( 5 octobre, 2014 )

Le harcèlement.

Fléau de notre société, d’un monde en dérive, alimenté par le progrès, les médias. Toujours aussi fan de séries diverses et variées, je suis tombée par hasard sur la série Stalker dont le sujet relate les actions d’une équipe d’investigation contre toutes formes de harcèlements. C’est un thème classique, d’actualité, mais j’ai apprécié la dissection pointue de la personnalité de ces harceleurs, leur désir parfois inconscient de nuire, tout comme les réactions des victimes, leur peur presque palpable. J’ai moi-même ressenti durant des mois ces angoisses victime d’appels anonymes jours et nuits, de menaces physiques. Seules les victimes peuvent comprendre ce qui nous pousse ensuite à nous retourner à chaque pas.

Un individu mal intentionné m’a jugée paranoïaque, limite folle.  Savait-il ce que je vivais au quotidien ? Est-il seulement, une fois, une seule venu me parler avant de me juger. Je ne lui souhaite pas le dixième de ce que j’ai pu endurer. Aujourd’hui encore, même si je repousse toute pensée négative pour préserver ma santé, il m’arrive encore de sursauter en sentant un vélo surgir derrière moi.

On oublie parce que sinon on en meurt, mais on apprend la prudence.

La série montre en particulier le harcèlement de proches, ex-amant ou bon ami, les cadeaux reçus dont on ne sait quoi penser ni faire, les messages dont on ignore si ce sont des gestes d’amitié ou de manipulation, les coups de téléphone angoissants pouvant nous pousser jusqu’à changer plusieurs fois de numéro et surtout LA peur qui vrille l’estomac, les « au secours » que personne ne comprend ou n’entend,  car pour tous, ce sont des gestes « gentils » jusqu’au jour où ils ne le sont plus …

Le renfermement sur soi.

Pourquoi n’avons-nous pas en France ce type d’équipes ? Les inspecteurs chez nous sont adorables, mais à partir du moment où il n’y a pas mort d’hommes, quelle importance peut bien avoir une femme qui subit un harcèlement permanent. Ne l’a-t-elle pas cherché ? Après tout, elle n’avait qu’à ne pas être blonde ( je l’ai entendu !), à ne pas vouloir comprendre, à ne pas répondre, à refuser le jeu du pervers.

Mais comment savoir si c’était  sincère ou s’il s’agissait d’un jeu ? Qui peut vraiment nous le dire ?

On n’a plus aucune analyse juste lorsque l’on a peur.

Cette série montre, elle, une analyse scientifique qui fait du bien.

La majorité des harceleurs sont des hommes ( on s’en doutait), victimes de troubles bipolaires ou schizophrènes ( ce point refroidit un peu), et surtout de plus en plus de ces harceleurs sont addicts aux jeux vidéos ou jeux de rôle, englués dans une enfance difficile, victime de la perte d’une mère ou de son abandon.

J’ai écrit un chapitre dans mon roman CARLA sur les jeux de rôle et je ne pensais pas être si proche de la vérité. Cette confirmation scientifique me donne la chair de poule.

Comme conclue le flic dans cette série, un harcèlement est difficile à prouver, car la victime ne voulant pas paraître faible, réagit automatiquement laissant ainsi à l’autre une emprise, un pouvoir. Une victime ne sait pas quoi faire ni à qui parler. 50% d’entre elles connaissent leur bourreau ( ex, ami, patron …). Ce dernier retournera facilement la situation en sa faveur. ( Ce ne sera jamais de sa faute, il ne voulait pas, elle l’a obligé, il ne veut rien dire, c’est elle la folle), certains utilisent même des complices pour accréditer leurs actes.

En quarante minutes de film, j’ai appris bien plus qu’en plusieurs années de questionnements au commissariat ou ailleurs sur le harcèlement.

Pour une fois, je reste sans conclusion, la bouche sèche, juste avec une impression de désolation. Tout comme les victimes de ce film, je me pose juste la question : « Pourquoi ce fut moi et pas une autre ? » Avais-je besoin de vivre cette expérience pour avancer ? N’aurait-elle pas pu m’être épargnée ? Je laisse toujours à chaque personne une seconde chance, mais pas pour en jouer alors mon message sera aussi clair que celui du film, messieurs les joueurs, les harceleurs, laissez vos victimes définitivement vivre en paix. Vous jouez à créer ou à détruire des relations dans une pensée pour leurs conséquences. Trouvez-vous une autre occupation. Écrivez ! Et vous serez plus heureux !

 

( 4 octobre, 2014 )

Certains jours …

Il y a des jours où on est découragée, fatiguée de voir nos chers petits plein d’énergie occultant d’un coup,les semaines qui ont précédé, lors d’un bilan de connaissances. Soudain pour une raison inconnue, la révolution française se transforme en seconde guerre mondiale, le pauvre Louis XVI devient un méchant dictateur et nos sans-culottes, des juifs persécutés ! Aie ! Je me dis que j’ai raté quelque chose ! Il faut rester humble et reconnaitre que l’on ne peut pas tout réussir ! Et puis soudain, la lumière éblouit ce moment de déprime. Un élève réagit pour dire :

« Ce qui est à retenir, c’est juste que notre pays a inventé les droits de l’homme et qu’un jour, et ben y’a des hommes qui ne l’ont pas respecté. Mais grâce à la révolution, on est tous libres d’aimer. »
Trop beau ! S’en suit un joli débat sur la notion de liberté et de respect …
Ainsi la leçon a pu être reformulée différemment et cette fois, Louis XVI ne fut pas assimilé à Hitler ! Moralité : parfois il faut se tromper, avancer à tâtons et soudain, des idées vont émerger pour laisser ensuite des traces qui elles auraient une véritable utilité …
Dans la vie, c’est pareil. Soyons capable d’agir avec humilité et le bonheur sera à notre portée.
( 3 octobre, 2014 )

L’indifférence

« Plus dure à supporter que la mésentente, c’est bien l’indifférence. Aujourd’hui encore, je la compare à un fléau qui ne laisse derrière lui qu’une terre brûlée, aride et à jamais stérile. »
Extrait de  « La Chambre d’Hannah. »
J’ai adoré cette citation, tellement vraie. Rien de pire que l’indifférence. L’indifférence des mots, l’indifférence des hommes les uns pour les autres, l’indifférence d’un monde devenu égoïste.
D’un autre côté, mieux vaut parfois une bonne indifférence qui nous permet de vivre en paix que la présence de parasites indésirables s’octroyant un rôle préfabriqué de sauveur et détruisant, sous de fausses intentions, nos vies.
J’aimerais pouvoir rester indifférence afin de ne pas me laisser blesser par un monde qui part à la dérive …
( 2 octobre, 2014 )

Les kilos !

Ah, me dit-on, tu passes ton temps à philosopher sur ce blog mais il serait temps que tu parles de sujets qui fâchent comme nos kilos en trop !

Et oui ! Nos kilos que nous traînons avec désespoir depuis plus de trente ans, que nous avons par moment haïs, puis adorés pour des raisons que personne ne pourrait comprendre. Ces kilos qui font de nous, les femmes dites grassouillettes un anti stéréotype de notre société de mannequins anorexiques. Alors oui, je vais en parler ce matin, car avec nos poignées d’amour, notre popotin rebondi et notre 95 imposant, on en a marre de ces idées reçues et véhiculées  sur les kilos !
Alors oui ! Pour Toutes celles qui ont un jour fait un régime, je dédie ce post ….
Des régimes, on en a toutes fait ! Kilos pris au fur et à mesure des années, souvenirs de grossesses ou de moments déprimants où on s’est vengé sans honte sur la tablette de chocolat aux noisettes. Régime hypocalorique, Ducan ou WW … Des semaines de souffrance pour au final quelques kilos perdus ! Qui seront repris au bout de deux ans sans que l’on puisse dire ouf ! Que de contraintes pour un si maigre résultat !
Un jour, on se réveille saturée de devoir compter les fameux points ou les calories. On décide d’oublier ces kilos en trop, de s’accepter comme on est, de s’aimer comme on est. On s’aperçoit que nos kilos ne sont en rien un repoussoir, parfois même un atout. L’image que l’on renvoie est maternante, protectrice. On s’autorise juste un chiffre à ne pas dépasser, celui où la santé risquerait de trinque.  Et puis on retrouve le sourire de ne pas avoir à se priver, de pouvoir avaler des bonbons, des gâteaux ou du chocolat, sans abuser. Jouissif !
Certaines n’arriveront jamais à sortir de leur tête l’image de la femme idéale, celle des médias, celle des journaux, celle de certains hommes ( que dis-je ? Un type qui fantasme sur du papier glacé a-t-il le nom d’homme ?).
Mais un mot, un seul, peut ruiner l’image que l’on a de soi. J’ai vécu , la parole rapportée d’un ami, tournant le dos à une jolie relation que nous avions simplement parce que je véhiculais quelques bourrelets en trop ! C’est un poignard en plein coeur ! Et pourtant je suis loin d’être obèse ! J’ai eu mal très longtemps, n’osant plus porter autre chose que des couleurs me cachant. Venant d’un amoureux, cela peut déstabiliser mais venant d’un simple ami, c’est terrible … Aujourd’hui encore, je me dis que cet homme n’a même pas eu le courage de me le dire en face ! Enfin … Laissons le passé où il est … Je pense aussi au regard du vendeur sur la robe moulante qu’essayait une copine bien ronde la plongeant dans le désarrois, l’obligeant à reposer la robe de ses rêves. Elle était pourtant si belle.
Alors Stop !
Faisons tomber les barrières ! Des amoureux, on peut en avoir des dizaines même avec des kilos en trop, on peut aimer se regarder dans une glace et sourire à la vie. Il faut juste ne pas écouter les autres, ce n’est pas facile. J’ai mis des années à réussir mais si j’y suis arrivée, vous le pouvez !
Cessez, mes amies, de restreindre votre liberté avec cette obsession du poids.
Vivez, éclatez-vous ! Faites l’amour, cela fait maigrir. En clair : Aimer la vie !
Et soyez fières mesdames de votre corps ! Honte à ceux qui vous rejettent pour vos kilos ! Acceptez vous comme vous êtes et vous serez pleinement épanouies !
 N’oubliez jamais que  l’on est mort le jour où l’on cesse de croire en soi.
 En hommage à une amie qui s’est donnée la mort l’an dernier, obsédée par ce besoin d’être belle, de plaire. Ma Valou, tu étais pourtant si belle autant dehors que dedans .
( 1 octobre, 2014 )

Coup de cœur litteraire

image

la Chambre d’Hannah

Peu de livres arrivent à me mettre les larmes aux yeux pourtant ce livre a réussi son objectif.
Sublime … Une histoire hors du temps qui m’a transpercée, laissée sans voix. Et comme dit le résumé, et si … Et si c’était possible … À lire absolument …
Paris, février 1992. Pierre Descarrières, 11 ans, est malheureux coincé entre une vie terne et des parents qui se déchirent quotidiennement. Seul dans sa chambre, il rêve d’un frère ou d’une soeur qui viendrait rompre sa solitude. Paris, février 1942. Hannah Klezmer, 11 ans, étouffe dans l’espace confiné de son appartement, mise à l’écart parce que juive.
Leurs routes n’auraient jamais dû se croiser. Et pourtant, c’est arrivé. Car il existe entre eux un lien plus fort que le temps et la folie des hommes.
Si La Chambre d’Hannah plonge ses racines dans l’Histoire la plus sombre, c’est aussi le roman sensible et lumineux d’une amitié entre deux enfants qui n’ont, au premier abord, rien en commun : ni leur condition, ni leur époque. Avec, en filigrane, ces deux questions essentielles : jusqu’où aller par amitié ? Sommes-nous prêts à croire l’impossible ?
( 1 octobre, 2014 )

Lire ou écrire

Cette question qui me fut posée n’a pas de vraies réponses. Ai-je une préférence pour l’un ou pour l’autre ? J’adore les deux ! Je les dissocie car lorsque je suis plongée dans un livre, je ne pense jamais à l’écriture. Je m’imprègne du chant des mots, de l’intrigue. En général si le roman est bon, je vais avoir du mal à le quitter et je ne le lâcherai qu’une fois terminée. Je l’ai déjà dit, je n’écris que lorsque j’ai vraiment du temps, ce qui est rare en ce moment. Lire demande moins d’efforts. Devenue une adepte des ebooks, même si je reste très attachée au livre papier, je peux lire partout, à n’importe quel moment, que ce soit dans le bus, à ma pause déjeuner ou bien dans une salle d’attente médicale. Avant, je devais emporter mon gros pavé, je l’ai même maintes fois oublié devant me dépêcher, pestant ensuite contre mon imbécilité ! J’ai attendu parfois des semaines avant de découvrir la fin d’un un livre perdu stupidement. Aujourd’hui, cela ne m’arrive plus ! J’ouvre ma bibliotheque numérique et je savoure un choix incalculable de nouveautés qu’il me suffit en un clic d’acheter. C’est du bonheur à l’état pur. Les réfractaires au numérique devraient essayer, non en se basant juste sur un livre mais sur une durée. Il faut s’accoutumer à ce nouveau mode de lecture. Il m’a fallu plusieurs mois pour accepter qu’un livre n’était pas nécessairement en papier pour être bon.  Encore des préjugés à casser.
Quant à l’écriture, je gribouille plus facilement depuis que je remplis ma tablette de notes et d’idées en tous genres. Ainsi tout est prêt pour le jour béni des vacances où je pourrais me plonger dans mon intrigue.

Au final ? Selon mon humeur, selon mes disponibilités, selon mon envie, je jongle allègrement entre les deux, espérant tout simplement trouver du plaisir, plaisir qui ne peut exister que s’il est partagé. Avant, je lisais très égoïstement et puis, un jour, un ami, c’en était un à l’époque, a partagé ses lectures, sa culture et mes yeux se sont ouverts ! Depuis, je ne garde plus pour moi cette passion car le partage reste une des choses les plus belles dans ce bas monde. Alors amis, partageons nos coups de cœur …
( 30 septembre, 2014 )

Vérité …

«  Une autre vérité derrière la vérité  »
Vaste sujet philosophique laissant à méditer. D’abord, qui peut prétendre définir ce qu’est la vérité. La vie m’a fait découvrir que le monde était rempli de miroirs où chacun court se regarder. Chaque miroir possède sa vérité ! L’un va s’y voir beau, intelligent, infaillible, l’autre ne trouvera en lui que des défauts, le troisième n’y remarquera que les rides d’un passé douloureux, un autre sera complètement déconnecté de sa vérité, se chargeant à tout instant de la réinventée.
Y a-t-il une vérité ? Ou des dizaines de vérités cachées derrière la Vérité ?
Qui peut le dire ? Chacun étant convaincu de détenir sa vérité, faite à partir de son vécu, de ses espoirs et désillusions, une vérité qu’il a voulue, qu’il a rêvée, qu’il a désirée.
Qui peut renoncer à un tel espoir ? Ouvrir les yeux et découvrir que sa vérité est faussée s’avère très douloureux, insupportable, insurmontable. Il est plus facile de penser que l’autre a tord, qu’il est fou, que cette vérité lui a échappé à cause d’une pathologie que nul n’avait identifiée.
Alors faire ce pas de plus, rentrer dans la lumière de la vérité et constater qu’il existait une autre vérité, celle à laquelle personne n’avait pensé, celle qui remet en question des croyances, la confiance, celle qui va jusqu’à faire douter du bien fondé de multiples guerres entamées.
Pourtant, petite gribouilleuse de quartier, je suis persuadée qu’il existe une autre vérité bien cachée, volontairement ignorée derrière cette vérité que chacun s’évertue à clamer !
( 29 septembre, 2014 )

Le Temps

 

Beaucoup d’auteurs ont écrit sur le temps mais ce we, je suis tombée sur un livre très particulier  » le passeur de temps » de Michel Albom. C’est un livre bizarre qui pourtant interpelle, poussant à la réflexion.
«  Nous désirons tous ce que nous avons perdu. Mais parfois, nous oublions ce que nous avons.  »
Le temps reste une énigme. Qui n’a pas connu ces heures semblant durer des jours et ces journées que l’on ne voit pas passer. On a tous en mémoire la rencontre que l’on attend comptant chaque seconde jusqu’à se ronger les ongles, le coup de téléphone tardant à venir nous faisant penser à une fin catastrophique, l’examen où le monde semble s’écrouler dans l’attente des résultats.
Et puis, ce temps qui file, qui refuse de s’arrêter qui nous fait souhaiter que la sablier s’inverse.
Ce Temps
Qui régit nos vies, nos amours, nos passions.
Ce Temps
Qui freine nos élans nous empêchant parfois de nous réaliser pleinement.
Ce Temps
Que nous voudrions stopper juste un moment afin de pouvoir regarder le soleil se lever …
Ce Temps
Qui un jour nous emportera vers une lumière dont personne ne revient, nous faisant juste dire :
Si j’avais su … J’aurai tout fait pour prendre mon temps …
( 28 septembre, 2014 )

L’oubli

Quelle chance tu as de pouvoir oublier » me confia un collègue qui lui n’oublie, semble-t-il, rien, ne gardant que rancunes ou tristesse. J’ai médité sur ces mots. Tout d’abord, dire que j’oublie tout, les faits douloureux de mon passé, les trahisons, serait totalement faux. Je les range juste dans un coin de ma mémoire puis je ferme surtout le livre pour en débuter un autre. Cette facilité d’adaptation me permet ainsi de pardonner symboliquement le mal qui me fut fait et de pouvoir avancer sans regarder en arrière. C’est peut-être effectivement une chance mais je pense surtout qu’il s’agit d’un mode d’être. Je crois fermement à la pensée positive, à ces petits « plus’ qui unissent les individus, ces rencontres qui ne sont pas des hasards, ces coups de cœur qui eux en sont. Je m’évertue à laisser de côté les douleurs ou la malveillance des auutres, afin d’être plus chaque jour plus forte. À quoi servirait-il de garder dans une classe un texte négatif durant des mois sur le tableau ? À rien ! Cela donnerait le blues à tout le monde. Dans la vie, c’est pareil. On est là pour nous ouvrir à de nouvelles expériences. Alors effaçons d’un coup d’éponge tout ce qui pourrait nous pousser à la haine, à la vengeance, à la tristesse et tournons juste vers l’avenir. Le monde sera alors plus lumineux. Apportons chacun notre petite lumière personnelle réchauffera le cœur de ceux que nous croiserons. Illuminons nos vies en allumant des flammes d’espoir et d’amitié que nous partageons sans modération.
Vivre dans l’oubli, c’est noircir la toile de notre vie alors faisons tous ensemble un arc-en-ciel de couleur afin que chacun puisse surfer avec le sourire sur les rails de la vie.
( 27 septembre, 2014 )

La vie

 

Dans la vie, il y a parfois des gens sortis de nul part qui marquent à jamais votre existence. Le destin les place sur votre chemin et, comme par magie, ils influencent votre comportement parfois au point de changer votre façon d’être. Ils tissent sur vous une toile qui vous retient prisonnier de leur essence – Francisco de Paula Fernández.
Une amie en souffrance m’a livré cette citation afin de mieux m’expliquer son mal être. Qu’en dire ? Que pour moi, la vie n’est pas faite de hasard, que les synchronisations de vie existent, que l’on ne croise pas une route sans Raison. Mais à la différence de Francisco de Paula, je pense que nous avons tous, petits ou grands, notre libre choix, notre libre arbitre et nous sommes tous capables de ne pas rester dans cette toile d’araignée que nombreuses personnes tissent autour de nous. Exister, c’est être capable de se positionner, d’accepter ses erreurs même si elles ne font pas plaisir. C’est avoir la force de relever la tête quand on coule, de nager même si on ne sait pas le faire, d’oser même si on manque de courage et surtout, de ne garder de ces relations qui peuvent être néfastes car trop fortes, trop violentes, que le meilleur, la petite flamme qui nous permet juste d’avoir été capable d’aller jusqu’au bout de nos rêves.
1...287288289290291...319
« Page Précédente  Page Suivante »
|