( 28 mai, 2020 )

Les allées du pardon

Les allées du pardon de Laurence Labbé

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

 

Coup de coeur

Qui a dit que les pépites n’existent pas en autoédition ?

J’aime beaucoup les romans de Laurence et je n’allais pas raté celui-là ! Couverture intrigante, titre intrigant …

Comment dire sans trop en dire … c’est l’histoire d’un homme qui va tomber sur un cahier d’écolier où, des mots qui vont tout changer.

C’est un pur délice ce passage entre cette sorte de journal dans lequel se passe des scènes de vie pour le moins étrange et cet homme dont on ne sait rien et qui pourtant va se mêler à ce qu’il lit. Je ne peux en dire plus par crainte de spolier, mais ce chassé-croisé entre le coeur de Théodule dit Richard, les extrasystoles, la mère, c’est absolument divin ! Délicieux momon également que les échanges avec Gudule et bien sûr celui qui lit et qui fait bien plus que cela …

Un vrai bijou !

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De superbes phrases qui poussent à la réflexion :

« Ah, les écrivains… De ceux que j’avais fréquentés, j’en avais déduit qu’ils sont un peu comme les comédiens : on n’arrive jamais à saisir la frontière entre leur véritable moi et les personnages dont ils endossent le costume. »

« Le rien est l’ennemi du bien. »

« C’est ainsi dans la vie. On possède un but, des certitudes, puis au moment l’où on s’y attend le moins, tout s’écroule. Et alors qu’on croit que tout est fini, un nouveau chemin apparaît, une lueur émerge de ce petit coin sombre dont on ne soupçonnait pas l’existence. »

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( 26 février, 2020 )

Un recueil de nouvelles à découvrir

La maison au bout du monde et autres nouvelles de Odile Marteau Guernion

Édition Le lys Bleu

Je ne suis pas une lectrice de nouvelles. Je dirais même que je déteste cela ! Heureuse surprise en découvrant celles d’Odile Marteau Guernion.

Je ne dis pas que j’ai eu un coup de coeur pour toutes, mais presque, en tous les cas ce roman m’a subjuguée.

J’ai eu un vrai coup de coeur pour la maison au bout du monde, la plus longue, dont l’histoire m’a captivée jusqu’au dénouement final. Je suis restée sous le charme du texte « le bateau de ses rêves. » une nouvelle terriblement poétique qui se serait prêtée au pinceau.

Savoureuse, la nouvelle « Sam le rêveur » qui aurait pu faire un excellent sujet de polar ! Tout comme « Quand la nature s’emmêle » ou « L’enfant si rare » qui auraient pu être les prologues de dystopie …

Un petit livre à découvrir, idéal pour les personnes âgées qui ne peuvent se souvenir d’une histoire sur des centaines de pages ou pour bouquiner cet été sur la plage.

Un livre bien écrit, avec un style rythmé, et surtout des nouvelles bien différentes !

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De quoi m’avoir fait changer d’avis sur l’univers des nouvelles !

( 25 février, 2020 )

Une nouveauté à découvrir

À l’ombre des saules en pleurs de Martine Magnin

FAUVES éditions

 

Je remercie Virginie et Martine pour ce SP en version papier. Tout d’abord, ce livre est esthétiquement magnifique ! Une couverture que j’ai regardée très longtemps, tellement cette photo me donnerait envie de titiller mon pinceau.

J’aime beaucoup les livres de cette auteure mais bien sûr certains plus que d’autres.

À l’ombre des saules en pleurs fait partie de ceux-là. Une fois encore, ce roman est diablement bien écrit à tel point que l’artiste peintre qui sommeille en moi n’aurait qu’une envie mettre sur toiles certains paysages tellement bien décrits.

Je ne suis pas sans m’interroger : ce lieu magique existe-t-il ou est-il juste né de l’imagination de l’auteure ? Une chose est sûre, je ne l’ai pas trouvé sur Internet.

L’histoire est celle de Pauline, une sympathique coiffeuse et de son mari Antoine plombier et sculpteur qui vont décider de changer de vie en devenant les gardiens de cet endroit un peu hors du temps.

Cette nouvelle vie qui s’annonce semble merveilleuse et cela aurait certainement été le cas si Doris la bonne amie de Pauline ne s’était pas faite plaquée du jour au lendemain par son mari Max. Ce drame va permettre à Doris d’aider son amie à mettre à neuf la maisonnette.

Une fois installés, on va assister à cette nouvelle vie pour Pauline et Antoine, cette vie des Saules qu’ils vont traverser un peu au travers d’une loupe grossissante. La vie de sept familles avec leurs joies et leurs chagrins, une vie qui aurait pu être banale si …

 

Un roman écrit avec finesse un peu comme si on effectuait un plongeon hors du temps dans des vies que le commun des mortels ne croiserait certainement pas.

Un roman où les saules sont bien présents à chaque fin de chapitre.

Un roman pour ceux qui aiment les livres emplis de descriptions tellement précises que l’on pourrait les dessiner.

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( 17 février, 2020 )

Mourir dignement : un livre fort !

La mère morte de blandine de caunes

 

En voilà un roman fort, qui claque, qui m’a touchée en plein coeur, peut-être simplement parce que j’ai perdu en juin dernier ma mère d’une maladie de la mémoire également, peut-être aussi parce que je me retrouve dans les mots de Blandine qui a perdu subitement sa fille de 36 ans, et que l’on soit issu d’une famille célèbre comme c’est son cas ou pas, la douleur n’épargne personne.

Dans ce livre on touche le dépérissement de Benoîte Groult, 92 ans, un bel âge tout de même que la maladie d’Alzheimer ne va pas épargner.  C’est une déchéance terrible pour cette grande écrivaine de sombrer dans l’oubli. Ce livre relance le débat sur le droit, le devoir de mourir dans la dignité. Cette écrivaine féministe a longtemps milité pour ce droit.  Elle aura la chance de le vivre, peut-être justement parce qu’elle a les moyens, parce que la notoriété permet de connaître du monde.

Dernièrement, j’ai lu :

« Le midazolam, puissant sédatif jusqu’ici réservé à un usage hospitalier, sera disponible d’ici quatre mois dans les pharmacies de ville pour les « médecins qui prennent en charge des patients en fin de vie à leur domicile », a annoncé ce lundi le ministère de la Santé. »

Petite avancée tout de même encore soumise à la bonne volonté des médecins.  L’ayant vu pour des proches, rien n’est moins facile que de sédater une personne. La plupart des professionnels de santé sont contre au nom de la religion, de la préservation de l’espèce.  Des mots qui me font mourir de rire ! Une personne en fin de vie n’en a rien à faire que l’on préserve l’espèce humaine. Ce qu’elle veut, c’est pouvoir s’endormir définitivement dans la dignité, sans souffrir.

Si on a vu des proches en fin de vie, on sait. La souffrance autant pour la personne que pour le proche est terrible. Elle laisse des traces. Comment se reconstruire, faire son deuil quand on a vu la personne que l’on a aimé se tordre de douleur, s’amenuiser, devenir fantomatique jusqu’à finir par s’éteindre morte de faim et de soif.

Sédater une personne en fin de vie, c’est lui offrir une dignité qui jusqu’à ce jour lui était refusée.

Mais sera-t-elle vraiment appliquée ? J’ai quelques doutes quand on voit à quel point c’est difficile de faire valoir les directives anticipées d’un proche dans un hôpital ou dans une maison médicalisée.

Pour revenir à ce roman qui a eu le mérite de délayer ma plume aujourd’hui, c’est un très bel ouvrage, bien écrit, et surtout qui pose la question de notre devenir, car à nous maintenir en « bonne santé », on en oublie notre cerveau qui lui a bien du mal à suivre ! Est-ce vraiment une chance de vivre centenaire ?

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( 26 janvier, 2020 )

Nés sans vie de Marion Payet

Nés sans vie de Marion Payet

« Vivre un deuil périnatal »

Poser les mots est la meilleure façon d’arriver à surmonter un deuil. Je ne pouvais qu’être sensible à ce roman autoédité qui j’espère va rencontrer un franc succès.

Je me suis sentie dès les premières pages aspirée, un peu comme si je vivais cette histoire au travers simplement des mots.

Le livre débute par la fin devrais-je dire, celle d’une interruption de grossesse médicalisée, car la future maman découvre que ses deux bébés de sept mois sont atteints d’une maladie génétique, le syndrome de Di George ou syndrome velocardiofacial. Une maladie totalement méconnue du commun des mortels.

Que dire d’un tel livre si ce n’est qu’il prend aux tripes, serre la gorge. Si on a eu des enfants, on ne peut que se projeter, ressentir cette souffrance palpable.

« C’est une sensation indescriptible que de porter ses enfants sans vie à l’intérieur de soi. Pour l’instant, j’ai du mal à réaliser qu’ils sont morts. »

C’est un récit extrêmement bien fait et la seconde partie nommée « Retour en arrière » est vraiment très intéressante, montrant le parcours du combattant mené par la future maman, les gynécologues peu professionnels et sans empathie comme  le docteur Bonnet, le peu d’aide rencontré dans un cas complexe même à notre époque, les erreurs de diagnostics des échographies.

 

« On ne se remet jamais vraiment de la perte de notre bébé, on apprend juste à vivre avec. »

Je suis d’accord  ayant perdu un enfant de 3 ans d’un cancer il y a 30 ans … on n’oublie jamais, mais la vie reste pleine de moments magiques !

https://www.amazon.fr/Nés-sans-vie-Vivre-périnatal/dp/B07VJWW6GG/ref=nodl_

Un très beau livre à découvrir …

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( 30 octobre, 2019 )

Un bon roman à découvrir

Bien mal acquis de Martine Magnin

Collection la nouvelle plume

Merci à l’auteure pour son SP que j’ai accepté avec joie, très curieuse de découvrir sa plume dans ce nouveau genre. J’ai découvert Martine avec « Qu’importe le chemin » et depuis, je ne rate aucune de ses parutions.

« Puisque vous êtes en train de visionner cette cassette, c’est que je suis déjà mort et que, à tort ou à raison, vous avez trouvé cette maudite caisse. Après avoir entendu ce que je vais dire, ce sera à vous de prendre des décisions en connaissance de cause. Quoi qu’il en soit, bon courage à vous. »

Le début nous met immédiatement dans le bain. Cela sentait déjà bon rien que dans ces mots !

C’est l’histoire d’un homme a-t-on envie de dire, et quel homme ! Régis, un monsieur tout le monde, garagiste dans une ville de province, qui se retrouve expulsé de son garage à cause de la construction d’un rond-pointRégis va se mettre à la recherche d’un autre garage et va tomber sur une petite annonce, un garage en ruine incendiée quelque temps plus tôt. Il va accepter l’offre même si l’endroit est vraiment en piteux état et en faisant le ménage, il va tomber sur une cassette et un sac rempli de billets de banque.

L’histoire va s’alterner entre quatre personnages, Régis que sa conscience titille, la belle-soeur de l’homme décédé dans l’incendie, le mari de cette femme et l’assureur que les conclusions de l’accident n’ont pas satisfaits.

C’est une histoire bien écrite, bien menée aux accents du sud de la France. Je n’aurais, car nous sommes plutôt face à une véritable étude psychologique des comportements humains, donc pour ma part, « Bien mal acquis » est un roman psychologique offrant des questions que chacun pourrait se poser : que ferions-nous si nous tombions sur un sac rempli de millions ? Comment notre entourage rebondirait-il ? Jusqu’au parler de morale ?

Un livre facile à lire, je l’ai lu en deux soirs, qui ne prend pas la tête, rafraîchissant, avec en prime des recettes de cuisine que l’on a bien envie d’essayer !

Si vous aimez la poésie, vous apprécierez le clin d’œil poétique des haïkus :

« Il n’y a rien

Dans mes poches

Rien que mes mains. »

Vous avez envie de passer un bon moment avec ce temps maussade ? Installez-vous avec « Bien mal acquis » au coin du feu, et vous ne verrez pas le temps passer !

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( 24 octobre, 2019 )

Une très belle découverte livresque …

L’écorcheur de Cadoline de Bruno Carpentier

D’UN AUTRE AILLEURS ÉDITIONS

C’est avec une grande émotion que j’ai reçu le livre de Bruno Carpentier, mon premier SP papier, dédicacé ( j’ai dû enlever mon nom sur la photo, car ce n’était pas mon patronyme, mais mon nom d’épouse donc « privé »). Sur le coup, j’avais annoncé à l’auteur que je n’étais pas trop fan de nouvelles, un genre qui me laisse toujours sur ma fin, mais là le livre regroupe trois novellas, un genre que je n’avais jamais lu. Une bonne occasion de me faire un avis neutre, car seuls les imbéciles restent sur leurs positions.

L’écorcheur de Cadolivre, le Boucher de Malemort et la Benoîte- Affrique sont donc trous novellas.

C’est donc avec une vive curiosité que j’ai plongé dans la première histoire, L’écorcheur de Cadolivre débute en 2016, donc à notre époque, par la découverte d’un cadavre, Paul Tardy, 58 ans, retraité des Postes, à Saint-Savournin. Le lieutenant Roubard de la PJ de Marseille va enquêter.

J’ai beaucoup aimé cette novella dont l’auteur a conservé la patois du sud. Mon grand-père, originaire de Martigues, a bercé mon enfance avec ce vocabulaire chantant et cet humour typiquement ensoleillé.  Le style est alerte, agréable et se lit vite. L’auteur a respecté la trame de toute enquête policière classique ce qui ne m’a pas dépaysé. Une histoire intéressante, avec un épilogue avec un clin d’œil amusant.

La seconde novella « le Boucher de Malimort » se passe cette fois en Corrèze en 1954. On se trouve aux prises avec un commissaire pas piqué des vers, Chaballe, dans une enquête savoureuse où la vieille Simone a été assassinée mais dont on n’a pas retrouvé le corps.

Une enquête bien menée un peu à la manière d’un Cluedo avec des interrogatoires. Et il faut bien vous l’avouer, la chute est tout bonnement excellente !

La troisième novella fut celle à laquelle j’ai le moins accrochée. Le meurtre d’un sacristain, un bijou volé, la Benoite Affique, l’histoire se passant en Belgique.

 

En résumé, ce livre fut une excellente surprise ! Un roman très surprenant par ces trois histoires bien menées.

Je recommande sans hésitation cette lecture qui par son découpage en novellas permet de prendre son temps, de savourer chaque lecture et donc de passer un très agréable moment.

 

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( 10 octobre, 2019 )

Un EXCELLENT thriller !

JE NE SUIS PAS UN MONSTRE de Carme Chaparro

 

De nombreux chroniqueurs avaient applaudi ce livre. J’y suis donc allée les yeux fermés et wouah, une claque ! Quelle histoire !

Dès les premières pages le thriller est amené, il prend à la gorge, aux tripes.

C’est un thriller sur les enlèvements d’enfants, et si on est maman, on ressent toute l’émotion écrite.

Je n’en dirais pas plus sauf que je l’ai lu en deux jours et j’ai vraiment adoré !

 

L’histoire :

24 décembre. Un enfant disparaît dans un centre commercial de Madrid.

Même lieu et même mode opératoire qu’une ancienne affaire : l’enlèvement de Nicolás Acosta deux ans plus tôt. Et si tout recommençait ?

L’inspectrice Ana Arén, qui a failli lors de l’enquête précédente, se lance à corps perdu dans une course contre la montre pour retrouver le petit garçon. Mais certains journalistes viennent contrarier son enquête, avides de scoops et d’audience.

Les fausses pistes s’enchaînent, les rumeurs enflent et les politiques s’en mêlent. La ville tremble, sans répit, devant la menace d’un tueur en série, d’un prédateur à l’affût des proies qu’il veut faire siennes.

Alors que la vérité est sur le point d’éclater, l’inspectrice se retrouve face à une effroyable réalité qui pourrait la consumer.

 

« Le marché de l’édition est aussi pourri que les autres : plus tu es connu, plus tu vends. Peu importe ce que tu écris. »

 

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( 17 septembre, 2019 )

Coup de coeur !

Les refuges de  Jérome Loubry

En voilà un thriller de haut niveau ! J’ai bien eu du mal à le laisser ne serait-ce que de quelques minutes pour vaquer à mes occupations ! Une intrigue de malade bien tordue qui nous balade tout au long du bouquin.

L’histoire pourtant débute simplement. Sandrine suite au décès de sa grand-mère va se rendre sur une île où il semble se passer des choses étranges.

Comment en dire plus sans spolier et un tel livre ne doit pas l’être !

Je ne peux que dire : c’est prodigieux ! Jusqu’à la fin on est entraîné dans le labyrinthe où l’auteur veut nous emporter et où il réussit à merveille !

Un véritable coup de maître !

Bravo !

 

Une phrase que j’ai particulièrement aimée :

«  Les ruptures se nourrissent du temps et du silence. Elles dévorent nos remords et les digèrent jusqu’à les rendre inaudibles. »

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( 15 septembre, 2019 )

Un excellent livre à découvrir !

EN APNÉE de  Sylvain  Pavlowski

Je remercie l’auteur pour son SP.

Dès les premières lignes, on se retrouve plongé dans l’ambiance : un meurtre en plein Paris retrouvé nu, la Crim qui arrive sur les lieux, le commandant Pauline Rougier, récemment de retour, comme un poisson, on est spontanément appâté !

C’est mon premier roman de Sylvain  Pavlowski, mais je comprends vite au fil du livre que des précédentes enquêtes furent menées par Pauline Rougier.

Quelle belle découverte ! Le thème est à la fois original et angoissant : et si la Seine sortait de son lit ? Et si les barrages n’arrivaient pas à tenir ? Que de et s qui nous font nous poser de nombreuses questions sans rapport direct avec le meurtre.

Celui-ci va se trouver mis en parallèle avec l’univers sombre d’Internet, des cybercriminels, avec une analyse pointue sur les Bitcoins et le Blockchain. Novice dans ce domaine, j’ai vraiment adoré ces recherches minutieuses qui m’ont appris beaucoup de choses sur la face cachée de la toile où va rebondir avec agilité ce thriller.

En clair, un roman qui va bien au-delà du simple roman, chose que j’adore, qui n’a rien de niais ou de surfait, écrit dans un style limpide et vraiment agréable.

On reste un peu sur sa faim en tournant la dernière page du roman, mais les dernières lignes laissent supposer que ce ne sera pas pour bien longtemps et que nous retrouverons certainement Pauline Rougier dans une prochaine parution !

Un polar vraiment original qui m’a captivée du début à la fin, qui ferait un excellent film !

À découvrir !

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