( 23 janvier, 2019 )

TRÉFONDS de Tom Clearlake

TRÉFONDS de Tom Clearlake

Édition Moonlike

 

 

Un grand merci à l’auteur pour son service presse. J’avais déjà lu son roman précédent « l’essence des ténèbres », et j’étais donc très curieuse de découvrir ce nouveau livre.

 

L’histoire démarre fort avec une immersion directe dans une fusillade grandeur nature.

Luca Ferrand, officier police se retrouve mis à pied, et rencontre Tanya qui lui dit être menacée. Ils vivent une nuit intense, puis Tanya disparait. Quelques jours plus tard, Luca apprend que ses collègues ont retrouvé une femme décapité dans une poubelle et que ce pourrait bien être Tanya. Il reconnaît les tatouages, mais ce n’est pas la jeune femme avec qui il a passé la nuit.

L’auteur nous guide alors dans un monde bien particulier, celui de la nuit, celui où aucune limite n’existe, et aux côtés de Luca nous partons à la recherche de Tanya, cultes et symboles sataniques au programme. La basilique du Sacré-Cœur. Mystères, horreurs, terreurs.

Ici, on a plus affaire à un thriller qu’à un polar, avec une montée crescendo de l’angoisse. Luca va vivre un véritable plongeon au coeur des enfers et nous allons avec lui suivre son périple.

Que dire si ce n’est qu’une fois commencé, on n’a aucune envie de quitter ce livre, on veut impérativement savoir, comprendre. Un peu comme un jeu de piste, on va suivre pas à pas l’avancée de Luca.

L’idée de ce thriller est absolument géniale ! Les faits historiques relatés sont véridiques hormis l’Infernum dont je n’a pas trouvé de véritables traces, mais on peut s’interroger tout de même …  Comme le titre, fort bien choisi l’indique, nous touchons les tréfonds de l’âme humaine, jusqu’à atteindre, nous aussi les endroits les plus sombres du Mal.

La jolie petite histoire d’amour entre Tanya et Luca met un peu de douceur dans une plume teintée d’atrocités. Coeurs fragiles s’abstenir, quant aux autres, foncez …

Au passage, cela m’a fait penser à du Chattam pour ceux qui aiment, et cela ferait un film diabolique !

 

Les phrases clés du polar :

« Tous les hommes sont potentiellement des monstres en puissance, beaucoup l’ignorent et essaient de se convaincre que ce genre de fantasmes ne leur appartient pas, que ce ne sont que des idées extérieures, dérangeantes, qui envahissent leur réalité bien ordonnée. Mais où est l’ordre dans l’esprit humain ? Le chaos n’est-il pas la base de la pensée rationnelle ? »

 

« Mais l’on ne peut parler de combat que lorsque les forces opposées ont une part égale de chance de victoire. Ici, mas- sacre eut été plus approprié pour définir ce qu’il advint au centre de l’arène. »

 

« L’humanité n’a pas sa place ici. Seulement la cruauté et la folie. L’infamie et l’abomination. »

 

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( 23 janvier, 2019 )

L’échec n’existe pas

L’échec est lié à notre éducation. L’homme est conditionné depuis son enfance à ce sentiment. « Ne tombe pas ! » « Attention à ne pas casser ton verre ! ». Ensuite, l’enseignement à l’école n’est pas plus positif mettant trop souvent en avant l’échec plutôt que la réussite, et pourtant, l’échec n’existe pas, ce n’est qu’une simple illusion. Seulement, l’échec n’est pas la résultante d’une entreprise où nous avons échoué et n’a de résonance négative que si nous lui donnons ce pouvoir.

Apprendre à regarder la vie différemment implique de percevoir l’échec autrement. Tenter de réaliser un rêve ou un projet comporte le mot « tenter » qui veut dire essayer, donc, qui potentiellement peut impliquer ne pas réussir. Le tout est de partir avec cet état d’esprit. L’échec existe si nous lui donnons un pouvoir. À chacun de ne donner que l’importance qu’il doit avoir, et surtout pas plus.

 

Comme je le dis toujours à mes élèves, c’est par l’échec que vous allez apprendre, car comment peut-on progresser sans faire des erreurs ? C’est impossible ! C’est la prise de conscience de nos failles qui va enclencher le processus d’apprentissage.

Rester focaliser sur un échec, c’est un peu comme rester les deux pieds coincés et ne plus pouvoir en sortir. On va tirer, essayer, mais rien n’y fait. Seulement voilà, c’est notre orgueil qui est touché et bougre, que cela fait mal. On imaginait être « le meilleur », « le plus intelligent » et au final, on n’est juste qu’un être humain avec des faiblesses. Pour beaucoup, ce n’est pas vraiment agréable à accepter !

Je le redis donc, l’échec n’est au final qu’un simple mirage, car personne n’échoue vraiment. Chacun va apprendre de ses erreurs, va pouvoir agir positivement et peut-être changer différemment. Seuls les imbéciles pensent le contraire.

Surmonter un échec, c’est oser aller de l’avant ! Alors oubliez ce que vous avez appris, l’échec n’est qu’une illusion de votre esprit !

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( 22 janvier, 2019 )

À même la peau de Lisa Gardner

Coup de coeur !

Depuis le début de l’année 2019, j’ai la chance de tomber sur de très bon livre !

J’aime beaucoup Lisa Gardner en particulier Lumière noire, et son nouveau roman m’a complètement bluffée ! Wouah ! Génial !

Merveilleusement bien écrit, passionnant, je n’ai pas pu le lâcher !

Je pourrais délirer des pages sur ce thriller virtuose, mais je gâcherais certainement le suspense alors je vais juste dire, il est vraiment parfait ! Avec des personnages attachants comme DD et Adeline insensible à la douleur.

J’ai lu des chroniques critiquant l’aspect médical, le raisonnement de l’auteure sur la douleur, je connais aussi la douleur et cette philosophie qui incite le patient à se battre, je plussoie totalement !

Donc ne regardons un polar que comme il est, un polaret non un ouvrage de médecine !

Un livre à lire en haut d’une PAL !

 

Le résumé de l’éditeur

Deux meurtres spectaculaires sont perpétrés à Boston à six semaines d’intervalle. Dans les deux cas, les victimes sont des femmes seules, atrocement mutilées, à côté desquelles l’assassin a déposé une rose. L’inspectrice D.D. Warren, chargée de l’enquête, décèle vite une similitude entre ces mises en scène macabres et une longue série de meurtres ayant défrayé la chronique à Boston quarante ans plus tôt et dont l’auteur, Harry Day, s’est suicidé depuis. Seul recours pour D.D. Warren : se rapprocher des deux filles de Harry Day. Se pourrait-il qu’il y ait un lien entre les récents crimes et Shana et Adeline ? Pour le savoir, D.D. Warren va devoir se confronter à cette interrogation : peut-on échapper à son destin lorsqu’il est marqué du sceau de la mort ? Une plongée stupéfiante au cœur d’un enfer familial.

 

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( 22 janvier, 2019 )

La sincérité

Un thème qui me tient à coeur et que m’a proposé de traiter une amie, la sincérité.

Qu’est-ce que la sincérité ? Par définition, la sincérité est la faculté de ne pas mentir sur le fond de sa pensée.

Comment savoir si une personne en amour ou en amitié est sincère ?

Honnêtement, à part lire dans une boule de cristal, personne ne peut savoir à l’avance si l’autre est sincère. On ne peut que l’espérer ! J’ai toujours pensé que si on entrait en amitié ou en amour, c’est qu’il y existait une certaine alchimie sincère, sinon les énergies que nous sommes ne pourraient pas fusionner. Seulement, rien n’est moins simple ! Tout le monde n’est pas sincère. Beaucoup de personnes font semblant. Et c’est là le drame, parce que la beauté de la sincérité est de dire honnêtement ce que l’on pense vraiment et non ce que l’on voudrait que l’on pense. Trop d’individus se cachent derrière des masques de faux semblants, pour se faire bien voir, pour surtout ne pas avoir à affronter leur propre mensonge.

On peut imaginer à quel point sera compliqué une relation amicale ou amoureuse, surtout à l’ère des réseaux sociaux où la sincérité est mise à dure épreuve entre les faux amis qui s’infiltrent dans des faux profils, les parasites qui ne sont là que pour « eux » ou ceux qui n’ont aucune vie et qui s’imaginent qu’en infiltrant la vôtre, ils vont en avoir une. Et je ne parle même pas de celles qui se disent « votre amie sincère » et qui va passer son temps à rapporter vos faits et gestes à des tiers voir à aller jusqu’à faire des captures d’écran, brisant ainsi la confiance.

J’ai pris l’exemple des réseaux sociaux, mais il est évident que dans la vie, ce sera exactement la même chose.

La sincérité est une valeur d’honnêteté et de respect qui s’oppose au mensonge.

Créer du lien, c’est s’ouvrir à l’autre parce que l’on croit en lui, que ce soit en amitié ou en amour, l’autre est une évidence. Il a le droit de refuser ce lien qui pour certaines personnes va peut-être peser trop lourd, car comme dans le Petit Prince « tu es responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé »

Ce lien va s’enlacer avec sincérité dans une totale transparence, une loyauté sans faille, une totale franchise, un respect, et un partage. C’est ma propre définition de l’amitié et de la sincérité.

Être là pour l’autre, dans l’ombre, sans pour autant s’imposer. C’est important !

La sincérité passe par le langage de l’âme. Tout ce qui n’est pas dit mais que l’on ressent, et qui ne fait pas pour autant de nous des fous ou des psychopathes !

La vie m’a fait rencontrer des personnes pour qui ces notions étaient totalement étrangères, pour qui maintenir un lien avec assiduité était impossible, pour qui une promesse pouvait-être brisée sur un coup de tête et surtout pour qui le mensonge était le langage quotidien. Aux yeux de ces personnes fortement nocives, les personnes, comme moi, qui ne supportent pas la malhonnêteté, ne sont que des déchets ou de « pauvres folles bonnes à interner » !

Grand bien me fasse ! Je préfère mille fois être jugée pour folle pour avoir agi dans ma vie avec une totale sincérité que d’être ceux qui se cachent derrière des mots auxquels ils ne croient même pas !

Et je pense que mes vrais amis le savent, et c’est pour cela qu’eux, ils sont toujours là …

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( 22 janvier, 2019 )

Les dysfonctionnements thyroïdiens et le moral.

Les dysfonctionnements thyroïdiens sont souvent pris de haut par les médecins simplement parce que cette maladie influe sur les troubles de l’humeur.

La glande thyroïde est responsable de la régulation du métabolisme, c’est elle qui régit à quelle vitesse nos cellules brûlent des calories et la vitesse à laquelle bat notre cœur. On peut donc comprendre qu’après le coeur, cette glande souvent ignorée, est une des plus importantes de l’organisme.

Une thyroïde qui débloque, va alterner tout le corps et en particulier le centre des émotions, entraînant des problèmes de mémoire, un ralentissement intellectuel, une baisse de concentration, et trop souvent l’impression d’avoir une pensée confuse.

Face à ces symptômes, un médecin est souvent démuni, jonglant entre son travail qui consiste à stabiliser cette thyroïde défaillante et à l’inverse, complètement désemparés face à un tel mal-être.

Il est important de rappeler qu’il y a deux siècles, les malades de la thyroïde étaient tous internés en HP pour folie et démence, car personne n’était capable de rééquilibrer une glande défectueuse. Voir son corps ralentir peut conduire à un changement d’humeur, engendrant la tristesse, la nostalgie, pouvant même conduire jusqu’à une vraie dépression. À l’inverse, une thyroïde qui fonctionne trop vite, va conduire à une suractivité. Là, la personne sera irritable, très nerveuse, impatiente et sujette aux sautes d’humeur. Ce seront souvent des personnes lunatiques qui réagiront avec violence. Juste une thyroïde déréglée pourra pousser un tel malade à des délires et des hallucinations, un sentiment de paranoïa aigu et surtout des insomnies. Parfois même on a observé des personnes adorables, qui se métamorphosent en démons, piquant de grosses colères, voir des crises de haine.

La relation entre la thyroïde et l’humeur est une réalité de plus en plus évidente et il est important que les médecins soient vraiment à l’écoute des malades. Seulement, il ne faut pas tomber dans l’erreur qui serait de tout mettre sur le dos de la thyroïde. Certaines dépressions ont un lien avec un dysfonctionnement thyroïdien, mais ce n’est pas une généralité. Heureusement depuis quelques années, la recherche d’un dysfonctionnement thyroïdien est faite systématiquement.

 

La théorie est une chose, mais dans la réalité, ce problème peut détruire des vies.

Une personne dont la thyroïde part en vrille peut soudainement péter un plomb, devenir méchante voire agressive, alors que cette personne est à l’opposé de ces comportements.

Comment s’en sortir sans trop de « bobos » ?

Peut-être déjà éviter de dramatiser. Le prendre en dérision. « Encore un coup de ma thyroïde ! ». Essayer de faire comprendre aux autres ce qu’est cette maladie.

Une personne nous écrivait dernièrement :   « C’est horrible, je ne supporte plus personne, je ne me reconnais pas. C’est comme si on m’avait totalement changée. Je suis tout le temps agressive. Je pique des crises de jalousie sans raison. Je suis imbuvable. Plus personne ne me supporte. Mon hyperthyroïdie détruit ma vie. »

 

Seulement que peuvent faire les autres face à de tels comportements ?

Notre société a tellement mis l’empathie en berne que demander simplement aux autres de comprendre est un vrai parcours du combattant. De plus, en tant que malade, que pourriez-vous répondre au comment ça va ? Que cela ne va pas bien, que votre humeur n’est pas bonne, que vous vous sentez endormi ou sur les nerfs.

 

Que faire ?

Déjà adapter son traitement jusqu’à une bonne stabilisation. Ce n’est pas pour autant que le Levothyrox s’avère un traitement miracle. Il n’existe pas de poudre de Perlimpinpin. Le stress n’est pas bon pour la thyroïde, et pour limiter les dégâts, il est important de vivre sereinement, avec un minimum de stress, d’associer divers thérapies comme la sophrologie, la méditation, afin de tout faire pour préserver la paix.

Moralité, les troubles du comportement liés à un dysfonctionnement thyroïdien sont loin d’être une partie de plaisir, et il est très important que l’entourage soit positif et bienveillant.

 

N’hésitez pas à nous faire remonter vos questions.

J’en profite pour rappeler que toute l’équipe de l’envol du papillon sera présente le dimanche 17 Mars au salon de Paris ( de 10h à 13h)pour bien sûr vous procurer Maladies thyroïdiennes dévoreuses de vie ou découvrir un des polars de l’auteure.

N’hésitez pas à venir prendre des photos avec nous, à poser des questions.

C’est un moment unique !

Je rappelle que l’envol du papillon est une petite association reconnue et inscrite officiellement, et que nous nous battons pour le reconnaissance des dysfonctionnements thyroïdiens.

 

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( 22 janvier, 2019 )

Ne perdre jamais espoir.

« Ne perds jamais espoir, lorsque le soleil se couche, les étoiles apparaissent. »

Pas toujours facile de ne pas perdre espoir. Lorsque l’on est en pleine forme, le monde semble toujours beau, mais lorsque le grain de sable vient s’infiltrer dans le rouage, c’est une véritable catastrophe. On n’y arrive plus ! Et pourtant on le voudrait ! Cela arrive même aux meilleurs, le tout est de ne jamais se laisser tomber jusqu’au fond, car la remontée serait trop difficile. Ne pas perdre confiance dans les moments difficiles, c’est allumer une petite flamme afin de se dire que on va y arriver, même si c’est long, même si tout le monde est contre nous. Notre seule limite sera la mort, mais tant que l’on respire encore, c’est que nous sommes vivants et que nous avons le droit d’y croire. Ensuite, toujours s’interroger sur les raisons qui nous font renoncer à cet espoir. Malade, au fond d’un lit à ruminer. Certes, mais bientôt cela ira mieux et le soleil brillera. Face à l’échec, déprime, morosité, laissons-les s’exprimer, puis rebondissons encore plus fort. Regardons ces échecs les yeux dans les yeux. Au fond, ils ne sont pas si graves. Et la liste est longue.

Faire aussi la liste de ses propres désirs et s’interroger sur leur réalité. Sont-ils vraiment bons pour notre avancée personnelle ou voulons-nous réaliser ces défis par pur orgueil ?

L’espoir ne doit jamais cesser de battre au rythme du coeur. Parfois il peut se ralentir, mais pas trop sinon il va disparaître, tout comme il ne doit pas s’emballer, sinon il va s’enrober d’illusions, et ce ne sera plus de l’espoir. Laissons-le simplement résonner à l’unisson.

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( 21 janvier, 2019 )

L’amitié entre un homme et une femme

Voilà un sujet qui me tient à coeur surtout lorsque je lis des inepties comme cette phrase : « l’amitié n’existe pas entre deux sexes opposés, car l’envie de baiser prédomine. » Wouah ! Soit je suis un cas particulier, soit c’est le monde qui ne tourne pas rond. J’ai découvert l’amitié masculine à l’âge de seize ans. J’avais deux amis en première, Stéphane et Rodolphe, et nous étions inséparables. Jamais je n’ai ressenti la moindre attirance pour l’un d’eux, peut-être parce qu’ils étaient gays allez-vous me dire, mais surtout parce que l’amitié est pour moi sacrée.

J’ai de nombreux amis hommes aujourd’hui, que je salue avec tendresse. Je les aime, énormément, mais l’idée d’enlever ma petite culotte pour eux ne me viendrait pas à l’esprit. Je me suis toujours moquée de ces hommes qui prenant les femmes pour de vulgaires objets passant par la phase amitié pour pouvoir tirer leur coup après. J’en ai connus. Je les repère très vite ! Autant je conçois totalement que l’on puisse tomber amoureux d’un ami ou d’une amie ( mon homme en est l’exemple), autant se servir d’une amitié sincère pour forniquer, j’ai du mal à l’avaler.

Si l’amitié est possible, c’est simplement parce qu’aimer un ami, c’est aimer ce qu’il est à l’intérieur, et finalement son sexe importe peu. Seulement certains hommes, car ce sont plus fréquemment les hommes, élevés dans la suprématie masculin d’homme dominant où la femme qui ne peut qu’être attirée sexuellement, ces individus ne peuvent concevoir une véritable amitié, convaincus que leurs amies ne peuvent être qu’amoureuses, si en plus elles sont mignonnes, impossible pour eux de retenir leur désir et ils vont s’en sentir coupables.

 

L’amitié entre deux personnes de sexe opposé, c’est une amitié qui accepte que cet autre puisse avoir, à un moment, du désir, et de ce fait également accepter que ce dernier ne puisse être partagé.

À une époque, pour un concours de nouvelles, j’avais écrit « autopsie d’une amitié », une histoire d’amitié ambiguë, un peu cynique, où je pointais les dérives des ressentis qui n’étaient pas dévoilés. La nouvelle avait été primée en 2011, je crois, mais les interprétations des personnes que je côtoyais avaient montré à quel point, l’idée même de l’amitié était encore d’un autre siècle.

 

En amour comme en amitié, une seule clé, celle de la communication ! Car il ne faut pas se leurrer, on ne se rencontre jamais par hasard, donc quelque chose dans l’ami va nous attirer. Rendons à César ce qui lui appartient, c’est à vous messieurs que la dérive est la plus grande. Souvent, vous devenez amis, en particulier lorsque vous êtes jeunes, avec des femmes qui vous attirent physiquement ou qui peuvent remplacer votre mère.

Alors le rôle de la femme est important. Afin d’éviter toute ambiguïté, être le plus clair possible, sans blesser, en posant bien les mots : « je t’aime, car tu es mon ami, mais je n’ai pas envie de détruire cette amitié qui est si précieuse à mes yeux. » Difficile si l’autre communique avec parcimonie.

 

Une étude britannique hautement scientifique montre tout de même que ce sont les femmes qui conservent le lien amical, tandis que les hommes n’arrivent pas à garder ce lien ( sauf si la femme le maintient), simplement parce que l’homme aurait une idée derrière la tête, consciente ou non.

Extrait de cette étude :

« Comme les chercheurs le pensaient, les hommes sont globalement plus attirés physiquement par leurs amies filles, que l’inverse. Ils croient aussi que leurs amies féminines sont plus attirées par eux qu’en réalité. Les femmes sont plus enclines à développer une relation romantique avec leurs amis si elles sont célibataires. Par contre pour les hommes le fait qu’il soit seul ou en couple ne modifie pas leur attirance pour leur amies. »

 

Vous, mes amis, je vous adore, sachez-le, mais votre amitié m’est tellement précieuse que rien ne doit jamais la détruire …

 

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( 21 janvier, 2019 )

Quand l’amour devient pathologique …

Certaines relations peuvent tourner au cauchemar. Cela arrive lorsque l’on se retrouve face à des dingues qui vont cataloguer une femme qui s’intéresse à eux « de folle » ou « d’érotomane » simplement parce que ces individus ont un coeur de pierre, qu’ils sont vides d’émotions et surtout qu’ils n’aiment que manipuler les autres.

 

Pourtant l’érotomanie, n’est pas le simple fait de s’intéresser à quelqu’un.

C’est une véritable maladie où la malade, car ce sont souvent des femmes d’où la digression masculine à traiter toutes les femmes un peu collantes d’érotomanes !

C’est tout dire du peu de considération de la gente masculine envers la femme !

Déjà, une érotomane sera dépressive, voire suicidaire lorsqu’elle se verra privée de « l’objet » de sa convoitise. L’érotomane n’existe que pour l’objet de son désir amoureux auquel elle attribue l’initiative de cet amour. L’être aimé est le plus souvent socialement et intellectuellement supérieur.

On peut facilement imaginer la ligne très fine entre l’amour et l’érotomanie, et surtout toutes les dérives.

 

Pour exemple, un commentaire qui m’a été envoyé lors de mon dernier article sur l’amour et qui m’a donné l’idée de ce post:

«  Nous nous connaissions depuis deux ans. C’était un client de mon magasin. On discutait beaucoup, souvent, jusqu’au jour où il s’est mis à m’offrir des livres, des fleurs. Séduite, j’ai accepté d’échanger de nombreux messages via whasHapp. Tous les messages étaient ambigus, particulièrement à double-sens. Je les ai acceptés. Un jour, il m’a fait comprendre que notre situation pourrait évoluer. J’ai stupidement acceptée, mais étant peu dispo, il a cru que je me foutais de lui, et a attaqué.

Il a sorti tous nos messages, enfin plutôt les miens, les a portés à mon employeur qui m’a renvoyée illico. Furieuse, je suis allée voir sa femme et j’ai tout déballé. Aussi sec, il est allé porter plainte en m’accusant d’érotomanie. J’ai dû me farcir des séances de psy pour me disculper. Ce que l’on oublie de dire, c’est qu’une personne érotomane ne peut s’empêcher d’aimer. Moi, je l’ai peut-être aimé, un temps, mais je n’ai plus que du dégoût pour lui. Il m’a séduite avec ses cadeaux, avec ses poèmes, avec ses allusions, puis écrasée du pied sans scrupule. »

 

Si je suis tellement sensible à de tels propos, c’est que j’ai connu des personnes qui agissaient comme cet homme, jouant sur les non-sens, les non-dits, pour ensuite se sortir d’une spirale sans fin en enfonçant l’autre.

Pour avoir discuté lors de la réalisation de Maladies thyroïdiennes avec de nombreux médecins dont des psychiatres, une personne érotomane est une personne fragile, qui va casser au final, dont souvent le suicide sera la seule option, qui ne se relèvera pas, et ce sont des cas, au final, extrêmement rares au regard des femmes simplement obsessionnelles amoureuses parce que des hommes ont voulu leur faire croire qu’elles sont uniques !

 

Honte aux hommes qui jouent avec le coeur des femmes, honte à ceux qui se cachent derrière une apparence plutôt qu’un vrai ressenti. Car harponner une conquête pour se sentir exister, c’est oublier que cette dernière est avant tout humaine, avec des sentiments, de vraies émotions.

Qui surtout n’a jamais craint de se trouver à la frontière de cette folle passion destructrice ?

Ce que je trouve le plus méprisable, ce sont justement ces hommes qui vont brandir le drapeau de l’érotomanie, simplement parce qu’ils se pensent ( car c’est là le drame) plus intelligents ou d’un statut plus important, comme si la vraie grandeur était dans cette illusion d’être !

 

Étant une épicurienne, n’en déplaise à certains de mes détracteurs, le fantasme à l’état pur n’a jamais été ma tasse de thé. Autant, je suis extrêmement loyale en amitié et si l’autre danse sur le même refrain on peut continuer bien longtemps, autant ce n’est pas moi que vous verrez fantasmer des années sur un acteur, un chanteur, un politicien ou un toubib ! Vivre le présent fut toujours ma devise et les relations amoureuses obsessionnelles sortent du présent !

Alors, vous avez dit érotomane ? :) :) :)

 

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( 21 janvier, 2019 )

Vivre dans le mensonge

Je suis naïvement toujours étonnée de constater que certaines personnes qui ont croisé ma route dans le monde de l’édition ou dans la vraie vie, continuent de vivre dans le mensonge comme si patauger dans une mare illusoire sans eau les rendait heureux.

Est-ce que ces individus croient dans leurs bobards ou bien leurs fausses vérités leur collent tellement à la peau qu’ils ne peuvent même plus voir le vrai du faux ?

Le mensonge, c’est l’excuse bateau des gamins pour cacher une faute, mais pourquoi les adultes ne peuvent-ils pas affronter la vérité ?

Tout finit par se savoir un jour ! Untel qui se rajeunit de quelques années ( on se demande bien pourquoi), unetelle qui porte le secret d’une grossesse non désirée ou d’un enfant abandonné, cet autre qui va cacher ses liaisons en donnant des excuses qui ne tiennent pas la route …

Le mensonge est un véritable poison. Il n’est pas utile ! Après, dire ou ne pas dire, telle est la question. Prenons l’exemple de Germain a cocufié Gertrude sur un coup de tête, soudain pris d’une culpabilité, qui va tout avouer à sa dulcinée et la perdre, parce qu’il n’y a pas à dire le mensonge éloigne les gens, et découvrir qu’à un moment Germain n’a pas tout dit, ça craint !

 

Après, il existe les pieux mensonges comme ceux que l’on va formuler à un enfant qui va nous rapporter son affreuse sculpture qui ne représente rien du tout mais qu’il a été fait avec amour. Pareil pour les adultes qui vous demandent votre avis sur une coiffure hideuse ou une robe affreuse. Comment dire la vérité sans blesser ?

Pas simple ! Je suis plutôt du style direct, et j’ai ainsi blessé des personnes que j’aimais, mais mentir, je n’ai jamais réussi. J’ai l’impression que dans le mensonge, je me mettrais des chaînes, et je déteste toutes les entraves ! Alors, c’est vrai que je dis toujours le fond de ma pensée ou alors je me tais, mais je ne déformerai pas la réalité pour me faire bien voir ou pour faire du bien à l’autre. Je n’aimerais pas que l’on me le fasse ! Les ronds de jambes, ce n’est pas mon truc, comme les lèches bottes. Ce que j’aime c’est la sincérité !

 

Vivre dans le mensonge, c’est vivre au fond d’une grotte où il n’y a plus de lumière, c’est surtout s’enfoncer sur une route où à un moment il n’y aura plus de retours possibles.

 

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( 20 janvier, 2019 )

Pratiquer l’EFT

 

Vous êtes nombreux à m’envoyer des messages sur cette technique thérapeutique centrée sur l’écoute des émotions.

Le principe de l’EFT est le suivent :  « La cause de toute émotion négative est une perturbation du système énergétique culturel. »

Alors bien sûr, si vous avez un cancer ou une maladie auto-immune, votre maladie ne va pas disparaître par magie. Mais par contre, peut-être allez-vous vous sentir beaucoup mieux ?

Tout le monde désire se sentir en forme, aller mieux, enlever ce qui bloque, seulement la majorité des personnes cherchent beaucoup plus, qui est la cause de cette souffrance ? Pourquoi sommes-nous la cible de cette malveillance ? Que des questions sans réponse qui tournent en rond dans notre tête. Seulement, ces questions bloquent nos émotions négativement, et nous devons tout faire pour aider à aller mieux, parce que la chose la plus importante est de s’accepter complètement et en profondeur.

Découvrir l’AFT peut-être déroutant au début, puisqu’il s’agit de tapoter différents points du corps. Certains thérapeutes appellent cela « la pleine conscience », le pouvoir que la pensée peut avoir sur notre corps.

Pourquoi est-ce que cette forme de pensées marche sur de nombreuses personnes ? Peut-être parce que cela aide chaque personne à s’occuper de « son moi intérieur », une façon d’apprendre à accueillir toutes les émotions, que ce soit la malveillance reçue, le chagrin, la peine, la trahison. Se concentrer sur ces images émotionnelles va permettre, lors des moments de tapotage de porter toute notre attention sur notre chagrin ou notre douleur. Comprendre que cette émotion n’est ni bonne ni mauvaise, elle est tout simplement une émotion qu’il va falloir contrer.

La plupart de nos problèmes émotionnels et physiques sont souvent causés par des événements non résolus, bloqués, qui peuvent être reconditionnés par l’EFT.

Il est donc très important de ne jamais oublier que nous possédons la capacité en notre fond intérieur de changer toute notre perception des choses.

Les émotions agissent comme de la glue qui colle à nos croyances et à nos idées. S’en libérer, c’est lâcher-prise et s’autoriser à voir la vie autrement et bien plus positivement ! Apprendre à vivre positivement, c’est s’autoriser à vivre tout simplement …

 

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