avais lancé un petit sondage sur mes personnages afin de connaitre les préférences des lecteurs de Rouge, leurs ressentis. J’ai reçu de nombreux retours. Je m’aperçois que je n’ai jamais eu le temps ( ah, ce fichu temps !) d’analyser le contenu.
Il n’est jamais trop tard …
Le personnage le plus aimé reste majoritairement l’inspecteur Antoine Bourgnon, peut-être parce qu’il dirige l’enquête ? Une chose est sûre, plusieurs lectrices m’ont avoué qu’il représente pour elles, l’homme idéal, pire le fantasme idéal. Je les rejoins. Antoine est un bel homme, modeste, sérieux cachant une sensibilité à fleur de peau, persévérant et un merveilleux amant. Un personnage de roman …
En second vient la jolie Adelyse, principalement plébiscitée par les jeunes femmes qui se retrouvent en elle et les hommes en grande majorité. Le côté libertin de mon héroïne semble beaucoup séduire. Quel homme au fond, arrivé à la cinquantaine n’a pas un jour rêvé d’une bombasse enlevant sa petite culotte en un tour de main ( ou de rein !). :)
À cela, un lecteur a tenu à me préciser que l’âge de la demoiselle n’avait aucune importance mais l’idée qu’une femme apprécie les plaisirs de la chair et accepte d’oser le dire est fabuleux.
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Un des personnages qui ne laisse aucun lecteur  indifférent fut Matt Louviers. Plus de vingt-cinq hommes se sont reconnus en lui ( Que d’Hortense sur cette Terre et que de femmes cocufiées ). Du côté des femmes, ce fut plus mitigé : Une lectrice m’a avoué que le personnage la mettait mal à l’aise, une autre qu’il l’attirait tout en lui donnant un sentiment de rejet . Une troisième qu’elle pourrait en tomber amoureuse tellement son ambivalence est excitante.
Fascinant, non, de voir des lecteurs  donner une seconde vie à des personnages imaginaires. C’est une des plus jolies récompenses pour un auteur, se dire que l’on a atteint son but.
Réjouissez-vous ! Je l’ai déjà dit et redis, Antoine Bourgnon n’est pas prêt de vous quitter.  Vous le retrouverez  en 2015 dans BLEU plongé dans une enquête palpitante. La trilogie se fermera mais les crimes ne le laisseront pas au chômage …
Quant à Adelyse, vous découvrirez sa meilleure amie CARLA, aussi délurée qu’elle dans le roman du même nom. Bientôt … Depuis le temps que je dis bientôt, cela va finir par arriver !
Vous allez, je l’espère, l’adorer ! Elle représente toutes les femmes : vous, votre Mère, votre sœur, votre femme !
Un an après, mes personnages ont fait un sacré bout de chemin. Comme vous, comme moi …
Continuons ensemble ! De si jolies rencontres ont croisé ma route cette année. Je souhaite que 2015 soit encore plus magique. Des nouveaux lecteurs, des retrouvailles au coin d’une rue ou sur un réseau social,des alchimies lors de salons …
Et puis, 2015 a commencé et la plume recommence à glisser.
Un nouveau roman … Chut … Un nouveau défi … Pourquoi  pas ?
Dans un an, aurais-je fait mieux encore ? On se donne rendez-vous ?
( 1 janvier, 2015 )

Bonne année 2015

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En ce tout début d’année, je vous souhaite à tous amis depuis toujours, amis virtuels, amis auteurs, amis lecteurs, et j’en passe une très bonne année 2015.
Façonnez votre année selon vos désirs, saupoudrez vos vœux d’un zeste d’espoir.
Que puis-je souhaiter ?
En premier, une santé qui me laisse la possibilité de continuer à donner mon maximum.
Ensuite, du temps pour me consacrer à ma passion l’écriture. Il y a un an, je n’osais dire que j’écrivais. Au fil des mois, j’ai laissé mes doutes et j’ose dire que je suis une gribouilleuse et que j’ai du plaisir à l’être, que j’ai toute ma vie adoré prendre le stylo et remplir des cahiers ou de longues lettres à mes amis. Que vouloir de plus ? Bien sûr, que mon prochain roman explose les ventes ! Mais ce n’est q’un souhait utopique dans une conjoncture économique en crise.
J’espère donc juste toucher certaines personnes, leur apporter un sourire ou une larme, faire pointer un soupçon d’empathie sous une cuirasse blindée.
J’espère pouvoir continuer à écrire, réaliser mes prochains défis littéraires. Pouvoir faire connaitre mes idées et les revendiquer !
Je souhaite surtout que la paix continue à garder son manteau couleur de neige, qu’elle efface la rancœur et la haine, permettant juste à la lumière de chauffer notre coeur.
À tous mes amis, du fond du coeur, je vous souhaite
Une bonne année 2015 !
( 31 décembre, 2014 )

Les attirances.

 

Une amie me disait hier que les rencontres étaient dues à l’alchimie des êtres.
Cela m’a fait penser aux attirances. Qui n’a pas dans sa vie rencontré l’inverse ?
Un rendez-vous avec un médecin pourtant réputé et avec qui le courant ne passait pas du tout, le soin de beauté ou de massage avec qui l’heure devient une torture. La collègue pourtant sympathique que l’on ne supporte pas, et j’en passe. Quel phénomène se retrouve l’origine de ces répulsions ?
À l’inverse, on peut vivre plusieurs fois dans notre vie la symbiose magique entre deux personnes, l’impression de connaitre l’autre avant même de lui parler.
L’attirance reste un formidable mystère. Beaucoup d’individus font un amalgame entre l’attraction amicale et l’attirance. L’attirance physique est majoritairement le fait de l’inconscient. Il est en effet difficile d’expliquer pourquoi cette personne et pas une autre nous attire, tandis que, l’attraction se fera par rapport à des critères sans aucun rapport avec le physique : la voix, l’attitude, la façon de bouger, les similitudes de vie.
Et comme je l’ai lu dernièrement dans un magazine, rien n’est vraiment un hasard. Nous sommes attirés par des personnes qui nous renvoient une image de nous-mêmes positive, qui nous aiment, nous trouvent séduisant. Nous sommes, par définition, narcissiques et nous ne aventurons pas vers des sables mouvants. Nous ne nous hasardons que vers ceux que nous savons disponibles pour nous, que nous pensons, par leurs gestes, leurs attitudes, disponibles pour nous.
Certains appellent ce phénomène :  les âmes sœurs, le fait de reconnaître ces personnes comme étant faites pour nous, autant en amitié qu’en amour.
Pour l’autre, qui a juste envoyé un signal inconscient, une telle attirance peut sembler hors norme ou pathologique. Elle pourra le bloquer ou le pousser à commettre des actes ne correspondant pas à ce qu’il est, simplement pour s’éviter cette attirance, ou pour simplement savoir si elle est susceptible d’être partagée.
C’est alors que se dessine la notion de choix.
On peut freiner des quatre pieds pourtant on ne choisit pas de tomber en amour ou en amitié. On en ressent juste les effets incitant notre magnétisme à se développer et à enrober tout  ce qui est autour, aussi bien notre positivité que notre bien-être,  cet équilibre que l’on se fabrique. On va donc attirer dans notre sillon des personnes pouvant correspondre à ces critères. Si nous sommes dans une phase d’ouverture, nous allons nous retrouver immédiatement entourés d’un cercle d’amis parlant notre langage. Cette force, qui va se joindre à nous, renforcera notre potentiel et boostera notre pouvoir d’attirance.
Si par contre, on choisit l’isolement, notre faculté de nous faire de nouvelles relations s’estompera. L’attirance disparaîtra. Nous nous retrouvons seuls, par pur choix. Nous stopperons de nous-mêmes ces attirances juste par nos propres vibrations qui dirons non.
Nous sommes donc responsables des liens que nous créons car nous les avons consciemment ou inconsciemment aurorisé à se créer. Choisissons donc bien nos amis !
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Cultivons nos attirances car elles peuvent dégager sur de merveilleuses histoires.
Bon réveillon à tous et bonne fin d’année 2014.

 

( 30 décembre, 2014 )

À l’approche du nouvel an

 

Certaines lectrices m’écrivent que cette période les déprime, que cette approche des nouvel an les renvoie à leurs peines, à leurs regrets, à tout ce qu’elles n’ont pas réalisé.
Aujourd’hui, je vais faire un petit cours d’histoire.
Cette nouvelle année fut-elle toujours célébrée ?
Il faut savoir que le jour de l’an n’a pas toujours été fêté le 1er janvier. Les historiens situent ses premières célébrations à Babylone, deux mille ans avant notre ère. À la fin du mois de mars, les festivités et rites de purification durent une dizaine de jours. Sous la haute Antiquité, le soleil étant la divinité première et souveraine, les cérémonies se rattachant à la nouvelle année ont lieu en son honneur.

En France, la date officielle du commencement de l’année varie au cours des siècles. Sous les Mérovingiens, le Premier de l’an est célébré le 1er mars ; sous les Carolingiens, à Noël ; et sous les Capétiens, le 25 mars. Au XIe siècle, il est, sous l’influence de l’Église, transféré au Samedi saint. C’est au XVe siècle, le 9 août 1564, que Charles IX, par l’édit de Roussillon Isère, fixe le 1er janvier comme premier jour du premier mois de l’année. L’article 39 annonce : « Voulons et ordonnons qu’en tous actes, registres, instruments, contracts, ordonnance, dicts tant patentes que missives, et toute escripture privée, l’année commence dorénavant et soit comptée du premier jour de ce moys de janvier.  »

Napoléon abroge le calendrier républicain et instaure le rétablissement du calendrier grégorien à partir du 1er janvier 1806. Le 1er janvier deviendra un jour férié légal par un arrêté du Conseil d’État le 23 mars 1810. Le réveillon, repas traditionnel de la nuit du nouvel an, est appelé aussi réveillon de la Saint-Sylvestre, du nom du pape Sylvestre 314-335, fêté le 31 décembre.
Pendant les douze coups de minuit, cet instant fatidique où tout paraît possible, il convient de faire attention aux premières fois : on doit être de bonne humeur pour l’être toute l’année et surtout ne pas proférer de mauvaises paroles.
Alors si vous voulez passer une excellente année 2015, souriez à la vie et commencez dès aujourd’hui à préparer vos objectifs …
( 29 décembre, 2014 )

Les routes

Quelque part dans mon passé, plusieurs routes se sont présentées. J’ai pris la plus difficile et la moins fréquentée. C’est ce qui fait toute la différence.

J’aurais pu comme beaucoup choisir la dépression, la négativité. C’est si facile de se laisser glisser, de se dire que notre vie est fichue, que l’on n’a vraiment jamais eu de chance. Au lieu de cela, je me suis battue pour continuer à vivre. Un toubib m’a dit un jour : vous êtes une Survivante.
J’ai juste choisi de me glisser dans un mode de pensées pacifiques.
Éviter les conflits, ne pas répondre aux attaques ( cela ne m’a pas été toujours très positif ces dernières années. Il semble que parfois, ce sont les agressifs qui gagnent !)
M’entourer de personnes saines ( là aussi j’ai échoué ! J’attire inexorablement les gens dépressifs ou à problèmes )
Malgré cela, je m’accroche pour ne pas perdre ce que je suis. Je continue à œuvrer en souhaitant que le meilleur reste à venir, à écrire, vivre, positivement même si parfois ça fait mal, car certaines blessures laissent des cicatrices. Et au final, je suis toujours sur mes pieds. Cela vous surprend ? Vous n’êtes pas les seuls. Chaque matin, je m’en étonne, je me dis que si j’ai tant souffert, c’est que j’ai vraiment vécue, vraiment aimé, vraiment existé.
J’ai choisi ma voie, mon mode de croyances et de pensées et seule la mort m’empêchera de finir ce voyage sur le chemin que je me suis choisie, celui-là parmi tant d’autres, tout en sachant que vu sa difficulté, je rencontrerai certainement encore des obstacles, je tomberai encore et mon seul souhait est d’avoir toujours la force morale de me relever. Tant que l’on peut choisir sa route, c’est que l’on mérite de vivre tout simplement.
Publié dans Décembre 2014 par
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( 28 décembre, 2014 )

Le changement

Changer n’est pas devenir quelqu’un d’autre, c’est devenir qui on est et l’accepter.

Pas simple pour le commun des mortels de quitter son vieux manteau pour en enfiler un nouveau qui irait comme un gant. L’humain a la fâcheuse tendance à refuser d’accepter qui il est, préférant se voiler la face, se cacher derrière des pseudos mensonges. Comment ai-je pu entendre au cours de conversations, des personnes s’inventant une vie ou un passé, se forgeant une personnalité inconnue ? Pourquoi ne pas accepter qui on est en premier ! Nul n’est parfait.
Lors des différents chemins que j’ai pris dans ma vie, j’ai côtoyé des dizaines de personnalités différentes. L’amie, sûre d’elle, forte, éblouissante mais cachant au fond une immense détresse, le pote comblé, avec une vie idéale, une maison superbe, des amis à la pelle et surtout une grande solitude intérieure. La gentille copine un peu godiche victime de sévices sexuelles ayant laissé des traces indélébiles, le play boy refusant d’avouer son homosexualité, le dépressif refusant de voir sa vie en face, l’ami refusant de laisser pointer une once d’émotion.
Chacune de cette personne refusant d’accepter les sentiments trop lords, les émotions trop fortes, la réalité profonde de ce qui est vraiment.
Je leur souhaite à tous de trouver pour l’année qui arrive, la force d’être ce qu’ils sont !
J’ai toujours su qui ces personnes étaient derrière leur vernis et cela ne m’a nullement empêchée de les apprécier. Qu’ils osent enfin être eux, est mon plus grand souhait.
( 27 décembre, 2014 )

Ne cesse jamais d’espérer, dans la vie, tout est possible ..

 

Ne jamais lâcher cette pensée ! Après la magie de Noël, on retombe sur ses pieds. La nostalgie peut prendre son manteau de pluie. Surtout ne pas l’endosser ! Il faut pourtant se motiver, retrouver de nouveaux objectifs. Ne pas s’arrêter. Ne pas hésiter à faire un bon ménage dans sa vie, dans ses convictions, parfois même faire table rase. L’approche de la nouvelle année est idéale pour tout recommencer, autrement, différemment.
Toi,  qui as du vague à l’âme, songe à tes rêves, à tes désirs et fonce ! La vie est faite pour que tu te réalises ! Ne fuis pas celui qui vient vers toi. Il n’est pas sur ta route par hasard. Prends conscience des coïncidences de vie. Elles te seront utiles.
Ensuite prends le temps, fais une pause et savoure.
Durant ces vacances, je me suis plongée avec délice dans la lecture du livre  » Le trône de Fer ». C’est une saga un peu compliquée au début, avec ses nombreux personnages, mais je ne m’en lasse pas.
Je me délecte de chaque instant, soulagée que mes deux manuscrits soient fin prêts. Je vais, enfin, pouvoir avec sérénité me replonger dans l’écriture d’un nouveau roman qui me tient à coeur. La plume me démange déjà !
Rien n’est impossible si l’on s’en donne les moyens, si la santé nous en offre la possibilité ! Alors ne cessons jamais, vraiment jamais d’espérer.
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