( 10 mai, 2018 )

Livre papier ou numérique ?

 

Cette guerre continue de faire rage sur les réseaux sociaux entre le livre papier et le numérique. Pourquoi l’idée de concilier les deux a-t-il tant de réfractaires ?

Je suis une amoureuse du livre papier depuis toujours avec une immense bibliothèque, de plusieurs centaines de livres poches ou brochés, à laquelle s’est rajouté  depuis quelques années des étagères de livres dédicacés. Ils ne sont ni triés ni rangés méthodiquement, plutôt en bazar, mais j’aime cela. Il est rare que j’en relise, hormis si un souvenir lui a redonné vie. Mais vous l’avez compris, j’aime ma bibliothèque. Je l’adore même.

Et puis est arrivée la liseuse, il y a plus de quatre ans. J’étais contre ! Mais un cadeau ne se refuse pas. Miss Kobo s’est installée dans ma vie et nous avons débuté une grande histoire d’amour qui n’a jamais cessé. Certes, l’odeur du papier, c’est fini, tout comme les couvertures en couleur, mais à côté de cela quel plaisir d’avoir une PAL à disposition. Et puis, je n’ai plus mon mari qui fait la tête parce que j’emporte d’énormes sacs bondés en vacances. Et le petit plus, la possibilité d’agrandir l’écriture. C’est moins cher que d’acheter des lunettes ! À mon âge, plus le choix …

Aujourd’hui, je lis presque exclusivement en numérique, à tel point que le cadeau que l’on m’offre le plus s’avère être des cartes Kobo.

Il n’empêche que je continue à m’offrir régulièrement un livre papier en particulier ceux de mes amis auteurs de préférence dédicacé ( petit plaisir).

Mais si je devais retourner définitivement  au papier, ce serait sûrement très dur, car j’ai pris l’habitude de découvrir des petits auteurs inconnus ne sortant leur roman que sur Kindle, surtout pris l’habitude d’avoir toujours une centaine de romans dans mon sac, bien utile lors d’un rendez-vous où on attend des heures.

Le pire inconvénient apparaît lorsque la Kobo, dont la durée de vie est de trois ans en moyenne, rend l’âme. Alors là, c’est une déchirure ! Heureusement, lorsque cela m’est arrivé, mon adorable mari adorable s’est précipité pour m’en rapporter une nouvelle, certainement pour ne pas avoir « la tête » toute la soirée !

Livre papier ou numérique ?

Une fois encore, n’est-ce pas une guerre un peu surfaite et inutile

 

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Un bout de ma bibliothèque

 

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( 9 mai, 2018 )

« Un jour, une pensée »

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Pourquoi avoir publier un recueil de pensées ? Vous êtes nombreux à m’avoir posé la question. L’idée est venue sur ce blog où une « suiveuse » soulevait l’idée de relier tous ces écrits pour en faire un livre que l’on pourrait relier à volonté, car il faut reconnaître que le blog est limité par Internet, et surtout moins facile à se promener qu’un livre. J’ai hésité, ce type d’écrits n’appartient pas à ma zone de confort, et j’attends avec appréhension les premiers retours.

Est-ce que ce fut difficile de choisir parmi tant de textes ? Oui, bien sûr, j’ai écrit chaque jour depuis quatre ans et demi, cela fait au total plus de 1900 articles. En sélectionner une cinquantaine implique de ne pas se tromper ( pas sûr !), d’avoir pris les thèmes dont les gens ont besoin. J’ai volontairement opté pour un mélange varié, un peu comme un cocktail de jus de fruits mixés. Un peu de poésie, beaucoup de tendresse, des mots d’amour car tout le monde a droit à l’amour, des mots du coeur, des mots pour exister. Voilà comment « Un jour, une pensée » est né …

 

«

Pardonner, ce n’est pas oublier ce qui s’est passé, ce n’est pas tout effacer. Ce n’est pas non plus minimiser l’Erreur. Elle fut, elle a existé, mais il arrive un temps où il faut l’enjamber. Pardonner ne veut pas dire non plus qu’il ne faut pas poser des mots sur la souffrance. »

 

Cadeau idéal pour la fête des mamans, non ?

 

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( 9 mai, 2018 )

Un jour, il faut cesser de fuir.

 

Nous avons tous la fâcheuse tendance à fuir, tout comme les animaux, fuite face à un danger, instinct de survie. Trop de personnes s’imaginent que fuir les conflits va tout résoudre. Il n’en est rien. Un conflit ne doit pas toujours être pris négativement. Il existe des conflits sans violence qui forcent à avancer, à se dépasser, voire à échanger. La fuite est une manière de se protéger mais également apporte une grosse part de frustration en laissant les évènements prendre le contrôle des vies.  Et qui dit frustration dit tout simplement que la réalité vécue est en désaccord avec notre « moi profond ». Rien n’est pire que de ne pas agir comme on le désire.

De nombreuses situations peuvent pousser une personne à se retrouver obligée de fuir. Vous vous trouvez face à des faits qui vous empêchent de parler parce que ces derniers sont trop violents, injustes, méchants. Alors vous prenez la fuite, mais ce besoin de hurler reste en vous. Il n’y a rien de pire que de se trouver menotté au bûcher de l’indifférence de ces autres qui pour leurs bien-êtres refusent de vous laisser parler.

Qu’avez-vous à perdre en attrapant la vérité ? Qui peut vous reprocher de vouloir exister sans avoir à vous cacher ?

Il y a un jour où il faut cesser de fuir, où il faut affronter le monde tel qu’il est, et vivre tout simplement sans se retourner.

( 8 mai, 2018 )

Il est grand temps de rallumer les étoiles de Virginie Grimaldi

 

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J’ai un faible pour les livres de Virginie Grimaldi, un style simple, pointé d’humour qui dit des choses vraies.

Ce roman m’a beaucoup touché, l’histoire de cette femme qui voit sa vie croulé sous les factures, les dettes, et qui va décider de partir en Scandinavie, comme ça, sur un coup de tête. Le roman se partage entre Anna, la maman, Chloé une ado rebelle, et Lilly, une fillette dont les écrits sont ponctués de mots d’humour.

Un livre qui se dévore, sans pouvoir s’empêcher de sourire voire de rire. Un roman qui fait du bien, et comme on en a besoin de ces petits livres tout simples qui permettent de rallumer les étoiles. Un vrai coup de coeur .

( 8 mai, 2018 )

Les messageries instantanées : WhatsApp.

 

Ma nullité face à toutes ces technologies n’est plus à redire, tout le monde la connaît. Pourtant, voilà que dernièrement sur les conseils d’une amie, j’ai installé WhatsApp. L’avantage avec les Smatphone, c’est que tout est mis en un clic. Me voilà donc avec cette nouvelle messagerie installée juste pour juste quelques personnes et dont je ne comprends rien. Certes, cela remplace messager FB, mais je n’ai pas encore compris en quoi c’est lieux. Détestant être tributaire d’un portable, j’ai coupé toutes les alertes , résultat je ne sais jamais si j’ai reçu un message.

Une copine me vantait ses mérites, car « hyper sécurisé » ( je veux bien mais j’ai de gros doutes)n « idéal quand on a un amant » ( pas de bol pour moi, je n’en ai pas), et «  trop de la balle pour échanger en groupe » ( là encore, moi et les conversations de groupe, ça faut deux). Ces messageries restent très intrusives si on les utilise pleine puissance. D’abord, on sait direct si l’autre a lu notre message. Aucun moyen d’avoir la paix. Je vois déjà ceux qui sont scotchés à WhatsApp, tremblant parce que la chérie n’a pas répondu dans le quart d’heure. Ça craint un peu pour la liberté !

Ensuite, moi qui déteste que l’on récupère mes photos, j’ai constaté que l’on pouvait récupérer en un clic la photo de tous les contacts. Ouille ! ça , je n’aime pas du tout …

Ceci étant après une journée à me poser des questions, j’ai trouvé l’option blocage, génial ! Je ne risque pas ainsi de divulguer ma vie à mon dentiste même s’il est charmant ! Je reste en silencieux, refuse les notifications, regarde une ou deux fois par jour si j’ai un message. Au fond, pourquoi pas ? En attendant d’avoir un amant pour en abuser ! ( ahahah)

( 7 mai, 2018 )

L’empathie est-elle innée ?

 

Je me pose souvent cette question, à savoir est-elle en nous, ou est-elle le fruit de nos expériences ou de notre éducation ? Je fais partie de ces personnes trop emphatiques, à cela j’entends souvent dire que c’est une qualité, je la vis pourtant comme un défaut. Ressentir la douleur d’une autre personne, avoir mal quand elle souffre, être angoissée pour elle, ce n’est pas toujours très drôle.

Stopper cette empathie, c’est arrêter de donner, d’offrir son affection, et je n’ai jamais réussi à dompter mes émotions positives, et surtout le faut-il ?

Est-ce innée ? Je n’en ai aucune idée, je sais juste que je suis issue d’une famille très aimante, très emphatique, où le don de soi est naturel. Ai-je copié mes ancêtres ou y a-t-il un gène « empathie » ? J’avais envie de faire cet article pour expliquer que l’on ne choisit pas d’être emphatique, on ressent ou pas cette émotion. Si on se force à être, ce sera de l’hypocrisie, et non plus de l’empathie. On ne la contrôle pas non plus. Rentrer chez soi au bord des larmes parce que l’on a entendu une tierce personnes parler de ses souffrances, cela s’inscrit comme une réalité, mais difficile d’échapper à ce flux émotionnel.

La difficulté est qu’en général, on fait « du bien » aux autres, à se demander si on ne leur transmet pas notre énergie positive qui les requinque. Seulement le revers de la médaille arrive lorsque les emphatiques, eux, ont besoin d’être écoutés. Vu qu’en général, ils sont l’Oreille, nul ne leur demande si eux vont bien. Être emphatique permet de rester à l’écoute, de pardonner aussi car un emphatique est capable de comprendre avec du recul. C’est une façon d’être qui permet d’éviter bien des conflits, malheureusement c’est aussi une cible facile et en cas d’attaque, l’emphatique va perdre pied, s’enfoncer dans le sable. Il ne peut concevoir un monde qui ne résonne pas sous une énergie positive, une relation qui ne fonctionne pas sur des sentiments affectueux. Seulement, il existe des « non emphatiques » qui manipulent, abusent des sentiments, peut-être parce qu’ils sont en trop grande souffrance pour supporter que l’on puisse s’intéresser à eux, ou peut-être parce que ce sont juste des personnes qui ne pensent qu’à eux, je ne sais pas. .

Être emphatique, c’est aller jusqu’à trouver des excuses au plus méchant des méchants, ce que certains trouveront anormal, voire pathologique, alors que finalement, ne vaut-il pas mieux se dire que personne ne mérite d’être un ennemi. Nous avons à apprendre de chacun, nous faisons tous de regrettables erreurs, mais beaucoup sont guidés par leurs émotions, et c’est ce qui nous différentie encore des machines. Alors peut-être que cela en vaut la peine de rester des êtres humains , non ?

 

( 6 mai, 2018 )

Le reiki, la sophrologie, les thérapies naturelles sont-elles juste une mode ?

 

De plus en plus de personnes se tournent vers des thérapies naturelles, lassées par le pouvoir de l’industrie pharmaceutique.

Est-ce pour autant une mode ? La majorité de ces techniques ont pour but par le lâcher prise de transformer nos angoisses ou phobies en pensées positives. »

Toute ma vie, j’ai pratiqué la pensée positive même lors de mes pires drames, et je m’en suis souvent bien mieux sortie que d’autres. Je conçois donc totalement une pratique permettant de transformer ses angoisses.

On la compare souvent au yoga, mais personnellement le yoga n’a jamais fonctionné sur moi. Je ne sais pas si la sophrologie le sera, j’avoue juste débuter. Avant, afin de me libérer d‘un choc de stress post traumatique subi, on m’a incité à miser sur une thérapie EMDR associée à d’autres techniques comme l’auriculothérapie. Cela fait un peu recette de sorciers, mais je sais juste que c’est terriblement efficace sur le long terme, qu’une fois la prise de conscience enclenchée, la confiance en soi revenue, il n’y a plus trop de récidives. J’ai juste encore les traces de cette fichue maladie auto-immune associée à de nombreuses rides et des cheveux blancs qui se sont dessinés, mais peu importe, je reste une Survivante.

Nous sommes dans une société foncièrement négative où la communication est sans cesse biaisée par les autres qui interprètent, inventent ou rapportent de fausses informations. Il suffit de regarder Internet truffé de Fake. Les gens aiment ce qui est faux, ce qui les conforte dans leur propre vérité. S’en sortir est difficile, c’est pour cela qu’il faut oser demander de l’aide, et surtout accepter que la route vers la guérison soit longue. Mais une fois ce processus de mieux-être enclenché, la lumière est au bout.

Voyez, c’est un peu comme si poussés au bord d’un précipice, on se retrouve dans une voiture qui se balance  prête à tomber. Puis, la voiture est remorquée et nous sommes sauvés. Le précipice est loin. On n’y reviendra pas.

Tout acte positif va faire boomerang sur une partie de notre conscience et se répercuter directement sur la totalité de notre être. L’avantage de ces thérapies, c’est déjà que l’on n’ingurgite pas des cochonneries de pilules. J’ai la chance ( aujourd’hui, je me dis que c’est une sacrée chance), d’être allergique au stérate de magnésium, et de ne pouvoir prendre presque aucun médicament. Résultat, j’ai appris par la respiration, la pensée positive, l’acceptation à soulager mes douleurs de dos, mes maux de tête, même ma tension artérielle. Je suis une résiliente grâce à elles.

Ces thérapies sont des ouvertures comme si on retrouvait simplement l’autorisation d’exister qui nous avait été enlevé par  un choc ou un trop gros stress.

Je conclurais simplement en disant qu’il est évidemment très important de trouver les thérapeutes qui nous correspondent. Comme pour un médecin, il faut établir une relation de confiance avec le praticien. Que ce soit une thérapie EMDR ou des séances de sophrologie, la personne arrivant en situation de stress, il est primordial que le courant passe. Plusieurs personnes m’ont rapporté un échec lors d’un premier rendez-vous. Ne pas hésiter à changer de personnes dans ce cas, mais faites le pas ! Ce n’est pas qu’une affaire de mode. C’est une affaire de survie dans une société qui part en vrille.

( 5 mai, 2018 )

Le cri du corps de AV Herter- Harcèlement moral au travail : mécanismes, causes et conséquences.

 

Wouah ! Quelle claque ! J’ai reçu mon livre par la poste jeudi et je l’ai dévoré en deux jours. Sublime, bluffant, tellement vrai.

AV nous dépeint son expérience à l’état brut, sans fleuriture, avec force, comme si le poids des mots libérait le cri du corps ( ce qui est certainement le cas)

Le style est d’une beauté. J’avais eu un faible pour Zou, son premier roman, mais là, c’est un niveau cent  fois supérieur.

On touche la souffrance du harcèlement au travail du bout des doigts, ressentant l’horreur, avec la boule à la gorge, quelques larmes aux yeux aussi.

Ce livre se doit d’etre  une Bible pour tous ceux qui souffrent, ceux qui sombrent dans la dépression pour avoir croisé la route d’un employeur pervers narcissique, mais aussi pour les autres, cette descente aux enfers de toutes agressions, toutes violenes, tous chantages.

Je n’ai pas touché un fond aussi profond que AV, mais ayant subi plusieurs fois le harcèlement d’un inconnu « au nom d’un ami », j’ai perdu tout comme AV l’estime de moi, j’ai vu la peur s’infiltrer, parce que le corps parle à notre place. Parce  que si on n’obéit pas à ces menaces, que peut-il nous arriver ? Parce que l’on ne comprend pas pourquoi on devient une cible, parce que l’on se sent coupable d’exister tout simplement. On n’imagine pas les dommages collatéraux que l’on vit après un harcèlement physique et moral. J’y ai perdu ma thyroïde, mais ce n’est rien à côté de ce qu’a subi AV. J’admire sa force et son courage, cette volonté de se reconstruire, de poser des mots pour aider. Je souhaite vraiment que ce livre devienne un best-seller, car il mérite d’être connu des praticiens, des malades, mais aussi de toutes personnes afin que chacun puisse dire stop avant que le corps ne se révolte.

Bravo Anne-Veronique … Tu m’as laissée sans voix …

Un cri du corps qui est un vrai cri d’espoir !

 

Ce livre est en vente sur Amazon Fnac etc …

 

https://www.amazon.fr/cri-corps-Harcèlement-mécanismes-conséquences/dp/2841868893/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1525552015&sr=8-1&keywords=le+cri+du+corps

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( 5 mai, 2018 )

« Les psys » mode d’emploi

Ne serait-il pas temps que l’étiquette « psy » ne soit plus assimilée à « folie » ? Je reste perplexe devant le nombre hallucinant de personnes qui préfèrent se bourrer de cachets antidépresseur plutôt que d’accepter de l’aide. Ce n’est pas un scoop, je suis contre la majorité des traitements allopathiques, que je trouve addictifs, invasifs et surtout que j’assimile juste à un pansement, mais qui au final ne résout pas le « pourquoi ».

Ensuite, il est certain qu’il existe de nombreuses formes de thérapie, les psychiatres qui s’attaquent à la racine, les psychologues qui vont traiter des points précis etc

Être suivi par un thérapeute ne signifie aucunement être fou, c’est même l’inverse. Il s’agit d’une prise de conscience, d’une volonté de s’en sortir. Un suivi psychologique sans le désirer n’aura aucun effet.

Pourquoi aller chez un psy ? Peut-être simplement parce qu’avant, on allait voir le curé à confesse, ainsi on se débarrassait de ses angoisses. Aujourd’hui, on paie pour mieux gérer ses angoisses. Je lisais dernièrement une remarque qui m’a fait sourire «  les psys sont pour les parisiens stressés par la vie ». Peut-être que cette personne n’a pas totalement tord, car la vie dans les grandes mégapoles peut s’avérer insoutenables, mais ne serait-ce pas un peu caricatural de réduire les thérapies juste aux citadins ? Les provinciaux vivant dans les champs n’auraient donc pas le droit de vouloir être entendus ?

Il est temps de casser l’image du psy dont le travail ne serait que d’aider les psychopathes, les psychotiques, les personnes atteintes de troubles bi polaires ou les dépressifs. Une personne en bonne santé peut soudain avoir besoin de parler, de son ras le bol au travail, de ses difficultés conjugales, de ses enfants. De même, un enfant anxieux avant un examen peut fort bien bénéficier des conseils d’un psychologue.

De nombreux psys, aujourd’hui, compilent leurs méthodes thérapeutiques, associant hypnose, reiki, ou thérapie EMDR.

Que l’on se rassure, beaucoup d’étudiants se tournent vers des études de psychologie, très à la mode, mais fort heureusement, très peu seront de bons thérapeutes. Pour exceller dans ce domaine, il faut déjà développer un bon esprit d’analyse, une empathie, et surtout être capable d’écouter et de comprendre même ce qui se dit au travers des silences.

Une fois encore l’important est de bien choisir son psys, qui même s’il n’est pas soumis au secret professionnel, garde secret les conversations thérapeutiques. Tout comme un médecin qui n’a nullement le droit de se servir de son statut de médecin pour dénigrer un patient.

La loi, théoriquement, heureusement protège le patient quoiqu’il arrive. C’est une bonne chose, sinon les cabinets médicaux ainsi que ceux des thérapeutes se videraient petit à petit …

 

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( 4 mai, 2018 )

Le secret médical

 

 

De très ancienne tradition, le secret médical reste un des piliers de la médecine. Le médecin ne doit rien révéler de ce qu’il a connu ou appris sur son patient. Article 4 (article R.4127-4 du code de la santé publique).

Aucun médecin n’est autorisé à divulgué des données reçues que ce soit dans le domaine privé ou dans le cadre de ses fonctions.

C’est très important. Vous êtes nombreux à me demander si le conjoint peut être informé par votre propre médecin de votre état de santé. Légalement, non, mais beaucoup de toubibs se prenant pour des surhommes n’hésitant pas à transgresser ce code d’honneur, de plus en plus, soit disant dans l’intérêt de leurs malades.

Ce genre de comportement me révolte. Il est déjà bien difficile à notre époque de faire confiance, mais si en plus lors de confidences, nos propos seront rapportés à un tiers, être soigné peut devenir un vrai calvaire.

Récemment, une femme me racontait son histoire. Atteinte d’un cancer du sein, elle avait décidé de subir ses chimiothérapies en secret, pour préserver sa famille. Elle s’est battue seule deux ans, et avec succès. Pourquoi un jour son médecin a-t-il décidé de tout dire à son mari ? Pour lui annoncer qu’elle était guérie ? La vie de cette femme fut détruite complètement, car son époux n’a pas supporté cette révélation. De quel droit a-t-il donné des informations confidentielles ?

Une autre, dépressive suite à une rupture amoureuse, s’est trouvée licenciée parce qu’une voisine est allée raconter sa vie à son travail.

Des exemples comme ceux-ci, il en existe des dizaines.

Honte à ces praticiens qui s’autorisent des pratiques indignes de leur serment d’Hippocrate. Honte à ces individus qui se prennent pour des Dieux, détruisant des vies en utilisant des règles indécentes.

Heureusement, théoriquement la justice est en faveur des malades.

« Selon le Code pénal, la violation du secret médical est punie d’un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende. »

Peut-on encore au XXI avoir confiance ? Personnellement j’ai confiance dans mes soignants, mais je sais qu’ils restent des humains faillibles.

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