( 16 février, 2020 )

Les maladies thyroïdiennes et l’humeur

Basedow, Hashimoto et les autres, la majorité des dysfonctionnements thyroïdiens aura une fluctuation de l’humeur liée à un manque ou un surplus hormonal. Bien difficile à vivre pour l’entourage et encore plus difficile pour le malade qui devra subir les remarques acides ou les réactions parfois pires que du vitriol.

L’agressivité, très fréquente avec Basedow ou en hyperthyroïdie pouvant même être parfois violente. Ces réactions sont très difficiles à maîtriser en début de maladie et on imagine fort bien la personne, qui avant était toute douce, se transformer en dragon ! La cohabitation avec des collègues de travail sera compliquée, on s’en doute.

Le malade va réagir au quart de tour, sans réfléchir, répondant du tac au tac à une remarque pas nécessairement malveillante.

À cela peut s’ajouter chez ces malades, la paranoïa.  Le malade se pense persécuté, incompris (ce qui est certainement vrai) et va voir le mal partout.

La dépression, facteur que l’on retrouve dans 60% des dysfonctionnements thyroïdiens et qui malheureusement sont souvent soignés à coup d’antidépresseurs qui ne vont faire l’objet que de simples pansements. Le déprimé ou le dépressif peut vite pourrir la vie de son entourage avec des pensées négatives, s’enfonçant dans une boucle sans fin.

L’hypocondrie, extrêmement fréquente va apparaître au début de la maladie. Cela s’assimile à une anxiété pathologique liée à un trop peu d’hormones de la thyroïde.

Ce sera ces personnes qui vont aller voir leur médecin sans cesse pour être rassurés, qui vont sur les groupes lancer des appels désespérés trouvant chaque jour un nouveau symptômes, lisant Google en long en large et en travers. C’est une pathologie thyroïdienne quia fait dire aux médecins trop facilement que « tout était dans la tête »

Alors non, ce n’est pas dans la tête !

Émotivité extrême, larmes aux yeux fréquentes … Encore un inconvénient à ne pas négliger …

Troubles cognitifs ou de la mémoire, là encore une véritable horreur à une époque où on a fait des dégénérescences de la mémoire une cause nationale. Impossibilité soudaine de se rappeler son code de carte bancaire, de se souvenir d’un rendez-vous, de ne pas réussir à mémoriser une leçon. Un véritable handicap !

Et l’apathie, liée à un ralentissement du corps est aussi une véritable plaie. Le malade va être en mode zombie, incapable de se défendre, un peu comme s’il était battu et acceptait stoïquement les coups. Il va se traîner comme une larve au grand désespoir d’un entourage qui ne comprend pas cette impossibilité à se bouger.

Doit-on rajouter à la liste les troubles de « l’humeur sexuelle », loin d’être facilement acceptés autant par le malade que par la personne qui partage sa vie.

 

La liste est longue et bien handicapante. Heureusement, un malade n’aura pas tous ces symptômes, et surtout la majorité vont se résorber une fois stabilisé.

Il est donc important que les soignants comprennent cette détresse, que les familles l’acceptent.

Combien de couples détruits simplement à cause de cette maudite thyroïde qui un jour a tout changé ? Des hommes qui ne supportent plus la suspicion de leurs compagnes ou leurs sautes d’humeur, ces phrases dites trop vite, cette colère sans sens.

Être entendus et être compris, voilà ce que désirent les malades de la thyroïde.

Au bout de la route, même si une guérison définitive n’est pas toujours possible, il y a la sérénité.

Personnellement, après la découverte d’Hashimoto, j’ai été apathique plusieurs années, sans pouvoir réagir, et j’ai énormément souffert de cette « lenteur » autant physique qu’intellectuelle.  Aujourd’hui, j’ai retrouvé ma force, ma volonté, et même si la fatigue peut me terrasser sans prévenir, j’ai appris à apprivoiser cette maladie et à vivre avec. Je vis de mieux en mieux, avec sérénité.

Je souhaite que notre société apprenne à regarder autrement, à ne pas juger bêtement et surtout à faire preuve de bienveillance.

Bon courage à tous les papillons

 

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( 4 février, 2020 )

Hashimoto, les dysfonctionnements thyroïdiens et la peur.

Plus de six ans que j’essaie avec mes mots, faute d’argent, de faire prendre conscience au monde que les maladies de la thyroïde ne sont pas dans la tête.  Si je vous disais que j’ai l’impression de pédaler dans la semoule, vous me croirez ?

Je m’aperçois de plus en plus que ceux qui n’ont jamais eu de problèmes ne peuvent pas comprendre que ce soit les proches, les collègues, les médecins … Ce n’est même pas qu’ils ne veulent pas, c’est qu’ils ne peuvent pas, car ces maladies sont trop complexes.

On le voit même au niveau des associations où chacun y va de son latin, pas toujours d’accord avec les actions de l’autre, alors que si on se serrait tous les coudes …

On le voit aussi sur FB où la malade venant de découvrir sa pathologie et ne trouvant pas de réponse, va bombarder les différents groupes et obtenir au final des réponses parfois dissonantes et très anxiogènes.

Une fois de plus, je l’écris et le signe : nous sommes tous différents et les impacts sur notre santé ne sera pas identique. On n’est pas dans un schéma où on nous annonce un cancer avec une espérance de vie de tant de mois. On se trouve dans le cas de figure d’une fichue pathologie qui peut-être ponctuelle ou à vie, qui peut bousiller nos projets ou qui n’aura qu’un impact mineur.

Mais dans tous les cas, une maladie qui va laisser des traces qu’on le veille ou non !

Il est normal d’avoir peur et au lieu de dénigrer cette peur, les médecins devraient l’accompagner.

Peur de cette fatigue qui prend par surprise, qui est handicapante, qui bloque des projets de vie.

Peur de ce poids qui va prendre parfois une tournure cauchemardesque.

Peur de ces trous de mémoire ou de cette impossibilité à se concentrer qui inéluctablement nous font penser au spectre des maladies comme Alzheimer.

Peur de tous ces problèmes en lien avec le coeur, tension, extrasystoles, arythmie, la liste et longue et paniquante, car de nombreux malaises peuvent s’inviter.

Peur des répercussions possibles sur l’humeur pouvant varier de l’apathie totale à énervement, sautes d’humeur, déprime.

Mais la plus grande peur reste celle de n’être plus jamais comme avant!

 

Alors commence le long parcours d’un malade, les médicaments pas toujours bien tolérés, mais aussi l’impatience de certains qui au premier trouble se précipite chez son toubib.

Cette peur est normale surtout après l’affaire du nouveau Levothyrox, mais il faut tout de même rester rationnel. Un médicament reste un médicament. Il va aider la thyroïde autant soit peu, mais il ne va jamais remplacer une thyroïde toute neuve. Alors oui, des effets secondaires ponctuels peuvent exister et inutile de se précipiter immédiatement pour changer de médicament. Le corps a besoin de six semaines pour s’adapter. Inutile d’aller faire une TSH toutes les semaines. On vire alors à la paranoïa, un des symptômes gênant d’une thyroïde défaillante.

Il faut savoir écouter son corps et prendre du recul.

 

Internet est inondé de pages de médecins naturopathes préconisant la solution miracle. Si le malade se donne une chance d’avancée grâce à cette aide, pourquoi pas ? Mais il ne faut pas non plus tomber dans l’effet pervers de suiveurs admiratifs !

Si on regarde bien, beaucoup de ces praticiens sont hors de prix ( 200€ le quart d’heure) et énoncer, comme je l’ai lu dernièrement, qu’ils pratiquaient par amour des personnes … euh … à ce prix, je ne vois pas d’amour, mais du profit ! Après chacun fait ce qui lui fait du bien et si grâce à ces thérapies, la peur de cette maladie disparait, ce sera un grand pas en avant !

 

La peur engendre la peur alors faisons taire ces peurs ! Ne l’alimentons pas ni piur nous ni pour les autres.

Ce n’est pas facile. Tout comme vous, j’ai des moments « avec », d’autres « sans » et pourtant, je suis stabilisée. Parfois la peur s’invite par une fatigue soudaine. Je fais tout avec des respirations régulières, des visualisations pour repousser cette angoisse et je me pose. En général, le lendemain, c’est reparti …

 

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En tous les cas, j’en profite pour vous redire que le recueil est enfin proposé aux libraires. Vous avez été nombreux à en faire la demande alors n’hésitez plus à le signaler à votre libraire qu’il puisse le commander et le mettre en vitrine afin que votre pathologie soit mieux comprise.

 

Amis papillons, soutenons-nous positivement !

 

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( 28 janvier, 2020 )

Fatigue, kilos, alimentation, thyroïde plein feu !

 

On le sait tous, la thyroïde régule l’organisme, mais les mêmes remarques affluent : «  on est toujours fatigués ! », « j’en ai marre de prendre trop de poids » ( ou à l’inverse d’e, perdre trop), « je ne sais plus quoi manger! » On aura beau faire des dizaines d’articles sur ce sujet, la souffrance silencieuse continue à transpirer.

Une thyroïde qui ne fonctionne plus correctement que ce soit lié ou non à une fatigue auto-immune va générer de la fatigue. Le corps se ralentit (en hypo) ou s’accélère (en hyper) et donc va fatiguer, un peu comme si une voiture usée essayait de monter une pente raide. Résultat on s’essouffle, on n’arrive plus à pratiquer ce sport que l’on arrivait à faire six mois plus tôt. Rajoutons le moral qui ne va pas être au top, et on a tout pour faire dire « aux autres » que tout est dans la tête, que tout est hystérie.

Beaucoup de médecins se sentent impuissants face à une maladie qu’ils ne comprennent pas. Et surtout, c’est bien plus facile de donner un antibiotique pour une angine ou une sinusite plutôt que de chercher comment soulager un patient dont tout le corps ne fonctionne plus.

Certains vont même jusqu’à convaincre le malade que le cachet pris chaque matin est la solution miracle.

C’est ainsi que ces malades de la thyroïde ressortent de chez leur toubib avec une ordonnance de Levothyrox, persuadés qu’ils seront sur pieds une semaine plus tard !

Seulement voilà, la fatigue persiste, les kilos (bête noire de cette maladie) persistent.

Parlons-en de ces kilos que les médias ont récemment nommé « un petit inconvénient ».  Alors non, la prise de poids avec une maladie thyroïdienne peut-être un véritable handicap. Chaque personne est différente et ce n’est pas parce que ce problème de poids ne dérange pas votre voisine, que vous, vous n’allez pas en souffrir !

L’âge est également facteur de souffrance. Une jeune femme de trente ans qui va voir sa balance afficher vingt kilos de plus en quelques mois sera complètement désemparée perdant confiance en elle. Une femme plus âgée le vivra souvent mieux étant passée par des fluctuations de poids plus fréquemment dans sa vie. On comprendra donc facilement que chaque personne devrait être traitée individuellement, sans se reposer sur une éventuelle comparaison avec les autres, sans n’avoir comme modèle qu’un tableau de « normes ».

Combien de fois les malades de la thyroïde n’ont-elles entendues que c’était de leur faute car elles n’avaient pas supprimé le gluten ? Si c’était la clé de la guérison universelle, tout le monde adopterait ce régime alimentaire, mais une fois encore s’il fait des miracles à certaines personnes (qui souvent sans le savoir avaient bien avant une intolérance au gluten), ce régime restrictif sera nocif pour d’autres.

Il en va de même pour toutes les pistes. Dernièrement une malade m’a interpellée sur le fait que je pointe trop l’impact du stress. Mea culpa ! C’est vrai que dans mon cas, le stress est la cause déclenchante de toutes mes thyroïdites et que je les ai réduit de plus des trois quart en adoptant une vie sereine. Mais effectivement pour d’autres ce sera l’alimentation, d’autres encore le manque d’exercices etc

Comme je le dis souvent, on n’a pas une maladie de la thyroïde par hasard. Cette glande est primordiale à notre bon équilibre et elle est le centre des émotions. ˋ

Elle nous oblige à changer notre manière de vivre, de manger, de penser aussi parfois.

Elle n’est pas facile à vivre, mais on y arrive, si on le veut, si on tombe sur de bons médecins qui écoutent le corps et non juste un dosage sanguin.

Elle reste une plaie pour beaucoup et il ne faut pas l’oublier ! Souhaitons qu’un jour elle soit reconnue pour éviter aux générations futures de devoir toujours de battre pour expliquer simplement que : non ! Ce n’est pas dans la tête !

 

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( 15 janvier, 2020 )

Les jours avec et les jours sans …

Tout le monde les connaît, ces jours, avec ces jours sans. Rares sont ceux qui y échappent avec une maladie auto-immune en particulier Hashimoto.

C’est toujours lorsque l’on croit que l’on pense être sorti d’affaire que cette maladie revient à la charge sans nous laisser de répit. Cela commence en général par une fatigue que l’on attendait pas. La veille, nous étions en pleine forme, prêt à escalader une montagne. Et puis, au lever, le lendemain matin, la fatigue est là, de retour.

On se dit souvent qu’il y a une raison, que c’est la saison, ce qui est peut-être vrai, mais une chose est sûre, on peut échapper à cette réalité. Le plus surprenant, c’est que la plupart du temps, le dosage de la TSH s’avère normal ou a très peu de fluctuations. Ce n’est donc ni une question de dosage, ni une question de médicaments, c’est simplement la maladie qui est là et bien là

Les personnes non atteintes de cette maladie ne peuvent comprendre, tellement ce retour de fatigue est soudain et imprévisible. Ce sera cette collègue qui aujourd’hui n’assure pas correctement son travail, ce sera la mère de famille épuisée n’arrivant même pas à accomplir ses tâches quotidiennes, ce sera ce commerçant énervé pour un rien. Seulement, rien ne différencie ces personnes ce que vous, vous êtes. Alors l’incompréhension va naître. La mésentente va s’installer. Les critiques vont fuser. Le malade va se sentir encore plus dévaloriser et mis à l’écart.

Il est bon pourtant de rappeler que les jours sans ne sont pas des jours « fait exprès », qu’une maladie thyroïdienne n’est pas une maladie choisie, que ce n’est pas une maladie psychologique uniquement dans la tête. Il est bon de dire que ces malades souffrent en permanence de cette variation qui n’est pas maîtrisée, qui n’est pas comprise ni par l’entourage ni par le milieu médical, qui se retrouve être simplement subie dans la douleur.

Alors oui, il y a des jours sans, personne n’y peut rien, aucun traitement n’est totalement efficace contre ces jours sans. Il y a des jours où rien ne va, où la mémoire est moins bonne, où les problèmes cardiaques sont plus important, où l’énervement est difficilement maîtrisable comme pour Basedow. C’est un fait.

Nous avons régulièrement des retours de personnes qui se sont vus licencier, abandonnés par leur conjoint, maltraités par leurs amis, simplement parce qu’ils avaient une maladie de la thyroïde. Il faut que les choses changent. Il faut que toutes personnes comprennent ce que vivent les autres. De plus en plus d’articles et de livres apparaissent sur le burnout qui autrefois était montré du doigt. Il faut de même que cette maladie auto-immune qui se nomme Hashimoto ou que cette autre Basedow soient prises en compte par notre société comme un énorme handicap ponctuel. J’insiste sur le mot ponctuel, car il faut tout de même savoir qu’une fois stabilisé, le malade aura tout de même beaucoup de jour « avec » et il faut s’en réjouir.

Il ne faut pourtant pas oublier ces jours « sans » et il faut que chacun les respecte !

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( 9 janvier, 2020 )

Hashimoto 2020

Nouvelle année malheureusement Hashimoto est toujours là ! On ne peut se mentir, l’hiver en plus est une période compliquée pour de nombreux malades. Que l’on soit traités ou non, c’est une maladie auto-immune qui est à vie. Ceux qui clament le contraire ne le font que pour se rassurer.

Encore une fois, il ne faut pas oublier que mettre toutes les maladies thyroïdiennes dans le même panier est une ineptie.

Continuons amis papillons à nous tenir les coudes car certains d’entre nous souffrent !

Pensons à eux …

 

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« « Il existe une différence entre une simple maladie de la thyroïde et une maladie auto-immune comme Hashimoto.

Dans le premier cas, c’est simplement les hormones qui débloquent, dans le second cas, c’est le système immunitaire qui va empêcher le corps de faire son travail et, dans ce dernier cas, c’est irréversible. Et comme rien n’est simple, plus la destruction thyroïdienne est rapide, plus les attaques seront violentes et répétées. En clair, une personne qui découvre sa maladie auto-immune avec un taux d’anticorps qui débute pourra fort bien vivre quelques années sans traitement de substitution, tandis qu’un malade qui va voir sa glande détruite rapidement après une agression, un deuil, etc. devra souvent passer par un traitement, ce qui n’est pas, contrairement à l’idée reçue, une généralité. Tous ces malades se retrouveront avec ou sans traitement, malheureusement aux prises avec des thyroïdites régulières, en clair des rechutes, ce qui fait dire à de nombreuses personnes que le médicament est inefficace. Seulement, le médicament n’est pas là pour soigner les anticorps, mais pour tenter de garder le bateau sur la mer. Un peu comme une voiture qui roule et dont les pneus se dégonflent résultat, eh bien, la voiture sera moins stable ! Pour le corps, ce sera pareil.

Ce n’est pas l’hypothyroïdie qui provoque la maladie d’Hashimoto, mais l’inverse, les attaques auto-immunes vont bloquer le fonctionnement de la thyroïde et induire une hypothyroïdie.

Dans ce cas, le traitement est souvent malheureusement incontournable et à vie.

Le malade n’échappera pourtant pas, malgré ce traitement, à un dérèglement régulier de sa TSH, car les anticorps continueront leur travail et attaqueront par crise.

Contrairement aux simples hypothyroïdies qui se résoudront en quelques mois. »

Extrait de Maladies thyroïdiennes dévoreuses de vie

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( 27 décembre, 2019 )

Maladies thyroïdiennes, toujours …

 

Encore, toujours, les années se succèdent et rien ne change. Des médicaments en rupture de stock, des malades non écoutés, des diagnostics trop lents, des dosages complexes, des symptômes en yoyo, non vraiment, rien ne change ! On espère toujours un miracle qui n’arrivent jamais !

Chaque année, des associations se battent, des malades lèvent le poing, mais c’est toujours aussi difficile d’être entendu !

Certains malades ont la chance de retrouver une vie « normale » rapidement. Ce sont souvent des personnes avec un dérèglement facile à rééquilibrer, mais chaque personne est totalement différente et il n’existe aucune recette miracle sinon cela se saurait.

Les malades en ont vraiment assez de devoir répondre à la question : « comment vas-tu ? » par une réponse bancale. Car comment expliquer à une autre personne non touchée par cette pathologie que même « stabilisée », il peut y avoir des jours « sans ». Que même si tout va bien depuis des semaines, cela ne veut pas dire que l’on est guérie, cela ne signifie pas que nous pouvons vivre « comme avant ». Comment dire aux diseuses de leçons, que ce n’est pas parce que ELLES, elles vont bien que c’est notre cas. C’est une maladie tellement complexe !

On voudrait tous aller bien ! On voudrait un traitement miracle, mais aucun n’existe ! On se contentera d’espérer pouvoir avoir un médicament de substitution qui va nous permettre de vivre le mieux possible.

Alors oui, face aux instances politiques, chaque malade espère un changement véritable pour l’année qui se profile, mais au fond, ne sommes-nous pas un peu utopiques ?

Le gouvernement actuel ne donne pas l’impression d’être disposé à céder quelque soit le domaine !

Devons-nous pourtant continuer à subir les désagréments de ces maladies ?

Combien d’entre vous n’ont plus la force d’aller travailler ? Combien de malades souffrent en silence, n’osant même plus parler de cette maladie ?

Combien de couples brisés ? De familles détruites ?

Quand serons-nous écoutés vraiment ?

 

Papillons, continuons à nous serrer les coudes, à avancer la tête haute, à ne pas nous décourager même si c’est diablement difficile et à croire qu’un jour, nous serons entendus !

 

Continuez à diffuser ce recueil pour donner une chance à cette maladie d’être reconnue !

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( 17 décembre, 2019 )

La fatigue et les maladies thyroïdiennes

 

Difficile de vivre avec une fatigue engendrée par un dysfonctionnement thyroïdien, bien plus difficile que la fatigue d’une grippe qui met complètement ko, mais dont on sait que « l’après » sera positif. La fatigue de ces maladies de la thyroïde a cet effet pervers, celui d’exister et contre lequel, lorsque cela arrive de ne pouvoir que subir sans savoir quand sera la fin.

Une grippe, chacun connaît les symptômes, une fièvre importante, des courbatures, mais pour une thyroïdite, ce sera différent pour chaque personne et le traitement de substitution ne guérit pas, il aide juste à faire mieux fonctionner la thyroïde défaillante.

Pourquoi cette fatigue ? Simplement parce que la thyroïde débloque soit en travaillant trop ( hyper) soit en travaillant moins ( hypo). Dans tous les cas, on ne se sent vraiment pas bien !

Et dans une société comme la nôtre où l’empathie n’est pas systématique, on assiste à des remarques acides, violentes face à un malade impuissant face à sa fatigue.

Des témoignages nous reviennent : incompréhension de l’employeur, paroles violentes des membres de la famille, la liste est longue. Pourquoi faudrait-il toujours dire que tout va bien ? Pourquoi serait-ce un délit d’oser avouer sa faiblesse ?

Ce que les autres ont beaucoup de mal à comprendre, c’est que les malades de la thyroïde sont des coriaces, des personnes qui justement ont tellement gardé leurs douleurs en eux, qui n’ont jamais pris de jours d’arrêt, qui ont tenu tant que la corde n’avait pas cassé.

Les maladies thyroïdiennes peuvent guérir, mais certains dysfonctionnements comme ceux qui sont liés à l’ablation de la thyroïde suite à un cancer ou la maladie auto-immune d’Hashimoto sont irréversibles. À ce jour, il n’existe aucun cas scientifique relatant des guérisons définitives. Certains médecins se permettent de l’affirmer, car le malade avait été déclaré Hashimoto avec un très faible taux d’anticorps.

Pour revenir à la fatigue, même bien dosé, le malade peut voir ses hormones extrêmement fluctuantes, certainement parce que les anticorps font leur travail de destruction avec la régularité d’un métronome.

Se lever épuisé, c’est se lever vidé moralement et psychologiquement. Comment peut-on passer une bonne journée si déjà dès la première minute on n’a aucune énergie.

Comment le faire comprendre à des enfants qui réclament toujours plus en sentant leur maman malade ? Comment le faire accepter à un conjoint pas toujours tolérant ? Comment l’expliquer à des collègues qui vous trouvent changé ?

Les mots ne servent à rien. Les mots n’expliquent rien. Simplement parce que cette maladie n’est pas prise au sérieux autant par les médecins que par la société.

Il faudrait une vraie reconnaissance des symptômes, de cette maladie.

Je continue à y croire et vous ?

Il y a une vie « avant » mais « après » la vie continue si on s’accroche ! Alors papillons, accrochez-vous !

 

Continuez à parler du recueil, à le lire et à y croire !

 

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( 9 décembre, 2019 )

Hashimoto et l’écoute du corps

 

Pourquoi faut-il être à l’écoute avec une thyroïde d’Hashimoto ?

Pour une raison simple, il n’est pas question dans ce cas précis d’un simple dysfonctionnement thyroïdien faisant suite à une grossesse ou une ménopause, mais il s’agit d’un problème au niveau des anticorps qui ont décidé de n’en faire qu’à leur tête et au lieu de faire leur travail, ils vont s’attaquer à cette glande pour la détruire.

On se retrouve donc avec deux problèmes : une possibilité d’hypothyroïdie qui va faire bouger sensiblement la TSH et des anticorps tpo qui vont, eux, continuer leur travail de destruction.

Certains vous diront que l’on peut faire régresser des anticorps avec des régimes ou autres. Attention ! Si des résultats furent visibles, ce ne fut que sur des taux d’anticorps relativement bas. Une personne avec des tpo avoisinant les 3000 ou 6000 aura beau faire un régime sans gluten ou prendre des huiles essentielles, elle ne fera pas disparaître cette maladie auto-immune.

Une fois que l’on est diagnostiqué « Hashimoto », c’est à vie ! Et même si la pathologie semble avoir pris des vacances un temps, elle est toujours là, sournoise et peut ressurgir au moment où on s’y attend le moins.

Faut-il pour autant un traitement d’hormones de synthèse ?

Si les anticorps sont bas, la tsh normale et que la personne ne présente aucun symptômes, inutile de passer par un traitement. L’important est cette écoute du corps qui est primordiale.

Il y a sept ans, j’aurais été plus favorable aux traitements systématiques, mais depuis l’eau a coulé sous les ponts et seuls les imbéciles ne changent pas d’avis.

Il est donc important de faire au moins deux fois par an une prise de sang, surtout si une grosse fatigue s’installe, mais si le corps va bien, si le coeur marche correctement, si la personne est en pleine forme, pourquoi lui donner un traitement préventif même si la tsh est « bizarre » ? En particulier si cette prescription fait suite à un accouchement ou à un problème de santé.

Notre corps a la capacité de se remettre sur les rails dans plus de 80% des cas. Si par contre, de vilains symptômes s’ajoutent : problèmes de mémoire, digestifs, cardiaques, asthénie, dépression etc, là il faut se poser la vraie question : avons-nous envie de tirer sur la corde en attendant qu’elle casse ou allons-nous simplement donner un petit coup de pouce à notre thyroïde ?

Un traitement ne peut-être pris à la légère surtout lorsque l’on voit depuis quelques années tous les problèmes liés aux dosages ou aux allergies aux excipients.

Avant c’était différent, nous disait dernièrement une adhérente. Je pense surtout qu’avant 2002, avant l’Europe, on avait réduit l’ajout de tous ces excipients qui bousillent les organismes. À vouloir en fabriquer plus pour une durée plus longue pour faire plus d’argent, on ne peut avoir une qualité parfaite. Sans jouer l’avocat du Diable, on le voit régulièrement avec les objets ou vêtements fabriqués en Chine.

Il faut donc bien choisir le traitement qui convient quitte à hausser le ton face aux médecins qui ne sont pas toujours compatissants. Dommage qu’il n’y ait pas plus de ces soignants Hashimoto, je suis certaine que le regard sur cette maladie changerait !

Ensuite, une fois le traitement supporté, bien veiller durant les premiers mois à son dosage. On sait aujourd’hui que les comprimés sont moins bien assimilés que les gouttes Serb ou le Tcaps et donc pour ces deux derniers médicaments, il faut donc prescrire un dosage plus faible sinon le patient se retrouve avec des palpitations, maux de tête etc … Il va juger que le traitement est mauvais alors qu’il n’est question que d’un surdosage. Il est vrai que cela devrait être anticipé au départ !

Revenons donc à notre point de départ : pourquoi être à l’écoute de son corps avec Hashimoto ?

Tout d’abord parce que ce ne sont pas les toubibs qui vont l’être pour nous. La thyroïde, ce n’est pas leur tasse de thé car bien trop complexe !

Ensuite parce que nous sommes les seuls, surtout avec l’habitude, à comprendre comment réagit notre organisme : frilosité soudaine, prise de poids inexpliquée, digestion perturbée etc. Le danger serait de tout mettre sur le dos de la thyroïde.

Certains malaises comme maux de ventre, de tête, sueurs froides peuvent simplement être une intoxication alimentaire, donc apprendre à prendre du recul, à s’écouter.

Un stress important va faire grimper les anticorps, va déstabiliser l’organisme, va parfois même provoquer des problèmes d’hypertension ou des crises d’angoisse, des insomnies etc

Le lien avec un dysfonctionnement thyroïdien reste probable et surtout il n’est pas « dans la tête ». Ça, c’est la réflexion de ceux qui ne savent pas quoi dire, qui ne trouvent pas la cause exacte, qui ne comprennent pas.

La thyroïde est une glande qui devrait fonctionner parfaitement pour permettre au corps d’être au mieux de sa forme, un peu comme l’essence d’une voiture. Sans un bon fonctionnement, la voiture n’avance pas. Sans une thyroïde en état de marche, le corps va être en piteux état !

Alors, donnons le bon carburant à notre organisme et surtout, écoutons le !

 

N’hésitez pas à offrir ce recueil pour que vos proches, vos médecins continuent en 2020 de soutenir notre combat !

 

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( 2 décembre, 2019 )

La thyroïde souffre en hiver …

 

Question récurrente : quel impact les saisons ont-elles sur notre thyroïde ?

L’approche de l’hiver agresse la thyroïde simplement parce que cette saison agresse tout notre corps même celui d’une personne en bonne santé. Le changement de saison impose de nouvelles règles à notre organisme. Ce n’est nullement systématique, certains chanceux y échappent, mais il faut savoir que de nombreuses personnes en particulier celles atteintes d’une thyroïde Hashimoto trinquent lorsque l’hiver approche. La question revient constamment : une personne avec un dérèglement thyroïdien va-t-elle tomber plus facilement malade ?

Il semblerait ( mais deux théories scientifiques s’affrontent) qu’Hashimoto augmenterait la sensibilité à la grippe, aux gastro, à tous virus qui traînent. Il est bon de rappeler que dans cette maladie certains anticorps du patient agressent la thyroïde et perturbent son fonctionnement, avec pour conséquence une sécrétion insuffisante d’hormones thyroïdiennes. Certains spécialistes affirment qu’en luttant contre un virus grippal ou une angine, notre corps en fabriquant des anticorps « classiques » vont également augmenter les anticorps thyroïdiens et provoquer une thyroïdite, même chez un sujet avec un dosage équilibré.

Vrai ou faux, c’est bien difficile à prouver ! Une chose est sure, c’est que de nombreux témoignages valident le fait que l’on met plus de temps à se remettre d’un virus hivernal lorsque la thyroïde déraille ! La fatigue sera plus grande ‘après », les rechutes possibles également.

Que faire pour lutter contre ?

Pas grand chose hormis utiliser les méthodes de nos grands-mères.

Un bon jus d’orange pressée le matin pour la vitamine C.

Se faire prescrire de la vitamine D et en prendre tout l’hiver.

Manger sainement les légumes de saison en évitant de s’alourdir de graisses.

Bien se couvrir quand on sort.

Après, certaines personnes sont partisantes du vaccin contre la grippe. Ce n’est pas mon cas. Je prends depuis plus de vingt ans le vaccin homéopathique de l’année en cours influenzinum 2019/2020 à raison de 8 granules chaque semaine durant 3 semaines puis répétition un mois plus tard.

C’est un choix personnel qui n’engage que moi, mais mon dernier qui aura bientôt dix-huit ans, soigné de cette manière, n’est jamais tombé malade ! C’est vrai qu’il n’a pas de problème thyroïdien ! :)

En tous les cas, prendre soin de soi en hiver, ne pas oublier de s’hydrater, car souvent on zappe cette étape vu qu’il faut froid en oubliant que nos reins sont ralentis avec cette maladie.

Bonne approche de l’hiver amis papillons !

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( 22 novembre, 2019 )

Les dysfonctionnements thyroïdiens et le cycle féminin.

 

Le cycle menstruel est toujours tabou même au vingt et unième siècle. Les femmes en parlent entre elles, mais comme la majorité des médecins sont des hommes, certaines angoisses sont tues.

Une thyroïde défaillante peut interagir sur le cycle en particulier les règles qui peuvent  changer. En hypothyroïdie, on peut se trouver avec des règles plus abondantes et plus fréquentes. Pour parler plus crûment, cela peut-être un enfer au quotidien avec des règles hémorragiques comportant des caillots ce qui peut faire peur à la personne malade. Certains malades rapportent même une impossibilité à travailler car « cela coule sans s’arrêter ». Bien sûr, il peut y avoir des fibromes ou un utérus fibromateux, mais il peut également simplement s’agir de la thyroïde qui est déréglée.

À l’inverse, en cas d’hyperthyroïdie, les règles peuvent diminuer en quantité et en fréquence. On peut même assister à des phénomènes de ménopause précoce, très jeune.

Certains articles dénoncent également un changement de la thyroïde durant les règles : « En période prémenstruelle, certaines femmes constatent une petite augmentation de leur cou. Exactement comme d’autres sentent leurs seins ou leur ventre gonfler avant les règles. Pourquoi ? Parce que la montée des oestrogènes au cours du cycle entraîne une hypervascularisation de la glande due à sa stimulation. Ce qui se traduit par un léger gonflement. »

Alors pour ne pas jouer la politique de l’autruche, les fameuses « ragnagnas »sont déjà une vraie plaie pour le commun des mortels, et on peut imaginer avec une hyperthyroïdie. La personne sera sur les nerfs, déprimée, avec des symptômes prémenstruels dix fois plus grands. On peut aisément comprendre la difficulté de l’entourage, les conflits avec les collègues.

La thyroïde va parfois moins bien fonctionner à la ménopause. Pourquoi ?

Autour de la cinquantaine, beaucoup de femmes vont avoir ponctuellement

une hypothyroïdie. Ce trouble peut être lié à un vieillissement prématuré de la glande, sans doute lié à la diminution des hormones féminines.

C’est la même chose pour la grossesse qui est une période clé de la vie d’une femme. Elle peut alors ressentir de nombreux troubles thyroïdiens. La mère, fatiguée par une grossesse, peut passer en hyper ou en hypo. Cet état est souvent passager, et au bout de quelques mois, l’organisme va fonctionner correctement. Dans certains cas, un traitement n’est pas nécessairement utile. Il arrive parfois qu’une hyperthyroïdie se déclare en début de grossesse et qu’une hypothyroïdie survienne quelques mois après l’accouchement (6 % des grossesses). Puis le corps se stabilise de lui-même.

« Pour la première partie de la grossesse, le foetus dépend des hormones thyroïdiennes de sa mère. Ce qui fait qu’il y a souvent une augmentation du volume de la glande thyroïde. On dit que les romains faisaient le diagnostic de grossesse en voyant le cou des femmes augmenter de volume. »

« La suite de la grossesse est un moment très important :

D’une part pour le foetus où à l’heure actuelle, on détecte systématiquement au bout du 3e jour de la vie, une hypothyroïdie congénitale, qui touche une grossesse sur 3 500 à peu près, qui était mal diagnostiquée avant, avec des conséquences sévères et irréversibles pour le mental, et le physique. Elle est maintenant diagnostiquée systématiquement dans nos pays, avec mise en route immédiate du traitement ; L’année qui suit l’accouchement est une année difficile pour la mère, parce que 3 à 4 % des femmes même sans antécédent thyroïdien, peuvent souffrir d’une thyroïdie du post-partum, une sorte d’inflammation non douloureuse de la thyroïde, qui a une phase d’hyperthyroïdie, durant 2-3 mois puis une phase d’hypothyroïdie. Dans l’immense majorité des cas, tout s’arrange vers la fin de la première année, mais on passe souvent à côté du diagnostic car la fatigue est un symptôme qu’on met sur le compte des biberons de la nuit, ou d’une dépression. Il faut penser à faire les dosages hormonaux, et prescrire le traitement adéquat. Par ailleurs ces femmes qui ont souffert d’une thyroïdie du post-partum, doivent être surveillée régulièrement car elles ont tendance à faire une authentique et définitive hypothyroïdie plus tard dans leur existence. » ( article de 2007)

Et les fausses couches ? Cela existe et certaines peuvent être imputables à cette glande qui fonctionne mal. Ce n’est heureusement pas une généralité, donc inutile de trop s’inquiéter. On sait juste que la grossesse favorise une demande en hormones thyroïdiennes et il est donc important que le gynécologue vérifie mensuellement le taux de TSH. Ce n’est pas toujours le cas alors ne pas hésiter à insister et à demander cette analyse. Une grossesse ira à son terme sans souci avec une TSH autour de 2.

Les problèmes de thyroïde peuvent-ils compromettre la fertilité ?

Les statistiques sont rudes, 2,8% des femmes en hyperthyroïdie ont un problème de fertilité et pourtant, ce n’est pas systématiquement contrôlé. Je connais des personnes qui se sont retrouvées avec une étiquette « stérilité » alors qu’au final, la personne avait une TSH frisant les plafonds danger.

En hypo, ce n’est guère mieux. Comme nous l’avons vu plus haut, on peut assister à des perturbations des règles (diminution du volume et de la durée, saignements importants, absence de règles), voire même dans certains cas à une absence d’ovulation.

« Et même après un traitement substitutif, le nombre d’ovules, les taux de fertilisation, l’implantation, la grossesse et les taux de naissances vivantes semblent être réduits par rapport à des femmes ayant un fonctionnement normal de la thyroïde. »

 

Malheureusement, on le comprend, les symptômes de ces « débuts » de dysfonctionnement passent souvent inaperçus et ont le temps de bien pourrir la vie des malades. Alors pensons un peu plus à notre thyroïde et une fois encore, si une reconnaissance existait, peut-être que les femmes oseraient parler ouvertement de leurs craintes.

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https://www.evidence-boutique.com/samsara/maladies-thyroidiennes-devoreuses-de-vie

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