( 26 mai, 2015 )

Écrire, vendre : même combat ?

De moins en moins convaincue que l’on peut relier les deux ( dans l’absolu). En clair, je doute qu’un auteur qui en fasse son métier exclusif puisse continuer à prendre du plaisir sauf s’il a acquis sa notoriété sur un best seller qui va continuer à alimenter son compte en banque. Pourquoi est-ce impossible ? Parce que l’écriture est l’immersion d’émotions, de désirs, de besoins qui habitent un auteur. Tout le monde ne s’improvise pas écrivain, tout le monde ne vendra pas. Le marché de du livre s’avère aujourd’hui bloqué. Les gens ne lisent plus sauf les addicts à la lecture que nous sommes. Il faut prendre cette information en compte. Un auteur écrivant des petits romans comptait vivre de ses livres. Il m’a raconté avoir démissionné d’un job bien payé pour se consacrer à sa passion. Au bout de cinq ans, il vivote avec le RSA et a perdu l’envie d’écrire.
On ne devient pas Patricia Cornwell ou Michel Bussi en claquant des doigts. Il faut un peu plus que de la chance, un coup du destin. 98% des écrivains ne dépasseront jamais plus de mille ventes pour un même titre. Rêver mais rester réaliste.
Écrire pour le plaisir, écrire pour faire passer un message, écrire pour exister, oui. Mais ne jamais écrire pour devenir riche ! Quand on est auteur, il faut rester philosophe et humble. On ne peut plaire à tout le monde et mise à part si on a un éditeur qui remue ciel et terre pour soi, ce qui semble extrêmement rare, on devra se contenter d’un petit chèque de DA que l’on encaissera avec bonheur car au fond, même ces maigres deniers seront un signe infime de reconnaissance, en attendant d’un jour, être un Michel Bussi.
( 25 mai, 2015 )

L’influence de notre enfance

 

Pas simple de renoncer à l’influence de son éducation judéo-chrétienne et d’accepter de s’éloigner des personnes néfastes. Difficile mais il faut le faire. C’est une nécessité ! Dotée d’une empathie trop importante, je me fais régulièrement harponnée par des personnalités nocives, que ce soit le soit disant pote narcissique m’entraînant contre ma volonté dans ses délires et interférant dans ma vie, celle qui m’inonde de fausses promesses pour obtenir ce qu’elle désire, le pervers narcissique qui tisse une toile d’araignée pour mieux me retenir tout en m’appuyant la tête pour que je disparaisse, et j’en passe. J’en ai rencontré  » des cas  » ces dix dernières années. Naïvement, j’ai voulu aider, tendre la main, tendre même la joue droite lorsque l’on m’avait abîmé la gauche, pardonner, consciente de la véritable nature de ces personnes, souvent liée à leur relation particulière avec leur mère ( pour les hommes surtout ) et croyant naïvement que mon attention, ma foi en la vie pouvait les aider à sortir de leurs sphères infernales. Mais je me suis heurtée à chaque fois à un mur.
Ces derniers temps, ma route a eu la chance de croiser des personnes formidables dotées d’une vraie pensée positive et surtout dont les remarques m’ont vraiment aidée à ne plus écouter ces appels au secours teintés de perversité. Ces gens là sont incurables. Je ne dois plus user, cette force qui est en moi, que j’ai toujours eu, pour des parasites. Je dois la garder pour moi, mes proches, ceux qui en valent vraiment la peine.
Vous êtes nombreuses, comme moi, je le fus, à m’écrire être coincée dans une culpabilité dont vous ne pouvez vous libérer, un besoin d’aide avec lequel « il ou elle  » joue. Stoppez ! Vous êtes dans le déni. Ces personnes se moquent de vous. Soyez ferme. Elles trouveront une autre cible dès que vous aurez mis de la distance ( je l’ai constaté à plusieurs reprises ) et ne vous détruiront plus. Gardez votre empathie pour vos vrais amis, ceux de longue date, pour vos enfants, votre conjoint. Fuyez le ver qui grignote la pomme sans rien dire. Vous avez cette force en vous alors n’y renoncez pas !
( 24 mai, 2015 )

Weekend dédicaces

 

Superbe journée ! Dédicaces à Cora Arcueil : rien à redire. Je fus ravie de revoir des auteurs déjà rencontrés comme Marlène que je remercie encore pour avoir pensé à moi pour cette animation. J’ai fait la connaissance d’une éditrice d’une petite maison d’édition, hors norme,
  admirative de son travail, de son dévouement pour ses auteurs qu’elle représente à travers la France et de son système de communication. Une bien jolie rencontre avec ma voisine, Anne. Certaines rencontres ne sont vraiment pas un hasard et je suis contente de m’être libérée de tous les fous toxiques qui me vampirisaient depuis quelques années. J’ai réalisé aujourd’hui que j’avais fait un pas de géant, que j’avais réussi là où tant ont échoué. J’ai fait de bien jolies ventes et eu de très agréables discussions.
Une bonne journée ! À refaire …

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( 23 mai, 2015 )

L’autre

« Quand tu veux connaitre quelqu’un n’écoute pas ce qu’il dit mais regarde ce qu’il fait. »

Tant d’individus aujourd’hui ne sont qu’un simple vernis résultat nous, pauvres inconnus perdus dans cette société faite de faux semblants, nous avons bien du mal à différencier la réalité de l’illusion. Les promesses non tenues sont les plus fréquentes. On y croit, on s’y accroche, on en rêve parfois et au final on se casse la figure avec un coup au coeur. C’est une chose que j’ai beaucoup de mal à comprendre. Pourquoi faire des promesses que l’on ne peut tenir ? Personnellement, je ne promets que ce que je suis certaine de pouvoir réaliser ou offrir. Jamais je ne m’engage si je ne suis pas certaine de la réussite. Je constate souvent que la plupart des personnes dont je croise la route agissent à l’inverse. Elles font de grandes promesses, ponctuées de mots convaincants  » Je te promets que.. Je te jure que … Tu verras que … Jamais je ne vous laisserai tomber quoiqu’il arrive … Ma chérie, je m’engage à … » Que ce soit dans le milieu amical ou professionnel’ toujours la même chansonnette, toujours la même rengaine ! L’autre n’est même pas un miroir, il est juste une triste illusion de ce qu’il eusse voulu être. Cessons de croire aux paroles pleines de miel et regardons ceux qui ne disent mots et agissent. Ils sont plus nombreux que l’on pense mais leur honnêteté les fait rester dans l’ombre. Sortons-les vers la lumière.
( 22 mai, 2015 )

Peut-on dire tout et n’importe quoi ?

Des mots dits pour se faire mousser ont fait capoter un projet. J’oscille entre la colère, le dégoût et le fatalisme. On ne changera jamais les hommes ! Ce n’est pas un premier essai, cette situation s’avère même récurante et pourtant le résultat final reste identique. De grands yeux d’enfants déçus simplement parce qu’une personne narcissique n’a pas su fermer sa grande bouche. Un peu déprimant lorsque cela a engagé un an de travail, lorsque les erreurs d’hier rencontrent celles d’aujourd’hui, lorsque l’on constate avec amertume que certains individus ne peuvent pas fermer leur g……,  qu’ils ont se besoin de se faire valoir au détriment des autres, sans en avoir une once de conscience. Peinée de voir mon travail saboter stupidement simplement parce qu’il est plus simple de dire n’importe quoi que de réfléchir vraiment. En tous les cas, peu importe le résultat, je suis fière de mes élèves, des efforts fournis et même s’ils ont échappé au tapis rouge cette année à cause d’une explication qui a été le coup de grâce, qui aurait pu être évitée, qui n’était même pas demandée, le bilan reste positif ! Mais ils méritaient tous qu’on leur dise bravo car ils ont bossé comme des bêtes  ! Non, vraiment, on n’a pas le droit, nous adulte, de dire n’importe quoi. Stop au narcissisme.

( 21 mai, 2015 )

Dédicaces et salons

Je reste admirative face à certains auteurs que je connais qui enfilent salons sur salons. Comment trouvent-ils le temps de vivre ou d’écrire ? Bien sûr que c’est agréable de faire un salon de temps à autre afin de croiser de nouveaux auteurs, de discuter avec des personnes que l’on a souvent croisées sur les réseaux sociaux. Mais comment concilier travail, vie de famille et dédicaces ? J’avoue ne pas avoir encore réussi cet exploit. C’est pour cela que je me fais si rare en dédicaces.
Évidemment, je serai très heureuse de vendre quelques livres, de discuter avec quelques nouveaux lecteurs mais si c’est pour reprendre le chemin du travail morte de fatigue, je ne vois pas où serait mon intérêt. En tous les cas, je serai Samedi à Arcueil et j’espère croiser quelques lecteurs. Dédicacer si près de chez moi et ne rencontrer personne serait bien frustrant mais je sais déjà que je vais y croiser des auteurs déjà rencontrés donc un bon moment en perspective avec ou sans vente.
À Samedi !
( 20 mai, 2015 )

Dédicaces Cora Arcueil

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Tous Samedi 23 à Cora Arcueil

à 5 minutes de la Porte d’Oeleans

venez vite ! On vous attend

( 19 mai, 2015 )

Démence à Corps de Léwy.

 

Vous êtes nombreux à m’apporter votre soutien dans cette épreuve. Merci ! Tellement difficile de trouver une écoute dans le milieu médical et surtout de savoir. Je me bats pour que la maladie d’Hashimoto soit écoutée et aujourd’hui, je constate que d’autres sont aussi ignorées. Qu’est ce que ce monde ?
Pour ceux qui s’interrogent, c’est pour eux que je fais ce post, bien loin de mes sujets littéraires.
Cette maladie est une des plus difficiles à diagnostiquer m’a expliqué un neurologue. On a quelques données sur lesquelles on peut s’appuyer mais la certitude n’arrive que trop tard.
Elle fut diagnostiquée Parkinson en 2011 alors qu’elle souffrait de tremblements depuis déjà deux ans. Un traitement efficace de Modopar lui permit de vivre correctement jusqu’à une première fracture il y a trois ans. Le grain de sable déclencheur ? Nul ne peut le dire. Une chose est sûre, rien ne fut jamais comme avant. Les pertes de mémoires s’intensifieront puis arrivèrent la douloureuse période des hallucinations. Depuis six mois, la dégradation s’est accélérée : perte d’autonomie, incontinence, hallucinations permanentes comme si  » elle vivait deux vies à la fois », dépression.
Aujourd’hui, je n’ai pas eu d’autres choix que de la placer ( provisoirement ?) en maison médicalisée. Elle s’était mise plusieurs fois en danger, ne tenait plus debout et persistait pourtant à vouloir se lever, avait de vrais trous noirs de plusieurs heures.
Culpabilité de ne pouvoir faire plus, de ne pouvoir l’assister. Mais notre société ne nous paie pas pour aider nos parents !
Peine immense de voir sa propre mère disparaître ainsi, ne laissant qu’une lueur de vie par moment, lueur qu’il faut attraper au vol.
Peur égoïste de ce que sera notre avenir lorsque ces grands pontes des hôpitaux nous crachent froidement que ce fléau touchera 50% de la population dans moins de vingt ans. Une chose sur deux ! Quel avenir !
Cri d’alerte une fois encore envers le milieu médical qui nous laisse tomber ( rectificatif, sauf mon médecin homéopathe qui est extraordinaire et sans qui je ne serai plus debout à faire face, à remuer ciel et terre pour lui offrir le meilleur), des services administratifs qui sont d’une lenteur abominable nous mettant face à des soucis financiers ( un puits sans fond) et j’en passe.
Amour pour finir envers quelqu’un que l’on ne voudrait pas voir partir mais que l’on ne veut pas non plus voir souffrir, et surtout disparaître derrière ce monde où nous n’existons que rarement pour elle.
( 18 mai, 2015 )

L’amour impossible

 

Qui n’a pas lu un best-seller où le thème principal s’avérait être  » l’amour impossible. »?
La réalité en est-elle si éloignée ? Recevant toujours autant de témoignages chaque semaine, mon coeur continue de saigner en lisant la souffrance de bon nombre d’individus séparés ou meurtris à jamais par un amour impossible. Dernièrement, il s’agissait d’une jeune femme passionnément amoureuse de son patron, l’aimant à un point qu’elle lui avait sacrifié sa vie depuis depuis huit ans. Toutes ses belles années, tous ses rêves, en attendant désespérément que cet homme lui dise un mot d’amour. Folie, diraient certains. Nul n’est à même de juger un sentiment d’une telle puissance. Cette malheureuse victime de Cupidon a certainement fait les frais, à du désir de cet homme, d’un mot enrobé destiné à servir obtenir ses faveurs. Jeune et jolie, lui, vieux, marié et pas très séduisant. Cherchez l’erreur ? Sommes-nous face à une recherche inconsciente du père ? Et au final,  est-ce si important ? Cela diminue-t-il la force de cet amour ?
En lisant ce témoignage, une certaine amertume m’a envahie. Une vie détruite, une vie à attendre un signe ou un baiser volé, une vie à regarder son téléphone, à ne vivre qu’en fonction du quotidien de cet homme. Mais derrière ce vernis se cache un sentiment fabuleux, un émerveillement posé sur l’autre. Je suis passée à une admiration sincère. Rien n’est plus beau qu’un tel amour, totalement désintéressé. Peu importe pourquoi on aime, qui on aime. L’important n’est-il pas tout simplement d’aimer ? Qui peut prédire qu’un amour impossible le sera toujours ? Des groupies à force de ténacité ont bien fini par concrétiser avec leur star, des hommes en apparence insensibles ont fini par avouer qu’une émotion leur explosait le ventre depuis tant d’années ne pouvant sortir. Impossible est un mot à bannir tout comme le mot souffrance.
On ne rencontre pas les autres par hasard et seul l’amour doit subsister à jamais.
( 17 mai, 2015 )

Toi, mon personnage, mon héros.

 

Un petit clin d’œil humoristique aux personnages de nos romans. En dehors des auteurs relatant une autobiographie, le commun des mortels trouve son inspiration dans le monde qui nous entoure.
Ne devient pas héros qui veut ! Une relation me demandait dernièrement de le mettre dans mon prochain polar. Comment lui dire avec gentillesse, sans le vexer, que franchement, je n’aurai pas la moindre ligne d’inspiration le concernant. Pour être un de mes personnages, il faut avoir une qualité qui va toucher le lecteur, soit par son physique, soit par ses qualités ou défauts. Ensuite, la plume sera trempée dans du vitriol et transformera l’ombre croisée dans notre sillon par un héros sorti de notre imagination. Prenons Antoine Bourgnon qui au fil de ses aventures verra sa personnalité se modifier, hésiter, changer. Antoine qui n’est ni le play boy des romans Harlequin, ni le James Bond des films d’action. Antoine qui peut simplement être votre voisin, votre collègue, votre ami. Antoine qui deviendra votre héros tout simplement.
Contrairement à une fausse croyance, le charme ne rime ni avec beauté, ni avec perfection. Un homme, parfois imparfait, avec des faiblesses, des incertitudes, des hésitations va toucher notre coeur. Ainsi sont nos héros simplement parce qu’au fond notre travail d’écrivain est de faire d’eux avant toute chose des êtres humains.
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