( 9 août, 2018 )

La fitbit charge 2

 

Que l’on se rassure, je ne suis pas payée pour faire de la pub, mais fidèle à ce que je suis, quand c’est mal, je le dis, mais quand c’est bien aussi. Être connectée, j’étais archi super contre. Seulement un cadeau ne se refuse pas et lorsque je me suis vu offert pour mon anniversaire une firbit charge2, je ne pouvais refuser. Alors j’ai testé, et franchement j’ai aimé. Outre le fait que c’est une montre bien pratique car résistante à l’eau, je suis vite rentrée dans les 10 000 pas à faire, préconisés par mon toubib qui ne cesse de me dire que grâce à ce nombre de pas, on évite les soucis cardiaques. Et bien, honnêtement, je pensais que c’était simple d’atteindre en quelques heures ce défi, et bien non ! J’en conclus que l’on pense souvent se bouger et que ce n’est qu’une illusion. Second point coup de coeur, le rythme cardiaque qui s’affiche. Ayant souvent des arythmies, pouvoir s’apercevoir de l’instant où le coeur commence à débloquer, est une véritable aubaine permettant d’instaurer la Cohérence Cardiaque qui aide beaucoup. Alors oui, j’étais contre ce type de bracelet, mais seuls les imbéciles ne changent pas d’avis. Après, à chacun de gérer comme il veut. Personnellement, je n’ai pas activé toutes les fonctionnalités de connections via mon Iphone. C’est un choix. Juste ce qu’il faut pour vivre en meilleur santé, cela ne veut pas dire servir de cobaye pour des statistiques.

 

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( 9 août, 2018 )

Les bourgeois, c’est comme …

 

J’aime bien me moquer gentiment des bourgeois ayant fréquenté ce milieu lorsque je passais mon bac, réfractaire aux mathématiques, mes parents m’avaient casée dans un cours privé dans le VII. Curieusement, j’y ai ensuite travaillé durant quinze ans. Un quartier de Paris que j’adore où les immeubles anciens vont rêver les amoureux de belles pierres. En ce qui me concerne, moi, la petite banlieusarde, j’y ai côtoyé des enfants de ministres, d’acteurs, ou de riches industriels. Je fus invitée dans des milieux somptueux où les baignoires faisaient presque une pièce. Depuis, cela s’est démocratisé, mais à l’époque, c’était du lourd ! Déjà du haut de mes dix-huit ans, je me moquais de ce que les gens pensaient, et prenais cette immersion comme un jeu. Je n’ai jamais envié ces amies de l’époque dont les parents donnaient comme argent de poche l’équivalent d’un mois de mon salaire actuel, alors je ramais avec mes 50 francs pour m’acheter des livres ou une place de ciné. Les familles de mes amies m’aimaient bien, peut-être simplement parce que j’étais une des rares à leur dire avec simplicité ce que je pensais ou à leur rappeler avec mon innocence que l’argent ne faisait pas le bonheur. Cette période m’inspire souvent dans mes manuscrits : couples instables ou la maîtresse était reconnue, autorisée même, enfants négligés qui venaient à m’envier les relations privilégiées avec mes parents, eux qui ne recevaient que des billets en remplacement d’amour. Je me souviens encore de ce jour où j’avais accepté de dormir chez cette amie, de cette femme, belle, grande, d’une classe inouïe avachie dans le salon en larmes. Moi, sur la pointe des pieds à la recherche d’un verre d’eau, elle attendant le retour de son mari parti courir la gueuse, vision d’une image craquelée. Au petit-déjeuner, monsieur était là, souriant comme pour une publicité, et sa femme maquillée, comme si rien n’était. L’image du couple parfait. Mon regard s’est-il malgré moi empli de pitié ? En partant le père de mon amie m’a murmuré à l’oreille « Bienvenue dans le vraie vie. ». Mon expression avait dû être éloquente.

Est-ce la raison pour laquelle depuis, les bourgeois me font sourire avec leur belle maison, leurs beaux principes, leurs vies soit disant sans tache ? Une chose est sûre, j’ai tout fait pour rester moi et ne jamais leur ressembler, parce qu’entre nous, comme le dit la chanson, les bourgeois, c’est comme …

 

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( 9 août, 2018 )

Un sourire change tout …

 

Signe du Cancer, je me ressource à la mer, et cette année, je suis particulièrement gâtée, car elle est sublime ! J’aime marcher seule dans l’eau, puisant l’énergie du soleil. Lors de ces ballades, je rencontre des personnes qui me sourient, des messieurs charmants dont le  regard me flatte, sourires échangés, bouffée d’oxygène. Ce pétillement se partage le temps d’un instant, moment impensable dans nos banlieue où un sourire nous vaudrait automatiquement une plainte pour harcèlement. Et pourtant, qu’est-ce qu’un sourire peut faire comme bien ! La force d’un sourire n’a pas de prix, n’est pas très douloureux, juste quelques étirements des lèvres. Un sourire, c’est gratuit, cela s’offre sans limite, un sourire met du baume sur les douleurs, sur les coeurs qui saignent, alors sourions, ne nous limitons pas, donnons nos sourires qui mettront de la lumière dans nos yeux pour toute une journée.

( 8 août, 2018 )

Maladies thyroïdiennes et séjour à la mer.

 

Ayant reçu de nombreuses questions sur la page de notre association concernant les vacances, je vais essayer de faire un petit récapitulatif, modeste, car étant moi-même en vacances, j’ai peu de temps. Les séjours à la mer peuvent -être fort compliqués pour des malades fraîchement découverts en particulier Hashimoto.

Il faut savoir qu’une fois encore chaque personne est différente, mais pour les personnes atteintes de la maladie d’Hashimoto, l’afflux d’iode entraine une augmentation de la thyropéroxydase ce qui entraine une augmentation des anticorps antithyropéroxydase. Pour beaucoup, cela se traduira donc par une légère thyroïdite et une possible fatigue, pour d’autres dysfonctionnements thyroïdiens, ce sera à l’inverse un passage en hyper.

En ce qui me concerne, le premier été où j’ai eu les premiers symptômes, en 2013, je n’avais pas été diagnostiquée et mes vacances furent cauchemardesques. Une fatigue énorme, impossible de faire deux brasses dans la mer, mon cou qui gonflait …

Depuis, j’ai appris à gérer. Lors des dix premiers jours, ma thyroïde fonctionne au maximum et je baisse mon traitement d’une goutte tandis que dans la seconde partie, mon organisme se ralentit et donc j’augmente légèrement mon traitement.

Je tiens à préciser qu’étant allergique à l’iode, je ne peux malheureusement pas avaler d’apport iodé ( crustacés etc )et mes séjours en bord de mer restent un véritable bonheur !

Alors, pas d’affolement. Tout n’est question que d’équilibre, et se priver de la mer (comme certaines personnes m’ont dit en mp) est bien triste. Je l’ai déjà dit, je le redis, il y a une vie « avant Hashimoto », ou avant une maladie thyroïdienne, mais il y a aussi une vie, une vraie avec Hashimoto, et un séjour à la mer est salvateur !

Courage à tous les papillons !

 

Et bonne nouvelle, la maison d’édition reçoit son nouveau stock vendredi.

Je recevrais aussi le mien fin Août. N’hésitez pas à lire, à faire lire, à partager aux bibliothèques le recueil Maladies thyroïdiennes, dévoreuses de vie ! Pour un jour, être reconnus !

 

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( 8 août, 2018 )

Dire merci …

 

Ah, ce petit mot de cinq lettres, si petit et pourtant si grand, tellement oublié de nos jours. On apprend à dire merci à un enfant à partir de un an, seulement petit à petit, le merci disparaît. Pourquoi ? D’abord parce que nous sommes dans une société où tout est dû, alors on ne dit plus merci. Tout paraît normal. Le médecin qui passe du temps avec un patient, à l’écouter, ou le thérapeute écoutant le malade, ils sont de plus en plus nombreux à recevoir de moins en moins de mercis. L’employé qui fait son travail avec fougue et passion n’aura pas nécessairement un merci de son patron. Je ne parle même pas de nous, enseignants. J’ai connu l’époque bénie où les parents avaient une vraie reconnaissance du travail fourni, des projets menés. Cela n’existe plus. Nous en parlons souvent avec les collègues, et aujourd’hui, si nous avons en fin d’année une dizaine de mercis ( je ne parle que de petits mots, même pas de cadeaux car ça …), sur une classe de trente élèves, nous sommes contents. Et pourtant, on en donne de l’énergie pour leurs gamins, on s’use, on en prend du temps personnel, mais non, deux tiers des élèves partent sans même dire au-revoir. Comment peut-on envisager une société qui fonctionne ainsi? L’enseignant se retrouve assimilé juste à une garde d’enfants. Au fond, que le gosse ait bien bossé ou non, la plupart s’en moquent, l’important est qu’il n’ait pas manqué un seul jour de classe.

Le médecin, l’enseignant, l’employé, il est payé, alors pourquoi lui dire merci ?

Parce que cela motive, parce que cela fait plaisir, parce que l’on n’est pas des objets !

J’ai même vu la dérive suprême au salon de Paris, en tant qu’auteur, distribuant des marques-pages, que les gens prenaient sans pour autant dire un mot ou remercier.

Franchement, moi on me tend dans la rue un truc publicitaire, je dis « non, merci! ».

Remercier ceux que l’on aime chaque jour est important, car rien n’est acquis, remercier ceux qui nous ont tendus la main l’est aussi, parce que si on on ne serait pas debout. Remercier ceux qui nous ont poussé pour toucher, également, car si on n’était pas passé par eux, on n’aurait pas cette force en nous.

Remercier la vie d’être aussi jolie !

Alors non, rien n’est acquis, rien n’est dû, rien n’est obligatoire. La prochaine fois, toi qui oublies peut-être ce petit mot, penses-y, sinon un jour il disparaîtra totalement, et le respect avec ! Alors merci à vous d’exister, d’avoir existé, d’être tout simplement …14E547B9-B390-44E4-9E63-1EA866B7FC81

( 7 août, 2018 )

Écrire encore et encore voire toujours …

 

Écrire, ne jamais cesser d’écrire. Ne jamais surtout se sentir obligé d’écrire sinon on va perdre l’inspiration. Ne jamais non plus avoir la grosse tête parce qu’écrire ce n’est rien de plus que poser des mots, dans un ordre précis, dans un sens aussi, avec un zeste d’émotions, les nôtres, qui sera bien reçu, ou pas, selon l’interprétation des signes. Écrire est dangereux, car seule la plume connaît le sens exact de ses phrases. Le lecteur, lui, dansera juste sur des mots qu’il refusera, ou pas.

Écrire, c’est prolonger avec l’encre un événement jusqu’à lui donner un semblant d’immortalité. Il ne sera jamais totalement effacé tant que le stylo le fera vivre.

Écrire, c’est surtout se donner l’impression, à nous auteurs, de vivre encore longtemps, tant que nos mots chanteront, tant que notre imagination nous portera, tant que notre mémoire restera …

 

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( 7 août, 2018 )

Monde de l’édition, mode d’emploi

 

Hier, c’est à dire il y a un siècle, seuls les livres publiés par un grand éditeur étaient lus par le grand public. Normal puisque les moyens de publication étaient limités. Certes, le piston existait déjà puisque les écrivains se retrouvaient dans des bistrots pour parler de leurs écrits et côtoyaient des éditeurs connus.

Aujourd’hui, le livre prend un grand tournant depuis une quinzaine d’années après l’apparition du numérique. Système intéressant pour de nombreuses petites maisons d’édition qui ont bien compris qu’il y avait un bon filon. Un livre numérique étant presque toujours issu d’un livre papier n’aura donc que très peu de frais de mise en page. Même la plus quiche en informatique sait convertir un numérique PDF en ePub grâce à Calibre. Donc pur bénéfice. Seulement voilà, beaucoup de maisons d’édition n’ont pas encore compris que vendre un numérique à un prix vertigineux nuira à la vente. Qui de nos jours ira acheter le dernier best-seller à 17€ en numérique alors que le papier sera, lui. à 21€ ? Personne, parce que le papier reste une valeur sûre.

Alors éditions, mode d’emploi, pourquoi viser la lune ? Parce qu’inconsciemment tout auteur s’imagine à un moment avoir la notoriété d’un Bussi ou un Musso. C’est vrai que dans ce cas de figure, la publicité est maximum, avec affiches des couvertures sur les autobus ou dans le métro, et que le chèque de DA ne sera pas juste un bonus pour les vacances. Petite parenthèse, les autres auteurs de ces maisons d’édition n’auront pas la même offre marketing, il faut le savoir (normal il n’y a pas de sous pour tout le monde) . Seulement voilà, l’effet Musso ou Levy ne vient pas que de la qualité du livre, car osons le dire, ils ne sont pas hors normes côté écriture, mais juste sortis au bon moment, dans une tendance à la mode.

Vous l’aurez compris, vous aurez beau écrire divinement bien, si votre style est désuet, ou simplement pas assez tendance, aucun éditeur de grande envergure ne craquera sur votre manuscrit, car votre livre, pour lui, n’est pas synonyme de mots, mais d’apport financier.

C’est ainsi que ces derniers temps, nos rayons Fnac et autres regorgent de bouquins insipides, j’en ai achetés, je sais de quoi je parle, surfant sur les notes feed good sans en être pourtan . Dernièrement, j’ai lu un petit roman dont je tairais le nom par respect publié par une grande édition, livre sans histoire, avec juste les mêmes phrases qui se répétaient toutes les deux pages. Et voilà comment un auteur deviendra un écrivain en écrivant pourtant de la daube.

En résumé 1 , édition mode d’emploi : se trouver au bon moment au bon endroit en écrivant le bon sujet !

En résumé 2 : le nom d’une édition n’est plus pour moi un gage de qualité !

En résumé 3 : faute d’être vendu à des millers d’exemplaires, un bon livre sera toujours lu :)

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( 6 août, 2018 )

Sédentaire ou globe-trotter ?

Je suis un peu comme le chêne, j’aime m’enraciner quelque part, être bien ancrée dans le sol. Certaines personnes ne rêvent que de faire le tour du monde, de prendre la mer, ce n’est vraiment pas ma tasse de thé. Je n’ai nul besoin de voir d’autres pays pour me sentir bien. Je suis en phase à l’endroit où je vis, là où j’ai façonné cette bulle de positivisme qui m’entoure. Ne croyez pas pour autant que je n’ai pas franchi les frontières. De Cuba, à la Réunion, en passant par les Antilles, l’Europe, j’ai usé mes souliers. Il m’arrive de désirer m’évader aux States juste pour voir ce pays si particulier, mais entre le coût élevé, les heures d’avion, je n’en fais pas une priorité.

Sédentaire dans mon petit pays où il y a tant de magnifiques endroits à visiter. Les châteaux à découvrir, les musées, la gastronomie, les petits coins mystérieux. Quelle est belle notre France !

Après, même si je suis blonde, je suis une fille du Sud. Mon grand-père était originaire de Martigue, et je garde toujours en souvenir l’accent de cette Venise provinciale qu’il a gardé jusqu’à sa mort. Depuis trente ans, j’ai un peu bifurqué et trouvé mon lieu de paix dans l’Hérault, mon havre, mon cocon, mon bonheur. Pour rien au monde, je ne renoncerai à ces quelques jours bénis même pour un voyage que l’on m’offrirait autour du monde. Il m’en faut peu pour être heureuse en vacances, savoir juste que ceux que j’aime le sont, respirer l’air de la mer, pouvoir faire un peu de vélo,  avoir de bons bouquins à lire et un crayon à la main. Entre nous, si j’étais un globe-trotter, je n’aurais pas le temps de savourer tout cela … Vive les vacances !

 

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( 6 août, 2018 )

#HELP de Crowley

 

Un petit roman sympa à lire. Toujours pas un coup de coeur (deviendrais-je trop difficile ?) mais j’ai passé un bon moment.

L’histoire alterne entre les posts sur  le forum de NetMaman.com où des mères s’y retrouvent pour des conseils, du soutien. Seulement des femmes sont retrouvées mortes, assassinées. Sur l’enquête est placée le détective Claire Boyle enceinte jusqu’au cou qui va tout faire pour trouver le coupable.

Le style est sympa, alerte. J’ai beaucoup aimé l’idée des extraits de discussions du forum, parfois très drôles parallèles à l’enquête.

Un bon petit livre .

 

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( 5 août, 2018 )

L’addiction à Internet.

 

Les bienfaits des vacances passent par l’arrêt de connexion. Fini les smartphone sur les plages.  Ce n’était pas le cas il y a quelques années où le monsieur au parasol d’à côté passait son temps à mettre à jour ses appels très importants ( parce que c’était un grand monsieur indispensable) ou madame, la brunette enrobée qui vociférait pour raconter tous les détails de son voyage en train. Est-ce un problème de réseau ou une volonté de décrocher ? Peut-être la chaleur également qui aurait fait cramer le portable ? En tous les cas, faire une pause virtuelle est une vraie bénédiction, car on a beau dire, Internet est sacrément addictif, tout comme les réseaux sociaux. Qui n’a pas dit un jour qu’il allait regarder cinq minutes, juste cinq, histoire soyons honnêtes de commérer un peu, et puis une demie-heure après, on y est toujours ! Normal, on est tombés sur cette article génial qui nous a ensuite emmenés vers cet autre ou vers le lien d’une personne qui raconte une histoire de fou qui … Certains vous diront que c’est bien mieux qu’un livre puisque vous avez à votre portée une encyclopédie, un panel musical, un réseau amical, des photos, même des jeux. On s’étonne que les ados soient accros. J’en ai un à la maison, et lui faire stopper durant ces vacances lui firent l’effet de partir sur une île déserte !

Seulement au bout de quelques jours, mon jeune a repris son crayon et dessiné ( c’est un as en dessin), il est sorti de son antre où il était bien enfoui. Je ne fais pas partie de celles qui vous diront de couper définitivement avec Internet. Sans cet outil, formidable à la base, je n’aurais jamais vendu un seul livre, vous ne seriez pas en train de lire mes anecdotes quotidiennes. Internet ouvre sur le monde, et il faut en profiter, mais comme tout, ne pas en abuser …

 

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