( 8 février, 2014 )

Premier salon en vue …

Petit Salon …
Réponse positive pour le Salon du Livre de Boissy saint Léger
Le dimanche 16 Mars 2014 ..
Petit salon de banlieue mais mon premier salon du Livre en tant qu’auteur …
C’est … Étrange … Bizarre … Magique ….
C’est un salon, m’a-t-on dit, où il y a peu de ventes mais de très jolis contacts …
Allez ! En plus il y aura des ventes ! Il faut y croire !

( 7 février, 2014 )

Une raison, une seule …

Merci à Vincent pour son très joli commentaire, très positif … Cela me trouble de voir le pouvoir que peut avoir un livre : permettre à un couple qui ne se parlait plus de renouer une communication. Tout le drame de notre société ! Nous sommes de plus en plus nombreux, nous avons à notre portée des outils de sociabilité dernier cri comme les réseaux sociaux ou les blogs et au final, même si nous avons partagé la vie d’une personne chère depuis des années lorsque notre devoir est de ne pas couper la communication, il y a des mots qui restent bloqués.
La faute à qui ? À personne, à la peur qui nous envahit quand le temps nous fait savoir que nous devons affronter l’autre. Aux questions que l’on se pose : serons- nous toujours les mêmes après une telle mise au point ? Allons-nous, nous perdre ? Alors on fuit, on évite les sujets qui fâchent, on détourne la réalité pour en faire notre propre fiction … Lâchement …
On préfère rester à porter notre fameux masque plutôt que de révéler les failles qui pourraient nous déstabiliser.
Quel courage, vous avez eu Vincent de franchir ce cap !
Quel merveilleux cadeau, vous m’avez fait : communiquer grâce à Rouge …
Quelle que soit la notoriété que ce roman traversera, quel que soit le nombre de ventes, je ne retiens juste une chose : il vous a aidé Vous. Il en aidera peut être d’autres …

Rien que pour cela, il faut qu’il vive …

( 6 février, 2014 )

Le pouvoir du pardon …

C’est une demande faisant suite au pouvoir des mots. Que puis-je donc en dire ? Que c’est difficile de pardonner, que ça fait mal de dire pardon surtout si on n’a pas l’impression d’être coupable, que c’est un poids une vie sans pardon …

J’ai connu des gens passant leur vie à prononcer ce mot au point qu’il n’ait plus aucune signification. D’autres à l’inverse, gonflés d’orgueil  qui ne peuvent le dire même si la culpabilité les ronge. Il y a ceux qui peuvent l’écrire des dizaines de fois et face à la personne voit ressurgir colère et rage, . Et puis il y a celui qui par jalousie va détruire la vie des autres. celui-là voudrait bien pouvoir dire pardon mais s’il le faisait, il se retrouverait face à son propre échec. Et cette idée même est insupportable..

Il y  a des pardons que l’on attend simplement parce que ne pas les entendre, c’est conserver un lien malsain.

Pardonner est un acte d’amour.
Dire pardon à l’autre, c’est lui offrir sa liberté ….Celle de pouvoir avancer sans revenir sur le passé, sans se retourner.. Alors apprenez à libérer les autres de vos chaînes en disant simplement pardon avec sincérité. Après pas sûr que celui d’en face soit prêt à entendre votre pardon … Mais au moins vous aurez essayé ! Nul ne peut lutter contre la bêtise humaine …

Bonne journée

( 5 février, 2014 )

Merci …

Que de retour ces jours ci. Merci à vous tous qui me motivez par vos mots. Je vous l’ai déjà dit, je ne vis pas de l’écriture. C’est une passion. C’est devenu une passion. Je n’aurai jamais pensé un jour avoir le courage de faire front et de pouvoir faire publier mes modestes écrits. Ce n’est pas un acte anodin. La peur. Celle dont je vous parlais hier. Celle qui nous laisse bloquer comme des enfants. Écrire, c’est mettre des sentiments sur une page blanche, des ressentis, des perceptions, des émotions et faire vivre tout ça de manière attractive, positive. Quand on écrit, quand j’écris, je le fais juste pour moi, pour sentir les mots vibrer, un peu comme un peintre face à sa toile qui va y glisser ses sensations, sa colère, ses amours. Alors, lorsque l’on m’a suggéré d’envoyer Rouge à un éditeur, je me suis statufiée. Pourquoi prendre ce risque ? Celui de voir mon manuscrit rejeté alors que je suis si bien toute seule avec lui, tranquille, bien au chaud dans mon cocon. Mais on y réfléchit …

On respire alors un grand coup, on clique sur envoyer et le manuscrit s’envole vers les maisons d’édition..

Je l’ai déjà dit, j’ai eu la chance de ne recevoir que des réponses positives, toutes presque au même moment. Là, la peur revient, elle renoue avec notre quotidien. On signe le contrat. Les dés sont jetés. Et si … Et si … Le livre était une daube … Et si … Et si …. Les lecteurs ne comprenaient rien à l’histoire. Et si … Et si… Les méchants de la vraie vie revenaient tout bousiller … Et si … Et si …

Et si Rouge finalement allait plaire ?

Alors là, on se sent les ailes pousser, on se sent flotter quand le premier fan clame son admiration ! On finit par croire que peut être le livre n’est pas si mauvais, que peut être il y a un sens à cette vie … Alors, oui, grâce à vous lecteurs, on finit par penser que les rêves, on peut les vivre !

ROUGE se vend merveilleusement bien …

140 ventes ce jour … Plus de 80 ebooks offerts … Et je constate : ROUGE se partage de mains en mains … C’est merveilleux !

Alors  du fond du cœur MERCI !

 

( 4 février, 2014 )

la peur …

La peur …

 

Mélissa, une jeune lectrice m’a écrit : J’ai beaucoup aimé votre livre etc etc mais une chose m’intrigue : vos héros ne semblent jamais avoir peur. Pourquoi ? Moi, j’ai toujours peur. »

 

C’est le propre d’un héro de ne pas avoir peur même si cette dernière transpire tout de même parfois à travers des gestes, des mots … La peur face à l’appel à passer … (Autant pour Matt que pour Antoine), la peur de la solitude (pour Antoine et Louis- Maxime) etc

« C’est de ta peur que j’ai peur. » de William Shakespeare

 

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La peur est un instrument machiavélique. C’est l’arme qui permet à un individu de tenir l’autre, de garder un lien, d’attiser le feu. C’est le cas des pervers narcissiques, ces hommes qui se pensent au-dessus des lois, au-dessus des hommes, ces individus qui jouent avec nous comme avec des marionnettes. J’en profite pour faire un clin d’œil à de nombreuses amies qui ont croisé un jour leurs routes. Je pense que je l’étudierai dans un prochain roman.

Je ne suis pas, par nature, une personne peureuse, en dehors des araignées que j’ai en horreur !  Les gens, les idées ne me font pas peur. Par contre je suis une personne prudente. Là, où ça sent le roussi, je contourne mon chemin. J’ai rencontré pourtant la peur au coin de ma rue … Lorsque l’on se retrouve agressée, menacée pour des raisons qui n’en sont pas. La peur jaillit. La peur nous étouffe. On ne sait plus ce que l’on doit faire. Avancer la tête haute ou s’enfoncer profondément dans le sable tel un crabe. On avance alors, avec prudence, avec crainte, comme si on marchait sur des œufs. Quand on pense que la situation s’est apaisée, on souffle, heureux, et voilà qu’une nouvelle bourrasque arrive bien plus forte que la précédente, et la peur revient …

 

Jeune lectrice, la peur fait partie de notre vie et il faut travailler dessus. Eviter les situations de crise qui pourront réactiver cette peur, éviter les pervers narcissiques qui vont enchaîneront à leur propre psychose, éviter d’avoir peur de vos peurs ….

Vous qui me lisez.. Témoignez ! Cela m’intéresse pour donner vie à mes personnages.

Bonne journée

 

 

 

 

 

( 3 février, 2014 )

Un petit cadeau ….

Ce week-end, j’ai peaufiné mes vingt premiers chapitres de Blanc …

Face à votre enthousiasme toujours croissant (de nombreux achats ce we ! Merci à vous nouveaux lecteurs), je vous offre un extrait du premier chapitre de mon second bébé ….

 

                   Cassis

 

Marseille. Tout le monde connaît son célèbre club de football mais combien peuvent prétendre savoir qu’un jour cette ville s’est appelée Massalia, nom plein de poésie évoquant le soleil de Provence, les senteurs de Lavande et les orangers.

Marseille, sa mer caressant ses contours, reconnaissable entre toutes avec ses petites rues pentues emplies de charme, ses quartiers populaires. Tout au sud, aux confins de la ville se trouve un lieu unique : les Calanques. Endroit magique, hors du temps où les roches entassées au fil des siècles ont formé des falaises s’étendant sur plus de vingt kilomètres. Face à tant de beauté, Marseille se heurte à la violence des cités, à ses règlements de compte incessants. Depuis quelques années, la ville se retrouve la capitale du crime. En 2014, Marseille est en sang. Les gangs règnent en maître. Le gouvernement impuissant, ne sait que faire pour enrayer le processus. Il décide de créer une section réunissant les meilleurs flics de France pour lutter contre la criminalité.

Depuis l’arrestation du Tueur au Caducée, l’inspecteur Antoine Bourgnon, promu commissaire divisionnaire, croule sous les tâches administratives liées à son nouveau statut. Il sature des heures passées à remplir de la paperasse derrière un bureau ou perdues lors de réunions assommantes avec des hauts dignitaires.

( …)

Le suite dans quelques mois lorsque BLANC verra le jour !

Votre avis m’intéresse toujours!

Bonne soirée

( 1 février, 2014 )

Coup de gueule du jour

Hier j’étais connectée sur FB lorsque je reçois un msg de monsieur X me demandant de promouvoir son livre sur ce blog. Pourquoi pas ? Je crois en la lecture ! J’ai déjà dit, je n’écris pas pour l’argent mais pour être lue, pour pouvoir ensuite partager des moments de vie parfois éphémères avec de nouvelles personnes. C’est ce que je fais depuis plusieurs semaines et c’est un vrai plaisir, je dois bien l’avouer !

Bref, cet auteur me propose de m’envoyer son livre.. Pourquoi pas ? Je deviens à moi toute seule une vraie banque littéraire en ce moment ! Mon Ipad éclate de Ebooks ( Kindle) que beaucoup de jeunes auteurs proposent à l’achat gratuit ! Jolie initiative …

Là, ce monsieur X commence à me prendre de haut me disant que LUI est un VRAI auteur !

C’est quoi un vrai auteur ? Qui a la prétention de se dire vrai auteur ? Celui qui a mis son âme dans un texte ou celui qui pour avoir pactisé peut accéder au podium, tout en reléguant « les nouveaux », « les petits » au fin fond d’une caisse !!!

Alors monsieur X, je lance mon cri du cœur ! Il n’y a pas de faux auteurs ! Chaque personne qui a un jour pris la plume ou le clavier pour noircir des pages, est un VRAI auteur !

Et «  petits auteurs » que nous sommes : Soyez fiers de vous ! On n’a pas la grosse tête, on a encore un cœur et au moins nos chevilles peuvent rentrer dans nos bottes !

Bonne journée les amis

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