( 6 mars, 2020 )

Ces émotions qui nous font changer de vie

Il suffit parfois d’un rien pour tirer un trait sur le passé et tout recommencer.

D’une étincelle ou une rencontre pour changer de vie ou simplement la transformer. Il faut surtout prendre confiance en soi, être capable de fermer une porte sans se retourner, de se boucher les oreilles aux critiques, car il y en aura toujours.

La société est en mouvement et contrairement au siècle dernier, les personnes vont changer de partenaires ou de travail au moins une fois dans leur vie. Pourquoi ? Simplement parce que chacun évolue et pas toujours au même rythme.

Souvent, on décide de bouleverser sa vie lorsque l’on s’ennuie que ce soit au travail ou à la maison. Vous en connaissez, ces personnes qui tournent en rond et finissent affalés dans leur fauteuil avec une cannette de bière. Quelle triste vie !

La colère, le dépit, la frustration peuvent aussi être des éléments déclencheurs. Le « ras le bol » qui va pousser à s’interroger : « Mais qu’ai-je fait de ma vie ? »

Certains vous diront l’amour, et là, je pense que c’est une erreur. On ne change pas de vie pour une autre personne. On doit toujours changer de vie pour soi.

Ces émotions sont bénéfiques et il faut les accepter avec philosophie.

« Nous passons la moitié de notre vie à escalader une échelle, et l’autre à réaliser que nous l’avions adossée au mauvais mur. » Jung

Alors à chacun de faire vibrer la bonne émotion pour réussir pleinement son présent.

 

F56055B3-EB8F-417C-9EC0-67865DDCA4B6

 

 

( 5 mars, 2020 )

Parce que la mémoire du coeur n’efface rien

Chaque année je me dis que ce sera la dernière où je poserai ton nom sur le papier.

Chaque année, je sens mon coeur se serrer lorsque la date approche, celle où tu es né.Chaque année, je me dis que tu es parti depuis si longtemps que je devrais t’oublier, que cette colère envers Tchernobyl devrait cesser, mais rien jamais ne pourra t’effacer.

Cette année, tu vois, ils vont sortir sous la forme d’un polar, les mots que je gardais, les questions que je me posais. Et même si c’est inventé, si c’est juste fait pour amusé ou détendre des lecteurs intéressés, je ne saurai jamais pourquoi toi, mon petit bonhomme souriant, drôle, pourquoi sur toi cette malchance est tombée.

Alors plutôt que prendre une gomme et tout effacer, je préfère continuer à avancer en gribouillant au crayon à papier ta petite tête posée à mes côtés.

Aujourd’hui tu aurais trente-cinq ans. Comment pourrais-je t’imaginer alors que tes rires ont cessé d’éclater à tout juste trois ans ?

Plus jamais cela mon petit amour, plus jamais la folie des hommes.

Ambre est pour toi …

mon Christophe à jamais

Joyeux anniversaire mon ange …  du fond de ma mémoire qui ne pourra jamais t’effacer

5 mars 1985- 23 avril 1988

3FB12E0B-3606-4F98-B69D-6F01A8D11988

( 4 mars, 2020 )

Quand rien ne va !

Que c’est fatigant ces personnes qui écoutent simplement pour s’entendre répondre, mais qui au final n’entendent pas. C’est tellement courant ces réactions face aux maladies thyroïdiennes ! On le trouve même sur des groupes lorsque mes articles sont partagés. «  Ah, c’est rougepolar », de manière péjorative ! Pourquoi les gens sont-ils systématiquement agressifs ?

Parce que j’essaie de faire passer du positif dans un monde empli de noirceur ?

Parce que j’ose mettre des mots sur une souffrance invisible ?

Parce que surtout, je me bats pour que chacun soit écouté, et ce n’est pas simple dans une société nombrilisme où les individus ne pensent qu’à eux. Alors cela déplait ! Beaucoup de réfractaires sur les groupes Facebook, mais sachez que je m’en moque !

Mon combat est pour vous et je continuerai d’essayer d’ouvrir les yeux aux inconnus de ce monde aveugle.

Revenons au sujet du jour : comment supporter ces jours où rien ne va, parce qu’il ne faut pas se leurrer, les maladies auto-immunes comme Hashimoto sont vicieuses.

Elles attaquent en traite au moment où on s’y attend le moins. Alors c’est vrai que j’ai tendance à m’indigner lorsque je lis certains commentaires affirmant haut et fort que :

Tout va bien avec un bon traitement.

Tout va bien avec un bon médecin.

Tout va bien une fois stabilisé.

Tout va bien si on supprime le gluten ou le lait.

Tout va bien si on se gave de vitamines, d’oligo-éléments

Et la liste est longue …

Et bien non, tout ne va pas toujours bien. Il y a des jours parfois difficiles avec Hashimoto, tout simplement parce que nous ne sommes pas maitres de ces fichus anticorps qui vont ressurgir d’un coup. Il suffit d’un coup de stress, d’un changement de saison, d’un microbe qui passe et vlan notre organisme va réagir. Les personnes qui disent que « tout va toujours bien » appliquent la politique de l’autruche, mais ainsi refusent d’entendre ceux qui souffrent. Elles ont le droit à ce déni, à se dire qu’elles ne sont plus malades parce que leur tsh se trouve dans la norme.

Mais elles n’ont pas le droit d’ignorer les autres !

Alors, oui, les jours où rien ne va, petits papillons, vous avez le droit de le dire, d’en parler à votre collègue, votre conjoint et peu importe s’ils ne comprennent pas, au moins ils vont entendre et ainsi un jour, peut-être vont-ils enfin comprendre.

Il y a des jours avec, des jours sans, des jours compliqués.

Il faut juste le savoir !

79C309FB-FD8E-49E0-A049-0C2AD6C2B31A

Pour information, sortant du registre médical, j’informe les papillons de la sortie en mars de mon prochain polar AMBRE qui traitera du problème de la thyroïde de manière policière, mais une façon de faire passer le message en douceur …

 

Et que continue la tolérance !

ABBB239E-B3DD-4DA6-AD3F-D9882692DF61

( 4 mars, 2020 )

Donner de l’importance aux choses

Il est important de ne pas donner de l’importance aux futilités, de laisser la peur prendre la première place, de ne donner de l’importance qu’aux choses qui nous importent vraiment et surtout seulement aux gens qui sont une richesse à nos yeux.

Trop de personnes vont s’attacher aux petits détails, voulant changer l’autre pour le façonner à leur image ou celle de leurs désirs, alors qu’il est beaucoup plus important de prendre uniquement conscience de la valeur d’une personne, du bonheur qu’elle nous apporte.

Rien n’est pire que ces couples d’amis, d’amants ou d’amoureux où l’un va vouloir effacer l’identité de l’autre au niveau de ses goûts, de ses relations, de sa tenue vestimentaire, comme si au final, ils modelaient une chose et non une personne.

L’importance des choses est celle qui donne à chaque moment de la vie une vision positive permettant d’affrontant les obstacles sans en créer de nouveaux.

Il faut prendre conscience que l’on doit aimer en amour ou en amitié l’autre personne pour ce qu’elle est et non pour ce que l’on veut qu’elle soit.

689013F6-FBC6-4790-8CB6-DBB9F26ECAF7

( 3 mars, 2020 )

Enlève-ton masque !

Tout le monde porte un masque ou presque. Tout le monde se cache derrière un sourire, parce que c’est ce qui se fait, c’est ce qui est bien, c’est ce qui est bon. Alors même si on ne va pas bien, même si parfois on a envie de hurler, on se forge un masque bien rigide, incassable, inébranlable. Nous passons notre temps à nous excuser de tout et de rien sans vraiment le penser avec sincérité. Ce que nous voulons au fond de nous, c’est nous convaincre que nous sommes des gens biens, sur lesquels les autres peuvent compter. Mais, il faut bien le reconnaître, c’est un véritable poids, car nous ne sommes pas des surhommes, nous avons des failles, nous en avons conscience, mais nous ne voulons pas (souvent par orgueil) que les autres le sachent.  Alors, nous sommes coincés entre le désir d’être et celui de paraître.

Nous rêvons tous derrière ce masque simplement de liberté.

Ce dernier est là pour nous protéger de ce monde difficile, différent parfois de nous, nous prouvant que nous sommes tout de même malgré tout, des gens biens.

Et c’est ce que nous sommes tous finalement, des personnes biens juste des humains.

9A7AF773-7A0D-4B1C-B8F6-05EA2AB6668F

 

 

 

( 2 mars, 2020 )

On n’a jamais le droit d’abandonner.

Quelque soit notre souffrance, nous n’avons jamais le droit d’abandonner. La vie est tout sauf un fleuve tranquille, et même si nous pouvons trouver dans les magasins de nombreux romans où tout finira toujours bien., la route que nous traversons est souvent parcourue d’embûches, de chutes, d’obstacles. Certains vous diront que c’est une question de choix, de destin, je crois personnellement qu’il n’en est rien. Nous ne choisissons pas toujours ce qui va nous arriver et nous ne provoquons pas nécessairement des ratés dans notre vie. Ces derniers s’imposent à nous, nous englobant parfois telle une toile d’araignée et nous empêchant d’avancer. Chaque épreuve que nous traversons va laisser une cicatrice visible pour nous,même si au cours du temps, elle va s’estomper.

Nous sommes fait de notre passé et de notre présent. Nous avons raté un projet, c’est un fait que nous devons accepter avec philosophie, car si nous avons une réaction positive face à un échec, nous allons trouver la force d’y faire face, tout simplement parce qu’à chaque instant, nous allons simplement nous focaliser sur le présent et c’est ce présent qui nous incitera à ne jamais abandonner !

 

405CEA65-C344-4D21-BB17-4DD043C11729

( 1 mars, 2020 )

Le « petit personnel » est indispensable.

Dernièrement, je lisais un article sur «  ce petit personnel » ( aide-soignant, aide à la personne, brancardier …) de plus en plus mis au pilori. Triste réalité !

La suprématie du chef de service dans les hôpitaux continue à écraser tout ce qui se trouve autour. Et pourtant ! Que serait un éminent chirurgien sans l’infirmière qui va s’occuper des soins ? Comment pourrait tourner un hôpital sans les aides-soignants ? Dans les maisons de retraite, l’aide à la personne est primordiale. Une fois encore, on se heurte à l’absurdité de notre société qui va sans cesse valoriser les professions dites « nobles » au détriment des « petits métiers » pourtant indispensables.

Comment peut-on surtout qualifier certains métiers de « négligeables » ? Un mécanicien parce qu’il aura fait moins d’années d’études sera-t-il moins indispensable qu’un manager ? Ça j’en doute, tout comme les plombiers que l’on a bien du mal à trouver rapidement de nos jours, sont-ils vraiment du petit personnel simplement parce qu’ils n’ont qu’un simple CAP ?

Une société qui fonctionne est une société qui redore le blason de chaque profession, sans faire de différence entre ceux qui ont l’argent et le pouvoir, et les autres …

 

6B734A7A-C4F7-4BEB-BE0F-29F4E1DC35B6

( 29 février, 2020 )

Ces personnes qui ne sont pas fiables.

On en connaît tous de ces amis ou de ces relations que l’on pensait sympathique et qui retournent leur veste à la plus petite bourrasque ! Dieu que je déteste ce type de personne. Toujours à revendiquer ou à critiquer le poing levé, mais lorsqu’il est question d’agir, rien, que du vent.

Pire encore ceux pris dans une dynamique et un enthousiasme emportant les autres avec eux et qui brutalement vont faire demi-tour, sans raison, enfin plutôt sans énoncer leurs raisons.

Je méprise ces attitudes totalement égocentriques, ces volte-faces frisant l’impolitesse, cette méconnaissance de ce que l’autre peut ressentir. Cette impression de n’être au final q’un simple objet, une chose que l’on peut ensuite jeter à sa guise.

Ma route a croisé plusieurs fois « ces ami-es » pour qui j’ai toujours été à l’écoute, parfois même des journées entières passé à répondre à leurs textos, avec qui j’ai parfois déjeuné parce qu’ils se sentaient seuls, et le jour où leur vie a retrouvé une stabilité, celui où j’avais soudain d’autres soucis en tête, j’étais devenue indésirable.

Est-ce cela l’amitié ?

Ma route a également croisé ces révolutionnaires à deux sous prêts à refaire le monde sagement enfoncés dans leur canapé en cuir, ceux hurlant contre la pauvreté dans le monde tout en sirotant du caviar avec du champagne.

Est-ce cela se battre pour les autres ?

Ces mains que l’on serre, mais qui glissent au moindre conflit, ces vitrines de vie et de photos qui ne sont là que pour épater la galerie et dire :  « moi, j’ai réussi ! »

Ce manque de sincérité véritable, cette fuite programmée …

Ma seule remarque sera aujourd’hui tous des bouffons !

Revenons aux vraies valeurs ! Ces liens sincères qui ne se brisent pas. Ceux qui je ne coupe jamais.

BE2894CC-AA79-46FA-A76B-6D07EAF2C74B

( 28 février, 2020 )

Ceux qui ferment les yeux

Nombreux sont ceux qui ferment les yeux sur ce qui les dérangent, sur ce qu’ils ne veulent pas voir, sur ce qu’ils ne peuvent pas entendre.

Lorsque les faits jaillissent de l’ombre parfois des années plus tard, les témoignages sont inlassablement les mêmes : On n’avait rien vu. On ne pouvait pas croire que « lui », si gentil. On assiste bien souvent à ces fameux secret de famille où les choses se savaient, mais que, pour préserver l’apparence, on a préféré fermer les yeux.

Que ce soit les enfants battus ou l’innocence violée, on oublie carrément les immenses traumatismes pouvant laisser des traces indélébiles, à vie.

Dernièrement, une personne me disait que la pédophilie était en hausse à notre époque. Je ne le pense pas. Je pense juste que des monstres, il y en a toujours eus, qu’ils étaient couverts par les membres de leur famille ou par le curé ( quand ce n’était pas lui l’auteur des crimes, que la loi du silence était reine.)

La différence est simplement qu’aujourd’hui Internet offre à ces briseurs de vie un terrain de jeux où ils peuvent se délecter, où les échanges de vidéos dans les coins sombres du Net existent et même s’ils ne sont pas autorisés, pullulent. Le web est un vrai danger dont beaucoup n’ont pas encore compris le pouvoir.

Pour moi, aucune sanction ne sera jamais assez forte pour condamner ces monstres qu’ils soient de simples voyeurs ou des agresseurs. Un enfant est sacré, nul n’a le droit de le salir que ce soit par le regard, la pensée ou le passage à l’acte.

La Justice des hommes devrait-être beaucoup plus drastique, car il faut cesser de croire qu’une justice divine existe.

18806A46-9D34-49E4-AA37-58E2D7785DC1

( 27 février, 2020 )

Le choix d’un livre.

Choisir un livre que l’on soit dans une bibliothèque ou dans une librairie n’est pas toujours facile. Le choix est immense. Il est important de se laisser guider par sa propre intuition. Parfois, on se focalise sur un genre particulier, celui que l’on aime plus que tout. Il faut pourtant oser découvrir des ouvrages différent même si au final ces derniers ne vont peut-être pas nous toucher. J’ai toujours aimé depuis ma tendre enfance  regarder les couvertures des livres, les caresser, lire les quatrième de couverture, ces gestes symboliques souvent guidés vers des pépites.

Je regrette de nos jours la vente parfois exclusive sur Internet, ces livres quine  sont plus mis en avant, qui en auraient besoin, qui aideraient les lecteurs à en tomber amoureux, ce qui est rarement le cas avec juste des mots réduits à quelques phrases de présentation.

Le choix d’un livre reste très important. Il va dépendre de notre humeur, de notre disponibilité, de notre envie. Il ne faut pas se leurrer non plus, on peut tomber sur des livres que l’on peut pas finir ou que l’on n’a pas aimés.

Dernièrement, j’en ai commencé deux que je n’ai jamais pu finir et pourtant ils étaient encenser par moult d’éloges positives. Qu’ai-je raté ?

« Coupable ? » de laurent Loison que j’ai abandonné à la cinquantième pages et  « Vivre enfin ! » de Michèle Duff, un livre qui ne m’a pas touché, sur un joli thème pourtant, mais qui n’as pas su me donner une once d’émotion.

Pourquoi ? Peut-être ces livres, à un autre moment, auraient-ils fait mouche ?

 

J’en conclus qu’il est très important de ne pas se laisser influencer exclusivement par les avis des chroniqueurs ou des commentaires, et de laisser le livre, sa couverture, son histoire nous attirer. Le choix de lire un bon livre ne dépend pas que du contenu, mais de ce que nous sommes !

 

D95CA2D2-158E-4930-AA2B-203F9A433A47

123456...306
« Page Précédente  Page Suivante »
|