( 26 janvier, 2019 )

L’erreur

L’erreur de Susi Fox

Un bon roman, mais loin du coup de coeur annoncé.

Un excellent début de livre. Une histoire qui peut arriver d’où cette envie de découvrir la fin, celle de Sasha, médecin légiste, qui a toujours voulu un bébé, et se retrouve, malgré une grossesse parfaite, à l’hôpital pour subir une césarienne.  À son réveil, elle est persuadée qu’on a fait une erreur, que le bébé n’est pas le sien. Le stress post partum est parfaitement bien analysé, tout comme la montée d’anxiété paranoïaque de la mère. C’est un roman très bien écrit que j’ai pris plaisir à lire, même si j’ai trouvé quelques longueurs, et de sérieuses invraisemblances, ayant bossé en service néonatal. J’avoue avoir été déçue par une fin totalement prévisible, banale, sans vraiment d’originalité. Dommage, car la première moitié du roman est très prenante.

En clair, une fin bâclée comme si l’auteure n’avait pas su comment la finir . Elle aurait dû me demander car j’avais pensé, cru, à un autre dénouement de dingue. Et bien , non, c’est très moyen.

 

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( 23 janvier, 2019 )

TRÉFONDS de Tom Clearlake

TRÉFONDS de Tom Clearlake

Édition Moonlike

 

 

Un grand merci à l’auteur pour son service presse. J’avais déjà lu son roman précédent « l’essence des ténèbres », et j’étais donc très curieuse de découvrir ce nouveau livre.

 

L’histoire démarre fort avec une immersion directe dans une fusillade grandeur nature.

Luca Ferrand, officier police se retrouve mis à pied, et rencontre Tanya qui lui dit être menacée. Ils vivent une nuit intense, puis Tanya disparait. Quelques jours plus tard, Luca apprend que ses collègues ont retrouvé une femme décapité dans une poubelle et que ce pourrait bien être Tanya. Il reconnaît les tatouages, mais ce n’est pas la jeune femme avec qui il a passé la nuit.

L’auteur nous guide alors dans un monde bien particulier, celui de la nuit, celui où aucune limite n’existe, et aux côtés de Luca nous partons à la recherche de Tanya, cultes et symboles sataniques au programme. La basilique du Sacré-Cœur. Mystères, horreurs, terreurs.

Ici, on a plus affaire à un thriller qu’à un polar, avec une montée crescendo de l’angoisse. Luca va vivre un véritable plongeon au coeur des enfers et nous allons avec lui suivre son périple.

Que dire si ce n’est qu’une fois commencé, on n’a aucune envie de quitter ce livre, on veut impérativement savoir, comprendre. Un peu comme un jeu de piste, on va suivre pas à pas l’avancée de Luca.

L’idée de ce thriller est absolument géniale ! Les faits historiques relatés sont véridiques hormis l’Infernum dont je n’a pas trouvé de véritables traces, mais on peut s’interroger tout de même …  Comme le titre, fort bien choisi l’indique, nous touchons les tréfonds de l’âme humaine, jusqu’à atteindre, nous aussi les endroits les plus sombres du Mal.

La jolie petite histoire d’amour entre Tanya et Luca met un peu de douceur dans une plume teintée d’atrocités. Coeurs fragiles s’abstenir, quant aux autres, foncez …

Au passage, cela m’a fait penser à du Chattam pour ceux qui aiment, et cela ferait un film diabolique !

 

Les phrases clés du polar :

« Tous les hommes sont potentiellement des monstres en puissance, beaucoup l’ignorent et essaient de se convaincre que ce genre de fantasmes ne leur appartient pas, que ce ne sont que des idées extérieures, dérangeantes, qui envahissent leur réalité bien ordonnée. Mais où est l’ordre dans l’esprit humain ? Le chaos n’est-il pas la base de la pensée rationnelle ? »

 

« Mais l’on ne peut parler de combat que lorsque les forces opposées ont une part égale de chance de victoire. Ici, mas- sacre eut été plus approprié pour définir ce qu’il advint au centre de l’arène. »

 

« L’humanité n’a pas sa place ici. Seulement la cruauté et la folie. L’infamie et l’abomination. »

 

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( 22 janvier, 2019 )

À même la peau de Lisa Gardner

Coup de coeur !

Depuis le début de l’année 2019, j’ai la chance de tomber sur de très bon livre !

J’aime beaucoup Lisa Gardner en particulier Lumière noire, et son nouveau roman m’a complètement bluffée ! Wouah ! Génial !

Merveilleusement bien écrit, passionnant, je n’ai pas pu le lâcher !

Je pourrais délirer des pages sur ce thriller virtuose, mais je gâcherais certainement le suspense alors je vais juste dire, il est vraiment parfait ! Avec des personnages attachants comme DD et Adeline insensible à la douleur.

J’ai lu des chroniques critiquant l’aspect médical, le raisonnement de l’auteure sur la douleur, je connais aussi la douleur et cette philosophie qui incite le patient à se battre, je plussoie totalement !

Donc ne regardons un polar que comme il est, un polaret non un ouvrage de médecine !

Un livre à lire en haut d’une PAL !

 

Le résumé de l’éditeur

Deux meurtres spectaculaires sont perpétrés à Boston à six semaines d’intervalle. Dans les deux cas, les victimes sont des femmes seules, atrocement mutilées, à côté desquelles l’assassin a déposé une rose. L’inspectrice D.D. Warren, chargée de l’enquête, décèle vite une similitude entre ces mises en scène macabres et une longue série de meurtres ayant défrayé la chronique à Boston quarante ans plus tôt et dont l’auteur, Harry Day, s’est suicidé depuis. Seul recours pour D.D. Warren : se rapprocher des deux filles de Harry Day. Se pourrait-il qu’il y ait un lien entre les récents crimes et Shana et Adeline ? Pour le savoir, D.D. Warren va devoir se confronter à cette interrogation : peut-on échapper à son destin lorsqu’il est marqué du sceau de la mort ? Une plongée stupéfiante au cœur d’un enfer familial.

 

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( 20 janvier, 2019 )

PARANOÏA – Emilie Courts

PARANOÏA « Le jour où la pluie commença »de Emilie Courts

Aux éditions Evidence éditions.

 

Intrigante, tentante, alléchante, il n’y a pas à dire la couverture m’attirait comme un aimant, et c’est sans savoir où j’allais mettre les pieds que j’ai plongé dans un livre dont l’immersion fut totale. Dès le préambule, on se retrouve pris au piège de cette folie.

Quant à l’histoire, elle m’a surprise ! Un peu déstabilisante au début. Elle commence par l’histoire de Sarah, puis passe ensuite à Sophie, la même personne, différente pourtant, quoique. Une vie axée sur le mélange violence, sexe, abus d’alcool, prostitution …

Le style est très bon, bien écrit.

Après, je m’attendais à un polar vu la collection Clair Obscur, et au début, j’ai été un peu déçue. Ce livre est tout le contraire, très branchée érotisme, scènes violentes. Ce n’est pas trop mon truc. Et pourtant …

On pourrait donc penser que j’ai abandonné le livre, et bien pas du tout ! J’avais envie d’en savoir plus, de comprendre ,  pourquoi cette femme se fait-elle appeler Sarah ? Pourquoi cette descente aux portes des enfers ?

La transition est brutale lorsque l’on passe à la seconde partie, un peu comme si on changeait tout simplement de livre. Sensation étrange, mais pas désagréable, un peu comme lire un roman à plusieurs mains. On passe « du sexe à outrance à la vie de couple d’Alexander et Sophie », enfin, c’est ce que l’on pense, puis on va sombrer avec Alexander, avec cette vie qui part en vrille, avec l’horreur.

 

En conclusion, c’est un roman à lire parce qu’il est vraiment très original. Par moment, je me suis demandé s’il ne se rapprochait pas d’une autobiographie ou d’exemples dérivés d’instants de vie. C’est tout du moins l’effet que cela donne. Vous n’y trouverez ni cadavre ni inspecteur, mais un cheminement qui tient en haleine parce que l’on a vraiment envie de connaître la fin, une fin où finalement on retrouve la violence de la première partie, où on comprend, enfin !

La chute est brutale, mais excellente !

 

Les phrases qui m’ont marquée.

 

« Les Autres ne sont pas le problème ; c’est moi, seulement moi. »

 

« Une loi spirituelle parle du Dharma, notre raison de vivre. L’âme se réincarne jusqu’à l’accomplissement de l’œuvre pour laquelle elle se trouve l »

 

« Ainsi va la vie, entre joies et peines, et nous sommes ainsi faits qu’il nous suffit d’un seul malheur pour oublier trois bonheurs »

 

« La connerie des hommes n’a de limite que leur génie ! »

 

« L’amitié entre un homme et une femme était impossible. Il y en avait toujours un qui voulait baiser l’autre, au sens propre ou au figuré… »

 

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( 11 janvier, 2019 )

Avalanche hôtel de Niko Tackian

Une bonne découverte

Encore un bon polar comme je les aime malgré une couverture m’a laissée un peu perplexe. J’ai toujours un peu de mal en lisant un ouvrage où les nom de l’auteur est plus gros que le titre. Cela me donne l’impression que l’on veut vendre un auteur et non des mots. Malgré cela, l’image derrière est sublime.

L’histoire est celle de  Joshua Auberson, agent de sécurité, enquête sur la disparition d’une jeune cliente, avec un sentiment d’étrangeté. Cela commence donc en 1980  à l’Avalanche Hôtel. Brusquement, on se retrouve en 2018 où Joshua se réveille. Il est flic. Cet hôtel n’est plus qu’une ruine.

Rêve ? Coma ? Réalité ? En tous les cas, Joshua va aller au bout de son enquête.

L’atmosphère est très bien rendue. L’interaction avec sa collègue Sybille est aussi bien écrite, et on s’attache vraiment aux personnages et à cette énigme, que s’est-il donc passé en 1980 ? Qu’est devenue Catherine Alexander et que lui est-il arrivé ?

J’ai bien aimé ce livre qui se lit facilement, qui n’est pas trop long, et surtout dont les ficelles sont bien agencées. À lire .

 

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( 6 janvier, 2019 )

Coup de coeur : la coupure

La coupure de Fiona Barton

 

Coup de coeur pour cette troisième lecture de 2019 paru en septembre et que j’avais mis de côté. J’ai de la chance, mes choix 2019 sont de bons crus. J’ai vraiment plongé dans ce livre sans pouvoir décrocher.

Peut-être parce que l’histoire est touchante, un squelette retrouvée dans un vieux chantier mort, celui d’un bébé. L’auteure nous entraîne alors dans l’histoire de trous femmes, Kate, une journaliste sympathique et emphatique, Angela, une mère ayant vu sa petite fille enlevée à la maternité, et Emma, une femme en souffrance, livre donnant l’impression d’être écrit à plusieurs mains.

En dire plus ce serait spolié, mais ces destins vont se croiser lors d’un dénouement très bien orchestré ( même si j’avais deviné cette fin une vingtaine de pages plus tôt)

Ce roman tient en haleine et j’ai bien eu du mal ce week-end à le poser.

C’est la première fois que je lis un roman de cette auteure et je vais suivre les prochaines parutions, et tenter de trouver son premier roman.

À lire donc si ce n’est déjà fait !

 

Le résumé de l’éditeur

 

Quand quelques lignes en bas de la colonne des brèves révèlent la découverte d’un squelette de bébé sur un chantier de la banlieue de Londres, la plupart des lecteurs n’y prêtent guère attention. Mais pour trois femmes, cette nouvelle devient impossible à ignorer.

Angela revit à travers elle le pire moment de son existence : quarante ans auparavant, on lui a dérobé sa fille à la maternité. Depuis, elle cherche des réponses.

Pour Emma, jeune éditrice en free lance, c’est le début de la descente aux enfers, car ce fait divers risque fort de mettre son secret le plus noir à jour et de détruire sa vie à jamais.

Quant à Kate, journaliste de renom et avide d’une bonne story, elle flaire là le premier indice d’une affaire qui pourrait bien lui coûter quelques nuits blanches.

Car toutes les histoires ne sont pas bonnes à être publiées… Encore moins quand elles font resurgir des vérités que personne ne souhaite connaître.

 

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( 3 janvier, 2019 )

Les p’tits poèmes-Slams

Les p’tits poèmes-Slams de Mary Neil’s

Alors oui, j’ai craqué pour ce petit recueil bien sympathique d’une nouvelle plume sur le marché. Quand je dis, j’ai craqué, c’est une réalité, car au prix du livre numérique, j’avoue avoir longuement hésité ! Un conseil, baisser le prix apportera certainement plus de retours.

Bref, comme tout le monde le sait, j’achète rarement un livre de poésie, car il y a tellement de belles choses en libre lecture sur Internet que c’est presque une première … Le style est terrible, légèrement déjanté par moment, toujours ou presque ponctué d’humour. On s’imagine presque à chaque poème un dessin humoristique à côté.

Cela se lit vite, mais pour qui veut se prendre au jeu, cela pousse aussi à réfléchir, alors n’hésitez pas !

Juste peut-être un peu trop de LOL à mon goût, mais bon c’est pour la bonne cause, n’est-ce pas ? LOL

 

Mes poèmes coup de coeur ù »Balance- là » « Assurance » ( tellement vrai !) « régime dissocié » ( remarque après le foie gras, j’étais sensible à ces vers)

J’ai adoré « visite risquée »

 

Quelques phrases qui m’ont éclatée

« Moralité : Quand un manche poilu se présente fiérot : Méfie-toi de lui, c’est pas pour l’resto ! »

Et celle-là , excellente

« Moralité : Dans toutes les religions : Il y a du bon. Mais aussi des cons. Des extrémistes, des intégristes Des pédophiles, des débiles. Des prédateurs, des détracteurs. Des influençables, des inacceptables. Il est important de bien y penser avant d’mettre tout l’monde… dans le même panier ! »

 

En plus, l’auteure reverse une partie de ses droits d’auteur aux personnes civiles qui l’ont aidée à survivre à Mayotte. Donc pour la bonne cause !

 

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( 2 janvier, 2019 )

La révolte d’une interne de Sabrina Ali Benali

Ma première lecture de Janvier et un vrai coup de coeur ! Un coup de poing que chacun devrait lire pour voir et comprendre le véritable visage du milieu hospitalier !

 

Vous connaissez tous mon opinion sur notre système de santé et ses dérives, l’ayant autant expérimenté au coeur du sujet lorsque j’étais puéricultrice et face à la maladie que ce soit la mienne ou celle de proches.

Ce roman est à lire, car c’est un cri, celui d’une jeune interne qui voudrait faire plus, qui rage contre la manière dont on formate aujourd’hui les jeunes toubibs. Un roman fort !

J’ai noté cette phrase : « « Alors les études de médecine doivent-elles être un chemin de croix ou un parcours initiatique que l’on doit subir » qui pose la vraie question !

Une fois le livre fermé, on se pose tout de même la grande question. Doit-on aller aux urgences s’il nous arrive un pépin ?

Ce livre est un petit bijou de sensibilité, les mots d’une interne qui a un vrai coeur et qui n’est pas juste une simple machine, une personne ordinaire face à la dure réalité de la vie, la maladie, la mort, la fatigue …

 

Les phrases chocs du livre

« « Souvent, ce que l’âme tait, le corps l’exprime. Aucune souffrance ne se cache très longtemps. »

 

« La « blouse n’est pas une armure. Elle ne le devient jamais. On a beau mettre de la distance, tenter de se protéger, ce métier est profondément humain et c’est ce qui fait son abyssale beauté. »

 

« « De la même façon, un urgentiste ne saura dire les anticorps spécifiques à rechercher pour telle ou telle maladie auto-immune »

 

« « Derrière les aiguilles qui tournent, il y a les ventres noués, l’incertitude qui plane, les mains qui se crispent, le cerveau qui turbine, les regards qui guettent. »

 

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( 1 janvier, 2019 )

Dernière chronique de 2018 …

Par paresse, j’ai oublié de poster ce dernier livre lu en 2018

 

Les 7 Stigmates de Jean Dardi

éditeur : City

 

Une sympathique découverte d’un polar traditionnel que j’ai apprécié. L’histoire est prenante, celle de plusieurs personnes, une jeune secrétaire, un imam, un rappeur, un assassin, un voleur… Tous retrouvés égorgées. Aucun lien apparent, si ce n’est un mystérieux message reçu par chacune des victimes quelques jours avant leur mort.

La psychose s’installe. En haut-lieu on panique, on trépigne, on menace. Au 36 Quai des Orfèvres, en plein mois d’août, il ne reste guère que le commissaire Giovanni Dell’Orso, qui ne batifole pas sur les plages.

En pleine déprime, il hérite donc de cette affaire qui s’avère particulièrement embrouillée.

J’ai aimé le style, brut, mais mettant une intensité. Peut-être un peu trop vulgaire par moment ou caricatural, mais bon, cela passe tout de même. Les stéréotypes des personnages sont intéressants avec la fliquette ultra sexy qui m’a fait beaucoup sourire ( un peu inconcevable tout de même surtout à la SRPJ)

Pount fort, l’humour ! L’auteur nous inonde de jeux de mots et de répartis comiques. J’ai vraiment pris beaucoup de plaisir à lire ce polar même si le dénouement était prévisible ( bon, c’est le problème d’écrire aussi des polars), mais l’ensemble tient tellement la route que l’on n’y fait pas attention.

Seul bémol, en numérique il manque tous les tirets de dialogue et pas facile de ne pas se mélanger par moment les pinceaux !

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( 29 décembre, 2018 )

Faites vos voeux

Faites vos voeux de Martine Magnin

Aux éditions Évidence éditions

 

Coup de coeur !

C’est avec grand plaisir que j’ai accepté de lire le livre de Martine Magnin. Je sais ce que beaucoup vont se dire, une auteure qui chronique « une collègue » de la même édition, cela sent le piston. Et bien pas du tout ! Je ne fais jamais de chroniques de complaisance (ce qui parfois déplaît à certains auteurs) et je vais vous avouer que j’avais déjà craqué pour la plume du fabuleux roman de Martine Magnin « Qu’importe le chemin ».

Ce fut donc avec plaisir que j’ai découvert ce petit roman, idéal à l’époque des voeux échangés, souvent synonyme d’obligation. Après avoir lu ce livre, vous ne verrez plus jamais les voeux de la même manière.

Que dire si ce n’est qu’une fois encore je me suis retrouvée sous le charme de l’écriture de Martine Magnin, un style pétillant, plein de vie, bourré d’humour.

« Exprimer un Vœu, c’est déjà espérer, rêver. »

Tout est, et pourtant, il existe tant de c-voeux, tant de situations où l’auteure nous entraîne que l’on se laisse prendre dans le filet, attendant « le prochain vœu » sur la page suivante, voeux tout aussi différents, passant du voeu formulé vite fait, aux voeux emplis d’empathie, de rêves aussi voire de souvenirs. Au travers de ce livre, c’est une balade que vous allez faire dans des anecdotes ou des réflexions toutes plus drôles les unes que les autres, parfois plus dures aussi, avec toujours sous-jacent, la phrase qui va pousser à réfléchir. Les très célèbres voeux de Brel en 1968 que j’ai toujours plaisir à lire et à relire ne furent pas oubliés.

 

Après la lecture de ce roman, j’ai juste envie de dire faites bien attention à vos voeux cette année, car Martine Magnin vous a à l’oeil !

En tous les cas, pour bien débuter l’année 2019, je n’ai qu’un seul voeu pour Martine, lisez ce petit bijou !

 

Quelques grandes phrases de ce livre qui m’ont touchée.

« Pour réaliser de grandes choses, il faut commencer prudemment par les petites et persévérer avec ténacité. »

« L’amitié, c’est un vrai capital de tendresse et de force. »

« Osons rêver, osons vivre nos rêves à n’en plus finir, osons essayer, osons nous tromper, osons persévérer, osons avoir du succès, osons déployer nos ailes et lançons-nous ! »

« Vous l’aurez compris, en fait, la seule vraie Bonne Résolution, c’est d’être bien dans ses pompes et dans ses rêves. » Quelle conclusion merveilleuse ! J’adore !

 

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