( 14 décembre, 2021 )

À mon papounet

26 ans. Déjà. L’impression que le temps a filé si vite t’emportant avec lui, toi mon petit papa, mon héros, mon mentor.  Vois-tu de là-haut que j’essaie vainement de suivre tes traces en aquarelle, et que je me plante royalement ? Que j’ai aussi pris des chemins détournés pensant t’y croiser ? Je sais aujourd’hui, que tu ne reviendras pas, mais que tu continueras toujours à vivre au travers de mes enfants, de mes petits-enfants, un peu comme un fil rouge qui traversera le temps. Ah mon petit papa, ce 14 décembre 1995, comme je l’ai maudit, tout comme ton choix de ne pas te battre, de t’envoler vers l’infini.

Mon petit papa, je t’aime beaucoup plus que le soleil aimais-je dire petite, et pourtant je l’aime le soleil … toi, poète, artiste, photographe, peintre, toi qui savais faire vibrer l’énergie, garde moi au creux de ton âme jusqu’au jour où nos énergies se retrouveront.

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( 13 décembre, 2021 )

L’hiver et la thyroïde

Cette année, l’hiver est particulièrement froid. Va falloir s’accrocher amis papillons, parce que hormis les malades en hyperthyroïdie, tous les autres vont voir leur frilosité s’accroître : les mains gelées, les pieds glacés, une impossibilité de se réchauffer même près d’un chauffage. Que vous soyez atteints de la maladie d’Hashimoto, d’un dérèglement en hypo, d’une ablation de la thyroïde, le froid demande à l’organisme un travail plus important qu’il ne pourra fournir avec une thyroïde absente ou déficiente.

Résultat, la fatigue sera plus importante, l’organisme ralenti. Pour palier à ce problème qui revient chaque hiver, de nombreux médecins augmentent le dosage de leurs patients, très légèrement, pour ensuite le rabaisser à partir de mars. Mieux vaut en hiver avoir un organisme un peu « en surchauffe » que complètement déglingué.

En hiver, notre corps doit lutter contre des agressions en tous genres. Prenons la peau, plus facilement agressée par le froid, doublement attaquée en hypothyroïdie avec une peau sèche. Pensez à vous, à bien hydrater votre visage. Il en sera de même pour vos cheveux qui seront secs, ternes et pouvant tomber.

Ces diverses agressions, les personnes dites bien portantes vont aussi en subir les méfaits, seulement en hypothyroïdie, cela sera multiplié par quatre. Il y aura toujours des chanceux qui vont y échapper et on se réjouit pour eux, mais pour les autres, l’hiver sera une saison difficile.

Le froid va augmenter l’essoufflement possible et la difficulté à faire de grandes randonnées, ainsi qu’augmenter la rétention d’eau. Ne fuyez pas votre miroir car il sera votre meilleur indicateur. : vos sourcils qui se ratifient à la base, votre peau plus épaisse, parfois avec des poches sous les yeux qui vont apparaître comme un léger gonflement. La bonne nouvelle est que tout rentrera dans l’ordre lorsque les saisons seront meilleures ou si vous avez augmenté votre dosage ( avec l’accord de votre médecin)

Cette rétention d’eau en hiver a une raison simple, on s’hydrate moins, contrairement aux idées reçues, moins on boit, plus on stocke, c’est mathématique. Boire est une excellente façon de faire circuler l’eau dans l’organisme. L’eau doit être la principale source de boisson, mais le thé vert ou les tisanes sont des  excellents diurétiques. En hiver, on a froid, on oublie de boire, donc on gonfle, on va prendre des kilos, et c’est reparti pour un cercle vicieux.  Bien sûr, toutes les boissons chaudes sont les bienvenues, mais attention au sucre.

L’hiver et la thyroïde, c’est également les virus et les microbes qui traînent. Là encore tous les malades ne sont pas égaux. Certains vont résister et n’attraperont jamais rien, d’autres auront un organisme affaibli et tomberont toujours malades. On comprend que personne ne peut se prononcer à ce jour pour ou contre vacciner une personne atteinte d’un dysfonctionnement thyroïdien ou de la maladie d’Hashimoto. Ce sera au cas par cas. Dans tous les cas, égoïstement, prendre ses précautions, multiplier les gestes barrières que ce soit pour le covid ou pour se protéger d’un virus gastrique.

Surtout, attention à la déprime hivernale, déjà fréquente pour tous, mais accentuée chez les malades de la thyroïde. Trouvez-vous des passions, des occupations qui vous feront du bien. Vivez au jour le jour votre présent !

Et courage à tous … plus que trois mois avant mars, une bonne saison pour notre thyroïde ! On s’accroche !

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( 13 décembre, 2021 )

La force d’un livre

Venant de mettre le mot fin à mon dernier manuscrit, je me suis interrogée sur cette question.  Qu’est-ce qui fait la force d’un livre ? Sans cette « force » un livre ne peut toucher le lecteur. Dernièrement, j’ai lu plusieurs livres, d’écrivains renommés, sans cette force, d’une platitude telle que le soir, je m’endormais dessus, ce qui amusait beaucoup mon chéri. Et puis, j’ai enfin débusqué un livre qui m’a tenu éveillée. Il y avait ce plaisir immédiat, ces mots qui percutaient.  J’ai donc pris du recul et analysé les raisons de cette engouement.  Un style alerte sans trop de dialogues, peu de descriptions, l’époque de Proust est révolue, des personnages percutants où chacun peut se reconnaître. C’est ce que j’ai tenté de mettre en place dans ce manuscrit, Appelez-moi John, un véritable challenge, une sortie brutale de ma zone de confort. Peut-être un « bide » en perspective, certainement pas un best-seller, peu importe, je sais que ce livre doit vivre et je suis fière d’avoir essayé !

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( 12 décembre, 2021 )

Savoir se relever

Tomber fait partie de la vie. On ne peut passer une existence sans tomber plusieurs fois. On peut choisir de s’enfoncer, de s’enliser, puis de couler ou bien de nager afin de rejoindre la rive. Cela s’appelle la résilience. J’ai toujours fait en sorte de ne pas choisir la facilité, et malgré les épreuves, je me suis toujours relevée. J’en ai fait mon moteur de vie. La résilience s’apprend. Elle n’est ni innée, ni facile, et demande beaucoup d’efforts. Les gens ont tendance à dire que les blessures cicatrisent en cas de résilience, je pense qu’aucune douleur ne guérit totalement, juste elles s’estompent, parce que c’est un moyen de se protéger. Et puis, se relever, c’est simplement mettre de la distance avec le passé en faisant de l’instant présent une force.  Rien n’importe plus que ce présent. Nous sommes tous capables de cette résilience !  Il suffit de croire en nous.

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( 11 décembre, 2021 )

La peur de ne pas être à la hauteur

Savez-vous ce qu’est l’atélophobie ? C’est une personne qui manque de confiance en elle, qui s’inquiète constamment de ne pas être à la hauteur, de ne jamais être assez bien. Tout simplement la peur de l’imperfection. Le commun des mortels est souvent paralysé par cette peur, humaine, celle de ne pas être à la hauteur. Il suffit d’un mot pour que l’on se retrouve dans l’esprit d’un petit enfant, insignifiant, avec la peur au ventre. Peur du regard des autres, peur de la critique. La peur s’apprivoise. Elle s’accepte. La peur nous bloque, elle bloque nos projets, elle peut bloquer une vie.

La meilleure façon de bloquer cette peur, c’est de l’affronter les yeux dans les yeux, c’est aussi croire en soi, se convaincre que l’on est quelqu’un d’important, car chaque personne est importante. La vie est tellement courte qu’il faut vraiment en profiter sans peur ! Pas facile, mais à tenter. !

( 10 décembre, 2021 )

Huit ans

Nous voilà sur le seuil des huit ans passés sur ce blog, avec chaque jour un article différent. Les premiers articles ne furent pas publiés publiquement, par peur. Huit ans.

Huit ans à garder ce lien avec les lecteurs, huit ans à s’imposer ce rituel devenu une habitude au même titre que boire un jus d’orange pressé le matin. Certains jours, je me demande pourquoi je continue.  Les aléas des algorithmes ont changé la donne et on ne peut jamais prévoir qui sera le lectorat du jour. Mon absence sur les réseaux n’améliorent pas la diffusion des articles. Il y a quelques années, j’avais la chance que l’attaché presse d’une des éditions où mon livre était publié s’occupait entièrement du partage des articles. C’était bien !

Curieusement, la courbe des statistiques montrent tout de même une lecture des articles qui restent honorables. Alors oui, certains jours, j’ai envie de tout envoyer valser, je me dis que cela ne sert à rien. Et puis, vous êtes là avec vos petits messages, vos commentaires, votre gentillesse, votre soutien, et je me dis, on continue encore un an, juste un an.

Et nous voilà à huit ans ! Avec un bilan de 1197384 visites et de 3798 artcles.

Alors joyeux anniversaire à ce blog et on continue pour un an encore ?

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( 9 décembre, 2021 )

La gourmandise

La gourmandise est un vilain défaut, et pourtant qu’est-ce que c’est bon ! J’ai toujours été gourmande, une « bouche sucrée » comme on dit. Des études montrent que c’est dans notre cerveau que cela se joue, que l’on est tous différents, et que ce plaisir n’est pas un plaisir coupable, il est là pour nous faire du bien. Le tout est de savoir s’arrêter à la limite. Être gourmand ne veut pas dire être obsédé par la nourriture, simplement prendre plaisir à aimer ce que l’on mange, sortir de table en se disant : Qu’est-ce que c’est bon ! À l’approche des fêtes de Noël, l’inquiétude pour la prise de kilos est dans de nombreuses têtes. Il faut cesser de culpabiliser. Pour les amoureux du foie gras, des huitres, du saumon, de la dinde, ces mets délicieux ne se mangent ( hormis chez les riches) qu’une fois par an. Alors, savourez vos repas de fêtes, peut-être en limitant de s’enivrer, peut-être en restant raisonnable. Peut-être en ne cédant pas à toutes les tentations, mais prenons plaisir à manger ! C’est bon pour le moral !

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( 8 décembre, 2021 )

Le mot de la fin

Rien n’est plus compliqué pour un auteur que de poser le mot FIN. Lorsque l’on arrive à la dernière page d’un manuscrit, on ressent une vive émotion, à la fois une délivrance, une satisfaction et une frustration.  Délivrance, car écrire un roman prend aux tripes. L’auteur fait corps avec l’histoire, s’oubliant pour atteindre le meilleur dénouement, celui qui restera dans les mémoires. Un roman dont la fin est loupée sera un roman raté. L’enjeu est de taille. Satisfaction d’avoir été jusqu’au bout, de ne pas avoir lâché. Car, lorsque l’on commence à bien manier la plume, il nous arrive de commencer des manuscrits qui vont finir par moisir, faute d’inspiration. Mettre le mot fin, c’est se dire « On a réussi ! On est allé jusqu’au bout. »

Frustration, car la fin d’un livre signe la fin d’un travail. Nos personnages sont devenus nos amis, nous avons vibré avec eux, pleuré également, et soudainement on se sent bien seul.

Vivre positivement le mot de la fin est important. Se dire que d’autres livres à écrire nous attendent ! Et que la fin n’en est jamais vraiment une, car offrir ensuite nos mots à des lecteurs, voilà une autre aventure qui commence.

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( 7 décembre, 2021 )

Ne plus courir, mais vivre

La vie actuelle est loin d’être facile ! Nous avons tous le nez dans le guidon, sans possibilité d’échapper à cette course contre la montre. Entre le stress, la pression familiale, le patron qui exige toujours plus, il est difficile de sortir la tête de l’eau. Certains essaient à coup de séances de bien-être, mais au final, c’est un peu comme mettre une pommade sur une brûlure, c’est juste un placebo. On court, on vit dans l’urgence, et on s’effondre le soir en ayant l’impression de n’avoir rien fait de notre vie. Et cela dure des mois, parfois des années. Le seul moment béni est celui des vacances. Et puis un jour, notre corps hurle et dit « stop ». Il parle à notre place. Il nous dit de lever le pied, de cesser de courir après le temps. Il n’est jamais trop tard et on peut toujours faire marche arrière. À nous de faire ce saut ! Le temps, c’est dans notre tête. Nous sommes indispensables à personne. Il est donc primordial  à chacun de réévaluer ses priorités et ses objectifs. Nous n’avons pas à nous infliger une vie stressante et trop souvent nous conservons cette course après le temps, car cela nous fait croire que nous sommes bien vivants, alors qu’au final, c’est une manière de se rassurer de notre propre finalité, une manière aussi d’obtenir une reconnaissance des autres. Mais la seule reconnaissance que nous avons, c’est le regard que nous avons sur nous. Alors, il faut oser changer de vie, de travail, de lieu de vie, peu importe, il faut trouver la clé pour ne plus courir après le temps.

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( 6 décembre, 2021 )

La thyroïde au quotidien

Lorsque la thyroïde fonctionne, c’est le Paradis, mais lorsqu’elle a un problème, notre monde part en vrille et on a l’impression d’être aux portes des Enfers. Un dysfonctionnement thyroïdien est lourd à vivre malgré les traitements divers. Le quotidien est plombé de symptômes invalidants, fatigue, douleurs musculaires, problèmes digestifs et intestinaux, mémoire défaillante et la liste est longue.

Vivre avec un mal de dos est compliqué, chacun le sait, c’est la maladie du siècle, mais aussi un vrai signal de notre corps. Prenons Hashimoto, par exemple, on en bave avec le mal de dos parce que nos muscles ne sont plus aussi forts qu’avant, parce que nous avons des douleurs partout et que le stress, souvent déclencheur, va rebondir sous forme de sciatique, de cervicites, de problèmes en tous genres. Trop souvent on se voit prescrire des médicaments antidouleurs, ou des relaxants musculaires qui ne feront que cacher le problème. Soigner le dysfonctionnement de la thyroïde reste la priorité !

Vivre avec une thyroïde déficiente ou qui n’existe plus, impose des jours avec et des jours sans. C’est ce qui est terrible ! On croit souvent qu’au moindre léger « mieux » c’est gagné et vlan, on va avoir une rechute. La fatigue est perverse, elle ne s’annonce pas, elle nous tombe dessus. On prend en général cette rechute comme une vraie claque la première fois, puis on s’y habitue. À chaque fois, on se dit, elle est là, elle est de retour, c’est reparti ! Alors, on a le choix, serrer les dents et avancer ou se poser en victime et pleurnicher. Personne ne peut comprendre ce que l’on ressent parce que ces maladies ne sont pas reconnues, et ce qui n’est pas reconnu, n’est pas pris au sérieux. Il faudrait une vraie reconnaissance, parce que ce n’est pas anodin de vivre avec un handicap invisible. Tout ce qui ne se voit pas est jugé sans gravité même pour les médecins ! Cela doit changer ! Impérativement !

ENSEMBLE pour la reconnaissance des maladies thyroïdiennes !

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