( 6 mars, 2019 )

Coup de coeur : Haut le coeur de Gaëlle Perrin- Guillet

Polars et thrillers sont mes livres de prédilection et je suis très reconnaissante à Taurnada éditions pour m’avoir permis de découvrir ce roman.

Haut le coeur de  Gaëlle Perrin- Guillet

D’emblée, le style est pointée, bien rythmée avec une sorte de zoom sur le personnage principal, Alix Flament, journaliste, qui se retrouve presque simple pigiste après avoir été une spécialiste des affaires criminelles.

L’analyse psychologique entre Alix et Éloane, cette relation au final très particulière qui conduit l’une d’elle à vouloir à tout prix terminer ce qu’elle s’était promis de faire avant son incarcération, et le dilemme de la journaliste, détruite par cette femme six ans plus tôt et qui pourtant peut-être la seule à pouvoir la stopper.

« « : “Quand je sortirai, tu seras la première prévenue.” J’en ai encore la chair de poule en repensant à la gueule qu’elle avait en disant ça : un véritable animal enragé. »

Les mots sont jetés sur le papier et le lecteur, lui, sent l’adrénaline monter ! Plonger ce livre, c’est s’enfoncer dans la noirceur humaine, en ayant le coeur bien accroché ! Difficile de donner un avis sans spolier, mais on ne voit plus les restaurants du même regard ni les colis, bref cela change notre vision !

Un roman que l’on a bien du mal à lâcher, où les énigmes nous incitent à continuer, à vouloir connaître la fin, à aller jusqu’à détester Éloane. Un thriller rondement mené !

Une très belle découverte ! Avec un suspense jusqu’à la dernière page ! Même les dernières lignes sont …wouah !!!!

 

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À lire sans réserve !

( 6 mars, 2019 )

La forme est vide de CLR

La forme est vide de CLR

J’ai mis du temps à lire  la nouvelle parution de CLR, simplement parce que ce livre n’est pas un roman, plutôt un recueil dont chaque chapitre se déguste. Rien que le titre, pour ceux qui aiment la philosophie est intéressant, l’apologie du vide, tout un programme.

« Faire l’apologie du vide, revient à faire celle de la liberté car celle-ci est absente de contrainte et d’influence, vide de toute autorité (intérieure ou extérieure). »

On retrouve bien dès le départ la plume livresque de CLR qui avait déjà débattu avec brio sur la liberté dans « Une liberté pas comme les autres »,

J’ai donc savouré ce recueil, pris beaucoup de plaisir à le lire, appréciant la manière dont CLR passe des contes à l’expression philosophique, nous livrant à chaque chapitre une question sur laquelle nous devons nous arrêter. On retrouve aussi les thèmes phares de l’auteur : le zen et la méditation.

 

En résumé, un livre qu’il faut lire parce qu’il fait du bien, parce qu’il pose de véritables questions. Un vrai plaisir pour ceux qui aiment réfléchir …

 

Quelques phrases qui m’ont marqué :

« Bien souvent, l’existence est aussi une essence non définitive. »

 

« C’est dans le vide de pensée que l’intelligence s’exerce, c’est dans ce même vide que la méditation laisse l’ego de côté, c’est aussi dans ce même vide que la joie peut fleurir. »

 

« La liberté est un acte conscient. Elle apparait seule lorsque l’ego s’est effacé. »

 

CLR est un auteur autoédité et vous pourrez retrouver ses ouvrages dont celui-ci sur Kindle.

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https://www.amazon.fr/forme-est-vide-psychologie-Bouddhas-ebook/dp/B07NJPW5SG/ref=nodl_

( 27 février, 2019 )

Un roman à découvrir

The prison experiment de Eric Costa

 

J’ai déjà lu plusieurs livres de cet auteur, en particulier Aztèques, que j’avais adoré, et je le remercie pour son SP. Curieuse de découvrir cette fois un « thriller », bien loin de l’univers d’Aztèques. Je dirais presque que cet ouvrage flirte avec la science-fiction. On plonge directement dans cette anomalie , ce dôme nommé l’oeuvre qui fait un peu penser à Stephen King et à la fois aux romans d’aventure de Cussler.

J’ai beaucoup aimé l’analyse des personnages, avec un coup de coeur pour Elena,  et le rythme soutenu de ce roman qui au passage ferait un excellent film.

Un peu déçue que ce roman s’achève sans véritable fin, c’est terriblement frustrant ..

D’un autre côté, cela laisse peut-être présager une suite, que je me suis amusée à imaginer…

 

L’histoire :

Dans la fameuse zone 51, se trouve une prison expérimentale d’un genre très particulier nommée l’Oeuvre qui n’est plus sous contrôle de la CIA. Une équipe va partir à l’assaut de cette prison où de nombreux pièges les attendent.

Magnifique couverture au passage !!!!

L’auteur est en autoédition et on peut trouver son livre sur Amazon à un prixtrès abordable.

Un roman d’anticipation à découvrir.

 

https://www.amazon.fr/Prison-Experiment-Thriller-t-ebook/dp/B07KYNXWWZ/ref=cm_cr_arp_d_product_top?ie=UTF8

 

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( 24 février, 2019 )

Un joli roman à découvrir

Un seul jour à vivre de Maryn Morgan

 

Un peu de retard dans mes chroniques ayant eu quelques impératifs personnels et n’étant pas une machine, je remercie chaleureusement l’auteure pour son SP et son roman numérique. J’avais accepté ce service presse pour couper un peu de l’univers des polars où je nage comme un poisson, et quelque chose m’attirait dans ce roman, comme si ses mots m’appelaient.

Au fur et à mesure que je le lisais cela m’a fait penser à mon roman Juste une seconde, cette philosophie qui rejoint tellement la mienne, celle qui affirme que seul le présent est important. Beaucoup de phrases que j’aurais pu écrire ou qui rejoignent mes articles de ce blog. Un excellent style littéraire, une histoire tendre, une belle morale, un livre « feed good » qui fait du bien. Le personnage « principal » d’Elsa est extrêmement attachant, cette femme à la fois forte et fragile qui va traverser des épreuves terribles en gardant pourtant la tête hors de l’eau.

Un roman à lire si on veut sortir de sa zone de confort, si on veut cesser de s’apitoyer sur son propre sort, si on veut simplement vivre l’Instant.

Des phrases qui me parlent particulièrement :

« Quand je peins, je ne pense à rien. Ce n’est pas moi qui commande le pinceau, c’est lui qui me guide, moi je le suis. »

« Le bonheur, comme la vie, est immuable, nous perdons simplement, par épuisement, le contact avec eux. »

« Le secret de la vie, c’est de mourir avant de mourir et de découvrir que la mort n’existe pas. »

Eckhart Tolle

« Si vous êtes dépressif, vous vivez dans le passé. Si vous êtes anxieux, vous vivez dans le futur. Si vous êtes en paix, vous vivez dans le présent. »

Lao Tseu

« Nous ne sommes pas nos pensées. C’est un fait. Mais à travers elles, nous créons, en permanence, notre réalité »

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( 21 février, 2019 )

L’outsider de Stephen King

L’outsider de Stephen King

Super coup de coeur

Voilà bien longtemps que je n’avais pas lu un Stephen King n’ayant pas accroché avec ses derniers lus Cellulair et Joy Land, bien éloignés de mes chouchous : Ça, Shinning, .Carrie, Dead Zone, , les Tommyknockers, bref les livres d’il y a plus de vongt ans.

L’outsider est totalement différent des derniers, non sans rappeler le style de Ça avec cette ambiance diablement bien écrite.

 

Prenant dès les premières lignes, captivants, un livre que l’on ne peut pas poser tellement on a envie de lire la suite ! Cela débute comme un bon vieux polar, autour de la mort horrible d’un enfant. Un livre où l’auteur nous entraîne dans une histoire où chaque chapitre est un rebondissement. Coupable ? Non-coupable ? On ne cesse de douter ! Un inspecteur, un privé, la recherche commence en profondeur. Terry Maitlan est-il,derrière cet horrible meurtre ou alors qui tire les ficelles ?

 

Vous l’avez compris, j’ai adoré ! Totalement ! Du grand Stephen King comme j’aime en lire. Bien écrit, prenant, addictif. Quel bonheur de retrouver enfin le style du grand maître,avec surtout cette pointe d’intrigue policière. Les inconditionnels de Stephen King seront peut-être déçus car on ne frémit pas d’horreur ( sauf sur les dernières cinquante pages) mais axe plutôt sur une philosophie de l’esprit, comme dans ça, ce à quoi joue notre cerveau, ce que notre inconscient mijote. Peut-être pourrait-on reprocher la longueur pour ceux qui n’aiment pas cet auteur car la mise en route est détaillée sur une centaine de pages. Cela ne m’a pas ennuyée car c’est vraiment bien écrit.

Une phrase qui m’a vraiment interpellée et poussée à réflexion :

« Je crois qu’il y a dans ma tête des dizaines de pensées alignées en file indienne derrière chaque pensée consciente. »

 

Quant aux personnages, j’ai particulièrement aimé Holly, détective caricaturale, à laquelle on s’attache autant pour son mode de pensées que pour son originalité.

Il semblerait qu’elle soit déjà apparue dans certains romans de King, mais j’avais laissé tomber cet auteur depuis quelques années.

 

En résumé, je conseille ce livre si vous avez le temps, car il dépasse les 700 pages et il ne faut pas lire une seule page par jour pour bien comprendre l’histoire. Un très bon cru !  Même si la fin reste toujours une fin à la King :)

 

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( 26 janvier, 2019 )

L’erreur

L’erreur de Susi Fox

Un bon roman, mais loin du coup de coeur annoncé.

Un excellent début de livre. Une histoire qui peut arriver d’où cette envie de découvrir la fin, celle de Sasha, médecin légiste, qui a toujours voulu un bébé, et se retrouve, malgré une grossesse parfaite, à l’hôpital pour subir une césarienne.  À son réveil, elle est persuadée qu’on a fait une erreur, que le bébé n’est pas le sien. Le stress post partum est parfaitement bien analysé, tout comme la montée d’anxiété paranoïaque de la mère. C’est un roman très bien écrit que j’ai pris plaisir à lire, même si j’ai trouvé quelques longueurs, et de sérieuses invraisemblances, ayant bossé en service néonatal. J’avoue avoir été déçue par une fin totalement prévisible, banale, sans vraiment d’originalité. Dommage, car la première moitié du roman est très prenante.

En clair, une fin bâclée comme si l’auteure n’avait pas su comment la finir . Elle aurait dû me demander car j’avais pensé, cru, à un autre dénouement de dingue. Et bien , non, c’est très moyen.

 

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( 23 janvier, 2019 )

TRÉFONDS de Tom Clearlake

TRÉFONDS de Tom Clearlake

Édition Moonlike

 

 

Un grand merci à l’auteur pour son service presse. J’avais déjà lu son roman précédent « l’essence des ténèbres », et j’étais donc très curieuse de découvrir ce nouveau livre.

 

L’histoire démarre fort avec une immersion directe dans une fusillade grandeur nature.

Luca Ferrand, officier police se retrouve mis à pied, et rencontre Tanya qui lui dit être menacée. Ils vivent une nuit intense, puis Tanya disparait. Quelques jours plus tard, Luca apprend que ses collègues ont retrouvé une femme décapité dans une poubelle et que ce pourrait bien être Tanya. Il reconnaît les tatouages, mais ce n’est pas la jeune femme avec qui il a passé la nuit.

L’auteur nous guide alors dans un monde bien particulier, celui de la nuit, celui où aucune limite n’existe, et aux côtés de Luca nous partons à la recherche de Tanya, cultes et symboles sataniques au programme. La basilique du Sacré-Cœur. Mystères, horreurs, terreurs.

Ici, on a plus affaire à un thriller qu’à un polar, avec une montée crescendo de l’angoisse. Luca va vivre un véritable plongeon au coeur des enfers et nous allons avec lui suivre son périple.

Que dire si ce n’est qu’une fois commencé, on n’a aucune envie de quitter ce livre, on veut impérativement savoir, comprendre. Un peu comme un jeu de piste, on va suivre pas à pas l’avancée de Luca.

L’idée de ce thriller est absolument géniale ! Les faits historiques relatés sont véridiques hormis l’Infernum dont je n’a pas trouvé de véritables traces, mais on peut s’interroger tout de même …  Comme le titre, fort bien choisi l’indique, nous touchons les tréfonds de l’âme humaine, jusqu’à atteindre, nous aussi les endroits les plus sombres du Mal.

La jolie petite histoire d’amour entre Tanya et Luca met un peu de douceur dans une plume teintée d’atrocités. Coeurs fragiles s’abstenir, quant aux autres, foncez …

Au passage, cela m’a fait penser à du Chattam pour ceux qui aiment, et cela ferait un film diabolique !

 

Les phrases clés du polar :

« Tous les hommes sont potentiellement des monstres en puissance, beaucoup l’ignorent et essaient de se convaincre que ce genre de fantasmes ne leur appartient pas, que ce ne sont que des idées extérieures, dérangeantes, qui envahissent leur réalité bien ordonnée. Mais où est l’ordre dans l’esprit humain ? Le chaos n’est-il pas la base de la pensée rationnelle ? »

 

« Mais l’on ne peut parler de combat que lorsque les forces opposées ont une part égale de chance de victoire. Ici, mas- sacre eut été plus approprié pour définir ce qu’il advint au centre de l’arène. »

 

« L’humanité n’a pas sa place ici. Seulement la cruauté et la folie. L’infamie et l’abomination. »

 

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( 22 janvier, 2019 )

À même la peau de Lisa Gardner

Coup de coeur !

Depuis le début de l’année 2019, j’ai la chance de tomber sur de très bon livre !

J’aime beaucoup Lisa Gardner en particulier Lumière noire, et son nouveau roman m’a complètement bluffée ! Wouah ! Génial !

Merveilleusement bien écrit, passionnant, je n’ai pas pu le lâcher !

Je pourrais délirer des pages sur ce thriller virtuose, mais je gâcherais certainement le suspense alors je vais juste dire, il est vraiment parfait ! Avec des personnages attachants comme DD et Adeline insensible à la douleur.

J’ai lu des chroniques critiquant l’aspect médical, le raisonnement de l’auteure sur la douleur, je connais aussi la douleur et cette philosophie qui incite le patient à se battre, je plussoie totalement !

Donc ne regardons un polar que comme il est, un polaret non un ouvrage de médecine !

Un livre à lire en haut d’une PAL !

 

Le résumé de l’éditeur

Deux meurtres spectaculaires sont perpétrés à Boston à six semaines d’intervalle. Dans les deux cas, les victimes sont des femmes seules, atrocement mutilées, à côté desquelles l’assassin a déposé une rose. L’inspectrice D.D. Warren, chargée de l’enquête, décèle vite une similitude entre ces mises en scène macabres et une longue série de meurtres ayant défrayé la chronique à Boston quarante ans plus tôt et dont l’auteur, Harry Day, s’est suicidé depuis. Seul recours pour D.D. Warren : se rapprocher des deux filles de Harry Day. Se pourrait-il qu’il y ait un lien entre les récents crimes et Shana et Adeline ? Pour le savoir, D.D. Warren va devoir se confronter à cette interrogation : peut-on échapper à son destin lorsqu’il est marqué du sceau de la mort ? Une plongée stupéfiante au cœur d’un enfer familial.

 

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( 20 janvier, 2019 )

PARANOÏA – Emilie Courts

PARANOÏA « Le jour où la pluie commença »de Emilie Courts

Aux éditions Evidence éditions.

 

Intrigante, tentante, alléchante, il n’y a pas à dire la couverture m’attirait comme un aimant, et c’est sans savoir où j’allais mettre les pieds que j’ai plongé dans un livre dont l’immersion fut totale. Dès le préambule, on se retrouve pris au piège de cette folie.

Quant à l’histoire, elle m’a surprise ! Un peu déstabilisante au début. Elle commence par l’histoire de Sarah, puis passe ensuite à Sophie, la même personne, différente pourtant, quoique. Une vie axée sur le mélange violence, sexe, abus d’alcool, prostitution …

Le style est très bon, bien écrit.

Après, je m’attendais à un polar vu la collection Clair Obscur, et au début, j’ai été un peu déçue. Ce livre est tout le contraire, très branchée érotisme, scènes violentes. Ce n’est pas trop mon truc. Et pourtant …

On pourrait donc penser que j’ai abandonné le livre, et bien pas du tout ! J’avais envie d’en savoir plus, de comprendre ,  pourquoi cette femme se fait-elle appeler Sarah ? Pourquoi cette descente aux portes des enfers ?

La transition est brutale lorsque l’on passe à la seconde partie, un peu comme si on changeait tout simplement de livre. Sensation étrange, mais pas désagréable, un peu comme lire un roman à plusieurs mains. On passe « du sexe à outrance à la vie de couple d’Alexander et Sophie », enfin, c’est ce que l’on pense, puis on va sombrer avec Alexander, avec cette vie qui part en vrille, avec l’horreur.

 

En conclusion, c’est un roman à lire parce qu’il est vraiment très original. Par moment, je me suis demandé s’il ne se rapprochait pas d’une autobiographie ou d’exemples dérivés d’instants de vie. C’est tout du moins l’effet que cela donne. Vous n’y trouverez ni cadavre ni inspecteur, mais un cheminement qui tient en haleine parce que l’on a vraiment envie de connaître la fin, une fin où finalement on retrouve la violence de la première partie, où on comprend, enfin !

La chute est brutale, mais excellente !

 

Les phrases qui m’ont marquée.

 

« Les Autres ne sont pas le problème ; c’est moi, seulement moi. »

 

« Une loi spirituelle parle du Dharma, notre raison de vivre. L’âme se réincarne jusqu’à l’accomplissement de l’œuvre pour laquelle elle se trouve l »

 

« Ainsi va la vie, entre joies et peines, et nous sommes ainsi faits qu’il nous suffit d’un seul malheur pour oublier trois bonheurs »

 

« La connerie des hommes n’a de limite que leur génie ! »

 

« L’amitié entre un homme et une femme était impossible. Il y en avait toujours un qui voulait baiser l’autre, au sens propre ou au figuré… »

 

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( 11 janvier, 2019 )

Avalanche hôtel de Niko Tackian

Une bonne découverte

Encore un bon polar comme je les aime malgré une couverture m’a laissée un peu perplexe. J’ai toujours un peu de mal en lisant un ouvrage où les nom de l’auteur est plus gros que le titre. Cela me donne l’impression que l’on veut vendre un auteur et non des mots. Malgré cela, l’image derrière est sublime.

L’histoire est celle de  Joshua Auberson, agent de sécurité, enquête sur la disparition d’une jeune cliente, avec un sentiment d’étrangeté. Cela commence donc en 1980  à l’Avalanche Hôtel. Brusquement, on se retrouve en 2018 où Joshua se réveille. Il est flic. Cet hôtel n’est plus qu’une ruine.

Rêve ? Coma ? Réalité ? En tous les cas, Joshua va aller au bout de son enquête.

L’atmosphère est très bien rendue. L’interaction avec sa collègue Sybille est aussi bien écrite, et on s’attache vraiment aux personnages et à cette énigme, que s’est-il donc passé en 1980 ? Qu’est devenue Catherine Alexander et que lui est-il arrivé ?

J’ai bien aimé ce livre qui se lit facilement, qui n’est pas trop long, et surtout dont les ficelles sont bien agencées. À lire .

 

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