( 12 février, 2014 )

Ecrire …

Un ancien ami m’a dit un jour : j’écris avec une gomme ….

A l’époque, j’avais trouvé que cette phrase n’avait aucun sens ! Comment peut-on écrire avec un outil dont le but est de tout effacer … J’y ai repensé ces derniers temps en discutant avec divers auteurs. La force que l’on pose sur le papier, le pouvoir que l’on y met, peut s’avérer trop violent pour certaines personnes. Plutôt que de ne pas écrire, car le besoin de laisser des traces se trouve en chacun de nous, certains vont prendre un stylo blanc ou une gomme … Ainsi ils auront vidé leur âme mais leurs écrits seront invisibles pour les autres.

C’est une forme d’écrits … Certains auteurs m’ont dit qu’ils n’écrivaient que pour les autres. IL est certain que dans ce cas, la fameuse gomme ne sert à rien …

D’autres par contre, c’est mon cas, écrivent pour se vider l’esprit, pour jouer avec les mots, pour le plaisir d’écrire, pour laisser une trace, pour partager … Écrire c’est englober dans un crayon tout l’amour de l’humanité afin de faire jaillir ensuite des milliers de sourires …

Ceux qui écrivent avec leur gomme ont sûrement plein de choses à dire qu’ils gardent en eux telle une souffrance, un poids. Une gomme ne devrait donc pas servir à écrire.

Une gomme devrait juste servir à effacer ses erreurs …

Écrivons … Pour nous sentir vivants …

( 11 février, 2014 )

Nos certitudes sont notre ignorance …

Nos certitudes … Que sommes nous petits humains avec nos certitudes ou nos réalités ? Un jour, nous nous trouvons, bien malgré nous, confrontés à l’inexplicable. Comment faire pour y faire face ? Sûr de nous, de notre savoir, de notre force, de notre pouvoir, nous déclenchons le plan Orsec de nos émotions afin de ne pas boire la tasse, afin de ne pas prendre l’eau. Minuscule particule au milieu des milliards d’autres, pauvre humaine que je suis, je découvre avec stupeur l’homme, ses failles, ses mensonges. Je m’interroge sur cette capacité que certains individus ont à se créer un monde illusoire, édulcoré, un monde basé sur du mensonge, un monde où la vérité ne pourra jamais être dite parce que cela engendrait une déstabilisation si grande que leur univers éclaterait en mille morceaux …
Et moi, je me demande pourquoi j’ai pu un jour me retrouver à croiser de telles routes, à contempler ces univers sans y pénétrer, à sentir les douleurs que ces personnes ne voulaient s’avouer … Les rencontres ne sont pas un hasard mais certaines resteront pour moi, à jamais un grand mystère ….

( 10 février, 2014 )

Le livre

J’ai lu aujourd’hui ces mots de Nathalie Lheritier, auteure de PROVIDENCE

C’est quoi un livre ? Des mots ? Des phrases ? Oui, mais pas seulement, c’est aussi une histoire, un morceau de l’âme d’un auteur, sa personnalité. Tout le monde se retrouve un jour dans la peau du héro, du méchant ou simplement ses personnages de second plan. Un auteur écrit pour les lecteurs, il y a donc une personne et du travail derrière un livre, une nouvelle, une poésie… ne les oublions pas.

 

J’ai trouvé cela très joli …  Souvent on oublie le travail qui se trouve derrière des lignes ! J’en ai même entendu dire : pff, c’est facile !  Pas si facile … Hier, j’ai écrit le chapitre 21 de BLANC. Et bien je l’ai décortiqué 5 fois, effacé, refait …Et je ne suis même pas certaine de ne pas le modifier de nouveau … Mais peu importe … C’est ça qui est important …Jouer avec les mots, jouer avec les émotions et surtout, inventer …

Alors lisons mes amis, lisons .. Pour notre bonheur à tous …

( 9 février, 2014 )

L’impossible …

confiance-en-soi

Je suis tombée ce matin sur cette image sur Internet. Extraordinaire, non ? Oser l’impossible … Je suis convaincue que nous pouvons tous réussir si nous trouvons cette force en nous. La vie aura vite fait de nous décourager, les soucis qui traverseront notre chemin ralentiront nos projets, « les méchants » seront toujours là à œuvrer dans l’ombre pour tenter un bon croche pied lorsque nous passerons mais au final, si nous nous relevons, si nous nous accrochons à nos rêves, alors oui … L’impossible devient possible …

 

Preuve en est : second salon du livre le Samedi 14 Juin à COULOMMIERS 77

J’espère y voir plein plein de monde !

Bon Dimanche à tous

( 8 février, 2014 )

Premier salon en vue …

Petit Salon …
Réponse positive pour le Salon du Livre de Boissy saint Léger
Le dimanche 16 Mars 2014 ..
Petit salon de banlieue mais mon premier salon du Livre en tant qu’auteur …
C’est … Étrange … Bizarre … Magique ….
C’est un salon, m’a-t-on dit, où il y a peu de ventes mais de très jolis contacts …
Allez ! En plus il y aura des ventes ! Il faut y croire !

( 7 février, 2014 )

Une raison, une seule …

Merci à Vincent pour son très joli commentaire, très positif … Cela me trouble de voir le pouvoir que peut avoir un livre : permettre à un couple qui ne se parlait plus de renouer une communication. Tout le drame de notre société ! Nous sommes de plus en plus nombreux, nous avons à notre portée des outils de sociabilité dernier cri comme les réseaux sociaux ou les blogs et au final, même si nous avons partagé la vie d’une personne chère depuis des années lorsque notre devoir est de ne pas couper la communication, il y a des mots qui restent bloqués.
La faute à qui ? À personne, à la peur qui nous envahit quand le temps nous fait savoir que nous devons affronter l’autre. Aux questions que l’on se pose : serons- nous toujours les mêmes après une telle mise au point ? Allons-nous, nous perdre ? Alors on fuit, on évite les sujets qui fâchent, on détourne la réalité pour en faire notre propre fiction … Lâchement …
On préfère rester à porter notre fameux masque plutôt que de révéler les failles qui pourraient nous déstabiliser.
Quel courage, vous avez eu Vincent de franchir ce cap !
Quel merveilleux cadeau, vous m’avez fait : communiquer grâce à Rouge …
Quelle que soit la notoriété que ce roman traversera, quel que soit le nombre de ventes, je ne retiens juste une chose : il vous a aidé Vous. Il en aidera peut être d’autres …

Rien que pour cela, il faut qu’il vive …

( 6 février, 2014 )

Le pouvoir du pardon …

C’est une demande faisant suite au pouvoir des mots. Que puis-je donc en dire ? Que c’est difficile de pardonner, que ça fait mal de dire pardon surtout si on n’a pas l’impression d’être coupable, que c’est un poids une vie sans pardon …

J’ai connu des gens passant leur vie à prononcer ce mot au point qu’il n’ait plus aucune signification. D’autres à l’inverse, gonflés d’orgueil  qui ne peuvent le dire même si la culpabilité les ronge. Il y a ceux qui peuvent l’écrire des dizaines de fois et face à la personne voit ressurgir colère et rage, . Et puis il y a celui qui par jalousie va détruire la vie des autres. celui-là voudrait bien pouvoir dire pardon mais s’il le faisait, il se retrouverait face à son propre échec. Et cette idée même est insupportable..

Il y  a des pardons que l’on attend simplement parce que ne pas les entendre, c’est conserver un lien malsain.

Pardonner est un acte d’amour.
Dire pardon à l’autre, c’est lui offrir sa liberté ….Celle de pouvoir avancer sans revenir sur le passé, sans se retourner.. Alors apprenez à libérer les autres de vos chaînes en disant simplement pardon avec sincérité. Après pas sûr que celui d’en face soit prêt à entendre votre pardon … Mais au moins vous aurez essayé ! Nul ne peut lutter contre la bêtise humaine …

Bonne journée

( 5 février, 2014 )

Merci …

Que de retour ces jours ci. Merci à vous tous qui me motivez par vos mots. Je vous l’ai déjà dit, je ne vis pas de l’écriture. C’est une passion. C’est devenu une passion. Je n’aurai jamais pensé un jour avoir le courage de faire front et de pouvoir faire publier mes modestes écrits. Ce n’est pas un acte anodin. La peur. Celle dont je vous parlais hier. Celle qui nous laisse bloquer comme des enfants. Écrire, c’est mettre des sentiments sur une page blanche, des ressentis, des perceptions, des émotions et faire vivre tout ça de manière attractive, positive. Quand on écrit, quand j’écris, je le fais juste pour moi, pour sentir les mots vibrer, un peu comme un peintre face à sa toile qui va y glisser ses sensations, sa colère, ses amours. Alors, lorsque l’on m’a suggéré d’envoyer Rouge à un éditeur, je me suis statufiée. Pourquoi prendre ce risque ? Celui de voir mon manuscrit rejeté alors que je suis si bien toute seule avec lui, tranquille, bien au chaud dans mon cocon. Mais on y réfléchit …

On respire alors un grand coup, on clique sur envoyer et le manuscrit s’envole vers les maisons d’édition..

Je l’ai déjà dit, j’ai eu la chance de ne recevoir que des réponses positives, toutes presque au même moment. Là, la peur revient, elle renoue avec notre quotidien. On signe le contrat. Les dés sont jetés. Et si … Et si … Le livre était une daube … Et si … Et si …. Les lecteurs ne comprenaient rien à l’histoire. Et si … Et si… Les méchants de la vraie vie revenaient tout bousiller … Et si … Et si …

Et si Rouge finalement allait plaire ?

Alors là, on se sent les ailes pousser, on se sent flotter quand le premier fan clame son admiration ! On finit par croire que peut être le livre n’est pas si mauvais, que peut être il y a un sens à cette vie … Alors, oui, grâce à vous lecteurs, on finit par penser que les rêves, on peut les vivre !

ROUGE se vend merveilleusement bien …

140 ventes ce jour … Plus de 80 ebooks offerts … Et je constate : ROUGE se partage de mains en mains … C’est merveilleux !

Alors  du fond du cœur MERCI !

 

( 4 février, 2014 )

la peur …

La peur …

 

Mélissa, une jeune lectrice m’a écrit : J’ai beaucoup aimé votre livre etc etc mais une chose m’intrigue : vos héros ne semblent jamais avoir peur. Pourquoi ? Moi, j’ai toujours peur. »

 

C’est le propre d’un héro de ne pas avoir peur même si cette dernière transpire tout de même parfois à travers des gestes, des mots … La peur face à l’appel à passer … (Autant pour Matt que pour Antoine), la peur de la solitude (pour Antoine et Louis- Maxime) etc

« C’est de ta peur que j’ai peur. » de William Shakespeare

 

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La peur est un instrument machiavélique. C’est l’arme qui permet à un individu de tenir l’autre, de garder un lien, d’attiser le feu. C’est le cas des pervers narcissiques, ces hommes qui se pensent au-dessus des lois, au-dessus des hommes, ces individus qui jouent avec nous comme avec des marionnettes. J’en profite pour faire un clin d’œil à de nombreuses amies qui ont croisé un jour leurs routes. Je pense que je l’étudierai dans un prochain roman.

Je ne suis pas, par nature, une personne peureuse, en dehors des araignées que j’ai en horreur !  Les gens, les idées ne me font pas peur. Par contre je suis une personne prudente. Là, où ça sent le roussi, je contourne mon chemin. J’ai rencontré pourtant la peur au coin de ma rue … Lorsque l’on se retrouve agressée, menacée pour des raisons qui n’en sont pas. La peur jaillit. La peur nous étouffe. On ne sait plus ce que l’on doit faire. Avancer la tête haute ou s’enfoncer profondément dans le sable tel un crabe. On avance alors, avec prudence, avec crainte, comme si on marchait sur des œufs. Quand on pense que la situation s’est apaisée, on souffle, heureux, et voilà qu’une nouvelle bourrasque arrive bien plus forte que la précédente, et la peur revient …

 

Jeune lectrice, la peur fait partie de notre vie et il faut travailler dessus. Eviter les situations de crise qui pourront réactiver cette peur, éviter les pervers narcissiques qui vont enchaîneront à leur propre psychose, éviter d’avoir peur de vos peurs ….

Vous qui me lisez.. Témoignez ! Cela m’intéresse pour donner vie à mes personnages.

Bonne journée

 

 

 

 

 

( 3 février, 2014 )

Un petit cadeau ….

Ce week-end, j’ai peaufiné mes vingt premiers chapitres de Blanc …

Face à votre enthousiasme toujours croissant (de nombreux achats ce we ! Merci à vous nouveaux lecteurs), je vous offre un extrait du premier chapitre de mon second bébé ….

 

                   Cassis

 

Marseille. Tout le monde connaît son célèbre club de football mais combien peuvent prétendre savoir qu’un jour cette ville s’est appelée Massalia, nom plein de poésie évoquant le soleil de Provence, les senteurs de Lavande et les orangers.

Marseille, sa mer caressant ses contours, reconnaissable entre toutes avec ses petites rues pentues emplies de charme, ses quartiers populaires. Tout au sud, aux confins de la ville se trouve un lieu unique : les Calanques. Endroit magique, hors du temps où les roches entassées au fil des siècles ont formé des falaises s’étendant sur plus de vingt kilomètres. Face à tant de beauté, Marseille se heurte à la violence des cités, à ses règlements de compte incessants. Depuis quelques années, la ville se retrouve la capitale du crime. En 2014, Marseille est en sang. Les gangs règnent en maître. Le gouvernement impuissant, ne sait que faire pour enrayer le processus. Il décide de créer une section réunissant les meilleurs flics de France pour lutter contre la criminalité.

Depuis l’arrestation du Tueur au Caducée, l’inspecteur Antoine Bourgnon, promu commissaire divisionnaire, croule sous les tâches administratives liées à son nouveau statut. Il sature des heures passées à remplir de la paperasse derrière un bureau ou perdues lors de réunions assommantes avec des hauts dignitaires.

( …)

Le suite dans quelques mois lorsque BLANC verra le jour !

Votre avis m’intéresse toujours!

Bonne soirée

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