( 11 mars, 2020 )

Pourquoi tombe-t-on amoureux de ceux qui ne veulent pas nous aimer ?

Aujourd’hui, j’ai envie de répondre indirectement à une question posée dernièrement sur mon blog. « Pourquoi tombe-t-on amoureux de ceux qui ne veulent pas nous aimer ? » Ce n’est pas mon cas et cela ne l’a jamais été donc je vais un peu tâtonner en jouant l’avocat du Diable, car j’ai tendance à penser l’inverse.  Je pense que l’on ne tombe amoureux que de ceux qui veulent nous aimer, un peu comme si nous étions reliés par une sorte d’alchimie. Certains vous parlerons même d’hormones qui permettent à l’autre de savoir la disponibilité.

Malheureusement certaines personnes reproduisent inlassablement le même schéma de non-amour. Elles vont tomber amoureuses d’une personne non disponible ou incapable d’aimer et cela n’a rien d’un simple hasard. Si on creuse un peu la vie de ces individus, on trouvera de vraies carences affectives, liées à l’enfance, et l’enfant devenu adulte ne pourra choisir ( car c’est un vrai choix) de vivre une relation sereine, car il reproduira consciencieusement ou non cette absence d’amour. Au lieu de se sécuriser dans une relation positive et épanouissante, il choisira une personne tout aussi abîmée que lui, qui recherchera également ce qu’aucun ne pourra lui donner. Il est donc impératif de casser ce cercle sans fin. Lorsque l’on constate que l’on se fourvoie dans une relation où on n’est qu’un objet ou un exutoire, il faut en sortir et se poser la vraie question : « pourquoi je ne vis que ce type de relation ? »

 

Peut-être redessiner le regard que l’on a sur soi, car une fois encore, si on ne s’aime pas, on ne pourra pas ouvrir sa porte pour les autres. Peut-être faut-il également ne pas définir à l’avance ses exigences comme je l’entends trop souvent : je veux trouver un mec beau, riche, gentil, sérieux. Il faut atterrir, car l’homme idéal n’existe pas et celui doté de toutes ces qualités n’est pas encore né ! Et puis, ce n’est qu’un conseil qui n’engage que moi, fuir ceux qui ne veulent pas aimer ! Après tout, on n’est pas là pour combler les blessures laissées par « maman » ni pour satisfaire des égos démesurés ni pour n’être qu’un trophée sur un tableau de chasse.

Dans mes romans, j’adore écrire que l’autre s’inscrit comme une évidence, mais ce ne sont que des mots. Dans la réalité, on choisit de donner suite à cette évidence si elle a une raison d’être, si elle peut nous apporter le bonheur. L’amour ne devrait jamais faire souffrir ! Alors que chacun en tire les leçons nécessaires !

En tous les cas, aimer malgré la vie qui file, c’est possible, c’est accepter que la relation change, qu’elle se transforme et qu’au final elle grandisse….

C’est mon avis et vous ?

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( 10 mars, 2020 )

Contrat signé

Contrat signé pour un roman qui sortira en Juin

Quel bonheur de signer un contrat d’édition directement dans les locaux où je fus reçue avec gentillesse et bienveillance, avec un déjeuner offert au restaurant ensuite.

« Appelez-moi Camille » est l’histoire d’une femme d’aujourd’hui, d’hier et certainement de demain, dont la vie va être presque exclusivement vécue au travers de ses émotions, de son amour pour la vie et pour les mots.

Quel bonheur de tomber sur une édition aimant les mots comme moi, aimant les entendre vibrer, chanter, que dis-je, enchanter, dont le comité de lecture est un vrai comité de lecture de personnes lettrées.

Je suis également ravie de mon contrat où aucune clause d’exclusivité ou de préférence ne me lie, me permettant de garder ma liberté d’être. Rien n’est pire que ces clauses qui enlèvent l’envie et cassent l’imagination. Se sentir libre de dire ou d’écrire ce que l’on veut et quand on veut, c’est cela le vrai bonheur !

 

Heureuse ? Totalement !

Souhaitons une longue vie à Camille, car je suis certaine que vous allez l’adorer !

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( 10 mars, 2020 )

Les secrets dans notre société

On parle beaucoup depuis quelques temps du secret des sources des journalistes, de celui des juristes, des politiques, du secret dans les administrations, dans les cités, dans le monde médical ou dans le clergé.

Les secrets sont intimement liés à la loi du silence. On dirait presque que le mot secret fait partie de la vie de chacun. Le mari qui bat sa femme, l’enfant violé, la mère alcoolique ou dépressive, l’homme sans travail, tout n’est que secret.

Avant, la plupart des secrets de famille avait un rapport avec l’adultère, sacrilège, fait caché voire protégé. Aujourd’hui, on ne cesse de parler des secrets qui empêchent parfois de fonctionner : secret de l’instruction, secret médical.

Prenons ce dernier qui reste très compliqué. Le secret médical couvre les faits découverts, lors des soins par exemple, Les faits devinés, compris ou déduits du fait de la maladie ; Les faits ou circonstances en rapport avec l’état du patient, de son affection, les éléments qui le concernent tels que : prescriptions, médicaments, pronostics.

En théorie, un médecin se doit d’être honnête et de respecter ce serment, qui est sensé être inviolable. Pourtant, de nombreux cas existent, malheureusement, où ce secret médical est violé ( bavardages non approprié ou simplement besoin d’un médecin de se faire valoir auprès d’un confrère) et pourtant, il est bon de le rappeler : « Le secret médical est une obligation générale et absolue. Un médecin ne peut ainsi pas communiquer de données médicales à une autre personne même tenue au secret professionnel »

En clair, tout comme dans un confessionnal, en aucun cas un médecin n’est autorisé à poser un diagnostic sur une personne que cette dernière soit ou non sa patiente.

Tout comme avant le curé de la paroisse était détenteur de nombreux secrets, le médecin est lui-même aujourd’hui le gardien des mots tout autant que celui des maux.

Doit-on ouvrir ce droit ou dans ce cas ne risquons-nous pas de flirter avec une ligne rouge qui conduirait le patient à ne plus oser se confier ?

Il me semble qu’une des plus belles preuves d’intérêt pour une personne est de savoir l’écouter puis de garder son secret, à condition que le poids de ce dernier ne soit pas nocif pour nous.

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( 9 mars, 2020 )

Thyroïde, tu nous fatigues !

Fatigante cette thyroïde et ce n’est pas une psychose collective lorsque l’on constate le nombre de témoignages dans chaque groupe. Alors bien sûr, on trouvera toujours des personnes qui vont super bien ( et elles appuient sur le « super »), d’autres qui ont vu leur souci se régler en juste six semaines. Bravo ! Pour moi ce sont de vraies chanceuses !

Vivre avec un dérèglement thyroïdien n’est pas drôle, c’est même lourd que l’on soit en hypo, hyper, Hashimoto ou Basedow, cancer ou autres.  Il y a d’un côté, le médical, de l’autre comment bien vivre avec. Facile disent certains. Facile si le traitement médical est efficace, car lorsque l’on va mal, un peu dur de vivre bien.

Alors cet article s’adresse à ceux qui ont envie d’entendre, de partager, dans un esprit de bienveillance en n’oubliant jamais que nous sommes tous différents !

Vous êtes nombreux à me demander des conseils, car effectivement je n’ai jamais cessé de garder le sourire depuis huit ans même avec des anticorps qui explosent les plafonds. C’est dans ma nature, c’est tout. J’ai toujours serré les dents lorsque j’avais mal quelque part, refusé les antalgiques ou autres. C’est pareil dans la vie avec Hashimoto. Je n’ai pas changé, ne m’écoute pas ou plutôt si, je n’écoute que mon corps ce qui est bien différent d’avant. Ainsi j’adapte. Je m’adapte.

Dernièrement, j’ai fait une grosse crise de thyroïdite. Pour ceux qui s’interrogent sur ce que sont ces crises liées à Hashimoto, c’est lorsque la thyroïde est attaquée par les anticorps. Avec les années, elles sont de moins en moins nombreuses et vite repérables ( thyroïde qui gonfle, réagit, fatigue intense, concentration horrible etc) Chez moi, cela survient en quelques jours sans crier garde ( ce qui s’avère bien compliqué lorsque l’on a une vie sociale)

Cette crise n’avait aucun sens. J’en ai eu de nombreuses depuis la découverte de ma maladie toutes liées au stress. Là ce n’était pas le cas ! Nous avons donc cherché avec mon médecin pourquoi ce brusque changement, qu’avais-je pu faire de spécial ?

Euréka, je m’étais mise depuis un salon du bien-être un mois avant  à prendre chaque matin un thé ayurvédique citron-gingembre. Après avoir contacté des spécialistes d’auyurvéda, il semblerait que pour quelques personnes le gingembre possède le même effet que le pamplemousse et ne doit pas se boire à moins de trois heures du traitement.

J’ai donc déplacé mon thé que j’adore à l’après repas et ma fatigue a disparu.

Pourquoi vous raconter cela ? Simplement pour énoncer une réalité méconnue, notre thyroïde réagit à des centaines de petites choses surtout si vous avez en prime une MAI. Pour certains ce sera une contrariété au travail, et hop, elle va réagir, pour d’autres, le rhume du bébé contre lequel vous allez devoir lutter doublement, une nuit blanche plus longuement récupérable, un deuil, ou un aliment. La liste est longue.

Alors oui, on peut choisir de se prendre la tête et de ne vivre que pour cette maladie, mais est-ce vivre ? Ou simplement chercher l’élément déclencheur pour vite résoudre sans pour autant sauter sur un bilan sanguin qui coûte cher à la sécu ou une augmentation de son traitement.

Si j’en parle, c’est que je suis stabilisée depuis quatre ans, c’est à dire que mon traitement ne bouge plus, sauf parfois d’une goutte en moins l’été car je réagis fortement à l’iode. Mais cela reste stable parce que j’écoute cette fatigue qui parle.

Lorsque ces dernières années, je sentais la fatigue liée à la thyroïde se pointer, je levais le pied. Si le stress en était la cause, j’ai appris à le gérer.

J’essaie de bouger au maximum chaque jour tout en m’octroyant des moments de plénitude.

Les personnes ayant juste un petit dérèglement dû à un déséquilibre ( grossesse, ménopause, etc) auront certainement cette chance que connaissent peu de vrais Hashimoto, de « guérir » rapidement, tout comme ceux ayant eu une ablation totale pourront ne plus jamais avoir d’effets secondaires ou subir comme Hashimoto des variations non prévisibles, de ne pas être sensible aux variations de saison ou aux « rhumes ».

Dans tous les cas, cette thyroïde fatigue ! Cette fatigue n’est pas psychologique, elle n’est pas non plus « dans la tête », elle est une réalité et il faut s’habituer à vivre avec, à s’adapter.

Depuis quelques jours, le Coronavirus inquiète beaucoup les malades en particulier ceux atteints d’une maladie auto-immune. Il faut rappeler que auto-immune ne veut pas dire autodéprimée. Avant les malades Hashimoto, il y a de nombreuses personnes beaucoup plus à risque comme toutes les personnes cancéreuses avec un traitement lourd, immunothérapie par exemple. Nous sommes très loin derrière !

Ce qui ne veut pas dire que le Coronavirus ne va pas nous épargner ! C’est évident que comme la grippe, dont beaucoup d’entre nous ne se vaccinent pas à cause des réactions possibles, on peut trinquer, car la thyroïde se mettra en défense.

Résultat, fatigue, encore ! Mais de là à cesser de vire : non !

Restez positifs les papillons ! Fatigués oui mais pas à terre !

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( 9 mars, 2020 )

Taxes, surtaxes et surtaxes.

Suis-je la seule à m’insurger contre le coût exorbitant des taxes en tous genres en particulier celles que je nomme « les taxes mauvaises surprises » ?

Récemment, mon fils pour son anniversaire a fait l’acquisition d’un objet en vente exclusivement aux States. Les frais d’envois de plus de 50€ se sont ajoutés au prix de la marchandise. Quelle ne fut pas ma surprise en allant chercher son colis à la Poste que ce dernier avait une taxe douanière du prix de l’envoi ! Inutile de dire que le cadeau commençait à être coûteux ! Le même scénario est arrivé à une amie ayant acheté une petite robe 19€ et qui s’est au final retrouvée avec 48€ de taxe douanière.

Les fervents partisans du « made in France » diront « bien fait ! » seulement, la liberté permet tout de même d’acheter où on veut, surtout si l’article n’existe pas en France.

Faut-il alors, pour se pas se faire avoir, passer plutôt par le géant Amazon qui lui ne surtaxe pas les envois ?

Et au coeur même de notre joli pays, que doit-on penser de cette TVA qui nous bouffe ? 20% si je ne m’abuse sur l’achat d’une voiture ( ça reste en travers, non ?), 5,5% sur les livres ( toujours trop élevés) et j’en passe !

Je sais que les économistes diront que ces prélèvements sont indispensables à la bonne marche de notre société, mais pourquoi alors ai-je un sérieux doute ?

La France reste tout de même en tête des recettes fiscales et pourtant elle est bien placée avec certaines grosses fortunes comme la famille Wertheimer avec 40 000 millions d’euros ou Hermès 38 000 millions d’euros. À eux deux, ils comblent les dettes de notre pays et ne sont même pas taxés au-delà d’un certain chiffre…

« L’impôt de solidarité sur la fortune a été supprimé et remplacé par un impôt sur la fortune immobilière au 1er janvier 2018. Comme celui de l’impôt sur le revenu, le calcul de l’ISF, et, désormais, de l’IFI, dépend d’un barème progressif par tranche. »

Au-delà de 10 millions d’euros de valeur nette taxable : 1,5%.

Seulement ai-je envie de dire ?  Et nous, les petits et moyens salaires, pourquoi sommes-nous tant taxés sur tout ?

 

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( 8 mars, 2020 )

L’attente

L’attente, un sujet que j’aime beaucoup traiter et qui revient régulièrement dans les vies de chacun, un sentiment que nous connaissons tous qui que nous soyons. L’attente fait partie de nous. Cela ne veut pas dire pour autant que cette émotion est facile à accepter, parce que le simple fait d’attendre génère des émotions diverses. Pour les uns, ce sera plaisir de l’attente, pour les autres ce sera l’angoisse de l’attente.

Pourquoi passons-nous notre vie à attendre ?

Regardez ces personnes amoureuses prêtes à attendre des années que l’amour de leur vie soit libre ou ceux qui ne vivent que dans l’espoir de gagner au loto. Tous plus nombreux les uns que les autres comme si le temps les avait figés sur un quai de gare.

Quel temps perdu !

J’ai toujours pour ma part détesté l’attente que je trouve angoissante et qui au fond lors de sa réalisation ne s’avère qu’un souffle.

Il faut apprendre à apprivoiser l’attente et surtout à cesser de tout attendre.

Une vie ne peut se vivre dans ce sentiment. « Soeur Anne ne vois-tu rien venir ? » n’est plus concevable !

Les choses arrivent quand elles doivent arriver et à trop les attendre, on ne les apprécie plus autant.

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( 7 mars, 2020 )

Pourquoi certaines personnes ne partagent que du négatif ?

J’ai beaucoup de mal à comprendre ces partages de plus en plus nombreux essentiellement négatifs : plein feu sur le Coronavirus, sur les dangers de, sur le cancer, sur les dangers des pesticides, du sucre, le cholestérol, la liste est longue. Il suffit avec les algorithmes facebook d’avoir stupidement cliqué un jour sur un article similaire et on se paie durant six mois de posts négatifs qui donneraient envie de se flinguer. Pourquoi ce besoin de donner aux autres ces informations de malheur plutôt que de partager les jolies choses qui arrivent chaque jour : cette personne qui a sauvé un chien sur le bord de la route, ces gamins qui ont sauvé des personnes âgées d’un incendie etc. C’est tout de même plus beau, non ?

Voir le verre à moitié plein ne vaut-il pas mieux que le verre à moitié vide ? Regarder la face éclairée de chaque chose plutôt que la face sombre, disperser les mots qui font du bien plutôt que ceux qui font du mal.

Ce n’est pas plus agréable, honnêtement ?

 

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( 6 mars, 2020 )

Ces émotions qui nous font changer de vie

Il suffit parfois d’un rien pour tirer un trait sur le passé et tout recommencer.

D’une étincelle ou une rencontre pour changer de vie ou simplement la transformer. Il faut surtout prendre confiance en soi, être capable de fermer une porte sans se retourner, de se boucher les oreilles aux critiques, car il y en aura toujours.

La société est en mouvement et contrairement au siècle dernier, les personnes vont changer de partenaires ou de travail au moins une fois dans leur vie. Pourquoi ? Simplement parce que chacun évolue et pas toujours au même rythme.

Souvent, on décide de bouleverser sa vie lorsque l’on s’ennuie que ce soit au travail ou à la maison. Vous en connaissez, ces personnes qui tournent en rond et finissent affalés dans leur fauteuil avec une cannette de bière. Quelle triste vie !

La colère, le dépit, la frustration peuvent aussi être des éléments déclencheurs. Le « ras le bol » qui va pousser à s’interroger : « Mais qu’ai-je fait de ma vie ? »

Certains vous diront l’amour, et là, je pense que c’est une erreur. On ne change pas de vie pour une autre personne. On doit toujours changer de vie pour soi.

Ces émotions sont bénéfiques et il faut les accepter avec philosophie.

« Nous passons la moitié de notre vie à escalader une échelle, et l’autre à réaliser que nous l’avions adossée au mauvais mur. » Jung

Alors à chacun de faire vibrer la bonne émotion pour réussir pleinement son présent.

 

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( 5 mars, 2020 )

Parce que la mémoire du coeur n’efface rien

Chaque année je me dis que ce sera la dernière où je poserai ton nom sur le papier.

Chaque année, je sens mon coeur se serrer lorsque la date approche, celle où tu es né.Chaque année, je me dis que tu es parti depuis si longtemps que je devrais t’oublier, que cette colère envers Tchernobyl devrait cesser, mais rien jamais ne pourra t’effacer.

Cette année, tu vois, ils vont sortir sous la forme d’un polar, les mots que je gardais, les questions que je me posais. Et même si c’est inventé, si c’est juste fait pour amusé ou détendre des lecteurs intéressés, je ne saurai jamais pourquoi toi, mon petit bonhomme souriant, drôle, pourquoi sur toi cette malchance est tombée.

Alors plutôt que prendre une gomme et tout effacer, je préfère continuer à avancer en gribouillant au crayon à papier ta petite tête posée à mes côtés.

Aujourd’hui tu aurais trente-cinq ans. Comment pourrais-je t’imaginer alors que tes rires ont cessé d’éclater à tout juste trois ans ?

Plus jamais cela mon petit amour, plus jamais la folie des hommes.

Ambre est pour toi …

mon Christophe à jamais

Joyeux anniversaire mon ange …  du fond de ma mémoire qui ne pourra jamais t’effacer

5 mars 1985- 23 avril 1988

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( 4 mars, 2020 )

Quand rien ne va !

Que c’est fatigant ces personnes qui écoutent simplement pour s’entendre répondre, mais qui au final n’entendent pas. C’est tellement courant ces réactions face aux maladies thyroïdiennes ! On le trouve même sur des groupes lorsque mes articles sont partagés. «  Ah, c’est rougepolar », de manière péjorative ! Pourquoi les gens sont-ils systématiquement agressifs ?

Parce que j’essaie de faire passer du positif dans un monde empli de noirceur ?

Parce que j’ose mettre des mots sur une souffrance invisible ?

Parce que surtout, je me bats pour que chacun soit écouté, et ce n’est pas simple dans une société nombrilisme où les individus ne pensent qu’à eux. Alors cela déplait ! Beaucoup de réfractaires sur les groupes Facebook, mais sachez que je m’en moque !

Mon combat est pour vous et je continuerai d’essayer d’ouvrir les yeux aux inconnus de ce monde aveugle.

Revenons au sujet du jour : comment supporter ces jours où rien ne va, parce qu’il ne faut pas se leurrer, les maladies auto-immunes comme Hashimoto sont vicieuses.

Elles attaquent en traite au moment où on s’y attend le moins. Alors c’est vrai que j’ai tendance à m’indigner lorsque je lis certains commentaires affirmant haut et fort que :

Tout va bien avec un bon traitement.

Tout va bien avec un bon médecin.

Tout va bien une fois stabilisé.

Tout va bien si on supprime le gluten ou le lait.

Tout va bien si on se gave de vitamines, d’oligo-éléments

Et la liste est longue …

Et bien non, tout ne va pas toujours bien. Il y a des jours parfois difficiles avec Hashimoto, tout simplement parce que nous ne sommes pas maitres de ces fichus anticorps qui vont ressurgir d’un coup. Il suffit d’un coup de stress, d’un changement de saison, d’un microbe qui passe et vlan notre organisme va réagir. Les personnes qui disent que « tout va toujours bien » appliquent la politique de l’autruche, mais ainsi refusent d’entendre ceux qui souffrent. Elles ont le droit à ce déni, à se dire qu’elles ne sont plus malades parce que leur tsh se trouve dans la norme.

Mais elles n’ont pas le droit d’ignorer les autres !

Alors, oui, les jours où rien ne va, petits papillons, vous avez le droit de le dire, d’en parler à votre collègue, votre conjoint et peu importe s’ils ne comprennent pas, au moins ils vont entendre et ainsi un jour, peut-être vont-ils enfin comprendre.

Il y a des jours avec, des jours sans, des jours compliqués.

Il faut juste le savoir !

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Pour information, sortant du registre médical, j’informe les papillons de la sortie en mars de mon prochain polar AMBRE qui traitera du problème de la thyroïde de manière policière, mais une façon de faire passer le message en douceur …

 

Et que continue la tolérance !

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